Un Pitbull sauve un garçon et reçoit un prix pour son héroïsme


Tous ceux qui aiment les chiens savent qu’il y a de mauvais maîtres et non des mauvais chiens. Malheureusement, les Pit-bull ont eu trop souvent mauvaise presse, mais enfin, un exemple d’un chien qui a su montrer qu’avec un environnement équilibré tout est possible
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Un Pitbull sauve un garçon et reçoit un prix pour son héroïsme

 

Par Charlotte Grenier

Crédits photo : DR

En octobre dernier, dans le Minnesota, aux États-Unis, Christi Smith a adopté sans le savoir le chien qui sauverait son fils. Le Pitbull, sorti d’un refuge pour lui éviter l’euthanasie, ne devait rester que temporairement chez Christi, en attendant qu’elle lui trouve une famille définitive. Une certaine complicité s’installe pourtant rapidement entre la jeune femme et l’animal, qu’elle renomme TatorTot.

Un chien aux qualités insoupçonnées

Quelques jours plus tard, le fils de Christi âgé de quatre ans, Peyton, se réveille au milieu de la nuit pour demander de l’eau à sa mère, qui s’exécute. Christi allait retourner à sa chambre quand elle constate le comportement étrange de TatorTot. Il fait des allers-retours entre elle et Peyton, s’agite beaucoup et aboie sans cesse.

Quand le Pitbull donne soudain un coup de patte à l’enfant endormi, sans aucune réaction de ce dernier, sa mère comprend que quelque chose ne va pas. Elle tente alors de réveiller Peyton, sans succès : il est dans un état de léthargie particulièrement inquiétant.

« J’ai été extrêmement chanceuse qu’il ait détecté que quelque chose n’allait pas. »

Immédiatement, Peyton est conduit aux urgences, où les médecins constatent un taux de glucose anormalement bas. Sa condition aurait pu entraîner un coma ou la mort, si la réaction de ses parents, alertés par le Pitbull, n’avait pas été aussi rapide.

« Les chiens qui alertent sur les problèmes de santé ne sont pas rares, mais ils sont en général formés pour cela. J’ai été extrêmement chanceuse qu’il ait détecté que quelque chose n’allait pas. »

Une histoire qui contribue à donner une image positive des Pitbulls

Christie Smith a évidemment décidé de garder ce chien à qui son fils doit la vie. Le brave TatorTot a également été récemment récompensé par le maire de la ville, Jeffrey Lund. Un prix spécial lui a été remis, le « Good Canine Award », présenté sous la forme d’un os.

Jeffrey Lund a confié être particulièrement content de pouvoir souligner les qualités des Pitbulls :

«Tatortot contribue à donner une image positive des Pitbulls ; il a démontré que n’importe quel chien peut devenir un héros en sauvant la vie de son meilleur ami et devenir le représentant des chiens de sauvetage à Brooklyn Park. »

http://wamiz.com/

Le Saviez-Vous ► Le record du monde de tir à l’arc détenu par un homme sans bras


Déjà que tirer à l’arc demande une certaine adresse surtout pour les tirs de précisions, on être étonné qu’un homme sans mains réussît un record mondial. Une belle leçon de ténacité
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Le record du monde de tir à l’arc détenu par un homme sans bras

 

Matt Stutzman détient le record mondial du plus long tir de précision au tir à l’arc : 210 mètres. Le record est encore plus impressionnant quand on sait que Matt Stutzman est né sans bras !

En position assise, il utilise son pied pour tenir l’arc et un accessoire relié à sa mâchoire pour faire partir la flèche. Cet Américain a même remporté une médaille d’argent aux Jeux paralympiques de 2012.

http://secouchermoinsbete.fr/

 

Les animaux peuvent-ils nous prévenir des catastrophes naturelles ?


Il semble qu’il n’est pas possible scientifiquement parlant de prouver les intuitions des animaux face aux catastrophes naturelles, pourtant plusieurs faits racontent que des animaux ont fui avant des événements dramatiques. Je crois que l’être humain a perdu ce côté instinctif de l’observation pour sentir ces signes que la terre envoient quand ses entrailles commencent à faire des siennes
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Les animaux peuvent-ils nous prévenir des catastrophes naturelles ?

