Des motoneigistes surpris à Dégelis Toute une rencontre avec un bébé orignal


C’est vrai que voir un animal sauvage est captivant, mais je redoute quand l’être humain l’approche et le nourris. Surtout que l’orignal en automne est convoité pour la chasse. Il faut que ce bébé puisse avoir une méfiance naturelle envers l’être humain
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Des motoneigistes surpris à Dégelis

Toute une rencontre avec un bébé orignal

 

Toute une rencontre avec un bébé orignal

Crédit photo : Capture d’écran YouTube

Il est toujours impressionnant de voir de près des animaux sauvages. Des motoneigistes ont pu avoir un contact privilégié avec un jeune orignal il y a quelques jours à Dégelis, au Témiscouata.

Cette vidéo a été partagée sur Facebook. L’animal était couché en bordure du sentier. À l’arrivée des motoneiges, le veau s’est levé, sans s’enfuir. Le groupe a pu l’approcher, le toucher et l’admirer.

(Capture d’écran YouTube)

Les motoneigistes ont aussi tenté de le nourrir. Ils ont pu immortaliser cette rencontre inattendue avec plusieurs photos et vidéos, avant de finalement lui dire au revoir et quitter les lieux.

Selon un agent de la faune, un tel comportement demeure anormal pour un animal sauvage. Il est probable que le jeune orignal ait perdu sa mère pendant l’hiver ou pendant la saison de la chasse. Il peut être affaibli par un manque de nourriture ou encore malade.

Dans une telle situation, il est recommandé de se tenir loin de la bête, qui demeure imprévisible, et de contacter les agents de la faune. Ces derniers se rendront sur place pour constater si l’animal est blessé, s’il a été victime d’un acte de braconnage et s’il est possible de le sauver.

(Capture d’écran YouTube)

Des bébés orignaux orphelins, qui ont perdu leur mère quelques jours après leur naissance, peuvent parfois être transportés dans un zoo.

Dans ce cas-ci, ce contact avec des humains n’a fort probablement rien changé au sort de l’animal. Pour ces motoneigistes toutefois, ce fut certainement une expérience inoubliable!

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Le Saviez-Vous ►Top 10 des lois loufoques en vigueur


Voici d’autres lois bizarres. La plupart viennent de la France, certaines sont très récentes. Malgré leurs côtés étranges, quelqu’une ont été faites dans le but de solutionner un problème présent dans la communauté mais qui en fait pourrait même causé préjudice a la personne qui l’enfreint sans le vouloir
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Top 10 des lois loufoques en vigueur

 

Par Cécile David

Saviez-vous que les ovnis n’ont pas le droit de survoler la commune de Châteauneuf-du-Pape et qu’il est interdit, au Canada, de tuer un malade en lui faisant peur ?

Voici notre top 10 des lois surprenantes en vigueur en France, et ailleurs.

En février 2013, la loi interdisant aux Parisiennes de porter le pantalon a enfin été abrogée. Mais cette ordonnance obsolète n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Ainsi, aucun cochon ne doit se faire appeler Napoléon et s’embrasser sur le quai d’une gare est illégal. Certains traités, décrets et autres textes de loi encore en vigueur datent du Moyen Âge, de la Révolution français ou du régime de Vichy. Voilà pourquoi quelques-uns peuvent nous paraître totalement dépassés. D’autres sont plus récents mais tout aussi surprenants, car établis d’après une anecdote particulière ou un événement local précis. Nous vous présentons, pour le plaisir, dix lois complètement loufoques, venues de France et de l’étranger.

Lois loufoques : les pépites

 

1. Les ovnis n’ont pas le droit de survoler la commune de Châteauneuf-du-Pape (vallée du Rhône). C’est sûrement la loi la plus surprenante de notre top 10. Le texte remonte à 1954. À cette époque, une rumeur disait que des ovnis traversaient la ville.

« Les habitants étaient un peu paniqués et le maire, en réalité pour soulager symboliquement cette peur, a signé un arrêté disant : les ovnis n’ont pas le droit d’atterrir sur la commune », expliquait sur France 5 en février 2013 le juriste Paul de Vaublanc (auteur de Plage interdite aux éléphants… et autres bizarreries du droit, éditions Bréal).

