Quand les bactéries se mettent à dessiner des portraits


Peut-on qualifier ce genre de procédé de l’art ? Évidement, il a du savoir-faire, cela est indéniable. Mais pour arriver à ce genre de résultat, je me demande si cela vaut la peine de jouer avec les bactéries et les radiations
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Quand les bactéries se mettent à dessiner des portraits

 

Zachary Copfer, inventeur de la bactériographie, pose en tirant la langue, en imitant l’une de ces œuvres, inspirées de la célèbre photo d’Albert Einstein. © Zachary Copfer, capture d’écran depuis YouTube

Agro-alimentaire, épuration des eaux et des déchets, OGM, biologie synthétique… On exploite déjà les propriétés intrinsèques des bactéries à notre avantage dans de multiples domaines.

Mais l’États-Unien Zachary Copfer, ancien étudiant de biologie et ancien travailleur de l’industrie pharmaceutique, recourt à ces êtres microscopiques dans un but plus créatif : l’art.

Grâce à elle, il dépeint des portraits de célébrités, parmi lesquelles figurent Albert Einstein etCharles Darwin, ou des dessins fantaisistes, comme un vélociraptor avec des oreilles de lapin. Pionnier, et resté pour l’heure sans adeptes, il a appelé son art la bactériographie. La vidéo ci-dessous révèle l’évolution de l’image au cours du temps, en vitesse accélérée.

Comment fait-il ?

Dans cette vidéo, en vitesse accélérée, on assiste progressivement à la création d’un portrait par bactériographie. Il s’agit de celui de Stephen Fry, comédien britannique. © The Big Bang Fair, Youtube

Pour commencer, il dispose des bactéries colorées, comme la célèbre Escherichia coli, au fond d’une boîte de Petri. Elles occupent tout l’espace mais leur population n’est pas suffisamment dense pour qu’on les aperçoive. Puis, à partir d’une photographie d’une célébrité (ici, il s’agit de Stephen Fry, comédien britannique), il crée une copie par halftoning, générant une nouvelle image entièrement composée de points. Par un processus qu’il veut garder secret, il conçoit ensuite le négatif. Il obtient alors une représentation sur film transparent avec des régions claires et des régions sombres, qu’il dépose par dessus les bactéries précédemment déposées. Ce dessin fera en réalité office de pochoir.

Et du néant, un visage apparaît…

Il soumet ensuite la boîte de Pétri à des radiations durant une heure. Les bactéries situées dans les zones claires ne supportent pas le traitement et meurent. Ne subsistent que celles protégées derrière les points sombres. Placées deux jours dans un incubateur, elles vont pouvoir se multiplier et se densifier, à tel point que les colonies deviennent visibles à l’œil nu, et forment ainsi l’image désirée.

L’artiste ne peut s’arrêter là, car le vivant ne cesse de bouger, et les espaces vides ne manqueront pas d’être occupés. Alors, il place son œuvre d’art durant 48 heures au réfrigérateur, avant de finalement tuer toutes les bactéries encore vivantes par une nouvelle salve de radiations. Alors il entame le long processus de conservation, à base d’acrylique et de résine. Ainsi, ces œuvres, dignes du Pop Art des années 1960, peuvent garder leur teint et la finesse de leurs traits, bien des mois plus tard.

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Le Saviez-vous ► L’incroyable sable qu’on ne peut pas mouiller


Un sable bien particulier, qui n’est pas de naturel, mais bien fabriqué par l’homme. Ce sable magique a une particularité d’être sec même dans l’eau
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L’incroyable sable qu’on ne peut pas mouiller

 

Sous l’eau, il se comporte comme un fluide et forme des structures pâteuses. Mais ramené à la surface, il prend instantanément la forme d’une poudre sèche.

« MAGIQUE ». Le comportement de cette matière est si étrange que des boutiques le commercialisent en tant que jouet scientifique sous le nom de « sable magique ». En effet, cette poudre sableuse colorée se transforme instantanément en une sorte de pâte aux reflets métallisés si on la plonge dans l’eau. Mais sitôt ramenée à la surface, cette matière redevient aussitôt granuleuse, car parfaitement sèche, comme le montre cette vidéo saisissante :

 

Démonstration des propriétés du « sable magique ».

Délicatement déposé dans le récipient plein d’eau, ce sable qui flotte à la surface constitue une pellicule imperméable. Comme le montre la vidéo, il est alors possible de plonger le doigt dans le verre d’eau et de le ressortir sec, pour peu que la quantité de « sable magique » soit suffisante et que l’on ne descende trop profondément dans le récipient.