 

Les oies détecteraient les émissions de gaz radioactifs qui se produisent peu avant que la terre ne tremble.

Les oies détecteraient les émissions de gaz radioactifs qui se produisent peu avant que la terre ne tremble. © Mychele Daniau/AFP

Par PEGAH HOSSEINI

Lorsque notre chat agit étrangement, que les éléphants se mettent soudainement en marche ou que des bancs de poissons s’enfuient à toute allure, il est possible que quelque chose se prépare. Les animaux peuvent-ils nous servir de signal d’alarme avant une tempête, un tremblement de terre, un tsunami ?

Voici des éléments de réponse.

Martinique, 8 mai 1902

La montagne Pelée s’apprête à entrer en éruption, ne laissant derrière elle que 2 survivants parmi les 30 000 habitants : Louis Cyparis, un chanceux prisonnier protégé par les murs épais de sa geôle, et Léon Compère, modeste cordonnier dont la maison était étonnamment bien abritée. Pourtant, tous les animaux ont fui les abords du volcan quelques jours avant.

« Lors de cet épisode, la remontée du magma s’est accompagnée de sismicité, de l’apparition de nouvelles fumerolles. Elle a engendré la résurgence des nappes phréatiques réchauffées qui ont produit des coulées boueuses. Les animaux ont peut-être pu ressentir ces changements dans leur écosystème », explique Jean-Christophe Komorowski, volcanologue et professeur à l’Institut de physique du globe de Paris.

Malgré cela, aujourd’hui encore, on ne se fie qu’aux données fournies par l’homme et ses outils… Pour la Martinique, on mise sur des cartographies du risque sismique. On imagine des scénarios, on évalue les risques et les conséquences. Mais jamais on ne pense à inclure la prémonition des (pas si) bêtes.

Fréjus, 9 décembre 1959

Le barrage de Malpasset, construit en amont de la ville, cédera dans la soirée. À 21 h 13, tandis que certains habitants entendent « comme une sorte de grognement », un bruit assourdissant et des grincements de ferrailles, une vague viendra sous peu inonder la localité, emportant avec elle plus de 400 victimes. La totalité des chats avait déserté l’endroit, bien avant que n’advienne la catastrophe… La capacité auditive de l’homme varie de 20 et 20 000 Hz. Celle du félin peut percevoir une fréquence supérieure de 20 à 100 kHz…

Sri Lanka, 26 décembre 2004

Il est 0 h 58. Un séisme dans l’océan Indien produit un terrible tsunami, qui va ravager l’île, pénétrant ses terres jusqu’à 3 kilomètres et recouvrant environ 300 hectares de terrain. Des vagues effrayantes balaient alors le paysage, faisant s’effondrer les immeubles et transformant chaque objet en projectile. Bilan : plus de 30 000 morts, près d’un million de sans-abri… Mais très peu de cadavres d’animaux sauvages. Et aucune trace des 200 éléphants du parc national de Yala, qui s’étaient mis en route il y a fort longtemps. Une prouesse réalisée grâce à leur capacité à détecter les infrasons émis par le déplacement des plaques continentales. En dessous de 20 Hz, et ce, à des centaines de kilomètres, les signaux qu’ils interceptent via leurs pattes remontent à leur cerveau…

Une fourmilière d’exemples

On pourrait continuer la liste : le 4 mars 1977, en Roumanie, c’est une heure avant que la terre ne tremble que les poules et les vaches ont tenté de s’enfuir.

En 1954, à Orléansville, en Algérie, c’est un jour avant que la cité ne soit détruite par un séisme que les animaux domestiques l’ont quittée.

Des témoins affirment qu’une heure avant que la bombe atomique ne vienne ravager Hiroshima, des centaines de chiens se sont réunis pour aboyer à la mort.

Même constatation à Messine, en Italie, où un tremblement de terre a secoué la ville en 1908.

Idem dans les océans : des fugues soudaines de saumons apeurés, des vagues de baleines échouées sur les plages, des requins qui désertent leur lieu de vie présagent un grand bouleversement.

Sur la terre, les serpents sortent de leur trou en cas de variation des champs magnétiques du sol. Les poules, les oies et les pigeons, selon certains chercheurs, auraient la capacité de détecter les émissions de gaz radioactifs. Ces émissions ont lieu lorsque les roches souterraines qui retiennent les gaz en profondeur se fendillent et se meuvent peu avant que la terre ne tremble.

