Nos monstre intérieur


Nous avons tous nos ombres, nos regrets, quelques fois, ils prennent le dessus, mais pourtant avec un peu patience, d’audace et de ténacité nous pouvons reprendre notre vie présente en main
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Nos monstre intérieur

 

 

 » Les monstres sont réels, les fantômes le sont aussi, ils vivent à l’intérieur de nous. Et parfois… ils gagnent. »

Stephen King

Il peint le cosmos avec un réalisme étonnant


Impressionnant, on dirait vraiment des photos de l’espace. Cet artiste a beaucoup de talent. Il peut rivalisé aisément avec les photos qu’Hubble ou autre satellites envoient a la NASA
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Il peint le cosmos avec un réalisme étonnant

 

Hyperréalistes et cosmiques à souhait, les peintures de Damian Loeb mettent la tête dans les étoiles.

Damian Loeb n’est pas connu pour ses talents de photographe mais bel et bien d’artiste peintre. Il réalise d’incroyables peintures d’un réalisme à toute épreuve. Passionné par la trilogie originelle de Star Wars, son domaine de prédilection se fait ressentir dans ses œuvres. Des galaxies, d’infinis paysages vus du ciel et autres lunes qui se fondent dans la nuit, Damian Loeb explore le cosmos et l’expose au grand public dans la galerie Acquavella à New York.

Impressionnantes de réalisme, les douze œuvres qui composent son exposition sont tout de même passées par la case photo. En effet, chacun des travaux de Damian Loeb puisent tout leur sublime dans des clichés qu’il a lui-même réalisé. Le rendu final pourrait être facilement confondu avec la photo quotidienne postée par la NASA.

The Great Rift, 2014

Mare Tranquillitatis, 2014

Cumulonibus Calvus, 2014

Crédit : Damien Loeb

http://www.linternaute.com/

Souris: les 5 astuces que vous devriez connaître


Des petits trucs pour utiliser la souris de l’ordinateur avec toutes ses capacités ainsi que des petits raccourcis de clavier qui peuvent faciliter certaines fonctions
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Souris: les 5 astuces que vous devriez connaître

 

Souris: les 5 astuces que vous devriez connaître

Photo Fotolia

Stéphanie Godbout

 

Vous utilisez votre souris tous les jours.

Elle vous permet de cliquer un hyperlien, de déplacer votre curseur dans un document ou encore, de changer de case lorsque vous remplissez un formulaire… mais profitez-vous pleinement de toutes les fonctionnalités qu’elle vous offre?

Voici notre petite liste d’astuces que vous auriez avantage à connaître pour mieux exploiter votre souris.

ADOPTEZ LA ROULETTE DE DÉFILEMENT

 

La roulette de défilement regorge de fonctionnalités.

Elle permet entre autres aux utilisateurs de parcourir plus rapidement pages Web et autres documents, mais aussi, dans la plupart des cas, elle peut faire office de troisième bouton configurable à partir du «Panneau de configuration» ou «Préférences Système» du menu.

Vitesse de défilement, nombre de lignes que chaque mouvement de roulette fera défiler, apparition du Dashboard… de nombreuses possibilités s’offrent à vous selon le système utilisé.

Il existe également des logiciels dédiés, dont WizMouse, qui proposent d’améliorer gratuitement le fonctionnement de la roulette de votre souris en faisant défiler un texte sur n’importe quel type de document même si ce dernier n’est pas au premier plan.

Astuce! Enfoncez la touche CTRL tout en utilisant la roulette. Vous pourrez ainsi zoomer à votre guise dans un document ou page Web et inversement.

PENSEZ AU CLIC DROIT

 

Le clic droit peut certes être le bouton principal d’un gaucher, mais peut aussi vous faciliter la vie si vous l’intégrez à votre quotidien.

Complice idéal pour l’édition de texte, le clic droit permet notamment de copier-coller, corriger, traduire ou encore, insérer une fonction lorsqu’on travaille avec des chiffres dans un classeur. Il suffit de cliquer pour qu’un menu rempli d’options s’ouvre à vous.

Astuce! Vous naviguez sur le Web et vous rencontrez un mot inconnu ou aimeriez en connaître davantage sur un terme donné?

Placez votre curseur sur ce mot, faites un clic droit et vous n’aurez plus qu’à choisir entre obtenir la description, ou effectuer une recherche Web qui s’ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

DOUBLE ET TRIPLE-CLIQUEZ

Selon l’étude Convert Anything to Calories, un clic de souris solliciterait 11,7 grammes de muscles et ferait brûler 1,42 calorie.

