Un husky adore se faire masser la tête


Si vous avez déjà essayer de vous masser la tête avec l’objet qui est utilisé pour ce chien, vous comprendrez pourquoi qu’il est complétement gaga
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Un husky adore se faire masser la tête

D’abord dubitatif, l’animal se laisse finalement faire et lorsque l’appareil arrive sur sa tête, il explose de bonheur. Les yeux mi-clos et la gueule ouverte, le husky semble en pleine extase.

Comme quoi, le bonheur réside parfois dans de simples objets et il est facile pour un petit chien de devenir rapidement une star du net !

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Le Saviez-Vous ► Les rayures du zèbres utilisées comme code barre pour leur recensement


Les rayures sur les zèbres et les tigres, les taches sur les girafes sont uniques, pas une bête ont les mêmes motifs sur leur robe. Mais grâce à la technologie, il sera plus facile de les reconnaitre
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Les rayures du zèbres utilisées comme code barre pour leur recensement

 

© Oliver Munday

© Oliver Munday

Les scientifiques peuvent désormais lire les rayures caractéristiques des zèbres comme des codes-barres pour recenser une population.

Après avoir pris la photo d’un individu, les chercheurs la transfèrent sur un ordinateur équipé de StripeSpotter, un logiciel mis au point par l’université de l’Illinois à Chicago et l’université de Princeton.

Ils zooment ensuite sur le flanc de l’animal, où chaque rayure est décomposée en lignes verticales de pixels. Leurs combinaisons sont aussi uniques que les empreintes digitales humaines.

Reste à faire une recherche dans la base de données pour voir si le zèbre est un nouveau-venu. StripeSpotter a été utilisé sur des zèbres de Grévy et des zèbres des plaines.

Il est en cours de test sur des tigres et des girafes. Il reste ouvert aux amateurs de science sur www.code.google.com/p/stripespotter

Erin Friar McDermott

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Techno: scénarios catastrophes pas si fantaisistes


On voit dans des films qu’on dit science-fiction des piratages de tout ce qui est informatique. Mais, aujourd’hui, ce n’est plus fictif, mais une réalité.
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Techno: scénarios catastrophes pas si fantaisistes

 

Techno: scénarios catastrophes pas si fantaisistes

Photo Fotolia

BARCELONE – Vous serez bien ennuyé quand votre réfrigérateur enverra des pourriels sans que vous le sachiez, mais qu’est-ce que ce sera quand un pirate informatique pourra désactiver les freins de votre voiture ou même détourner votre avion à distance?

Ces scenarios catastrophes ne sont pas aussi fantaisistes que vous pourriez le penser: un réfrigérateur a déjà été surpris en train d’envoyer des pourriels.

Le spécialiste de la sécurité Thinkpoint a indiqué le mois dernier qu’il avait découvert plus de 750 000 courriels provenant de quelque 100 000 gadgets électroniques grand public comme des routeurs de réseau à domicile, des centres multimedia connectés, des téléviseurs et… un refrigérateur.

De la même manière que les pirates peuvent prendre en main des ordinateurs pour en faire des zombies pilotés à distance dans le but d’envoyer des pourriels, ils s’en prennent maintenant aux objets connectés à internet dans le même but.

«Beaucoup de ces appareils sont mal protégés et les consommateurs n’ont quasiment aucun moyen de détecter ou de se débarasser des infections quand elles arrivent», explique David Knight, directeur général de la division securité de Proofpoint.

Rik Ferguson, vice-président chargé des recherches sur la sécurité chez Trend Micro au Japon, assure lui que le risque sécuritaire le plus commun aujourd’hui sont les virus destinés à faire envoyer par votre téléphone des textos surtaxés, voire de passer un appel surtaxé à votre insu.

Mais les menaces se font plus sérieuses alors que de plus en plus d’objets de la vie quotidienne sont connectés à internet avec l’émergence de «l’internet des objets».

«Des voitures connectées font craindre le risque de dommages physiques comme matériels, en cas d’attaque», selon M. Ferguson.

PIRATER UNE VOITURE PAR TEXTO

 

«Si vous arrivez à entrer par le système de divertissement, par exemple, et continuez votre chemin à travers (le système informatique) de la voiture pas suffisament sécurisé et que vous désactivez les freins, vous pouvez causer un grand nombre de dommages».