« Mais ce qui est amusant, c’est que le maire actuel, Jean-Paul Boisson, est très fier de l’arrêté et refuse catégoriquement de l’abroger, estimant que c’est l’histoire de la commune. »

Dans le même état d’esprit, le chapitre 14 de la section 1211 du Code pénal américain indique qu’il est illégal, pour les citoyens américains, d’avoir des contacts avec des extraterrestres.

2. Les pâtures de l’Île aux chevaux sont gratuites pour les rennes du Père-Noël. En 1999, Paul Maraud, alors maire de la commune de Sainte-Gemmes-sur-Loire (Maine-et-Loire), décide « d’accorder, à titre exceptionnel et à chaque Noël, » la gratuité des pâtures de l’Île aux chevaux – un espace naturel de la commune – pour les rennes du vieil homme rondouillard. Et, contre toute attente, l’arrêté est validé.

« Je me réjouis de cette initiative locale qui manifeste la préoccupation des édiles attentifs aux intérêts légitimes de leurs plus jeunes administrés, avait même déclaré le préfet Jean-Michel Bérard.

3. Il est interdit d’appeler son cochon Napoléon. Cette loi est l’un des textes désuets les plus connus. Elle daterait du Premier (1804-1814) ou du Second Empire (1852-1870) mais elle n’apparaît ni dans un dictionnaire des lois de l’époque révolutionnaire, ni dans le Code Napoléon de 1855. Paul de Vaublanc nous indique que, lui non plus, n’a pas trouvé de texte ou de jurisprudence sur ce point. Une simple légende ?

4. Une poubelle est une arme mortelle. Tout comme un cendrier. L’origine de cette considération provient de l’article 132-75 du Code pénal, dans lequel il est écrit que

« tout objet, présentant avec [une arme] une ressemblance de nature à créer une confusion [et] utilisé pour menacer de tuer ou de blesser (…) » doit être assimilé à une arme.

« Cette définition permet à la jurisprudence de dire qu’une poubelle ou un cendrier peut être une arme, nous explique M. de Vaublanc. Mais seulement si les conditions définies par le Code sont respectées. »

Les lois que l’on transgresse sans le savoir

 

5. Les escargots doivent être munis d’un billet dans les TGV. Selon le règlement de la SNCF, tout animal de moins de 6 kilos transporté dans un sac ou un panier doit, lui aussi, payer sa place. Pour les animaux plus imposants, « seul » un billet demi-tarif est exigé. Cette règle est remontée à la surface en 2008, lorsqu’une contrôleuse a demandé à un voyageur transportant des escargots de payer un billet de 5,10 euros pour les petites bêtes. Finalement, la compagnie ferroviaire avait remboursé la somme au propriétaire des gastéropodes. Précisons que le passager n’avait pas reçu d’amende.

6. Les personnes sans caveau n’ont pas le droit de mourir à Cugnaux (Haute-Garonne). L’arrêté municipal, très sérieux, a été émis en novembre 2007 par Philippe Guérin, le maire de la ville.

Il interdit « à toute personne ne disposant pas de caveau de décéder sur le territoire de la commune ». Les contrevenants « seront sévèrement sanctionnés pour leurs actes », précise le texte.

Derrière cette loi farfelue se cache un problème concret : l’impossibilité d’agrandir le cimetière communal. Le terrain convoité était situé au niveau du périmètre de sécurité d’une base militaire. Un dépôt de munitions interdisait toute construction. À l’époque, le préfet avait envisagé de déposer un référé « pour la liberté de mourir ». Il n’en a rien été. L’extension du cimetière a finalement été autorisée. Notons que le même type d’arrêté avait été émis en 2000 par le maire du Lavandou (Var).

7. Il est illégal de s’embrasser sur les quais. En 1910, plusieurs gares françaises et britanniques auraient adopté une loi interdisant de s’embrasser sur les quais, rappelle la revue spécialisée US Travel & Leisure dans son aide-mémoire pour touristes. Il s’agirait d’une réglementation mise en place par les sociétés des chemins de fer pour éviter les retards.

> Au total, environ 400 000 normes seraient actuellement en vigueur en France, indique lerapport Boulard/Lambert, remis au gouvernement en mars 2013.

La commission des lois invite les citoyens à lui signaler les « dispositions devenues inutiles, redondantes, obsolètes ou insuffisamment normatives » via une page dédiée sur le site de l’Assemblée nationale.

