Rappel


Avec une telle citation, il me semble que cela incite à se réveiller et trouver ce qui est positif dans notre vie
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 Rappel

 

 

« Rappelle-toi :
l’unique personne qui t’accompagne toute la vie, c’est toi-même !
Sois vivant dans tout ce que tu fais. »

Pablo Picasso

VIDÉO. Des chèvres sautent sur une tôle en fer comme sur un toboggan pour s’amuser


On croirait vraiment que ces chèvres s’amusent comme des enfants. Ils n’hésitent pas du tout a y retourner
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VIDÉO. Des chèvres sautent sur une tôle en fer comme sur un toboggan pour s’amuser

 

On savait que les chèvres pouvaient s’amuser à jouer à saute-mouton. Très curieux, ces animaux n’hésitent cependant pas à innover et utiliser ce qui se trouve alentour quand il est question de se divertir.

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous — qui a attiré plus de 500.000 internautes en 24 heures — trois chèvres installées dans un jardin se sont amusées à sauter sur une tôle de fer incurvée, essayant ensuite d’y rester en équilibre avant de glisser comme sur un toboggan.

Comme il est précisé sur YouTube, le clip ne possède pas de piste audio mais on vous garantit que vous n’aurez pas besoin du son pour sourire !

 

http://www.huffingtonpost.fr/

Top 15 des aptonymes les plus connus, quand le nom en dit long


Si vous ne savez pas ce qu’est un aptonyme en lisant ce billet, la définition sera très clair. C’est quand même étrange que ce genre de chose arrive comme si le patronyme avait pour certaines personnes une vraie destinée
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Top 15 des aptonymes les plus connus, quand le nom en dit long

 

aptonyme

Source photo : knowtex

Saviez-vous qu’il y a un nom pour tout ?

Quand vous entendez qu’un footballeur s’appelle Pied et qu’un viticulteur s’appelle Pinard, vous vous dites que c’est un drôle de hasard, mais c’est bien plus que ça, c’est un aptonyme. Un aptonyme, ou charactonym en anglais, c’est quand le patronyme d’une personne correspond de manière troublante à son métier ou son activité. Alors c’est vrai qu’on ne doit pas juger un livre à sa couverture mais pour le coup…

  1. Marc Dufumier – agronome à AgroParisTech
  2. Jérémy Pied – footballeur professionnel
  3. Maxime Pinard – viticulteur sur l’ile d’Oléron
  4. Joao Pippi Salle – urologue canadien
  5. Pierre Plouffe – champion du monde de ski nautique
  6. Marco Velo – cycliste professionnel
  7. Mickaël Gelabale – joueur de basket-ball français
  8. David Mélé – joueur de rugby (demi de mêlée)
  9. Yannick Soulié – podologue à Cestas
  10. Chantal Armagnac – œnologue spécialiste de l’Armagnac
  11. Édith Cresson – ministre de l’agriculture
  12. Bertrand Cantat – chanteur
  13. Thierry Le Luron – humoriste
  14. Benjamin Millepied – danseur
  15. Fabien Pelous – joueur de rugby

Ce top a été écrit par Bernard Liste et Jean-Pierre Toppdisse.

Source : Wikipédia

http://www.topito.com/

Et si l’oxygène n’était pas indispensable à la vie?


Et pourquoi pas ? Si la vie a commencé sans oxygène ou du moins quelques traces d’oxygène, il pourrait avoir aussi de la vie ailleurs, du moins comme des créatures primitives
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Et si l’oxygène n’était pas indispensable à la vie?

 

Les éponges observées en laboratoire

Les éponges observées en laboratoire Photo :  Daniel Mills/University of Southern Denmark

Une théorie expliquant pourquoi il a fallu si longtemps aux animaux pour évoluer a été remise en question par une nouvelle étude sur les éponges de mer, qui sont parmi les animaux vivants les plus primitifs.

Les premiers microbes ont évolué il y a environ 3,6 milliards d’années, mais la vie complexe impliquant de nombreuses cellules qui coopèrent pour le bien d’un seul organisme est apparue environ 3 milliards d’années plus tard.

C’est aussi à ce moment que les niveaux d’oxygène dans l’atmosphère ont augmenté de façon spectaculaire vers les concentrations actuelles d’environ 20 %. Par conséquent, de nombreux scientifiques pensaient que les animaux avaient besoin de plus d’oxygène pour survivre et évoluer.

Cependant, une nouvelle étude démontre que certains des animaux complexes les plus primitifs, comme les éponges, ne peuvent survivre qu’avec très peu d’oxygène.