Un sable hydrophobe 

Ces étranges propriétés, ce sable les doit à un traitement particulier à l’issue duquel, chacun de ses grains est enrobé d’un revêtement imperméable. Pour ce faire, le sable est soigneusement séché puis soumis à des vapeurs de composés chimiques, et notamment de triméthylsilanol. En présence d’eau, ce revêtement très hydrophobe (qui repousse l’eau) a pour effet de faire adhérer très fortement les grains de sable entre eux.

On observe alors la formation de ces structures pâteuses qui, à l’intérieur, ne contiennent pratiquement pas d’eau. Ces dernière doivent leur aspect « métallisé » aux bulles d’air qu’elles retiennent à leur surface.

USAGES. À l’origine, ce sable a été pensé pour « éponger » les fuites de produits pétroliers à la surface de l’eau. En effet, s’ils ne se mélange pas à l’eau, ce sable a en revanche une bonne affinité pour les hydrocarbures qu’il peut agglomérer en boulettes suffisamment lourdes pour couler au fond des océans.

Toutefois, son coût de fabrication trop élevé le rend mal adapté à cet usage.

 Outre son utilisation ludique, ce sable est un matériau de choix pour ériger des digues temporaires (en cas d’inondation par exemple), pour imperméabiliser le fond de bassins de rétention d’eau et éviter les infiltrations. Il constitue aussi un bon isolant thermique insensible au gel (du fait de l’absence d’eau dans sa structure) d’où son emploi occasionnel pour protéger les racines de certaines plantes.

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A 3 ans, elle a le QI d’Einstein et apprend les langues étrangères


Des enfants surdoués nous épatent par leur savoir, malgré que leur vie d’enfant se trouve bien différente des autres. Les parents de cette petite fille semblent préférer justement qu’elle puisse vivre sa vie de petite fille même si elle continue à apprendre par elle-même
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A 3 ans, elle a le QI d’Einstein et apprend les langues étrangères

 

 

A trois ans, Alexis Martin est dotée d’un QI de 160.Photo : Capture d’écran ABC News

 

SURDOUEE – Une Américaine âgée de tout juste trois ans a un QI estimé à 160 et parle couramment l’espagnol.

Haute comme trois pommes, elle rivalise déjà avec Albert Einstein. Cette petite fille originaire du Texas n’est âgée que de trois ans, mais a obtenu un résultat de 160 aux tests de QI. Elle est ainsi rentrée, bien malgré elle, dans le club très fermé de la Mensa, une organisation internationale dont le seul critère d’admissibilité est d’obtenir des résultats supérieurs à ceux de 98 % de la population aux tests d’intelligence.

Elle parle couramment l’espagnol

Entre autres talents, la toute jeune Alexis Martin, interviewée par la chaîne américaine ABC News, est capable de situer toutes les capitales du monde sur un planisphère et de citer les capitales de tous les Etats de son pays. Et comme si cela ne suffisait pas, elle s’est mis à apprendre l’espagnol, qu’elle parle déjà couramment, grâce à l’iPad de ses parents.

C’est dès 18 mois que la jeune surdouée a révélé l’étendue de ses talents : chaque soir, coupant l’herbe sous le pied de ses parents, elle récitait elle-même ses propres histoires. A deux ans, elle savait lire. Si son père admet avoir pensé à la scolariser, il préfère encore attendre afin qu’elle ne manque pas « l’aspect social » de l’école. Et qu’elle profite, encore un peu, de son innocence.

Entrez la légende de la vidéo ici

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Le blues de l’homme moderne


Tous et chacun nous recherchons des amitiés solides, les femmes ont probablement plus de facilités à se confier a des amies mais les hommes ces autres choses. Avoir un confident pour eux semble-t-il, c’est une faiblesse de leur masculinité. Enfin, avec les prochaines générations, les hommes trouveront des amis pour échanger leurs émotions pour une meilleur santé physique et mentale
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Le blues de l’homme moderne

 

Le stéréotype est tenace. Et pourtant, apparemment fondé. S'il faut croire les... (Photo Digital/Thinkstock)

PHOTO DIGITAL/THINKSTOCK

SILVIA GALIPEAU
La Presse

Le stéréotype est tenace. Et pourtant, apparemment fondé. S’il faut croire les dernières recherches sur la question, alors que les femmes aiment, on le sait, s’entourer d’amies, les hommes en manqueraient cruellement. Attention, danger, avertissent plusieurs sociologues. Car l’amitié est aussi un puissant gage de… santé!

