Écoutez les différents accents à travers le monde dans cette incroyable vidéo


Si je savais parler un minimum de 2 langues et mieux 3 langues, je serais vraiment contente, mais cette jeune fille semble tout a fait à l’aise avec les différentes langues même si on ne comprend ou presque et ce même en français, on ne comprend pas trop ce qu’elle dit
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Écoutez les différents accents à travers le monde dans cette incroyable vidéo

 

 Si vous vous êtes toujours demandé ce qu’entendait un étranger non francophone lorsque vous parliez français, cette vidéo devrait satisfaire votre curiosité.

Une Finlandaise de 19 ans, prénommée Sara, a réussi en effet à capter la mélodie propre à plus d’une douzaine d’idiomes.

Français, suédois, anglais, arabe, japonais, portugais… Rares sont les langues qui échappent à sa maîtrise. Et si vous ne comprenez rien à ce qu’elle dit, c’est tout à fait normal: la jeune femme déblatère ici un total charabia, ayant pour seul but de reproduire (avec humour) les sensations auditives des langues imitées.

Une performance déjà très appréciée à en croire les plus de 4,5 millions de vues sur YouTube en seulement quatre jours. Regardez le clip en tête d’article (pour le français, passez directement à 0’33 ») et dîtes-nous ce que vous en pensez!

http://www.huffingtonpost.fr/

13 produits d’entretien naturels pour la cuisine


Quelques trucs avec ce que l’on trouve dans nos armoires ou bien dans le réfrigérateur. Dire que tous ces produits sont naturels, j’en doute. Cependant, je crois qu’ils sont moins dommageables que les produits commerciaux. Mais le truc avec le ketchup est vraiment inusité
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13 produits d’entretien naturels pour la cuisine

 

Le ketchup : pour nettoyer le four

Servez-vous du ketchup pour déloger les taches tenaces dans le four. Il suffit d’allumer le four à la température minimum, de verser du ketchup sur les taches, de frotter, puis de laisser agir 5 minutes, voilà!

Et pour redonner de la couleur à vos casseroles en cuivre, appliquez-en une mince couche sur l’endroit terni, rincez et laissez sécher.

Le papier d’aluminium : pour nettoyer l’argenterie

La méthode suivante marche à tout coup sur l’argenterie. Amenez à ébullition le mélange suivant : un litre d’eau, une cuillère à soupe de bicarbonate de soude et une feuille de papier d’aluminium. Plongez ensuite votre argenterie dans la solution pour 10 secondes (plus longtemps si nécessaire), puis retirez-la avec des pinces, voilà! Vous pouvez aussi nettoyer vos casseroles (non antiadhésives) avec du papier d’aluminium roulé en boule.

Le cola : pour nettoyer le broyeur de déchets

Versez du cola (à température de la pièce) dans l’évier. Laissez agir. Rincez ensuite avec de l’eau chaude. L’acide phosphorique du cola déloge les graisses. Vous pouvez aussi utiliser le cola pour nettoyer le pare-brise de votre voiture.

La pelure d’orange : pour nettoyer les taches d’eau

La pelure d’orange nettoie les taches d’eau sur le robinet et enlève les résidus de graisses dans l’évier.

La face interne de la pelure (côté blanc) peut être employée pour polir le bois mat; les huiles naturelles de l’orange donneront ainsi un bel éclat au bois.

Vous pouvez aussi vous en servir pour repousser les insectes.

Le dentifrice : pour nettoyer les murs

Vos murs sont sales? Utilisez du dentifrice sans gel sur les taches et frottez avec un torchon ou une brosse, puis rincez.

Le dentifrice peut aussi servir de désodorisant naturel contre les odeurs aigres provenant de bouteilles pour bébés. Frottez l’intérieur de celles-ci avec du dentifrice et rincez abondamment.

Le jus de citron : pour nettoyer le réfrigérateur

Pour éliminer les odeurs du frigo, imbibez un tampon d’ouate de jus de citron et placez-le dans le réfrigérateur durant quelques heures.