Imaginez, si vous intégriez le double-clic ou même le triple clic à votre entraînement quotidien? Non seulement vous perdriez davantage de calories, mais votre productivité s’en trouverait avantageusement affectée!

Astuce! Vous désirez couper-coller un mot ou une phrase dans votre texte? Plutôt que de sélectionner un mot, le couper et le coller au bon endroit, pensez aux clics multiples!

Sélectionnez un mot ou une phrase avec un double ou triple-clic, et à l’aide du bouton de gauche de la souris que vous maintenez enfoncé, déplacez-le au bon endroit.

PERSONNALISEZ VOTRE SOURIS!

Comme tous les goûts sont dans la nature, il se peut que les fonctions attribuées aux différents boutons de votre souris ne correspondent pas à vos besoins.

Par exemple, un gaucher privilégiera le bouton droit comme bouton principal ou encore, une personne qui rédige et édite beaucoup de textes, activera la fonction qui lui permet de mettre en surbrillance des éléments sans maintenir le bouton de la souris.

Selon le système utilisé, modifiez la vitesse du curseur, son apparence, la rapidité du double-clic, attribuez des fonctions aux pavés latéraux ou à la roulette de défilement… prendre le temps de configurer votre souris est synonyme de profiter pleinement de celle-ci!

Si vous voulez personnaliser les propriétés de votre souris, rendez-vous dans le «Panneau de configuration», puis cliquer sur «Souris».

UTILISEZ VOTRE CLAVIER COMME SOURIS

Votre souris vient de rendre l’âme? Vous avez oublié de la charger et pour résultat, sa pile est à plat?

Ne soyez pas pris au dépourvu et familiarisez-vous avec les touches de votre clavier qui peuvent avantageusement remplacer un clic de souris.

Astuce! Apprenez les raccourcis proposés par le fabricant, par exemple CTRL+c (ou cmd+c pour les utilisateurs d’un Mac) pour coller, CTRL+z (cmd+z) pour annuler la frappe ou créez vos propres combinaisons!

Autre truc, favorisez la touche TAB pour vous déplacer d’une case à l’autre dans un formulaire à remplir plutôt que de déplacer le curseur de votre souris.

http://fr.canoe.ca/

Un allié de Gengis Khan : la chaleur


Les arbres sont de très bons indices pour se renseigner sur le climat à travers les âges. Se peut-il donc, que le climat soit un des facteurs de l’expansion des Mongols avec en tête Gengis Khan ?
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Un allié de Gengis Khan : la chaleur

 

Gengis Khan

Gengis Khan

Des scientifiques américains affirment que ce sont le réchauffement climatique et des pluies plus abondantes qui ont contribué à la rapide expansion des Mongols, menés par Gengis Khan, au XIIIe siècle.

Les chercheurs sont arrivés à cette conclusion en analysant les anneaux de croissance d’arbres anciens, ce qui leur a permis de retracer l’évolution du climat de l’Asie centrale lors de cette période.

L’étude des anneaux a démontré qu’au début de l’empire mongol, le climat normalement froid et aride d’Asie centrale est devenu plus doux et plus humide. Ce type de climat se traduit par des anneaux de croissance plus large.

Les chercheurs estiment que le réchauffement climatique a dû faire augmenter la production d’herbe dans les steppes, permettant de nourrir de vastes hordes de chevaux de guerre et d’autre bétail, ce qui aurait fourni les moyens de la conquête de l’empire.

« Le climat n’a pas été le seul facteur, mais a créé les conditions idéales pour qu’un dirigeant charismatique émerge du chaos, développe une armée et concentre le pouvoir entre ses mains », précise Amy Hessl, une chercheuse de l’université de Virginie Occidentale, coauteur de la recherche.

Mme Hessl ajoute que souvent le changement climatique a été lié à la fin de plusieurs civilisations, comme celle des Mayas ou encore de l’Empire romain.

Des soucis pour les années à venir

Grâce aux mêmes travaux, les scientifiques croient que les Mongols actuels pourraient être confrontés à des conditions climatiques extrêmes dans les prochaines années.

Selon Neil Pederson, principal auteur de l’étude, l’analyse des anneaux de croissance des arbres de la région sur une période allant de l’an 900 à 2011 offre des perspectives inquiétantes.