Attention: cliché. De tous les groupes dans la société, qui, croyez-vous, a le moins d’amis? Eh oui. Les hommes, adultes, blancs, et surtout hétéros. Et quand ils en ont, ce ne sont pas toujours des amis proches, dignes de confiance, sur qui ils peuvent compter inconditionnellement. Mais plutôt des potes, avec qui ils sortent prendre un verre, s’entraîner, rigoler ou faire une quelconque activité.Sérieusement? Absolument, a observé la sociologue américaine Lisa Wade, responsable du département de sociologie de l’Occidental College, en Californie, dans une revue de littérature remarquée, publiée récemment dans le magazine Salon. Nous nous sommes entretenus avec elle.

Sérieusement, les gars n’ont pas d’amis?

Il y a eu une foule d’études sur la question. Quand on demande aux Américains s’ils ont des amis, et par amis, j’entends des amis proches, vers qui ils peuvent se tourner et sur qui ils peuvent compter en cas de crise, la réponse est toujours la même : à peine un ou deux. Et dans les trois quarts des cas, cet ami proche est… une femme! Pire, le quart des répondants avoue même ne pas avoir d’ami du tout et va plutôt compter sur la famille en cas de besoin. Et chaque fois, c’est parmi les hommes, adultes, blancs et hétéros que l’on trouve le plus de répondants sans ami du tout. Par amis, on parle ici de personnes avec qui l’on partage une certaine intimité. Parce que oui, les hommes vont typiquement avoir plusieurs relations avec qui ils font des choses, mais ce genre d’amitié « dans l’action » n’offre pas les mêmes avantages en matière de satisfaction psychologique que les amis plus intimes.

Est-ce qu’ils s’en plaignent? Si les hommes ont des relations et qu’ils en sont très satisfaits, où est le problème?

Oui. Parce que, bien sûr, on pourrait croire qu’on analyse ici l’amitié avec une lorgnette de femme. Mais pourtant, non. En effet, quand les chercheurs interrogent les hommes pour savoir quel genre d’amis ils aimeraient, ils disent tous rechercher cette intimité, qu’ils veulent quelqu’un qui va les écouter, être là émotivement. Et ça, c’est exactement le même genre d’amis que les femmes recherchent. Et ça ne devrait pas nous surprendre. Les hommes et les femmes sont tous les deux des êtres humains, après tout. Personne ne peut tout faire tout seul. Gérer tous les défis tout seul. Il est complètement absurde de croire le contraire.

Pourtant, les jeunes ont des amis. Que se passe-t-il à l’âge adulte pour que ces amis disparaissent?

La psychologue Niobe Way a fait une recherche sur cette question précise. Pendant 20 ans, elle a interviewé des centaines de jeunes hommes pendant leurs années de secondaire. Les histoires sont crève-coeur. Si, vers 14 ou 15 ans, les garçons parlent de l’amour qu’ils ressentent pour leurs amis, avec les années, ils développent une attitude tout à coup plus stoïque, du type: «je n’ai besoin de personne».

Et tout cela est lié à ce qu’on attend d’un homme socialement, finalement. Parce que, socialement, on ne peut pas nier que les qualités associées à l’amitié sont liées à la féminité dans notre société: l’empathie, la douceur, l’amour, ce sont des attributs féminisés. Et les garçons qui grandissent dans notre société ne veulent surtout pas être associés à cette féminité. S’ils veulent être respectés dans leur masculinité, ils doivent donc s’éloigner de tout ce qui est féminin, de peur d’être insulté, traité de gai, de fif, etc.

Et quel est le danger?

Il y a trois problèmes. Le premier, c’est que l’on sait que les hommes aimeraient ce genre d’amitiés. Ils le disent. Les recherches sont là pour en témoigner. Le deuxième, c’est qu’on assiste ici encore une fois à une forme de sexisme, et il faut se débarrasser du sexisme, sur tous les plans. Troisièmement, enfin, on sait que le fait d’avoir des amis est aussi associé à une meilleure santé physique et mentale. Une des raisons pour lesquelles les hommes ne vivent pas aussi longtemps que les femmes, c’est parce qu’ils ont moins d’amis! Il y a une foule d’études sur la question. Avoir des amis serait aussi bon pour la santé que le fait de ne pas fumer. Les amis aident à vous remettre d’une séparation, d’un décès. Pensez-y: si vous êtes âgé et que votre seul ami, c’est votre femme, si elle part, ça va mal aller pour vous!

Nuance

Le travailleur social Greffrey Greif a écrit une foule de livres sur l’amitié, notamment Buddy System: Understanding Male Friendships. Selon lui, les hommes et les femmes définissent et vivent leurs amitiés très différemment (les hommes ayant plutôt des amitiés «shoulder to shoulder», d’épaule à épaule, les femmes préférant le face-à-face). Il refuse aussi de dévaluer l’amitié masculine.