Pour enlever les taches sur les comptoirs de marbre, coupez un citron en deux, trempez ensuite la face intérieure dans le sel, puis frottez vigoureusement les taches.

Le jus de citron sert aussi à repousser les insectes. Il suffit d’en mettre aux endroits qui attirent les insectes comme les seuils de portes et les appuis de fenêtres.

Et pour garder à l’écart les puces et les cafards, lavez vos planchers en utilisant 4 citrons dans 2 litres d’eau.

Le vinaigre : pour déboucher les conduits

Le vinaigre est le produit à usages multiples par excellence. Pour déboucher une canalisation, versez ½ tasse de bicarbonate de soude suivi d’une tasse de vinaigre dans le conduit. Laissez agir quelques minutes, puis rincez à l’eau chaude.

Pour redonner de l’éclat au chrome ou à l’acier inoxydable, vaporisez ces derniers de vinaigre, puis séchez avec un chiffon doux.

L’alcool à friction : pour nettoyer les saletés superficielles

Pour nettoyer vos stores vénitiens, enroulez une spatule d’un chiffon (fixez-le avec un élastique), trempez-la ensuite dans l’alcool à friction, puis glissez-la entre les lattes.

Pour laver les vitres et prévenir la formation de givre sur celles-ci, utilisez une solution d’alcool à friction (½ tasse dans 1 litre d’eau). Vous pouvez ensuite les nettoyer avec du papier journal pour leur donner de l’éclat.

Si les drosophiles (mouches à fruits) constituent un problème, vaporisez-les d’alcool à friction. Assurez-vous ensuite de les enlever.

Le sel : pour nettoyer la rouille

Pour un nettoyage efficace des cafetières, des tasses ou des articles de verre, utilisez une éponge et du sel. Si vous souhaitez par ailleurs faire durer votre éponge, laissez-la tremper dans une solution salée (¼ tasse de sel et 1 litre d’eau) durant la nuit.

Pour enlever la rouille des poêles en fonte, versez ¼ tasse de sel dans la poêle (après l’avoir lavée à l’eau chaude) et frottez-la ensuite à l’aide d’une brosse à poils durs. Nettoyez le tout et appliquez-y une mince couche d’huile végétale avant de la ranger.

L’eau bouillante : pour dégraisser les surfaces

L’eau bouillante est aussi efficace que les produits commerciaux pour déloger les graisses sur la cuisinière ou le four micro-ondes. Il suffit d’utiliser un chiffon d’eau bouillante et de la bonne vieille huile de coude, et le tour est joué! Pour les taches tenaces, mélangez un peu de bicarbonate de sodium avec de l’eau (pour obtenir une pâte), puis frottez.

Le borax : pour enlever la moisissure et les bactéries

Fabriquez votre détergent pour lave-vaisselle. Il suffit de mélanger du borax et du bicarbonate de soude (deux cuillères à soupe de chacun, par lavage).

Pour éliminer la moisissure et les bactéries de vos poubelles et de vos canalisations, versez-y trois cuillères à soupe de borax. Laissez agir durant une heure. Répétez le procédé toutes les deux semaines.

Le bicarbonate : pour vous débarrasser des odeurs

Pour faire partir l’odeur d’oignon ou d’ail après avoir manipulé ces aliments, frottez vos mains en vous servant de bicarbonate de sodium comme savon. Le bicarbonate de sodium peut aussi être combiné (2 cuillères à soupe) au détergent à vaisselle pour augmenter l’action nettoyante de ce dernier.

Vous pouvez vous servir de bicarbonate de soude pour détartrer la cafetière. Il suffit d’infuser ¼ de bicarbonate de soude et de l’eau, puis de recommencer avec de l’eau seulement. Répétez le procédé toutes les deux semaines. Servez-vous du bicarbonate de soude mélangé à de l’eau (formez une pâte) pour nettoyer les pièces de la cafetière.

Le peroxyde d’hydrogène : pour tuer les germes

Le peroxyde d’hydrogène employé avec de l’eau désinfecte presque toutes les surfaces; il est d’ailleurs préférable à de l’eau de Javel. Fabriquez-vous un vaporisateur composé d’un mélange à volumes égaux de peroxyde d’hydrogène et d’eau.