Il indique que la région se réchauffe rapidement et que les anneaux des arbres révèlent que les récentes sècheresses ont été les plus extrêmes depuis 1000 ans.

Ces travaux ont paru dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences.

http://ici.radio-canada.ca/

Vol disparu de la Malaysian Airlines Ce passager avait-il un pressentiment?


Le mystère plane toujours autour de la disparition du Boeing 777 de la Malaysia Airlines. Parmi les passagers, un avait-il prévu qu’il ne pourrait revoir sa femme et ses enfants ? Même si, je ne crois as qu’une personne peut voir l’avenir, je suis persuadé que nous pouvons ressentir des choses par des signes, des émotions …..
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Vol disparu de la Malaysian Airlines

Ce passager avait-il un pressentiment?

 

Ce passager avait-il un pressentiment?

Crédit photo : Gracieuseté

Paul Weeks, un père de famille de deux enfants, avait-il un pressentiment?

L’ingénieur néo-zélandais de 39 ans a remis sa bague de mariage, et sa montre, à sa femme Danica, pour qu’elle les remette à ses enfants s’il lui arrivait quelque chose, rapporte The Daily Mail.

Il s’apprêtait à prendre le vol MH370 de la Malaysia Airlines, première étape d’un voyage à destination de Mongolie.

Danica Weeks a révélé que la bague était destinée à son fils aîné, Lincoln, au moment de son propre mariage, et la montre, au second, Jack. Mme Weeks espère encore un miracle.

La famille Weeks habite Perth, en Australie, après avoir déménagé de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, après les violents tremblements de terre de 2011.

Paul Weeks allait en Mongolie pour l’emploi de ses rêves. Avant de partir, il a pris une grande quantité de photos de sa femme et de ses fils.

Il faisait partie des 227 passagers et 12 membres d’équipage du Boeing 777.

http://tvanouvelles.ca/

Déficience intellectuelle: relever le défi de l’intégration


Je trouve vraiment bien ce genre d’initiative que des déficients intellectuels puissent se retrouver sur le marché du travail dans des domaines qu’ils se sentent bien et qu’ils puissent s’épanouir devant cette autonomie
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Déficience intellectuelle: relever le défi de l’intégration

 

Marie-Ève Lachance dit avoir toujours eu des relations... (PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE)

Marie-Ève Lachance dit avoir toujours eu des relations cordiales avec ses collègues.

PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE

NATHALIE CÔTÉ

COLLABORATION SPÉCIALE

La Presse

Décrocher un boulot représente un défi pour les personnes ayant une déficience intellectuelle. Elles se heurtent à leurs propres limites, mais aussi à de nombreux préjugés. À l’occasion de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle, La Presse a rencontré une jeune employée bien intégrée dans son milieu de travail.

Depuis quatre ans, Marie-Ève Lachance met la main à la pâte dans la cuisine de Juliette et Chocolat. Pour la femme de 30 ans, ce boulot représente un passeport pour l’autonomie. C’est aussi une grande source de fierté. Lamia Hamici, sa gérante, lui a créé un poste sur mesure pour l’inclure dans l’équipe malgré sa déficience intellectuelle légère. Elle ne l’a jamais regretté.

«Le Centre action main-d’oeuvre m’avait parlé des possibilités de travail là-bas, raconte Mme Lachance. J’ai envoyé mon curriculum vitae sans mentionner ma déficience. Trois mois plus tard, j’ai passé une entrevue.»

Puis elle a décroché un emploi! Sa patronne s’attendait à recevoir des candidatures de personnes ayant une déficience intellectuelle. Elle était déjà en lien avec l’organisme.

«Nous sommes très ouverts d’esprit, note Mme Hamici. Dès que quelqu’un est motivé et disponible, nous sommes prêts à lui donner sa chance.»

Actuellement, une dizaine de travailleurs sont intégrés dans les différents établissements de l’entreprise.

Les avantages pour l’employeur

Marie-Ève Lachance prépare la pâte à crêpes et différents aliments pour la confection des repas. Cette tâche routinière lui plaît. Malgré ses quatre années d’expérience, elle est moins productive que ses collègues.

«C’est mon défi, confie-t-elle. Dès le début, je me suis donné des objectifs. J’étais vraiment motivée, je voulais réussir.»

Pour combler le manque à gagner, son employeur reçoit une subvention.

