Un garçon apprend qu’il va être grand frère devant la caméra,


C’est une très belle façon d’annoncer un nouveau venu dans la famille. Je trouve que ce moyen fait encore plus participer le grand frère pour préparer l’arrivé du bébé. Même, si c’est en anglais, c’est beau a voir, l’expression, vaut mille mots
Nuage

 

Un garçon apprend qu’il va être grand frère devant la caméra,

 

Cette vidéo d’un petit garçon de 11 ans nommé Logan a fait le tour du monde.

Pour lui annoncer qu’il allait être grand frère, ses parents lui ont fait lire une lettre devant la caméra. Au fil des mots, le garçon apprend qu’il va devenir grand frère !

Il regarde alors la caméra estomaqué avec de grands yeux puis il répète « Quoi ? Quoi ? », avant de se lever. On le voit ensuite se rassoir et digérer la nouvelle avec les larmes aux yeux.

 

http://www.meltybuzz.fr/

Truc Express ► Votre chat urine sur un tapis ?


Il arrive que des chats délaissent leur litière pour uriner ailleurs, ou qu’un matou qui n’est pas opéré fasse ses marques et l’odeur devient vite envahissante.
Nuage

 

Votre chat urine sur un tapis ?

Si votre chat urine fréquemment sur votre tapis d’entrée, remplacez ce dernier par deux serviettes entre lesquelles vous aurez placé un mélange de cannelle, chili, aneth et lavande (environ 1 c. à table/15 ml de chacun).

Poursuivez ce traitement durant deux semaines en renouvelant aux deux jours.

Votre chat ne retournera pas uriner sur votre tapis et l’odeur sera éliminée à jamais.

http://www.coupdepouce.com/

10 conseils pour mettre fin à l’aérophagie


C’est très désagréable d’avoir de l’air dans le ventre et si une personne est sujette a sentir des ballonnement mieux vaut chercher la cause et de l’éviter
Nuage

 

10 conseils pour mettre fin à l’aérophagie

 

10 conseils pour mettre fin à l'aérophagie

Ventre gonflé, sensations de ballonnements et éructations, sont les signes de l’aérophagie, désignant la présence de gaz à éliminer.

Comment s’en débarrasser et prévenir la réapparition de l’aérophagie ?

10 conseils contre l’aérophagie :

L’aérophagie n’est pas une maladie grave, plutôt un état bénin mais gênant au quotidien.

Évitez les boissons gazeuses et encore plus celles qui sont sucrées comme les sodas.
Buvez de l’eau plate et de préférence en dehors des repas.

Évitez les chewing-gums qui font inutilement avaler de l’air.
Ils entraînent une surproduction de salive.

Ne parlez pas en mangeant et mastiquez la bouche fermée.
Vous évitez ainsi d’avaler de l’air.

Mangez et buvez lentement.
Prenez le temps de vous assoir à table pour les repas, et même pour boire un verre d’eau dans la journée.
Évitez aussi les sandwichs dans la rue ou au bureau devant l’ordinateur, car ils sont plus engloutis que mastiqués.

Mastiquez bien les aliments.
Bonus : cela renforce la sensation de satiété.

Diminuez votre consommation de glucides : pain, pâte, pommes de terre…

Veillez à une alimentation équilibrée : pas trop grasse ni trop sucrée, mais aussi diversifiée et donc variée.

Évacuez le stress, en commençant par identifier les causes (familiales, professionnelles, sociales…).

Luttez contre l’anxiété et la nervosité.
Si nécessaire, pratiquez la relaxation, yoga, technique de respiration, cohérence cardiaque, stretching…

Faites du sport

L’activité physique est idéal contre le stress et l’anxiété, mais aussi pour régulier l’appétit et favoriser une alimentation équilibrée.

Exceptionnellement, l’endométriose peut provoquer de l’aérophagie.
Cette cause rare mérite tout de même d’être écartée, surtout en présence de douleurs dans le bas ventre.