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Les jeux vidéo viennent au secours du troisième âge


Il y a des côté positifs pour les jeunes de jouer à certains jeux vidéos, mais pourquoi pas pour les personnes plus âgées. Surtout si le jeu consiste à faire bouger tous les autres membres.
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Les jeux vidéo viennent au secours du troisième âge

 

Les jeux vidéo viennent au secours du troisième âge

Photo Fotolia

Kyoko Hasegawa

 

YOKOHAMA – Et ça rigole, et ça fait des «oups!», des «ouaiiis!». Saburo Sakamoto et ses copains et copines s’amusent comme des petits fous à écraser des serpents, des grenouilles ou des crocodiles à coups de pied ou de maillet en plastique. Petit détail: ces «chenapans» sont octogénaires.

Saburo a 88 ans et tous les jours il se rend dans un centre pour personnes âgées de Yokohama, dans la banlieue de Tokyo. En fait ça tient plus de la salle de jeux d’arcades et de jeux vidéo… spécial papis et mamies.

«À ma première partie, j’ai fait un score vraiment nul. Mais plus je joue, plus je m’améliore. Ça donne envie de donner le meilleur de soi-même pour dépasser son record», dit ce jovial ancien en lorgnant vers une «rivale» entre deux coups de maillet sur des grenouilles qui sortent devant lui de plus en plus vite.

Pour l’instant il est battu à plate couture par de joyeuses octogénaires qui elles aussi viennent régulièrement s’éclater dans cette salle payante bien loin des silencieuses et parfois sinistres maisons de retraite.

À côté de certains jeux qui tiennent plus du flipper, il y a aussi ceux qui font appel à la vidéo.

Assise devant un écran, une mémé tape frénétiquement de l’index et à une vitesse pas possible sur des kanji (caractères chinois) qui apparaissent de façon aléatoire dans des cercles. Là aussi, Saburo est dans les choux.

Plus qu’une simple salle de jeux, ce centre de jour pour personnes âgées fait marcher la tête, les muscles, entretient les réflexes, etc. avec bonne humeur zygomatique en prime.

«C’est une vraie gymnastique du cerveau, et ça fait aussi faire de l’exercice physique… Je joue pour éviter de perdre la tête», témoigne Misae, une dynamique retraitée de 87 ans, tout en écrabouillant des têtes de crocodiles qui émergent de trous devant elle au hasard.

FATIGUÉES MAIS HEUREUSES

Le centre a été conçu par une filiale de la compagnie Namco Bandai, l’inventeur du mondialement célèbre Pac-Man, cette petite boule jaune mangeuse de Pac-gommes que des fantômes poursuivaient dans des labyrinthes.

Aujourd’hui ce ne sont plus les têtes blondes que vise cette compagnie, comme d’autres d’ailleurs, mais plutôt les «argentées». Un marché en pleine expansion dans un Japon qui vieillit à vitesse grand V et dans lequel le troisième âge représente un marché de plus en plus important: en 2055 près de la moitié de la population aura plus de 65 ans.

«Nous offrons du divertissement et ainsi les personnes âgées passent la journée à jouer, à s’amuser ensemble, et le soir elles rentrent chez elles heureuses. Fatiguées mais heureuses», explique Yoshiaki Kawamura, le président de Kaikaya, la filiale de Namco Bandai.

Outre les jeux, les anciens peuvent aussi prendre des bains, déjeuner, avoir des séances de physiothérapie.

Mais apparemment, ce sont les jeux et le fait d’être ensemble qui font le succès:

«les jeux ne sont évidemment pas obligatoires, mais les clients sont surtout excités par ça», explique M. Kawamura.

Le personnel l’a bien compris et encourage l’esprit d’émulation en inscrivant le nom des meilleurs «scoreurs» sur des tableaux au mur.