« Tout cela prendra du temps, note Paul de Vaublanc, mais il y a une prise de conscience. Pour preuve : la création du conseil de simplification qui annoncera prochainement une centaine de propositions. »

8. En Suisse, il est interdit de tirer la chasse d’eau après 22 heures. Cette règle s’applique aux personnes vivant dans un immeuble résidentiel. Comme la supposée interdiction d’appeler son cochon Napoléon, nous n’avons pas retrouvé la trace d’un texte de loi.

9. Au Canada, il est illégal de tuer une personne malade en lui faisant peur. C’est l’une des curiosités de la loi canadienne. Selon le chapitre C-46 du Code criminel (LRC 1985),

« une personne commet un homicide coupable lorsqu’elle cause la mort d’un être humain (…) en effrayant volontairement cet être (…), dans le cas d’un enfant ou d’une personne malade ». 

10. Aux Pays-Bas, il est interdit de consommer du tabac dans les coffee shops mais légal d’y fumer du cannabis. L’interdiction de fumer du tabac dans les cafés et les restaurants est entrée en vigueur dans le pays le 1er juillet 2008. Les clients des célèbres coffee shops ont toujours le droit de fumer, mais uniquement des joints constitués à 100 % de cannabis. Ils peuvent également consommer la drogue douce avec une pipe, un vaporisateur ou intégrée dans un gâteau.

 

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Grisonner… à 20 ans


Les cheveux blancs apparaissent du moins chez la femme vers les 34 ans environs, mais certaines vont commencer a avoir dès le début de l’âge adulte. Moi a 18 ans, j’avais déjà des cheveux blancs …
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Grisonner… à 20 ans

 

Assumer les cheveux gris à 20 ans peut... (Photo Digital/Thinkstock)

Assumer les cheveux gris à 20 ans peut être plus lourd, à moins d’y mettre un peu d’humour.

PHOTO DIGITAL/THINKSTOCK

ISABELLE AUDET
La Presse

Ciel, des cheveux blancs! Comme autant de signes que le temps file, ils se pointent petit à petit chez les trentenaires. Mais ô surprise! Ils s’invitent parfois beaucoup plus tôt… dès la fin de l’adolescence.

Audrey-Maude Falardeau est tombée sur son premier cheveu blanc il y a six mois. À 20 ans. «Je capotais», se remémore-t-elle.

Pour tourner ses angoisses en autodérision, l’étudiante a alors signé un texte humoristique dans son blogue, pour le webzine québécois Boucle.

«C’t’arrivé comme ça, paf, comme un cheveu sur la soupe, a-t-elle écrit en mai dernier. Ça devrait être permis juste aux gens de plus de 30 ans de commencer à avoir des cheveux blancs. Ça vient en package deal avec un char, payer d’l’impôt pis habiter à Sorel-Tracy.»


Le ton était donné. Autant en rire. Et comme pour la narguer, d’autres cheveux blancs se sont pointés par la suite. Depuis, de discrets fils argentés sont apparus çà et là dans sa chevelure.

«Il y a pire dans la vie, mais quand même: je viens d’entrer dans la vingtaine… c’est presque ridicule de parler de cheveux blancs!», lance-t-elle.

À peine plus âgée qu’Audrey-Maude, Karine*, 28 ans, a quant à elle déjà les cheveux poivre et sel. Tant et si bien qu’elle se teint les cheveux toutes les deux ou trois semaines.

«Je ne peux plus aller chez la coiffeuse, parce que ça me coûterait une somme… qui n’aurait pas d’allure! soupire-t-elle. Depuis cinq ans, je m’achète des teintures en boîte. Je n’ai pas le choix.»

Elle estime que ses cheveux blancs lui donneraient 10 ans de plus.

«Honnêtement, je n’ai pas envie d’avoir l’air de 38 ans, alors que je n’en ai que 28.»

Exceptions à la règle

Très peu d’études détaillent l’apparition de la canitie, terme scientifique pour le blanchissement des cheveux. C’est toutefois à la mi-trentaine, à 34 ans en moyenne, qu’il est le plus probable d’en découvrir un premier. Génétiquement, les personnes d’origine caucasienne sont plus susceptibles de blanchir tôt, alors que chez les Asiatiques, le processus s’enclenche légèrement plus tard, à la fin de la trentaine.