Et malgré tout, si vous faites une crise d’aérophagie, allongez-vous tranquillement quelques minutes et relaxez-vous.

Isabelle Eustache

Sources : Encyclopédie médicale, éditions Larousse.

http://www.e-sante.fr/

Affamés, ils vivent au milieu de cadavres


L’horreur totale, que cette découverte de personne qui probablement sont des victimes d’enlèvement, laissé a eux même au milieu de cadavres. Nos petites misères sont rien à côté de ces personnes
Nuage

 

Affamés, ils vivent au milieu de cadavres

 

 

crâne

Les squelettes se trouvaient dans un immeuble abandonné. (photo d’illustration de catacombes italiennes)

Photo : Gregorio Borgia/AP/SIPA

NIGERIA – La police nigériane a découvert plusieurs personnes en état de malnutrition dans une zone inhabitée, dans le sud-est du pays. Peut-être kidnappées, ces personnes vivaient près de corps en décomposition abandonnés dans un immeuble vide.

Semblables à de « véritables squelettes ». Ce sont les mots employés par la police nigériane dimanche, après la découverte dans la ville d’Ibadan, à 130 km au nord de la capitale Lagos, de plusieurs personnes affamées près d’un immeuble abandonné. Secourues aux abords du bâtiment, elles survivaient au milieu… de cadavres.

« Lorsque nous nous sommes rendus dans l’immeuble abandonné à Ibidan, hier, nous y avons vu des corps décomposés, des squelettes ainsi que des crânes, c’était dans l’immeuble et dans la brousse environnante », a déclaré à l’AFP la porte-parole de la police de l’Etat d’Oyo, qui a dit traiter le cas « comme une affaire criminelle ». Plusieurs personnes ont d’ailleurs déjà été arrêtées.

Peut-être 15 personnes enchaînées

Cette macabre découverte a été faite après l’alerte donnée par des marchands se déplaçant à moto. Se plaignant de l’absence inexpliquée de plusieurs membres de leur groupe, ils avaient indiqué avoir localisé une maison où des cadavres gisaient sur le sol, selon la porte-parole de la police.

Plusieurs sites d’actualité nigérians ont publié des photos des victimes retrouvées dans cette maison de l’horreur, dont une vieille femme ainsi qu’un homme nu agonisant au sol, tous deux extrêmement maigres. Selon ces sources, des crânes, des papiers d’identité et autres effets personnels ont été découverts sur les lieux et pas moins de 15 personnes auraient été retrouvées enchaînées. Mais la porte-parole de la police a refusé de confirmer cette information. Au Nigeria, certaines victimes d’enlèvement sont souvent torturées ou bien sacrifiées dans des rituels de magie noire.

http://www.metronews.fr/

Varices : Mais pourquoi moi ?


Les varices qui rendent les jambes enlaidissent la silhouette de la jambe, en plus de causer des désagréments, on voudrait bien s’en débarrasser. En plus, même si c’est la majorité des femmes qui ont des varices, les hommes aussi peuvent en souffrir
Nuage

 

Varices : Mais pourquoi moi ?

 

Les varices sont des veines altérées, dilatées et sinueuses.

Inesthétiques, elles touchent plus souvent les jambes des femmes.

Il faut savoir que les varices sont le reflet d’une insuffisance veineuse, exposant à des complications.

Mais quels sont les facteurs qui favorisent l’apparition de varices

Les varices, c’est quoi exactement ?

 

Les varices désignent des veines dilatées, qui augmentent en longueur et en largeur.

Ces veines allongées font des méandres et serpentent sous la peau, offrant un aspect peu esthétique.

L’élargissement des veines a davantage de conséquences, entraînant un mauvais fonctionnement des valvules, dont le rôle est de favoriser le retour veineux dans les jambes.

Le sang peut donc refluer dans la mauvaise direction, provoquant une dilatation supplémentaire des veines variqueuses.