Enfin, dans les airs, les oiseaux prennent constamment leur envol avant une intempérie. Prévisionniste à Météo-France, François Gourand nous apprend qu’une brusque variation de la pression atmosphérique, couplée à un changement brutal de la force ou de la direction du vent, est annonciatrice d’une grosse tempête ou d’un ouragan. Des phénomènes progressifs, qui peuvent être prévenus trois à cinq jours à l’avance.

Mais ce n’est pas le cas des orages ni des tornades, « seuls exemples très localisés, très rapides et à très petite échelle », ajoute le météorologue.

Dans tous ces cas de figure, une connexion à mère Nature par le biais des bestioles n’est-elle pas envisageable ?

Des avis divergents

Du côté des chercheurs, c’est presque constamment le même son de cloche.

« On en a entendu parler… mais rien n’a été prouvé. »

Pour ce faire, il faudrait des budgets et des experts. On admet que certaines espèces, comme les abeilles, ont une sensibilité par rapport au champ magnétique terrestre.

« Mais c’est une fonction de boussole, rien de plus. Il y a peut-être quelque chose, en tout cas rien de convaincant. » C’est « un vieux rêve, même », conclut Fabrice Cotton, Professeur à l’université Joseph-Fourier et sismologue à l’Institut des sciences de la terre de Grenoble.

Lui « n’y croit pas une seule seconde« .

Il évoque le cas des Chinois, qui ont beaucoup investi dans ce type de recherches pour peu de résultats. En effet, en 1975, la ville de Haicheng a été évacuée par les autorités après que des comportements anormaux chez les animaux furent constatés. Quelques semaines plus tard, un séisme de magnitude 7,3 sur l’échelle de Richter venait secouer la région. De nombreuses vies furent sauvées.

L’année suivante, personne ne put pour autant prédire le tremblement de terre de Tangshan, qui causa la mort de plus de 200 000 personnes. Ainsi, à la fin des années 1990, les Chinois et les Japonais abandonnèrent peu à peu leurs travaux dans ce domaine.

Partant du constat qu’il y a manque de fiabilité de la part des animaux, la communauté scientifique ne souhaite donc pas s’investir davantage afin de passer à de l’opérationnel. Soit. Les dépenses continueront donc d’arriver après l’événement, une fois le cataclysme passé et les dégâts humains établis. Pour ce qui est des séismes, la protection parasismique demeurera la seule mesure, les systèmes d’alerte sont déjà mis en place. L’unique explication consiste à dire que les animaux ressentent les ondes P (les ondes primaires, moins énergétiques) – tout comme les dispositifs des professionnels, avant l’arrivée des ondes S (secondaires). Certes une fausse évacuation serait un risque, mais quitte à choisir… Sophie Lambotte, responsable du réseau national de surveillance sismique (ReNass), reste ferme :

« On ne peut pas mettre quoi que ce soit en oeuvre avant d’avoir compris le mécanisme des animaux. Et puis la mise en place du suivi d’un animal s’avère complexe. »

Et au ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, c’est silence radio.

Pourtant, certains ne réfutent pas totalement l’idée.

« Il y a des informations perçues par les animaux, mais nous avons aussi ce que l’on appelle l’incertitude épistémique : une méconnaissance de leur mode de fonctionnement », rappelle Jean-Christophe Komorowski, pour qui mettre en place un système de prévention grâce aux animaux ne relève pas forcément de l’utopie :

 « On a bien entraîné des chiens à reconnaître des odeurs, des produits explosifs, ou à retrouver des êtres humains sous les décombres… »

Alors, pourquoi ne pas se servir de cet instinct bestial pour prévenir des pertes humaines ?

http://www.lepoint.fr/

Candy Crush Saga : la difficulté du jeu scientifiquement prouvée


Il est vrai que ce jeu est une addiction, sauf qu’au moins, tu ne peux pas jouer continuellement. Après avoir perdu toutes les vies, il faut attendre un certain temps a moins d’en recevoir de d’autres joueurs … Il y a des stades qu’on peut être bloquées pendant plusieurs jours, pour qu’enfin, le jeu débloque
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Candy Crush Saga : la difficulté du jeu scientifiquement prouvée

Qui aurait cru que classer des bonbons par couleur pouvait relever d’une grande complexité ?

