Le juste milieu


Dans n’importe quelle condition, que ce soit familial, a l’école, au gouvernement, une autorité dure ou trop molle amène un vent de colère, de rébellion. Le juste-milieu quoiqu’il n’est pas toujours facile à atteindre est la meilleure option
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Le juste milieu

 

L’excès de sévérité produit la haine. L’excès de l’indulgence affaiblit l’autorité. Sachez garder le milieu et vous ne serez exposé ni au mépris ni aux outrages.

Saadi, Musluh al-Din

Des bébés découvrent leur ombre


Pour une fois qu’une série télévisée qui a été fortement écoutée partout dans le monde, puisse avoir été un atout important pour diagnostiquer un mal mystérieux pour amorcer le bon traitement
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Des bébés découvrent leur ombre

 

Entre surprise et émerveillement, la plupart d’entre eux sont tout d’abord effrayés par cette étrange forme noire qui s’étend sur le sol…

Le tout, sous l’œil amusé des parents, lesquels n’hésitent pas à se moquer de la réaction de leur progéniture. Les vilains ! Mention spéciale pour ce bébé qui – à 1’33 – interloqué par son ombre, s’arrête de marcher pour s’abaisser et toucher celle-ci, avant de se relever pour courir, tentant tant bien que mal d’y échapper !

Tellement craquants, non ?

 

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Le Saviez-Vous ► La carte du monde des canards en plastique


Vous souvenez de cet naufrage insolite de jouets de bain qui se sont mis à naviguer un bain plus grand que ce qui était vraiment prévu ? Ce fut une belle opportunité pour les scientifiques d’étudier les courants marins
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La carte du monde des jouets en plastique pour le bain.

 

Le 10 Janvier 1992, un conteneur avec environ 29 000 jouets en plastique (canards, tortues, castors et grenouilles) fabriqués en Chine tombe à l’eau.En plein milieu de l’océan pacifique, à 44ºN, 178ºE, pour être exact.

Depuis, ils ont continué leur voyage, porté par les courants marins, et on les retrouve régulièrement à différents endroit du globe. Certains ont été retrouvés après un trajet de plus de 10 ans et 27 000 km. En fait, les océanographes s’en sont même servi pour étudier les courants marins.

La carte du monde des canards en plastique La carte du monde des canards en plastique

  • 1992 (16 novembre) : Arrivée des premiers canards en Alaska.
  • 2000. Les voila qui débarquent sur la cote Est américaine.
  • 2003. La marque First Years offre $100 en bons d’achat à ceux qui retrouvent un des canards marqués (il y’a une référence) et qui aurait fait le voyage jusqu’en Atlantique nord.
  • 2007. : Des canards sont recueillis sur les côtes britanniques, comme prévu par les océanographes.

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À Rome, succès d’un restaurant qui emploie des trisomiques


Meraviglioso ! Merveilleux ! Quelle belle initiative d’engager des trisomies 21 pour interagir avec une clientèle élargie, et ce, de tous les milieux. Quoi de mieux qu’une pizzéria en Italie pour ce concept avec un code de travail adapté selon les capacités de ces travailleurs.
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À Rome, succès d’un restaurant qui emploie des trisomiques

 

Née en 2000 à l'initiative de parents d'enfants... (PHOTO GABRIEL BOUYS, AFP)

Née en 2000 à l’initiative de parents d’enfants atteints du syndrome de Down, la coopérative I Girasoli («les tournesols») travaille à l’insertion professionnelle des personnes trisomiques.

PHOTO GABRIEL BOUYS, AFP

MARC HENRI MAISONHAUTE
Agence France-Presse
ROME

«Girasole, orange, 18» : la pizza est à peine sortie du four à bois qui trône au milieu de la Locanda dei Girasoli, que Samuele, le pizzaïolo, donne les consignes à Alessandro, jeune serveur trisomique de 28 ans.

Le code est simple et désormais rodé, le service rapide et efficace: nom de la pizza à servir, couleur d’une des trois salles où le client l’attend, numéro de la table où il est assis.

«Mes serveurs font le travail et le font très bien. Quand l’un d’eux n’est pas là, je galère», reconnait Ugo Menghini, chef de salle depuis six ans dans ce restaurant un peu spécial caché au sud de Rome.

«Si je devais ouvrir ma propre affaire, je n’hésiterais pas, j’engagerais des trisomiques».

Née en 2000 à l’initiative de parents d’enfants atteints du syndrome de Down, la coopérative I Girasoli («les tournesols») travaille à l’insertion professionnelle des personnes trisomiques. Le restaurant la Locanda dei Girasoli en est la traduction concrète.

«Sur les 18 personnes qui travaillent à la Locanda, 13 sont trisomiques», détaille fièrement Enzo Rimicci, président de Consorzio Sintesi, société coopérative sociale spécialisée dans le travail pour personne handicapée et récent repreneur du restaurant.

Pas épargnée par la crise, la Locanda dei Girasoli a dû se restructurer pour rouvrir ses portes en novembre 2013 après plusieurs mois de travaux.

«Tout est autofinancé, sans aide de l’État», insiste Enzo Rimicci, qui emploie par ailleurs des handicapés pour trois centres d’appel de Wind, opérateur téléphonique italien.

«L’État pousse à l’assistanat, nous, on privilégie l’insertion professionnelle», martèle à l’AFP le président de la Locanda.

Aujourd’hui, sur les treize «ragazzi Down», comme Enzo Rimicci aime les appeler affectueusement, neuf sont encore stagiaires. Le recrutement est rigoureux. La formation pointue.