L’un des jeux préférés des pépés et mémés, c’est celui qui consiste à s’asseoir dans un fauteuil et à écraser d’un coup de talon de «menaçants» serpents qui sortent du sol, un coup à gauche, un coup au centre, etc… un jeu développé par Namco Bandai en coopération avec un hôpital universitaire du sud du Japon. Il faut voir les grand-mères déplacer leurs pieds vers leurs «victimes» avec la rapidité et le jeu de jambes d’un organiste.

S’ENTRETENIR EN JOUANT

Selon le docteur Shinichiro Takasugi, le jeu fait fonctionner les jambes et les muscles des hanches, idéal donc pour diminuer les risques de chutes, et il active aussi le flux sanguin cérébral, notamment dans les lobes frontaux, ce qui ralentit l’apparition éventuelle de certains troubles liés à l’âge.

M. Tagasugi admet qu’il est difficile de quantifier scientifiquement les bienfaits des jeux sur les vieux mais «une chose est sûre: les effets psychologiques sont indéniables. Les visages des gens s’illuminent quand ils jouent».

Le professeur Keizo Sato, un physiothérapeute du nord du Japon, est parti d’un constat simple: dans les zones rurales ou les petites localités, il n’y a pas forcément de kinés partout et les personnes âgées sont souvent isolées et loin de centres médicaux où elles pourraient faire de l’exercice.

Alors, en s’appuyant sur une application développée par Microsoft pour sa console de jeux Xbox, il a travaillé avec deux sociétés pour concevoir des activités ludiques pour maintenir en forme la «génération argentée», physiquement et psychiquement.

«Les personnes âgées se régalent à s’entretenir tout en jouant et ça montre qu’on peut le faire sans avoir besoin d’un thérapeute sur place», explique M. Sato.

Apparemment cela donne des idées à tout le monde: une société d’Osaka (ouest du Japon) a développé l’an dernier un jeu destiné au troisième âge et ses chercheurs planchent aujourd’hui sur un autre dans le cadre d’un programme financé par l’État. Et le géant Nintendo – le «papa» de Donkey Kong, de Super Mario et de la très physique console de jeux vidéos Wii Fit – a annoncé de son côté fin janvier qu’il allait doper son activité dans le secteur de la santé.

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Les dix commandements pour se faire tatouer


Je n’ai pas de tatouage, et je sais que c’est une chose que je n’aurais jamais, cependant, sachant que beaucoup vont faire le saut, je trouve que ces conseils permettent d’être mieux avertis
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Les dix commandements pour se faire tatouer

 

Un tatoueur en pleine action au Mondial du tatouage de Paris, le 07 mars 2014.

Un tatoueur en pleine action au Mondial du tatouage de Paris, le 07 mars 2014. JONATHAN DURON / 20 MINUTES

SANTE – Les professionnels du tatouage livrent à «20 Minutes» leurs bons conseils pour se faire tatouer sans ennuis…

«Vas-y en étant bourré, tu sentiras rien!» «Surtout, fais le sécher au soleil…» On a tous, un jour, entendu des «amis» livrer leurs conseils pour se faire tatouer sans souffrir. En visite ce vendredi au Mondial du Tatouage dans la Grande Halle de La Villette, 20 Minutes a demandé aux professionnels ce qu’il faut vraiment faire et éviter.

Voilà les dix commandements à suivre…

A l’endroit, tu réfléchiras

«Un jour, un jeune de 18 ans est venu me voir pour se faire tatouer dans le cou, raconte Raf, tatoueur suisse. Quand je lui ai demandé ce qu’il voulait faire dans la vie, il m’a répondu banquier. J’ai refusé de lui faire son tatouage.»

Avant toute chose, il faut bien réfléchir à l’endroit où l’on veut se faire tatouer. Pour une première fois, un petit motif sur une partie du corps que l’on cache sous des vêtements (dos, épaules…) est recommandé.

Sur les motifs, tu te renseigneras

Old school US, japonisant, gothique, tribal… Il y a quasiment autant de styles de tatouages que de tatoueurs. L’idée est donc de réfléchir à ce que l’on veut et surtout à la façon dont les autres vont le percevoir.

«Moi j’ai Jésus, l’archange Gabriel, une prière et une cathédrale, raconte ainsi Vincent. Je suis croyant mais cela raconte aussi autre chose. C’est mon histoire…»

Encore faut il que les gens qui vous voient en maillot sur la plage la comprenne.