« Candy Crush Saga », le « jeu le plus doux », serait aussi l’un des plus addictifs et des plus compliqués, selon Tom Walsh, de l’université de Nouvelle Galle du sud.

Y trouver une solution serait un énorme casse-tête, même pour un spécialiste des Mathématiques. Ainsi, le chercheur australien l’a-t-il classé dans la catégorie NP (problèmes non résolus). Selon lui , la difficulté du jeu augmente continuellement au fur et à mesure que celui-ci grandit en taille et en nombre de variantes. Dans Candy Crush, il faut ranger les bonbons par couleur, en rangées verticales et horizontales. Le nombre de mouvements et le score finale sont illimités.  

En repoussant indéfiniment les dimensions du cadre et en se demandant si on pouvait élaborer une série de mouvements donnant un certain score, Tom Walsh a abouti à reproduire un problème SAT, l’ un des plus compliqués au monde, du niveau NP.

Lancé en 2012, Candy Crush compte désormais 93 millions d’adeptes via Facebook ou des applications spécifiques aux smartphones, ce qui en fait le jeu le plus populaire du monde. La Terre pullulerait-t-elle de grands mathématiciens qui s’ignorent ?

http://www.atlantico.fr/

À la maison: 10 habitudes antistress à adopter


Il y a assez quand on est à l’extérieur qu’on peut être stressé avec la température, l’embouteillage et autres raisons, qu’à la maison, il faut trouver un équilibre pour retrouver son moi intérieur et sa tranquillité d’esprit
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À la maison: 10 habitudes antistress à adopter

 

Il n'y a pas que les bains chauds et la tisane à la camomille qui font relaxer:... (Photo Digital/Thinkstock)

PHOTO DIGITAL/THINKSTOCK

ISABELLE MORIN
La Presse

Il n’y a pas que les bains chauds et la tisane à la camomille qui font relaxer: diminuer son niveau de stress passe parfois par des astuces moins évidentes. Voici un petit questionnaire pour évaluer si vous êtes sur la voie de la détente. L’objectif? Obtenir le plus de «oui» possible!

1. Chaque chose a-t-elle une place assignée?

Chercher ses clés le matin alors qu’on devrait déjà avoir franchi la porte pour attraper l’autobus crée un stress dont on peut facilement se passer. En remettant chaque chose à sa place, on évite les pertes de temps et d’énergie inutiles. Facile à dire, pensez-vous, mais moins facile à faire? Réjouissez-vous: une habitude prendrait trois semaines à s’installer, selon la psychologue Guylaine Deschênes, auteure du livre Harmoniser sa vie – L’art de concilier le travail et la vie personnelle.

«Il faut développer de nouveaux réflexes. Quand on termine une activité, on s’assure que tout est en place pour la reprendre la prochaine fois.»

 Pour s’aider, on peut prévoir des moments dans la journée pour ramener un peu d’ordre autour de soi.

2. Avez-vous prévu des plans B?

Avez-vous songé à une solution de rechange à la voiture s’il y a une tempête ou un problème mécanique? Une liste de personnes-ressources pour aller chercher les enfants si vous êtes retenu au bureau? Des repas déjà faits lorsque le temps manque pour cuisiner? Développer le réflexe de prévoir des plans de dépannage est une façon de s’éviter une dose massive de stress lorsque des «imprévus» se présentent.

3. Savez-vous déléguer?

«Si votre stress est dû à une surcharge de travail, il faut apprendre à déléguer au conjoint, aux enfants ou à des ressources externes et, surtout, accepter que les choses soient faites différemment que si vous les aviez vous-mêmes assumées», précise Marianne Roberge, présidente et conseillère en conciliation travail-famille chez Koevä.

Quelques idées pour impliquer les autres membres de la famille:

  • Un classique: le tableau des responsabilités. Faites une rotation pour que les tâches moins populaires ne soient pas toujours attribuées à la même personne.
  • Allégez les corvées en les présentant sous forme de jeu ou de défis permettant d’obtenir des récompenses.
  • Remplissez une jarre de petits papiers sur lesquels sont inscrites les tâches pour une pige au hasard. Une fois le blitz de corvées accomplies, offrez-vous une belle activité en famille.