De la même manière, un pirate pourrait cibler le système électronique qui gère les feux de circulation, assure-t-il encore.

Les chercheurs ont déjà démontré qu’on peut pirater une voiture avec un simple texto, raconte Vicente Diaz, analyste chez le spécialiste de la sécurité Kaspersky Lab.

Cependant, pour M. Diaz, même si des attaques aussi spectaculaires ne sont pas pour demain, notre vulnérabilité est d’autant plus grande qu’internet s’insinue dans nos vies.

«Plus il y a d’appareils connectés plus grande est la surface disponible» à des attaques, ce qui conduit à déplorer le «manque préoccupant de logiciels de sécurité» de ces objets.

Les experts interrogés travaillent pour des sociétés qui commercialisent des protections contre les virus.

L’analyste met d’ailleurs aussi en cause les consommateurs qui augmentent encore les risques sans le vouloir en donnant délibérément leurs données personnelles en échange d’un service gratuit, par exemple un service de courriels ou de messagerie.

Selon M. Diaz, télécharger des applications en leur donnant accès aux nombreuses informations que contient notre smartphone compromet déjà la sécurité de l’appareil.

«Les applications comme Angry Birds demandent la permission d’utiliser des données comme la géolocalisation. Ces données transférées à la maison mère constituent indubitablement des informations juteuses et une opération de surveillance de masse», indique M. Diaz.

Mais Rovio, le développeur finlandais d’Angry Birds, a assuré qu’il ne partageait les données collectées avec personne, et qu’il n’était de connivence avec aucun gouvernement ou agence d’espionnage.

http://fr.canoe.ca/

Prêt à être embaumé Il se réveille dans un sac mortuaire!


C’est peut-être la peur de certains de se réveiller a la morgue, ou dans les locaux d’un salon funérailles avant d’être embaumée. J’imagine très bien, le sursaut du thanatologue de voir bouger le corps qu’il s’apprêtait à préparer. Ce n’est peut-être pas une erreur de jugement, mais des circonstances assez exceptionnelles.
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Prêt à être embaumé

Il se réveille dans un sac mortuaire!

 

Il se réveille dans un sac mortuaire!

Crédit photo : Capture d’écran CNN

Le sac mortuaire à l’intérieur duquel Walter Williams s’est réveillé.

Des thanatologues de Lexington au Mississippi ont eu la surprise de leur vie lorsque le corps de l’homme qu’ils s’apprêtaient à sortir de son sac mortuaire pour l’embaumer s’est mis à bouger, rapporte aujourd’hui CNN.

Lorsque Walter Williams s’est réveillé, enfermé dans une housse noire, il s’est mis à donner de violents coups de pieds.

C’était la première fois que le propriétaire du salon funéraire Porter and Sons, Byron Porter, vivait cette situation inusitée, tout comme les membres de la famille de M. Williams qui étaient sous le choc d’apprendre qu’il était toujours en vie.

«J’étais là quand ils l’ont mis dans le sac mortuaire et qu’ils ont glissé la fermeture éclair», a expliqué le neveu de l’homme, Eddie Hester.

Walter Williams (Crédit photo: Capture d’écran CNN)

Le coroner assure qu’il a pris le pouls de Walter Williams cinq heures avant que ce dernier se retrouve dans cette fâcheuse position.

«J’ai demandé au coroner ce qui s’est passé et tout ce qu’il a trouvé à me dire c’est que c’était un miracle», a lancé le Sheriff du compté de Holmes, Willie March.

La seule hypothèse plausible, croit le coroner, est que le stimulateur cardiaque de M. Williams ait cessé de fonctionner pendant un certain temps avant de reprendre ses pulsations.

Quoi qu’il en soit, Walter Williams a été transporté d’urgence à l’hôpital. Ses proches ont affirmé qu’ils étaient très contents que l’homme soit toujours envie.

http://tvanouvelles.ca/

Encore du froid et de la neige en mars


Ah courage !!! L’hiver semble ne pas vouloir partir tout de suite, du moins, il va nous donner peut-être même de faux espoirs, pour revenir en neige ou en froid. Mieux vaut un printemps qui s’installe lentement, bien sûr, pour éviter les inondations, mais nous avons hâte. Mais la nature pourrait être clémente en gardant les nuits froides la nuit et des journées douces le jour
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Encore du froid et de la neige en mars

 

Le lac Ramsey à Sudbury

Le lac Ramsey à Sudbury (archives) Photo :  Radio-Canada/Yvon Thériault

Les Canadiens qui attendent avec impatience l’arrivée du printemps et espèrent pour un répit du froid devront patienter un peu plus. Environnement Canada prédit que l’hiver et les grands froids se prolongeront encore quelques semaines.