Avant la séance, tu ne boiras pas

Alerte, l’alcool ne fait pas mieux supporter la douleur d’un tatouage.

«C’est pire, cela liquéfie le sang, raconte Mademoiselle Vegas, vendeuse d’accessoires pour tatoués. Au final, si vous buvez avant, cela va se transformer en véritable boucherie!»

D’autant que cela n’est souvent pas compatible avec le commandement numéro 1.

Ta condition physique, tu peaufineras

«C’est comme si on préparait un marathon», lâche carrément Marnie spécialisée dans la reproduction de cartoons.

Bien manger et bien dormir les jours précédents vous aidera à passer le cap du tatouage sans encombre. Et peut-être à éviter de tomber dans les pommes.

A souffrir, tu te prépareras

«Bien sûr que ça fait mal. Mais ça fait partie du plaisir…» Lisboète de 38 ans, Antonio est quasi un spécialiste de la douleur due aux tatouages: son corps en est recouvert.

Il ne faut pas se voiler la face. Planter une aiguille et injecter de l’encre: ça pique.

«Ca fait même atrocement mal, confie Pauline en pleine séance. Mais c’est vrai que je suis douillette…»

Les anti-douleurs, tu éviteras

Comme pour l’alcool, certains médicaments contre la douleur peuvent liquéfier le sang. Autant éviter de compliquer la tâche du tatouer.

«Eventuellement, on peut prendre quelques granulés d’arnica, poursuit Mademoiselle Vegas. Mais il faut s’attendre à avoir un peu mal.»

Marnie, elle, confie que la plupart des clients s’évanouissent plus à cause du stress que de la douleur.

«L’idée, c’est donc d’y aller cool et surtout quand on est prêts…»

Rien sur la peau, tu ne mettras

«Toutes les peaux peuvent être tatouées. Tous les endroits du corps aussi», raconteTwix, spécialiste des tatouages Old school US à Toulouse.

Mais vous n’avez rien à mettre sur votre peau avant de vous rendre dans un salon. Le tatoueur lave la peau avant de commencer son travail.

Les conseils des tatoueurs, tu suivras

Pommade ou pansements. Voire les deux. Chaque tatoueur dispense ses petits conseils. Autant les suivre pour traiter la partie du corps qui a été tatouée. Ce sont des professionnels. Et ils en voient passer de toutes les couleurs dans leurs salons.

De la crème solaire à vie, tu mettras

«La peau n’aime pas le soleil. La peau tatouée encore moins», résume Twix.

Amateur de plages, préparez vous à tartiner votre tatouage de crème solaire toute votre vie.

«Ecran total, c’est ce que je conseille», poursuit le tatoueur de Toulouse qui s’y connait en rayons.

Un médecin, tu consulteras

Boutons, inflammations, rougeurs. Si quelque chose de particulier apparaît sur votre peau plusieurs jours après le tatouage, il faut consulter rapidement un médecin. Une infection peut toujours se produire même si les tatoueurs travaillent avec des instruments stériles.

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Le World Wide Web fête ses 25 ans


WWW a 25 ans, il a réuni des milliards de personnes sur la toile. Nous avons des possibilités a l’infini avec des liens, des moteurs de recherches, des réseaux sociaux … Malgré qu’il est aussi contrôlé par des gouvernements, ou par ceux qui mènent le marché
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Le World Wide Web fête ses 25 ans

 

Photo prise le 30 Avril 2013, à Genève, qui montre une copie de 1992 de la première page Web du monde. Photo Fabrice Coffreni / AFP

Glenn Chapman

 

SAN FRANCISCO – Il y a 25 ans, internet n’était qu’une idée développée par un informaticien inconnu. Elle a pourtant débouché sur un phénomène mondial, qui a changé la vie de milliards de personnes.

Le Britannique Tim Berners-Lee travaillait dans un laboratoire du CERN, l’organisation européenne pour la recherche nucléaire, quand il a imaginé une manière d’accéder facilement à des fichiers sur des ordinateurs reliés entre eux. Il l’a formalisée dans un article le 12 mars 1989, considéré comme l’acte de naissance du World Wide Web.