«Les amitiés masculines sont différentes, nuance-t-il, ce qui ne veut pas dire qu’elles soient déficientes, tout simplement parce que moins axées sur le partage des émotions. Bien des hommes ne veulent tout simplement pas de cette proximité émotive.»

N’empêche. D’après son enquête, menée auprès de 386 hommes, 40% d’entre eux confirment ne pas avoir assez d’amis, ou ne pas savoir s’ils en ont assez (contre 25% des femmes). Est-ce à cause de leur éducation? Vrai,

«les hommes sont éduqués dans la rivalité. Dans d’autres sociétés, on encourage davantage la collaboration. Certaines études ont même montré que les cols blancs avaient moins d’amis que les cols bleus, justement parce qu’ils sont peut-être plus compétitifs», reconnaît-il.

Le Québécois aussi seul que les autres

Non, l’homme québécois ne se porte pas mieux que les autres. Lui aussi cultive essentiellement les relations sociales, au détriment des amitiés plus intimes. «Ni trop près ni trop loin.» Du coup, en cas de crise, il se retrouve souvent bien seul.

«Et ça, ça ne devrait pas vous surprendre. Il n’y a qu’à voir le taux de suicide des hommes québécois! Ils n’ont pas les outils humains de base», souligne Gilles Tremblay, professeur à l’école de service social de l’Université Laval et responsable de l’équipe de recherche «Masculinités et société».

De manière générale, les recherches québécoises vont d’ailleurs exactement dans le même sens que celles rapportées par la sociologue Lisa Wade: les hommes ont peu d’amis intimes et ils en souffrent.

D’après une étude réalisée pour le compte de Santé Québec, «deux fois plus d’hommes que de femmes n’ont aucun confident intime, avance le chercheur. Et pour ceux qui en ont, ce confident intime est presque toujours une femme: la conjointe».

À noter: non seulement c’est la conjointe, mais celle-ci est aussi souvent la seule et unique confidente.

«Ils en ont rarement plusieurs. Contrairement aux femmes…»

Un vrai gars, c’est…

Cela étant dit, la question se pose: pourquoi? Pourquoi diable les hommes n’ont-ils pas plus d’amis confidents? L’intimité masculine n’est pas valorisée, la question de l’homophobie n’est jamais non plus bien loin, et les hommes ont aussi cette fâcheuse tendance à vouloir régler leurs problèmes tout seuls, répond le chercheur.

«Un vrai gars, ça se débrouille tout seul. Ça ne demande pas son chemin, mais ça regarde une carte.»

Ironiquement, les hommes ont du coup une foule de relations sociales, avec qui ils partagent bien des activités, mais aucune intimité.

«Ce sont des relations assez intimes pour aller faire du sport, même prendre une douche ensemble, mais pas assez pour parler d’intimité.»

Et cela remonterait à la petite enfance. «Les filles jouent aux poupées, les gars aux camions. Les filles sont déjà dans la relation, et les gars dans la construction…»

Les gars en souffrent-ils? Très certainement, croit Gilles Tremblay.

«Peut-être qu’ils n’ont pas tous défini ce besoin, dit-il, sauf qu’en période de difficulté, on a besoin de quoi? De gens autour de nous. Des gens qui nous entendent. Un réseau pour verbaliser. Bien sûr qu’il faut aussi de la force, et ça, les gars l’ont, mais cela prend aussi un réseau social. Et très souvent, les gars ne l’ont pas. En période de crise, ils se retrouvent donc seuls.»

Évidemment, ce sont là des généralités, nuance-t-il.

«Il y a différents types d’hommes et différents types de masculinités. Certains ont des amitiés intimes qui sont peut-être tout à fait adéquates.»

Mais ça n’est pas la majorité. Quoique si la tendance se maintient, cela pourrait peut-être le devenir?

«Les [hommes des] plus jeunes générations sont en effet plus ouverts, ils se confient un peu plus, et l’homophobie est aussi en diminution. Il y a peut-être un changement de société qui s’opère.»

À voir.

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L’Indonésie crée le plus grand sanctuaire du monde pour la raie manta


C’est malheureusement peut-être le meilleur moyen pour préserver des espèces menacées en calculant la valeur monétaire vivante ou morte. Et bien pour la raie manta, elle serait une espèce qui peut faire fructifier l’éco-tourisme en la protégeant de la pêche excessive et de son environnement
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L’Indonésie crée le plus grand sanctuaire du monde pour la raie manta

 

Une raie manta dans les eaux des îles... (Photo d'archives Herman Harsoyo, AP)

Une raie manta dans les eaux des îles Raja Ampat, en Indonésie.