En plus de veines gonflées qui serpentent, certains patients présentent des veines en forme d’étoiles, signalant des capillaires dilatés, surtout pendant la grossesse.

Mais les varices sont également douloureuses chez certaines personnes et très souvent associées à une sensation de jambes lourdes.

Quels sont les facteurs qui favorisent les varices ?

Pourquoi les veines se dilatent-elles ?

Nous ne savons pas exactement. Il s’agit probablement d’une fragilité, ayant une composante héréditaire.

En revanche, les facteurs de risque sont bien connus :

  • L’âge : à partir de 50 ans, les veines perdent de leur élasticité.
  • Le sexe féminin : les femmes sont deux à trois plus touchées par les varices que les hommes.
  • L’hérédité : les antécédents familiaux de varices.
    Avoir une mère ou un père ayant des varices augmente le risque de souffrir à son tour de varices.
  • La grossesse : les varices survenues à l’occasion d’une grossesse disparaissent rapidement après l’accouchement.
  • Les autres changements hormonaux : périodes prémenstruelles, ménopause.
  • Le surpoids : l’excès pondéral exerce une pression accrue sur le système veineux.
  • Le port répété de charges lourdes.
  • Le manque d’exercice physique.
  • La chaleur (expositions au soleil, sauna, bains chauds…).
  • Une déformation du pied rendant inefficace la pompe veino-musculaire du pied (pieds creux).
  • Les positions debout ou assises prolongées.

Lors de la marche, les muscles des jambes serrent les veines, ce qui favorise la circulation du sang, notamment la remontée du sang vers le haut qui se fait contre la gravité.

En position debout immobile ou en position assise, cette remontée est plus difficile, le sang peut stagner, fragiliser et distendre les veines, voire abîmer les valvules, et donc favoriser l’apparition de varices.

Autrement dit, la prévention des varices consiste à éviter les positions assises, debout et allongées prolongées et à pratiquer une activité physique suffisante.
S

urélever les pieds dans son lit ou en position assise avec un tabouret est également recommandé pour soulager ses jambes et en prévention des varices.

Quel est le traitement des varices ?

 

Le traitement des varices repose sur celui des symptômes et sur la prévention des complications.

En effet, l’insuffisance veineuse expose au risque de phlébite (ou thrombose veineuse profonde : formation d’un caillot sanguin qui bloque la circulation veineuse), voire à l’embolie pulmonaire (le caillot sanguin migre jusque dans les poumons).

Les traitements des varices peuvent être les suivants :

  • Port de bas de contention (prévention de la stagnation du sang dans la veine empêchant la dilatation des veines).
  • Anticoagulants (prévention de la phlébite).
  • Sclérothérapie (injection d’un produit sclérosant pour obstruer la veine altérée).
  • Chirurgie au laser (la chaleur dégagée par le laser force la veine à se fermer).
  • Chirurgie : veinotomie et éveinage (ablation de la portion de veine abîmée).
  • Chirurgie hémodynamique : ligatures des veines superficielles afin de forcer le sang à emprunter les veines profondes.

par Isabelle Eustache

Sources : Ameli.fr, http://www.ameli-sante.fr/varices-des-jambes.html.

http://www.e-sante.fr/

Le cerveau des chiens se souvient de notre odeur, même en notre absence


On peut conclure quand le maitre d’un chien s’absente, laisser quelque chose comme un vêtement qui a son notre odeur, serait positif pour le chien surtout si le chien n’est pas dans son environnement habituel ou que la personne part pour un certain temps
Nuage

 

Le cerveau des chiens se souvient de notre odeur, même en notre absence

 

Par Charlotte Grenier

Crédits photo : Flickr – carterse

Le Centre de Neuropsychologie d’Emory, aux États-Unis, a mené une expérience sur l’activité cérébrale des chiens de compagnie face à différentes odeurs. Cela a permis de prouver que nos compagnons se souviennent profondément de ce que nous sentons, même en notre absence. De plus, ils y réagissent plus fortement qu’aux odeurs d’autres chiens, connus ou inconnus.