L’idée était pourtant tellement audacieuse qu’elle a failli ne jamais se concrétiser.

«Il y avait une énorme dose d’orgueil dans le projet au départ», raconte à l’AFP Marc Weber, créateur et conservateur du programme sur l’histoire de l’internet au Musée d’histoire informatique de Mountain View en Californie.

«Tim Berners-Lee a sorti de nulle part, sans qu’on lui ait rien demandé, tout ce système de gestion de documents» et au départ ses collègues l’ont «complètement ignoré».

LE WEB A EU DES RIVAUX

À la base, le web est un logiciel pour naviguer parmi les informations qui sont en ligne. Son aspect distinctif est la possibilité de cliquer sur des liens pour ouvrir des fichiers sur des ordinateurs qui peuvent être localisés n’importe où.

Berners-Lee va finalement convaincre le CERN d’adopter le système après avoir démontré son utilité en compilant un annuaire du laboratoire dans un index en ligne.

Mais même alors, le combat n’est pas gagné. Les militaires américains ont commencé à étudier l’idée de connecter des ordinateurs à des réseaux dès les années 1950, et ont lancé en 1969 Arpanet, un précurseur de l’internet actuel.

Au départ, le web a des rivaux comme CompuServe ou le Minitel par exemple. Mais ceux-ci sont payants, quand le système de Berners-Lee permet de publier gratuitement des contenus sur des ordinateurs connectés au réseau, souligne Marc Weber.

Le vice-président Al Gore joue un rôle important en décidant les ministères à se convertir au web, et le lancement en 1994 du site internet de la Maison blanche apparaît comme un sceau d’approbation.

Par la suite, alors que la quantité d’informations hébergée sur des serveurs explose, des géants comme Google ou Yahoo! se créent sur la base de services aidant les gens à retrouver les pages intéressantes.

«L’ordinateur personnel a changé la manière dont nous travaillons, mais le web a bouleversé et changé un tas de secteurs», relève Michael McGuire, un analyste du cabinet de recherche Gartner.

La possibilité d’accéder librement à des fichiers sur internet a ébranlé les modèles traditionnels d’activité dans la musique, le cinéma ou les médias.

«N’importe qui peut être un auditeur, n’importe qui peut être un éditeur, sur le même réseau. Il n’y avait jamais rien eu comme cela», note Jim Dempsey, vice-président chargé des politiques publiques au Centre pour la démocratie et la technologie.

LIBERTÉ MENACÉE

Un principe important d’internet est son caractère égalitaire et ouvert, mais celui-ci est menacé, avertit Jim Dempsey.

«On n’empêchera jamais un adolescent de regarder des photos de chatons», dit-il. «Le problème est qu’on peut limiter la capacité des gens à critiquer le gouvernement, ou créer un internet à plusieurs vitesses dans lequel il est plus difficile aux innovateurs, aux critiques, ou aux défenseurs des droits de l’Homme d’atteindre un public mondial.»

Le web a unifié internet mais rien n’est «gravé dans le marbre» et il pourrait se fragmenter à nouveau, juge aussi Marc Weber.

Aux États-Unis, de grands fournisseurs d’accès ont gagné le droit de traiter de manière préférentielle certaines données qui circulent en ligne.

Des gouvernements tentent de porter atteinte à la protection des données privées en ligne, d’autres restreignent la liberté du web en en bloquant des portions.

Un autre enjeu est l’accès à la toile de milliards de personnes supplémentaires dans les marchés émergents, notamment à l’aide des smartphones.

Car «le web n’est encore qu’à moitié construit. Il n’est pas encore mondial», rappelle Marc Weber.

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Les smileys aussi vrais que nature


Tout le monde connait les émoticônes pour exprimer nos émotions, si nous avons une facilité de reconnaitre un sourire, une déception, une tristesse, etc. Si on oublie l’image :-) , le cerveau représente la ponctuation : – ) comme un visage si elle est placée d’une certaine façon
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Les smileys aussi vrais que nature

 

par Camille L’Epine

Notre cerveau perçoit les émoticônes comme étant de véritables visages humains.