À l’instar de Karine et d’Audrey-Maude, Andréane Carpentier fait elle aussi mentir les statistiques. Elle a 29 ans, et elle estime que près du cinquième de sa chevelure a déjà blanchi.

À l’aube de la quarantaine, sa mère avait les cheveux complètement blancs. L’hérédité jouant un rôle dans l’apparition des cheveux blancs… elle sait ce qui l’attend. D’autant plus qu’elle est coiffeuse.

«J’ai des clientes de 45 ans qui ont moins de cheveux blancs que moi, constate-t-elle. Mais bon: je considère que tant qu’on a des cheveux, ça va! Il y a quelque chose à faire!»

On assume… ou pas?

Lorsque Karine évoque ses cheveux blancs à ses collègues, ils se moquent gentiment d’elle.

«Ils me regardent en disant que je dois en avoir deux ou trois… Mais quand ma teinture est vraiment due, je leur montre la repousse et leurs yeux deviennent ronds comme des 25 sous. Juste à voir leur réaction… je ne suis pas encore prête à voir ce regard-là.»

Elle se teint donc régulièrement, tout comme Andréane. Une tâche contraignante, mais nécessaire pour toutes les deux.

«Il y a un âge pour les porter, ou encore un pourcentage de cheveux blancs dans une chevelure pour que ce soit beau, croit Andréane. Il faut en avoir au moins 75% pour que ça devienne argenté, pour que ça puisse être joli, à mon goût à moi.»

Éditrice du site Cité Boomers, Carole Le May s’est intéressée de près à la question, dans le livre Assumer ses cheveux gris. Le titre dit tout: elle tente de convaincre ses lecteurs de laisser tomber les teintures pour s’accepter tels qu’ils sont. Grisonnants… et tout de même séduisants.

Mais pour les jeunes, elle est plus nuancée.

«Je vais être honnête. Quand je pense aux cheveux gris à 40, 50 ans, c’est beau de s’assumer. À 20 ans, ouf… c’est lourd», admet-elle d’emblée.

Tout de même, elle poursuit en faisant une analogie avec le surplus de poids.

«J’ai vu des femmes « grassettes » avoir un taux de séduction auprès des hommes plus élevé que des femmes très minces. Pourquoi? Le fait d’assumer, et mettre de l’humour à travers ça, ça fait toute la différence. Avoir une attitude comme celle-là, c’est ce qui va faire que les cheveux blancs, on les porte mieux.»

Alors, on teint ou pas?

«Moi, je me trouve trop jeune pour penser à ça… je pars en appartement! lance Audrey-Maude. Mais comme j’en suis là, il faut que je l’accepte. Je suis quand même bien dans ma peau. Si je me trouve belle avec mes cheveux blancs, je vais les garder. Voyons ça comme ça: le cheveu blanc, c’est seulement une contrainte de plus à ce que je me sente bien avec moi.»

*Karine préfère taire son nom afin de ne pas être identifiée par sa clientèle d’affaires.

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La belle histoire du jour : l’adieu d’une girafe à son gardien mourant


Même si je n’aime pas les zoos, je sais, que certains employés on a coeur le bien-être des animaux, car ils font ce travail par amour des bêtes avant toute chose. C’est probablement, le cas ce ce gardien qui a eu droit a un dernier adieu avant de mourir
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La belle histoire du jour : l’adieu d’une girafe à son gardien mourant

 

PAYS-BAS – Un ex-gardien du zoo de Rotterdam, atteint d’un cancer en phase terminale, a pu être transporté auprès des animaux qu’il a cotoyés pendant 25 ans. Et certains l’auraient reconnu…

Le zoo de Rotterdam (Pays-Bas) a été le théâtre d’une scène poignante, mercredi. Atteint d’un cancer en phase terminale, un ex-gardien de 54 ans a pu être transporté sur place pour une ultime rencontre avec les girafes dont il a longtemps entretenu l’enclôt.

Exaucer les derniers souhaits

En grande partie paralysé par une tumeur au cerveau, il n’a pu descendre de son lit d’hôpital. Mais l’une des girafes s’est tout de même approchée, reniflant le nez de l’homme dans ce qui prenait toutes les apparences d’un adieu intentionnel.