Le cerveau de nos amis canins peut donc réagir à quelque chose qui n’est pas physiquement présent.

« Cela montre que les chiens ont une représentation mentale de nous qui persiste quand nous ne sommes pas là », affirme Gregory Berns, directeur du Centre.

C’est Berns qui a capturé, pour la première fois, une image du cerveau de chiens conscients et non attachés. Il a utilisé pour cela l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle, ou IRMF, qui est sans danger pour les animaux. C’est ce procédé qui a été utilisé pour l’étude sur les réactions des chiens aux odeurs. Berns lui-même a dirigé cette étude, en compagnie d’Andrew Brooks et de Mark Spivak, propriétaire du Centre d’éducation canine « Comprehensive Pet Therapy ».

Un test destiné à mieux comprendre la psychologie canine

On savait déjà que lorsqu’un être humain sent le parfum ou l’eau de toilette d’une personne aimée, il a une réaction émotionnelle immédiate et inconsciente.

Berns explique que son étude « pourrait montrer le même procédé chez le chien. Mais puisque que les chiens ont un bien meilleur odorat que les hommes, leurs réponses aux odeurs seraient bien plus intenses que celles que nous pouvons avoir »

« L’odorat est sans doute le sens le plus puissant chez le chien, et probablement le plus important, ce qui rend indispensable son étude pour la compréhension de la psychologie canine » ajouta Spivak.

L’expérience, réalisée sur douze chiens de races variées, a été organisée ainsi : on présentait à chaque chien des échantillons d’odeurs, de chien inconnu et connu, ainsi que d’un humain jamais rencontré et d’un humain familier (mais non présents). On observait ensuite l’activité cérébrale des chiens testés.

L’odeur d’un membre de la famille provoque une réaction positive

Le résultat est qu’à chaque fois c’est l’odeur d’un humain familier (un membre de la famille) qui provoquait la réaction la plus puissante chez le chien. Non seulement le chien était capable de distinguer l’odeur humaine connue des autres, mais en plus elle était associée à quelque chose de positif.

Qu’est-ce qui donne à cette odeur humaine connue une dimension positive dans le cerveau du chien ? Est-ce la nourriture ? Le jeu ? Autre chose ? C’est ce que les chercheurs tenteront de déterminer dans une étude future.

http://wamiz.com/

Chez les araignées, les mâles préfèrent les femelles cannibales


Difficile d’être mâle araignée épris d’une cannibale. Il pourrait bien aller vers une araignée qui a peur de devenir vieille fille au lieu de risquer le tout pour le tout. Mais non, il semble que les araignées cannibales sont vraiment très attirantes
Nuage

 

 

Chez les araignées, les mâles préfèrent les femelles cannibales

 

La femelle araignée de l’espèce Agelenopsis pennsylvanica mange parfois les mâles en période de reproduction. Une technique qui semble attirer les autres prétendants. Il faut faire des concessions pour être belle… © Patrick Edwin Moran, Wikipédia, cc by sa 3.0

Chez les araignées, les femelles se délectent parfois des mâles qui s’approchent trop près pour copuler. Les survivants devraient prendre leurs jambes à leur cou, ou plutôt leurs pattes à leur céphalothorax. Pourtant, c’est tout l’inverse qui se produit chez au moins un de ces arachnides américains…

Mante religieuse, veuve noire, etc. Le grand public connaît bien souvent le sort que réservent certaines femelles arthropodes aux mâles de leur espèce : alors que ceux-ci espèrent se reproduire, ils finissent dévorés. Une stratégie de reproduction étrange que les spécialistes eux-mêmes ont du mal à cerner. Pourquoi faire de son dîner ce qui pourrait aider ces femelles à assurer leur descendance, surtout chez des animaux solitaires où les rencontres ne sont pas forcément légion ? D’autre part, si les mâles désireux de préserver leurs gènes sont contraints de prendre ce risque, de quels moyens disposent-ils pour les minimiser ?