La première fois que sont apparus sur votre téléphone la suite de signes : – ) vous n’y avez peut-être vu qu’une erreur de ponctuation. 

Mais après 30 années d’utilisation, ces symboles typographiques et leurs nombreuses variantes telles que : – /, : – D ou : – ( symbolisant nos émotions, appelés émoticônes ou plus couramment par le terme en anglais smileys, transmettent leur message sans ambiguïté.

Selon Owen Churches et ses collègues de l’université Flinders, en Australie, ils seraient aujourd’hui traités par notre cerveau comme des visages humains. [1]

Pour obtenir ce résultat, les psychologues australiens ont placé des électrodes sur le cuir chevelu d’une vingtaine d’étudiants, afin de mesurer l’activité électrique de leur cerveau. En particulier, ils ont guetté l’apparition d’une onde électrique particulière nommée « N170 », qui apparaît 170 millisecondes après la présentation d’un visage (et exclusivement dans ce cas).

Les étudiants ont alors vu défiler sur un écran plusieurs images d’objets, de visages et de smileys. Et le résultat ne fait aucun doute : l’onde N170 est bien émise lors de l’affichage d’un smiley! Celui-ci est donc analysé spontanément comme un visage.

Au contraire, si le smiley est présenté à l’envers, par exemple ( – :, notre cerveau n’y voit que de la ponctuation. Une photographie de visage, elle, est reconnue comme telle quelque soit le sens de sa présentation.

« Ces smileys disposés dans leur forme traditionnelle sont perçus comme un visage non seulement par leur ressemblance physique aux visages mais surtout par l’association culturelle aux visages que nous avons développé en les utilisant », en conclue Owen Churches.

Reste, pour le confirmer, à trouver des individus non familiers des smileys qui accepteraient de se prêter à l’expérience. Une tâche sans doute assez difficile en Australie, où il y a plus de téléphones mobiles que d’habitants

Par Camille L’Epine

http://www.larecherche.fr/

 

Santé : ralentissez le vieillissement de votre cerveau


Ce qui est difficile de vieillir, c’est de voir que l’on perd de nos capacités et pourtant, nous pouvons ralentir les effets du vieillissement sur le plan physique et aussi notre mémoire. On dit souvent qu’il n’y a pas d’âge à apprendre et c’est autant plus vrai qu’en plus, cela est bénéfique pour notre cerveau
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Santé : ralentissez le vieillissement de votre cerveau

 

Crédits photo : ThinkStock

Le ralentissement du cerveau débute à 27 ans, et le déclin de la mémoire débute un peu avant la quarantaine… La bonne nouvelle ? Vous pouvez ralentir ce processus!

Le tout commence au milieu de la vingtaine, de manière quasi imperceptible.

Un peu plus de lenteur pour prendre une décision, quelques secondes de plus pour résoudre une équation qu’on aurait liquidée en un clin d’œil au secondaire… Coupable : la lente diminution de volume du cortex préfrontal où se font les choix et se résolvent les problèmes. Ce déclin intellectuel commencerait à 27 ans, alors que celui de la mémoire débute à l’approche de la quarantaine.

Si le phénomène est précoce, il n’est toutefois pas irrémédiable.

« Nous pensions que le développement s’arrêtait tôt et qu’on devait ensuite se débrouiller avec ce qu’on avait. Nous savons maintenant que c’est faux », dit Bob Gottfried, directeur clinique d’ACE, un réseau d’établissements qui traitent les troubles de l’attention, de la mémoire et de l’apprentissage à Toronto.

Le cerveau n’est pas un circuit imprimé non modifiable, mais une machine reprogrammable à n’importe quel âge. C’est par ce genre de reconfiguration qu’on réapprend à marcher après un traumatisme cérébral, à parler après un AVC.