Les éponges sont considérées comme des animaux parce qu’elles sont multicellulaires et se développent à partir d’un embryon. Elles ont un réseau de canaux qui aident à faire passer la nourriture et l’eau dans leur corps et sont constituées de cellules « spécialisées », explique la coauteure de l’étude CarriAyne Jones, chercheuse postdoctorale à l’Université de la Colombie-Britannique.

Jones et ses collègues ont découvert que les éponges élevées en laboratoire pouvaient survivre avec 0,5 % de l’oxygène dans l’atmosphère. Comme l’oxygène représente environ 20 % du volume de l’atmosphère, cela signifie que les éponges ont besoin de concentrations d’oxygène de seulement 0,1 %.

La chercheuse estime que les résultats, publiés lundi dans la revue Proceedings de la National Academy of Sciences, laissent à penser que les niveaux d’oxygène pourraient ne pas avoir été le facteur qui a retardé l’apparition de la vie animale.

« Nous devons chercher une autre raison pour expliquer qu’ils ont attendu jusqu’à il y a 800 millions d’années pour évoluer », dit-elle.

Daniel Mills, doctorant à l’University of Southern Denmark et auteur principal de l’étude, juge que même si l’idée que l’oxygène provoque l’apparition d’animaux est populaire, il n’a jamais été vraiment clair combien d’oxygène était nécessaire pour les premiers animaux.

Il reconnaît qu’il est possible que cette capacité de survivre dans des environnements pauvres en oxygène puisse avoir évolué plus récemment chez les éponges. Cependant, si cette capacité se retrouve dans la plupart ou dans toutes les éponges, il pourrait s’agir d’un trait ancestral. C’est pourquoi il prévoit analyser d’autres types d’éponges.

Les chercheurs essaieront de trouver ce qui, dans l’environnement, a retardé l’apparition des animaux, comme un nutriment manquant ou un code génétique défectueux.

http://ici.radio-canada.ca/

Savez-vous que ce médicament peut vous rendre violent ?


Il est important de s’informer des conséquences négatives de certains médicaments et d’en informer son entourage, car effectivement, il y a des médicaments qui peuvent avoir un effet sur notre tempérament et être accentués s’il est mélangé avec de l’alcool ou la drogue
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Savez-vous que ce médicament peut vous rendre violent ?

 

© Ilya Glovatskiy – Fotolia.com

Dans son édition de février, la revue médicale Prescrire rappelle que certains médicaments peuvent être responsables de comportements violents.

On n’y pense pas toujours mais les médicaments peuvent rendre agressifs et conduire à la violence. Chez les adultes mais aussi chez les enfants.

« Sont notamment en cause les médicaments du sevrage tabagique et les neuropsychotropes : antidépresseurs inhibiteurs dits sélectifs de la recapture de la sérotonine (fluoxétine, etc.), amphétaminiques, anxiolytiques, antiépileptiques » indique la revue médicale Prescrire.

Mais pas seulement. On peut aussi citer les corticoides, les antiviraux (tels que l’éfavirenz, l’atazanavir, la ribavirine), les antipaludiques comme la méfloquine, les interférons alfa, la testostérone, l’antiasthmatique Montélukast, ou encore l’insuline quand elle provoque une hypoglycémie importante.

La prise de ces traitements peut avoir des conséquences dramatiques, conduisant aux homicides ou aux suicides, rappelle Prescrire. Surtout quand elle va de pair avec celle d’alcool ou de drogues.

Le patient ainsi que son entourage devrait être prévenus de ces risques.

http://www.medisite.fr/

Hôpital Sainte-Justine : Des «hackers» et des médecins au service des patients


Je lève mon chapeau ! Des hackers qui mettent en commun leur génie informatique pour une hôpital pour enfant, c’est vraiment magnifique !!! Créer des applications pour téléphone intelligent qui seront très utiles aux usagers et leurs parents
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Hôpital Sainte-Justine : Des «hackers» et des médecins au service des patients

PHOTO CHANTAL POIRIER/LE JOURNAL


Karl-Emanuel Dionne, doctorat au HEC Montréal et co-organisateur de l’événement, 
Luc Sirois, co-fondateur de Hacking Healt
 et Julian Tuck, co-organisateur Hacking Healt
 devant l’hôpital Sainte-Justine

Des hackers et des employés du réseau de la santé se réuniront bénévolement le temps d’un week-end afin de créer des applications mobiles au service des patients.

«Ça m’emballe beaucoup, avoue Luc Sirois, un des organisateurs du Hackathon Hacking Health. On ne va pas réinventer le système de santé en un week-end, mais il y a plein de possibilités.»