Jonathan Pruitt, expert en biologie comportementale à l’université de Pittsburgh (Pennsylvanie, États-Unis), cherche à apporter des éléments de réponse à ces mécanismes extrêmes de sélection sexuelle. Alors avec ses collègues ils ont pris les choses en main (au sens propre du terme) en allant récolter des spécimens d’Agelenopsis pennsylvanica, une araignée dotée d’un corps de 17 mm de long (sans les pattes) vivant aux États-Unis et étalant sa toile non collante entre les plantes. La tisseuse s’en sert pour repérer les proies qui passent à sa portée, tandis qu’elle se jette dessus à grande vitesse pour ne pas leur laisser le temps de s’évader. Les mâles figurent parfois au menu des femelles. Une attitude étrange quand une étude révèle qu’en milieu urbain, les rencontres sont assez rares, et sur les trois semaines que dure la saison de reproduction, les femelles rencontrent entre 0 et 3 mâles.

Les femelles cannibales sont plus sexy

De retour au laboratoire, les chercheurs se sont adonnés à une petite expérience. Ils ont entrepris de nourrir 100 femelles avec deux mets différents : la moitié d’entre elles avaient droit de grignoter un criquet, quand les 50 autres araignées se voyaient offrir un mâle de leur espèce pour le goûter. Dans ce second cas de figure, 38 % des femelles ont révélé leur côté cannibale.


Sur un vaste réseau de fils tissés, l’Agelenopsis pennsylvanica attend la proie qui se prendra dans ces filets. Même si c’est un mâle de son espèce. © D. Gordon E. Robertson, Wikipédia, cc by sa 3.0

Puis, entre 10 et 24 jours plus tard, les auteurs ont laissé le choix à 20 mâles entre se diriger vers la toile d’une femelle mangeuse d’araignées, ou vers celle d’une dévoreuse de criquets. Notre instinct humain nous laisse penser qu’il vaut mieux pour ces séducteurs aller vers celle qui n’a pas goûté à la chair d’arachnide. Celui de ces mâles araignées leur intime plutôt l’ordre de frapper à la porte de la cannibale, puisque c’est ce qu’ont fait les trois-quarts des animaux testés. Un simple goût du risque ou est-ce parce que ces femelles se révèlent plus séduisantes ? Probablement faut-il accorder plus de crédit à cette deuxième option.

Un choix payant ? Plutôt oui. Car dans ce cas de figure, seuls 5 % des mâles finissent entre les pédipalpes de leur demoiselle. Pour les autres, l’aventure se révèle souvent payante. Car ces femelles sont plus enclines que les autres à protéger leurs œufs dans une oothèque, une membrane résistante, tandis que le taux d’éclosion est plus élevé. Le jeu en valait donc la chandelle.

La sélection sexuelle poussée à son extrême

Le détail de ces expériences est publié dans la revue Ethology. Cette recherche semble donc apporter une explication au fait que les mâles ne fuient pas les femelles cannibales. Elle sous-entend aussi que pour s’assurer une paternité plus importante, les mâles doivent se montrer un peu patients, car celui qui serait trop pressé de s’accoupler finit digéré.

Si à la vue de ce travail on peut comprendre l’intérêt pour les mâles, reste à saisir les bénéfices pour les femelles d’un tel acte barbare. Y en a-t-il d’autres que simplement celui d’attirer plus de partenaires potentiels ? Personne ne peut l’affirmer. Les auteurs supposent que les mâles sont également riches nutritionnellement parlant. Mais cet avis ne fait pas l’unanimité.

Se pose alors une autre question : pourquoi, si le cannibalisme leur est si avantageux, toutes les femelles ne se prennent pas au jeu ? Là encore, des réponses demandent à être apportées. Pour les scientifiques, il s’agit peut-être de celles qui sont le moins désirées, et se révèlent donc obligées de faire des concessions si elles ne veulent pas finir vieilles araignées.

http://www.futura-sciences.com/