«C’est une mesure d’accommodement, explique Amélie Clément, coordonnatrice des services déficience intellectuelle et autisme chez Action main-d’oeuvre. Nous évaluons la performance de la personne en milieu de travail. Ensuite, nous établissons pour un taux représentatif de sa productivité.» Au fur et à mesure que l’employé s’améliore, la subvention diminue.

Le principal avantage pour les entreprises est la fidélité de ces employés différents. Ils affectionnent souvent les tâches simples et routinières, des postes ayant un fort taux de roulement. Plusieurs travaillent dans la restauration et l’entretien ménager. D’autres décrochent des postes de journaliers ou de commis de plancher dans les grands magasins.

«Elles sont réellement contentes de faire ce type de travail alors elles sont assidues et responsables», note Amélie Clément.

D’autres formes d’intégration

Cependant, certaines personnes préfèrent travailler dans des entreprises adaptées.

«Leurs collègues ont alors les mêmes préoccupations qu’elles», souligne Susie Navert, conseillère à la promotion et à la défense des droits à l’Institut québécois de la déficience intellectuelle et à l’Association du Québec pour l’intégration sociale.

D’autres participent à des stages non rémunérés.

«Pour quelques mois, ça peut être très bien, croit Susie Navert. Mais lorsqu’un stagiaire place les aliments sur les tablettes du supermarché depuis 5, 10 ou 15 ans, on a de la misère avec ça. Nous sommes à la recherche de solutions.»

Mais c’est complexe. Certaines personnes et leur famille sont parfois réticentes à abandonner ce modèle. Elles ont peur que les exigences de l’employeur augmentent trop si elles deviennent salariées. Elles craignent également de perdre le filet de sécurité que constitue l’aide sociale.

Marie-Ève Lachance comprend ces appréhensions, elle les a ressenties aussi. Mais aujourd’hui, elle semble prête à surmonter tous les obstacles dans sa quête d’autonomie. Actuellement, elle participe à différentes campagnes de financement pour construire des logements destinés aux personnes ayant une déficience intellectuelle. Elle espère quitter le nid familial pour y emménager d’ici la fin de l’année!

LA DÉFICIENCE INTELLECTUELLE AU QUÉBEC

> 66 000 Québécois avaient une déficience intellectuelle ou un trouble envahissant du développement en 2010-2011

> 37 % avaient une déficience légère

> 31 % avaient une déficience modérée

> 32 % avaient une déficience grave

Source : Institut de la statistique du Québec

http://affaires.lapresse.ca/

Ces personnes qui n’aiment pas la musique


Je me demande s’il y a des degrés d’anhédonie musicale, si oui, alors je comprends mieux pourquoi je trouve souvent la musique agressant dans les blogs, dans les centres d’achat et grands magasins et téléphone. J’aime bien certains airs, mais je n’écoute jamais de la musique, ni  de CD, ni de radio.
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Ces personnes qui n’aiment pas la musique

 

Ces personnes qui n'aiment pas la musique

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Il n’existe que quelques petites choses de la vie qui semblent faire l’unanimité et qui plaisent à tout le monde, mais à toute bonne règle existe une exception.

C’est le cas de la musique, qui fait vibrer et agrémente la vie de plusieurs personnes, sauf celles qui souffrent d’anhédonie musicale, selon ce que rapporte Santé Log.

Des chercheurs espagnols basés à l’Université de Barcelone se sont penchés sur le cas de ces personnes qui n’aiment pas la musique, afin de mieux comprendre cette imperméabilité aux mélodies et arrangements de toutes sortes.

À la suite des analyses, les chercheurs estiment que cette insensibilité et ce manque d’intérêt pour la musique s’expliquent par une absence de réaction de la zone du plaisir du cerveau. Ces personnes peuvent cependant tout aussi bien réagir à d’autres plaisirs, ce qui fascine et intrigue les chercheurs.

Cette étude confirme donc que le circuit de récompense du cerveau, ou zone du plaisir, ne réagit pas de façon identique d’un individu à l’autre. La recherche s’ajoute à de précédentes sur le processus de réaction du cerveau aux plaisirs, et celles-ci pourraient contribuer à des percées dans le traitement de certaines dépendances, croit l’équipe de l’Université de Barcelone.

Les résultats de cette étude espagnole sur l’anhédonie musicale ont été publiés dans le magazine Current Biology.

http://fr.canoe.ca/