« Les animaux l’ont reconnu et ont senti que quelque chose n’allait pas chez lui », a affirmé Kees Veldboer, fondateur de l’Ambulance Wish Foundation, au quotidien hollandais Algemeen Dagblad.

Cette organisation caritative permet à des patients en phase terminale ayant perdu leur mobilité de réaliser des excursions sur le lieu de leur choix. C’est elle qui a permis à ce gardien de dire adieu aux animaux qu’il a côtoyés pendant plus de 25 ans. L’an dernier, la fondation a permis à un homme de 86 ans de revenir dans sa ferme d’Oss, toujours aux Pays-Bas, le temps d’un adieu à ses poneys.

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Le nez humain peut distinguer 1000 milliards d’odeurs


Notre nez est bien paresseux, et pourtant, il a une grande capacité a distingué des odeurs et ses petites variations. Il fut un temps, que l’odorat était une question de survie
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Le nez humain peut distinguer 1000 milliards d’odeurs

 

Un nez 

Photo :  iStockphoto

Le nez humain est plus performant qu’on ne le croyait : des chercheurs de l’Université Rockefeller à New York ont déterminé qu’en moyenne un être humain pouvait déceler au moins 1000 milliards d’odeurs.

Ce qui est considérablement plus que les 10 000 effluves dont parlait la littérature scientifique depuis des décennies. Plus précisément, depuis 1927, alors que deux chimistes américains avaient avancé le chiffre de 10 000 dans un manuscrit qui a fait école… jusqu’à l’étude qui vient d’être publiée dans la revue Science.

« Notre analyse montre que la capacité humaine à faire la distinction entre les variations d’odeurs est beaucoup plus étendue que ce qui est généralement soupçonné », explique Leslie Vosshall, directrice du laboratoire de neurogénétique de l’Université Rockefeller, coauteure de ces travaux.

Pour les chercheurs contemporains, il est plus logique d’évaluer à 1000 milliards le nombre de parfums décelables, considérant que les autres sens permettent à l’être humain de voir jusqu’à 10 millions de couleurs et d’entendre 340 000 sons. Avec les 10 000 odeurs auxquelles on se raccrochait par le passé, l’odorat humain apparaissait bien pauvrement pourvu.

« Les scientifiques ont mesuré nos capacités visuelles et auditives, mais n’avaient pas jusqu’alors testé notre potentiel olfactif », s’étonne Leslie Vosshall.

Pour cette étude, ces chercheurs ont soumis 26 personnes à de multiples combinaisons complexes de 128 molécules odorantes différentes. Une molécule odorante est, en quelque sorte, la plus petite unité de mesure olfactive à laquelle on peut se référer. Avec les 264 comparaisons de ces différentes combinaisons, les chercheurs ont été en mesure d’extrapoler qu’un sujet pouvait sentir au moins 10 000 milliards d’odeurs.

Et on n’a rien inventé! Selon Andreas Keller, de l’Université Rockefeller et principal auteur de cette recherche, nos ancêtres s’en remettaient, plus que nous, à leur nez pour assurer leur survie.

Le progrès que constituent la réfrigération et l’hygiène corporelle poussée ont rendu le nez paresseux, ce qui « expliquerait notre attitude selon laquelle l’odorat n’est pas aussi important que l’ouïe et la vision », d’après Andreas Keller.

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Des chenilles bonnes à… croquer!


Peut-être qu’éventuellement ce sera la ruée vers l’élevage d’insecte, et que McDo va offrir des mcchenilles mais en attendant, beaucoup comme moi, sont réticent a manger des insectes .. Peut-être que la journée qu’ils seront sur les tablettes d’épiceries, l’idée aura fait son chemin, surtout que se nourrir est de plus en plus cher et entomophagie sera un compromis intéressant … On verra
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Des chenilles bonnes à… croquer!

 

À l'épicerie Épiafrica, dans le quartier Saint-Sauveur, on... (Le Soleil, Yan Doublet)

À l’épicerie Épiafrica, dans le quartier Saint-Sauveur, on peut acheter des chenilles séchées importées du Congo. Pour les manger, il faut les réhydrater. On peut les cuire en sauce avec des légumes, explique le propriétaire.

LE SOLEIL, YAN DOUBLET

CLAUDETTE SAMSON
Le Soleil

(Québec) Inévitablement, le sujet fait sourire… ou grimacer. Vos petits vers, vous les préférez cuits ou crus? Vos grillons, avec trempette à l’ail ou au cari?