4. Voyez-vous le verre à moitié plein?

Cultiver un sentiment de gratitude en misant sur les aspects positifs de sa journée, plutôt que les plus sombres, permet de dédramatiser et de réaliser qu’il n’est peut-être pas nécessaire de s’en faire autant! Avant de vous coucher, prenez l’habitude de cibler trois actions ou trois événements positifs qui ont eu lieu durant les dernières heures. Il y en a toujours, même s’ils sont subtils!

5. Pratiquez-vous des activités de détente?

Si votre objectif au yoga est d’arriver à pousser le bretzel à des niveaux de contorsion jamais atteints, la réponse est non!

«L’idée est de faire des choses juste pour le bien-être que ça nous procure et pas pour performer ou être plus beau», précise la psychologue Guylaine Deschênes.

Tricot, yoga, méditation, marche de cinq minutes en famille après le souper, massage, jardinage… L’activité peut être aussi simple que de faire des exercices de respiration dans les transports en commun ou de se donner une intention pour la journée en prenant sa douche. Besoin d’accompagnement? Passeport santé propose des exercices de relaxation guidés de 1 à 30 minutes et plus en baladodiffusion. (http://www.passeportsante.net/fr/audiovideobalado/Balado.aspx)

6. Votre dentiste a-t-il pignon sur rue près de chez vous?

Le meilleur professeur de spinning en ville vaut-il vraiment que vous traversiez deux ponts et arriviez en sueur avant même d’avoir mis le pied dans la salle de cours? Idem pour le coiffeur, le comptable, le dentiste, la garderie, le boucher, alouette!

«Mieux vaut parfois faire des compromis sur la qualité pour mieux inscrire une activité à son agenda et s’éviter de l’énergie mal dépensée», conseille Guylaine Deschênes.

7. Savez-vous lâcher votre fou?

«Ça ne coûte rien, pendant que le riz cuit, par exemple, de prendre deux minutes pour danser avec son enfant. Ça aide à se détacher du tourbillon! Ça n’a pas besoin d’occuper une case dans l’agenda», fait remarquer la conseillère en conciliation travail-famille Marianne Roberge.

Pour des séances de rire express: s’inventer une chanson rigolote, faire une bataille d’oreiller, lire ou regarder des livres ou des films drôles, organiser un concours de grimaces impromptu… Laissez-vous aller! En provoquant des connexions neuronales qui favorisent la bonne humeur, le circuit sera plus facile à réactiver par la suite.

8. Vous accordez-vous suffisamment de temps pour vous faire plaisir?

S’allouer trois activités plaisantes par jour, c’est ce que l’auteure de 3 kifs par jour, Florence Servan-Schreiber, préconise pour semer du bonheur et diminuer l’énergie négative dans son quotidien. Les plaisirs sont personnels à chacun: peu importe qu’il s’agisse de danser sur des airs de samba, de feuilleter un magazine, d’observer les étoiles, de prendre un bain chaud ou d’aller au lit une heure plus tôt avec chéri… Ces bons moments arrivent parfois spontanément, mais si ce n’est pas le cas, on peut se faire une petite liste d’activités qu’on aime et s’y référer en cas de besoin!

9. Respectez-vous votre rythme biologique?

Certains sont plus productifs au chant du coq, alors que d’autres voient leur énergie grimper au crépuscule. En profitant des moments où l’on est à notre meilleur pour accomplir plus de tâches, on évitera de se pousser à bout lorsque nos piles faiblissent.

«Si on est matinal, ça peut valoir la peine de mettre son cadran plus tôt pour se désembourber, dit la psychologue Guylaine Deschênes. Si on est plus dynamique le soir, on pourra au contraire veiller plus tard et profiter de quelques minutes supplémentaires pour dormir le matin.»

10. Connaissez-vous votre niveau de tolérance aux imprévus?

«Certains ont besoin de planifier longtemps d’avance alors que d’autres sont plus stressés dans un cadre trop rigide. Si un minimum d’organisation est toujours utile et nécessaire, il faut parfois aussi accepter de vivre avec un certain degré d’imprévu», signale Marianne Roberge.