Des provinces de l’Atlantique jusqu’en Saskatchewan, les températures prévues en mars seront plus froides que la moyenne. Du côté de la Colombie-Britannique et du nord du Canada, les températures seront au-dessus de la moyenne, alors que l’Alberta devrait connaître des températures saisonnières.

En plus du froid, la neige n’a pas dit son dernier mot. David Phillips, climatologue pour Environnement Canada, rappelle que pendant un hiver moyen, plus de 25 % de la neige tombe après le 1er mars.

Moyennes en mars

  • Montréal : -3,4 degrés; 42,2 cm de neige
  • Québec : –4,6 degrés; 63,2 cm de neige
  • Sherbrooke : -3,9 degrés; 49,1 cm de neige
  • Toronto : -0,4 degré; 19,2 cm de neige

Source : Environnement Canada

 

Malgré des températures prévues sous la moyenne, M. Phillips rappelle que les gens pourront tout de même profiter d’un nombre croissant d’heures d’ensoleillement.

« Lors d’une journée froide au mois de mars, les gens ont quand même les bénéfices du soleil. »

Un hiver « impressionnant »

Ces prédictions ne réconforteront certainement pas les Canadiens qui ont vécu un hiver particulièrement difficile, avec des précipitations de neige plus élevées que la moyenne, des épisodes de verglas et de froid polaire. David Phillips indique que l’hiver a été particulièrement « impressionnant » d’un point de vue statistique et qu’il a été difficile pour tous les Canadiens.

Toronto, qui a vécu une tempête de verglas sans précédent, a également subi l’hiver le plus froid et le plus enneigé depuis les 25 dernières années. L’Estrie et la Montérégie ont également été durement touchées par du verglas à la fin du mois de décembre.

Inévitablement, un mois de mars plus froid que la moyenne retardera l’arrivée du printemps, puisque la neige et la glace fondront moins rapidement.

Même si psychologiquement les Canadiens sont prêts à en finir avec l’hiver, M. Phillips croit qu’il est préférable de voir le printemps arriver tranquillement.

« Si la température augmente trop rapidement et la neige fond trop vite, nous devrons faire face à un autre problème : les inondations. »

Il souhaite plutôt voir au cours de prochaines semaines des journées chaudes et des nuits froides, assurant une meilleure production de sirop d’érable.

http://ici.radio-canada.ca/

Le bec-de-lièvre, malédiction des «enfants-sorciers» africains


Ce que l’ignorance peut faire. C’est une des raisons que l’éducation dans des milieux défavorisés ainsi que les pays en voie de développement est vraiment important. Nombre d’enfants auraient un meilleur avenir même s’ils sont différents des autres
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Le bec-de-lièvre, malédiction des «enfants-sorciers» africains

 

Ils sont une quinzaine d'infirmières, anesthésistes et médecins... (Photo AHMED OUOBA, AFP)

Ils sont une quinzaine d’infirmières, anesthésistes et médecins à travailler pour la «Mission sourire d’Afrique», tous venus bénévolement.

PHOTO AHMED OUOBA, AFP

JORIS FIORITI
Agence France-Presse
OUAGADOUGOU

On les traite de sorciers, leurs parents les cachent, quand ils ne sont pas expulsés de leur village: les nourrissons naissant avec un bec-de-lièvre en Afrique sont souvent condamnés à une vie de paria s’ils ne sont pas rapidement opérés.

La rangée de fillettes et garçonnets défigurés, aux lèvres supérieures fendues et aux incisives apparentes, quand un trou ne sépare pas tout simplement le bout de leur nez de leur menton, fait peine à voir dans le hall d’attente de la clinique Suka de Ouagadougou.

Certains dorment, d’autres sont assis sagement, leur tête posée contre une épaule parentale. Personne ne parle ou presque. La crispation est manifeste.

Habibatou Saaba, dont le fils Zidan, âgé de 18 mois, vient d’être confié aux bistouris des chirurgiens de l’ONG canadienne «Mission sourire d’Afrique», fait les cent pas. Le «futur» de son enfant, dont elle veut faire un «infirmier», est en jeu, explique-t-elle.