Bien que plus de deux milliards d’êtres humains en soient déjà adeptes, l’entomophagie, qui est le fait de manger des insectes, se limite à être un objet de curiosité, voire de répulsion en Occident. Avec le premier congrès international sur l’entomophagie en Amérique du Nord qui se tiendra en août prochain à Montréal, le sujet pourrait bien sortir des cercles restreints habituels. C’est d’autant plus vrai que l’événement s’adresse à des gens de tous horizons, entomologistes, chefs cuisiniers, éleveurs potentiels, etc.

L’Insectarium de Montréal, qui contribue depuis des années à faire connaître les insectes comme ressource alimentaire, est associé à l’événement. Sa directrice Anne Charpentier y voit une occasion pour les Québécois d’abaisser un peu la barrière culturelle qui les sépare de cette consommation alimentaire.

Mais pourquoi donc devrions-nous manger des grillons ou des ténébrions ou l’une des 1900 espèces d’insectes consommées sur la planète?

Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), ces petites bêtes atteignent un taux de conversion alimentaire (c’est-à-dire la quantité de nourriture requise pour produire une augmentation de poids d’un kilogramme) inégalé chez aucune autre espèce animale. Il faut en moyenne 2 kg d’aliments pour produire 1 kg d’insectes, alors qu’un boeuf en nécessite huit.

Pour Anne Charpentier, les considérations écologiques viennent sans contredit au premier plan des motivations. Quelque 70 % des terres agricoles du globe sont aujourd’hui dédiées aux animaux d’élevage, soit pour les faire paître, soit pour y faire pousser la nourriture destinée à les nourrir. Ces productions sont responsables de 18 % des gaz à effet de serre.

Une pratique en progression

Preuve qu’il ne s’agit plus seulement de pratiques exotiques ou vaguement rétrogrades, la Belgique est devenue en décembre dernier le premier pays européen à accepter la mise en marché de 10 insectes. Dans un an ou deux, l’Union européenne devrait adopter un texte encadrant le commerce et la consommation de ces nouvelles denrées, rapportaient les médias outre-Atlantique.

«On mange bien des escargots, des moules, des crevettes. Au fond, un insecte c’est un peu comme une crevette volante», dit Mme Charpentier.

Pour l’instant, la plupart des insectes consommés dans le monde sont prélevés à l’état sauvage, mais cette pratique n’est pas une option sur le plan environnemental. Ce qu’il faut, c’est développer la recherche sur l’élevage des meilleurs insectes. Il en sera question lors du congrès en août.

D’ici 2050, la population humaine comptera plus de neuf milliards d’habitants. En Chine, en Inde, la demande pour de la viande croît à une vitesse vertigineuse. D’où l’intérêt d’élargir la provenance de protéines animales.

Mais adopter l’entomophagie ne veut pas dire pour autant abandonner la consommation de viande. Ça veut dire en manger moins.

Également, pour ceux qui trouvent ça «dégueu», ça ne veut pas dire obligatoirement manger des bibittes telles quelles, qu’elles soient vivantes ou mortes. On peut très bien imaginer qu’elles soient transformées par exemple en farines et intégrées à des barres tendres, des gâteaux ou des pâtes alimentaires.

L’Insectarium de Montréal a fait un petit exercice en janvier avec des dégustations de trois types de muffins: un «ordinaire», un à la farine de ténébrion et un contenant des morceaux de ténébrions.

Spontanément, dit Anne Charpentier, les gens optaient pour les deux premiers. Mais lorsqu’ils étaient sensibilisés aux avantages de la consommation d’insectes, ils se risquaient à goûter aux troisièmes «et les ont trouvés très bons».

«Tout est une question de culture, il faut démystifier.»

Cela étant dit, il est encore loin le temps où on pourra en mettre dans son panier d’épicerie. Même à Montréal il est difficile d’en trouver, c’est tout dire. À Québec, l’épicerie africaine Épiafrica, rue Saint-Joseph Ouest, vend des chenilles séchées. Ce sont surtout des Congolais qui les achètent, dit le propriétaire Jean-Claude Rutikara. Un client croisé sur place dit en avoir mangé souvent dans son pays, mais il les récoltait fraîches. Et ma foi, il ne semblait pas en garder un mauvais souvenir.