À chacun de trouver le juste équilibre pour ses propres besoins, sans perdre de vue que les méthodes d’organisation existent pour diminuer le stress et non pour en créer davantage.

http://www.lapresse.ca/

Mémoire auditive ou mémoire visuelle ?


La mémoire peut se présenter sous différentes formes pour raviver des souvenirs, des choses qu’ils faut se rappeler a des moments précis, ou des moments aléatoires. Nous avons une mémoire dominante et d’autres secondaires, mais nous pouvons aussi les cultiver pour mieux compléter notre mémoire première
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Mémoire auditive ou mémoire visuelle ?

    Vous avez une mémoire plutôt auditive ou visuelle ?

    Même instinctivement, vous le savez certainement déjà.

    Explications.

    Nos sens sont impliqués dans la mémorisation.

    Nous avons notamment tous une mémoire visuelle et auditive, mais celles-ci ne sont pas forcément équivalentes, l’une ou l’autre pouvant prédominer chez certaines personnes.

    Apprentissage scolaire, activités professionnelles et même pendant les loisirs, notre mémoire est indispensable et il est intéressant de l’utiliser au maximum de nos capacités.

    Savoir quelle est notre meilleure façon de mémoriser est donc un atout.

    Mais sciemment ou inconsciemment, nous savons quasiment tous dans quelle forme de mémoire nous excellons.

    Vous avez une mémoire visuelle…

    Vous fermez les yeux et les souvenirs reviennent.

    Une simple photo évoque beaucoup de choses pour vous. Lorsque vous repensez au dernier spectacle auquel vous avez assisté, vous le revoyez plutôt en images, alors que si vous aviez une mémoire à prédominance auditive, ce serait plutôt les dialogues ou la musique que vous évoqueriez en premier. Si vous pensez à un repas au restaurant, vous le revoyez en images : l’aménagement de la salle du restaurant, la présentation des plats, etc.

    En pratique

  • Lorsque vous voulez vous souvenir de quelque chose, écrivez : numéro de téléphone, nom d’une personne, adresse, discours…

  • Utilisez des post-it, faites des listes, variez les couleurs et écrivez soigneusement avec de belles lettres espacées, etc.

  • À l’école, à la fac ou au travail, faites des schémas, des dessins, des tableaux, écrivez une synthèse, listez par écrit les mots clés à retenir.

    Vous avez une mémoire auditive…

    Vos souvenirs sont accompagnés de sons.

    Ainsi, lorsque vous évoquez une cascade, le bruit intense de l’eau qui tombe lui est intiment associé. Pour vous, faire la cuisine, c’est aussi et surtout le bruit des casseroles, du fouet dans un bol ou le crépitement de la viande qui cuit, l’eau qui bout, etc.

    De même, après une soirée entre amis, vous vous souvenez plus facilement des conversations que de la façon dont certains invités étaient habillés. À chaque situation, un environnement sonore.

    En pratique

  • Répétez à haute voix ce que vous voulez mémoriser. Commentez et n’hésitez pas à chuchoter, à marmonner.

  • Faites répéter vos interlocuteurs et posez des questions.

  • Pour réviser un cours dans le cadre scolaire ou d’une formation, lisez-le à haute voix.

  • Et en cours, soyez très attentif(ve) aux explications du prof ou du formateur.

    Il existe aussi d’autres formes de mémoire

    Deux autres types de mémoire existent aussi en nous :

  • La mémoire olfactive

    Une simple odeur ravive facilement en vous des souvenirs.

    Inversement, lorsque vous vous rappelez une situation, l’odeur qui l’accompagnait vous revient immédiatement.

    Cette mémoire est joliment décrite par Proust dans son roman « Du côté de chez Madame Swann ». C’est la célèbre « Madeleine » de Proust qui lui rappelle soudainement sa tante Léonie et toute sa jeunesse !

  • La mémoire motrice ou kinesthésique

    La gestuelle peut prendre beaucoup d’importance.

    Les attitudes, les mouvements, le toucher ou la manipulation vous aident à mieux mémoriser certaines situations ou certaines choses. Ainsi, accompagner les faits avec des gestes, ou écrire ce que vous devez mémoriser, vous facilite la tâche.

Bien entendu, n’hésitez pas à développer vos différentes formes de mémoire : elles se complètent !

par Isabelle Eustache

Sources : Institut Moncey.

http://www.e-sante.fr/