PHOTO D’ARCHIVES HERMAN HARSOYO, AP

La Presse Canadienne

L’Indonésie a officiellement créé vendredi le plus vaste sanctuaire du monde pour la raie manta, une réserve destinée à protéger ce fascinant mais fragile animal, victime de la surpêche, et promouvoir l’éco-tourisme dans l’archipel.

La nouvelle législation assure une protection de la créature dans toutes les eaux côtières de l’Indonésie, le plus grand pays d’Asie du Sud-Est, autrefois paradis des pêcheurs de raies et de requins.

Le sanctuaire couvre 5,8 millions de kilomètres carrés autour du littoral indonésien, composé de plus de 17 000 îles.

L’ONG de défense des animaux Conservation International a salué une décision «audacieuse».

Un récent rapport a montré qu’un seul spécimen de raie manta génère un million de dollars de revenus du tourisme de sa naissance à sa mort, alors qu’une raie tuée pour sa chair ne rapporte que de 40 à 500 dollars, rappelle l’organisation.

De nombreux touristes étrangers affluent chaque année en Indonésie pour pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux à la biodiversité parmi les plus riches au monde.

«L’Indonésie aujourd’hui est la deuxième destination touristique au monde pour la raie manta avec un chiffre d’affaires estimé à 15 millions de dollars», selon Agus Dermawan, un haut responsable du ministère des Affaires maritimes et de la pêche.

Pourvues d’immenses nageoires en forme d’aile, les raies manta peuvent atteindre 7,5 mètres d’envergure.

Leur population locale décline vertigineusement à cause de la consommation des Chinois qui utilisent notamment leurs branchies dans la médecine traditionnelle.

L’Indonésie rejoint d’autres pays comme l’Équateur, les Philippines, la Nouvelle-Zélande et le Mexique qui ont déjà pris des mesures de conservation semblables.

Les deux espèces de raie manta (manta alfredi et manta birostris), dont les populations déclinent, sont inscrites sur la liste rouge des espèces vulnérables établie par l’UICN, l’Union internationale pour la conservation de la nature.

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Pickles, ou la nouvelle vie d’un chat géant rejeté et abandonné


Un autre animal qui s’est fait rejeter par sa grandeur. Il est vrai comme chat, c’est un gros chat, vraiment un gros matou. C’est sûr que dans ce cas, il faut être prêt a l’accueillir et apporter des soins
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Pickles, ou la nouvelle vie d’un chat géant rejeté et abandonné

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : youtube – Barcroft TV

Il y a tant d’animaux dans les refuges du monde entier, qui peinent à trouver une famille en raison de leurs différences.

Pickles mesure plus d’un mètre de long et pèse 10 kilos. Un gabarit hors normes pour un chat trouvé sur le bord d’une route, et abandonné deux fois avant de trouver enfin une famille pour la vie.

 

« Il pense qu’il est encore un petit chaton« 

La SPA du Massachussetts a mis Pickles à l’honneur le mois dernier. Son histoire a ému de nombreux internautes, et le refuge a reçu une cinquantaine de demandes d’adoption. Mais après avoir confié le chat géant à des humains qui l’ont ramené au refuge quelques jours plus tard, les employés de l’association ont redoublé de vigilance.

Ce sont finalement Andrew Milicia et sa compagne Emily Zarvos qui ont eu la chance d’être choisis.

« Il ne se rend pas compte de sa taille, alors il se cogne contre des objets tout le temps. Il est tellement maladroit. Mais c’est si difficile d’être en colère contre lui. Il pense qu’il est encore un petit chaton » raconte Andrew

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Pickles est probablement un croisé Maine Coon, la plus grande race de chat domestique. Un Maine Coon baptisé Stewie détient d’ailleurs le record du chat le plus long du monde.

« Il est le meilleur animal de compagnie dont on puisse rêver« 

 

Bien sûr, gérer un chat aussi grand que certains chiens n’est pas toujours évident. En plus de prendre toute la place sur le canapé, Pickles n’est pas facile à porter, et il ne contrôle pas sa force lorsqu’il joue.

Mais ses humains affirment aujourd’hui qu’ils ne peuvent plus imaginer leur vie sans lui.

« Je suis tellement heureuse que nous l’ayons avec nous. Il est le meilleur animal de compagnie dont on puisse rêver » affirme la maîtresse de ce grand chat adepte des câlins et longues siestes dans le lit de ses humains.

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