«Jusqu’ici, elle cachait son fils», raconte sa belle-soeur qui l’accompagne. «Je lui ai demandé pourquoi. Elle m’a dit qu’on lui posait trop de questions. Que parfois les adultes se pressaient pour le dévisager.»

«À sa naissance, j’étais tellement triste que je n’en mangeais plus», acquiesce Habibatou.

Au Burkina Faso comme ailleurs en Afrique, naître avec un bec-de-lièvre est une tare que les enfants et leurs proches portent leur vie durant.

«La plupart des familles pensent qu’elles sont victimes d’une malédiction», affirme Loïc Koffi, l’assistant social de la clinique.

Si en ville parents et enfants réussissent à surmonter ce handicap, les petits sont «traités de sorciers» en milieu rural, où ils provoquent des divorces, quand ils ne sont pas «bannis» des villages «avec leurs mamans», constate-t-il.

Un bénévole, qui fait office de traducteur entre les patients burkinabè, souvent pauvres et ne maîtrisant pas le français, et le personnel médical québécois, raconte le calvaire d’une mère récemment «chassée du village» avec sa progéniture pour avoir mis au monde «un enfant maudit».

«Elle a été obligée de se cacher en brousse, comme un animal, de vivre de cueillette. Un voyageur qui l’a rencontrée a eu pitié d’elle et l’a emmenée à Ouagadougou», narre-t-il.

Problème réglé en 45 minutes

Dans de telles circonstances, corriger un bec-de-lièvre, une intervention rapide et sans risque en Occident, prend une importance considérable sur le continent noir.

«Cette difformité (…) provoque de nombreux stigmates. Les enfants ont des problèmes psychologiques. Ils ne peuvent pas socialiser, aller à l’école, se marier, travailler», déplore Nkeiruka Obi, en charge du programme Smile train (le train du sourire) en Afrique de l’Ouest.

«Pourtant, ce problème peut être réglé en 45 minutes, pour un coût de 250 dollars (environ 180 euros), et changer la vie d’un enfant pour toujours», souligne Mme Obi, dont l’ONG basée aux États-Unis a réparé selon elle «près d’un million de sourires» aux quatre coins du globe, dont 127 000 en 2013.

Smile train, fondée en 1999, accorde 400 dollars par opération aux médecins, qui en échange soignent les patients gratuitement. L’ONG aide également à la formation de chirurgiens locaux et au développement d’infrastructures.

La quinzaine d’infirmières, anesthésistes et médecins de «Mission sourire d’Afrique», tous venus bénévolement, s’inscrit dans cette démarche. L’argent que leur reverse Smile train correspond au quart de leurs dépenses, évaluées à 80 000 à 100 000 dollars (entre 58 500 et 73 000 euros).

Des commanditaires démarchés au Canada financent l’important reliquat.

À Ouagadougou, deux équipes travaillent en flux tendu dans le même bloc opératoire, aux normes sanitaires conformes aux standards occidentaux grâce à du matériel rapporté de Montréal.

«C’est une opération difficile à faire parfaitement. Mais tous les tissus sont là. Il s’agit simplement de les mettre en place», explique le docteur Jean-Martin Laberge en réparant la bouche de la petite Safiatou, 6 ans.

«L’arc de Cupidon (au sommet de la lèvre supérieure) est parfait !», se réjouit-il à la fin de l’intervention.

À ses côtés, sa femme Louise, également chirurgien, forme une consoeur nigérienne.

Comme pour les 65 autres enfants ayant été opérés, dont certains avaient également le palais fendu, le résultat est saisissant. Le visage de Safiatou est d’une beauté éclatante, à mille lieues du rictus qui déchirait son visage trois quarts d’heure plus tôt.

«Hier, une mère nous a dit qu’elle allait retourner au village, bien habillée avec sa petite fille, et parader», sourit le docteur Laberge.

De fait, les mamans, souvent jeunes, rayonnent en contemplant leur progéniture endormie en salle post-opératoire. Dans une petite pochette, une photo prise avant l’intervention permet de garder en mémoire l’image d’un passé chaotique désormais révolu. L’avenir sera plus limpide, pour elles et leurs enfants.

http://www.lapresse.ca/