À la fin des années 1990, cette découverte capitale a engendré une gigantesque production de jeux et de programmes destinés à exercer les connexions neuronales mémorielles et cognitives afin de retarder le vieillissement mental. Fouettée par la demande des baby-boomers -inquiets, elle a crû de manière exponentielle : de 2005 à aujourd’hui, sa valeur a bondi de 210 millions à un milliard de dollars, et on s’attend à ce qu’elle atteigne six milliards en 2020.

L’entraînement cérébral ne date pas d’hier : on en connaissait le pouvoir dans l’Antiquité déjà, et les érudits grecs pratiquaient assidûment l’Art de mémoire, série de règles qui les aidait à retenir de grandes quantités d’information, entre autres par association avec des images ou mémorisation dans un ordre spécifique. Beaucoup pensent que le père de cette méthode est le poète Simonides de Céos, auquel la légende attribue l’exploit d’avoir retenu le visage et la place de chaque membre du public à l’un de ses récitals.

Les exercices que proposent les sites d’entraînement payants comme Luminosity, les livres et les jeux vidéo comme Cérébrale Académie Wii de Nintendo comprennent un peu de tout, de l’association d’images au jeu de rôle. À première vue, c’est une façon plutôt agréable de développer son intelligence, mais… est-ce que ça marche ? En fait, ça dépend. Une méta-analyse publiée par le Canadian Medical Association Journal en 2013 indique qu’à la longue l’entraînement cérébral améliore la mémoire de travail, ce qui est excellent si le but visé est de ralentir le déclin naturel de l’intellect avec l’âge.

En revanche, si on espère prévenir certains types de démence comme la maladie d’Alzheimer, il faut savoir que les prétentions des vendeurs de ces produits n’ont pas (encore) de fondement scientifique.

Vous feriez tout aussi bien d’ouvrir un livre. « N’importe quelle activité intellectuelle – résoudre des problèmes, faire des mots croisés, avoir une conversation, lire – est payante, surtout si elle est pratiquée la vie durant », affirme Brian Levine, chercheur à l’Institut Rotman du Centre Baycrest et professeur de psychologie à l’Université de Toronto.

Parler deux langues et exercer un métier intéressant sont aussi des atouts intéressants. Pour prévenir la maladie d’Alzheimer et les autres formes de démence qui affectent près de 750 000 Canadiens, une autre bonne parade consiste à faire une demi-heure d’exercice physique par jour. Et il y a bien sûr le sudoku et cette leçon sur les équations différentielles qu’on a si vite oubliée après le dernier cours de calcul de la cinquième secondaire.

Gymnastique intellectuelle

Il existe deux façons d’exercer ses facultés mentales selon l’expert Bob Gottfried. La première vise à les préserver et se compose de jeux qui aiguisent l’esprit comme les mots croisés et le sudoku. La seconde a pour but d’accroître l’intelligence en lui proposant des problèmes inédits qui obligeront le cerveau à créer de nouvelles connexions.

Voici quelques moyens efficaces.

Apprenez une langue étrangère. Notre expert Bob Gottfried écoute des leçons d’espagnol pendant sa navette matinale.

« L’apprentissage d’une langue mobilise différentes aires cérébrales », explique-t-il.

Il peut vous rendre plus apte à exécuter plusieurs tâches à la fois ou à absorber des informations disparates.

Prenez un cours de danse. Des études récentes ont montré que la danse développe la mémoire musculaire et, si on en fait longtemps, qu’elle peut atténuer les étourdissements. Étudiez le dessin. Surtout si vous n’êtes pas doué, insiste M. Gottfried, car cela peut améliorer la concentration et aider à mémoriser l’information.

LES ALIMENTS AU SERVICE DE VOTRE MÉMOIRE

1) NOIX DE GRENOBLE : Une étude réalisée en 2012 a établi une corrélation entre la consommation régulière de cette variété de noix et une meilleure mémoire de travail.

2) POISSON : Soumis à une batterie de tests de mémoire et d’abstraction, les sujets dont le régime était moins riche en acides gras oméga 3 – ceux des poissons gras comme le saumon – ont eu de moins bons résultats.

3) MOULES : Le cerveau a besoin de vitamine B12, et ces mollusques en contiennent beaucoup.

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