Créations d’applications

De vendredi soir à dimanche prochain, 300 spécialistes de l’informatique et employés du réseau de la santé se réuniront à l’hôpital Sainte-Justine et à l’école des Hautes études commerciales (HEC) pour créer des outils pour améliorer les soins de santé aux patients.

«Je suis toujours surpris de voir comment les gens sont volontaires à se mobiliser pour une bonne cause», constate Luc Sirois, cofondateur du concept montréalaisHacking Health.

Jeux, applications mobiles, logiciels en ligne: l’objectif est de créer des concepts fonctionnels à la fin du colloque. Il s’agit du premier Hacking Health à se tenir dans un hôpital.

«Les médecins présentent leur idée en une minute, et un hacker, qui pense à la façon de la mettre en pratique, va travailler avec lui pour la réaliser», souligne Luc Sirois.

Consulter le terrain

«Un des objectifs est de nous aider à réfléchir avec les nouvelles technologies pour trouver des solutions innovantes qui viennent du terrain, ajoute le Dr Fabrice Brunet, directeur général de l’hôpital Sainte-Justine.

Plusieurs idées d’applications sont dans l’air, notamment pour le délai d’attente à l’urgence (voir encadré).

«Ce ne sont pas seulement des applications sur la technologie, mais tout ce qui concerne la communication», précise le Dr Brunet.

Phénomène populaire

Les hackers proviennent de partout au Québec. Créé à Montréal, le phénomène Hacking Health se répand rapidement partout dans le monde.

«Ça fait boule de neige, constate M. Sirois, qui avait organisé un premier Hacking à Montréal il y a un an et demi. Ce qui est bien, c’est que le dimanche soir, les applications doivent fonctionner. C’est concret.»

http://www.journaldemontreal.com/

Un parasite de chat trouvé chez les bélugas


Le réchauffement climatique de l’Arctique a des conséquences beaucoup plus vastes que nous pouvons penser., toutes ces bactéries emprisonnées depuis si longtemps commencent à sentir un vent de liberté et qui pourraient expliquer certaines hécatombes d’animaux marins
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Un parasite de chat trouvé chez les bélugas

 

Un béluga 

Photo :  iStockphoto

Un parasite communément trouvé chez les chats, appelé Toxoplasma gondii, a été découvert chez les bélugas, dont se nourrissent les Inuits. Des chercheurs de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) associent la propagation de parasites à la fonte accélérée des glaces arctiques résultant du réchauffement climatique.

Chez les humains, le parasite Toxoplasma cause la toxoplasmose, une infection qui peut entraîner la cécité et des fausses couches et qui peut tuer des personnes dont le système immunitaire est affaibli, comme les personnes atteintes du sida.

« Parce que ce parasite peut provoquer des maladies graves chez l’homme, nous devons faire attention à son émergence dans le Nord, qui pourrait être une nouvelle menace pour la sécurité alimentaire », a déclaré le professeur de l’UBC, Michael Grigg, dans le cadre de la conférence annuelle de la Société américaine pour le progrès de la science (AAAS) à Chicago.

Ce parasite se propage surtout par la consommation de viande insuffisamment cuite ou de l’eau qui a été en contact avec des sols contaminés par des excréments de chat. Les personnes vulnérables telles que les femmes enceintes devraient être « très vigilantes », estime le parasitologue moléculaire.

Le parasite n’est toutefois pas une « préoccupation majeure » pour les personnes en bonne santé, assurent toutefois les chercheurs.

Auparavant, la toxoplasmose n’était pas retrouvée dans l’Arctique, mais la glace qui l’a gardée isolée du sud commence à fondre.

« La glace est une énorme barrière écologique pour les agents pathogènes, et avec l’augmentation des températures dans l’Arctique, ils peuvent survivre et accéder à de nouveaux hôtes vulnérables qui n’ont pas développé d’immunité contre ces microbes et parasites faute d’y avoir été exposés auparavant », a expliqué Michael Grigg.

Un autre parasite surnommé Sarcocystis pinnipedi, jusqu’alors séquestré dans les glaces arctiques, a aussi récemment émergé et provoqué une mortalité étendue chez des phoques gris et d’autres mammifères menacés de l’Arctique comme des otaries, des morses et des ours polaires, des grizzlis en Alaska, et ce, jusque dans le sud de la Colombie-Britannique.

Il s’agit d’un nouvel agent pathogène qui est endémique dans l’Arctique et qui a tué 406 phoques gris, pourtant en bonne condition physique, au large de l’île du Cap-Breton en 2012.

http://ici.radio-canada.ca/