Je vous le dis en toute franchise, je n’ai pas eu vraiment envie d’y goûter.

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Ce que dit Wikipédia sur les ténébrions, ou vers de farine:

«Consommées vivantes, les larves sont très juteuses et d’une saveur assez sucrée. Leur goût rappelle celui de la noisette et de l’amande. Les vers de farine peuvent remplacer les noix, les raisins secs ou bien même les morceaux de chocolat dans les pâtisseries. Dans les tartes salées, ils remplacent les lardons ou le jambon. On peut aussi les faire frire et les consommer comme des petits lardons grillés.»

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Notre civilisation pourrait disparaître, prévient la NASA


L’histoire des civilisations démontre qu’un jour ou l’autre les empires, les pays qui se sont distingués par leur force militaire, leur avancée technologique ont tous chuter, alors pourquoi pas nous, a moins que nous soyons assez intelligents (ce que je doute) pour rétablir l’équilibre sociale et économique tout en préservant les ressources alimentaires et naturelles
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Notre civilisation pourrait disparaître, prévient la NASA

 

L'Amérique du Nord vue de l'espace

L’Amérique du Nord vue de l’espace Photo :  iStockphoto

Notre civilisation telle que nous la connaissons aujourd’hui pourrait disparaître dans les prochaines décennies, à cause de la mauvaise gestion des ressources et de la mauvaise répartition des richesses mondiales, selon un projet de recherche du Goddard Space Flight Center, affilié à la NASA.

Toutefois, cela peut être rassurant de savoir que de nombreuses civilisations ont connu le même sort. Le concept d’effondrement d’une civilisation est certes controversé, mais le phénomène n’en demeure pas moins récurrent dans l’histoire.

« Les cas de perturbation d’une civilisation à cause d’une chute précipitée – qui dure souvent plusieurs siècles – sont plutôt communs », indique la recherche.

« La chute de l’Empire romain, et des empires Han, Maurya et Gupta, qui étaient tout aussi avancés (sinon, plus), sont des témoignages qui montrent que des civilisations avancées, sophistiquées, complexes et créatives sont non seulement fragiles, mais aussi transitoires », constate l’étude.

Le projet de recherche se base sur un modèle mathématique qui prend en compte plusieurs disciplines appelées Human and Nature dynamical. L’équipe de scientifiques comprend des spécialistes des sciences sociales, mais aussi des sciences naturelles. Elle est affiliée à la Fondation nationale des sciences aux États-Unis.

Le projet s’est penché sur les faits saillants entourant la chute des empires à travers l’histoire, afin de comprendre si notre civilisation est à risque. Les scientifiques ont relevé cinq facteurs récurrents : la population, l’eau, le climat, l’agriculture et l’énergie. La convergence de ces facteurs peut créer deux phénomènes sociaux : la stratification de la société entre les élites et les masses, et une mauvaise gestion des ressources mondiales.

Actuellement, la stratification économique est directement liée à la surconsommation des ressources naturelles. Les élites accumulent les richesses mondiales. La masse produit les richesses, mais ne reçoit qu’une faible rétribution. Les gains de productivité en agriculture et dans le domaine industriel n’ont pas fait diminuer l’utilisation des ressources, indique l’étude, citée parThe Guardian.

La chute n’est pas inévitable

Les chercheurs estiment que la chute de la civilisation actuelle est difficile à éviter. Un des scénarios envisagés serait celui d’une famine qui toucherait les travailleurs, qui serait générée par une surconsommation de la part des élites.

L’autre scénario serait celui d’une surconsommation des ressources jusqu’à épuisement de celles-ci. Toutefois, la chute de la civilisation actuelle n’est pas inévitable, assurent les chercheurs. Une meilleure répartition des richesses mondiales et une meilleure gestion des ressources pourraient même faire en sorte que la civilisation actuelle serait plus stable.

L’étude est toutefois largement théorique, estime Nafeez Ahmed, le directeur de l’Institute for Policy Research & Development au Royaume-Uni, sur le site web du Guardian. Mais d’autres études plus empiriques menées par la firme KPGM ou l’Office of Science au Royaume-Uni expliquent que la convergence d’une crise alimentaire et énergétique ainsi que les problèmes d’accès à l’eau pourraient créer une « tempête parfaite » d’ici 15 ans, écrit M. Ahmed.

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