Après 600 heures de stage rémunéré, Simone, affable et adepte du bon mot, a obtenu à 24 ans un CDI.

«J’adore être en salle, surveiller, me rendre disponible, être au contact des gens et surtout je prends du plaisir à être ici», raconte-t-il.

Le matin, quand le restaurant est fermé, une autre équipe fabrique biscuits, gâteaux secs et autres douceurs.

«En fonction de leurs aptitudes, tous nos employés réussissent à trouver leur place. Marco est timide et se bloque en salle, mais en cuisine, c’est une vraie machine», expose le président Rimicci.

Ce soir Anna, 22 ans, ne travaille pas. Elle est venue manger en famille avec ses parents.

«Pour nous, pour elle, c’est une grande victoire. Notre fille a gagné en autonomie, quand elle rentre le soir du travail, on la retrouve satisfaite, orgueilleuse de ce qu’elle fait», se félicite, ému, son père Carlo, qui note qu’Anna «a aussi progressé dans son relationnel, son langage».

Un groupe d’amies franchit pour la première fois les portes de la Locanda dei Girasoli, guidées par Simone, menus sous le bras.

«On a eu de très bons échos alors on a voulu venir», explique l’une d’elles. «Disons que c’est un restaurant normal, à ceci près que les serveurs sont sympathiques», s’amuse une autre.

«Quand tu arrives ici pour la première fois, tu as des a priori, mais très vite tu te rends compte qu’ils n’ont pas lieu d’être», dit entre deux bouchées de pâtes à l’amatriciana, Giuseppe instituteur de 64 ans, habitué de ce restaurant à la décoration sobre, mais chaleureuse, où l’emblème tournesol est présent des murs au menu en passant par les polos des serveurs.

«Vu de près, personne n’est normal» dit le proverbe romain qu’Enzo Rimicci se plaît à répéter.

Et ce qui est vrai à Rome va aussi l’être en Sicile, avec l’ouverture d’une autre Locanda dei girasoli prévue à Palerme. Le président de la coopérative réfléchit même à «franchiser le concept».

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Ressentir le toucher avec une main artificielle


On se souvient peut-être de l’homme ou la femme bionique, cette série de sciences fiction devient peu à peu une réalité pour ceux qui doivent subir des amputations. Les recherches avancent grâce a la technologie qui elle aussi prend de plus en plus d’ampleur et ce même en médecine
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Ressentir le toucher avec une main artificielle

 

La détermination de Dennis était un atout déterminant pour le succès de cette recherche.

La détermination de Dennis était un atout déterminant pour le succès de cette recherche. Photo :  LifeHand 2/Patrizia Tocci

Un amputé du bras gauche a retrouvé le sens du toucher grâce à une prothèse reliée aux nerfs périphériques, ont annoncé des scientifiques suisses et italiens.

Lors des tests, le Danois de 36 ans pouvait saisir des objets d’une manière naturelle et, les yeux bandés, en identifier la consistance. Dennis Aabo Sørensen devient ainsi la première personne amputée à retrouver le sens du toucher, en temps réel.

« J’ai pu ressentir des sensations que je n’avais plus ressenties depuis neuf ans. La réponse sensorielle de la prothèse était vraiment incroyable. »— Dennis Aabo Sørensen

L’intervention chirurgicale a été réalisée le 26 janvier 2013, à l’hôpital Gemelli de Rome. Les chirurgiens et neurologues ont implanté les électrodes dans le bras gauche de Dennis, à l’intérieur des nerfs cubital et médian.

Dennis a perdu sa main gauche en manipulant des feux d'artifice lors d'une réunion de famille.Dennis a perdu sa main gauche en manipulant des feux d’artifice lors d’une réunion de famille. Photo :  LifeHand 2 / Patrizia Tocci

Dix-neuf jours de tests ont été nécessaires avant que les chercheurs puissent connecter leur prothèse. Après cela, les chercheurs et le patient ont eu une semaine entière pour tester le dispositif.

Conformément à la législation sur les essais cliniques, les électrodes ont été retirées au bout d’un mois. Les scientifiques pensent qu’elles pourraient rester implantées et fonctionnelles plusieurs années sans endommager les nerfs périphériques.

La percée

Les chercheurs ont réussi à intégrer un système sensoriel artificiel relié aux nerfs périphériques du haut de son bras à la prothèse. Grâce à ce dispositif, le patient pouvait à nouveau sentir les objets qu’il manipulait. Le prototype a été testé à l’hôpital Gemelli de Rome, et fait l’objet d’un article publié dans la revue Science Translational Medicine.

Lors des tests, le patient avait les yeux bandés et un casque sur les oreilles. Isolé, il ne pouvait que se fier qu’à son sens du toucher. Grâce à sa prothèse, il pouvait moduler la force avec laquelle il saisissait des objets, ou identifier leur forme et leur consistance.

De signal électrique à impulsion nerveuse

Le chercheur Silvestro Micera de l’École polytechnique fédérale de Lausanne et ses collègues ont équipé leur main artificielle de capteurs qui réagissent à la tension de tendons artificiels. Le système transforme en courant électrique les informations émises lorsque la personne manipule un objet.

Lors des tests, le patient avait les yeux bandés et un casque sur les oreilles.

Lors des tests, le patient avait les yeux bandés et un casque sur les oreilles. Photo :  Lifehand 2 / Patrizia Tocci

Au départ, les signaux électriques ne constituent pas une information que le système nerveux peut interpréter. Les chercheurs ont donc mis au point une série d’algorithmes pour les convertir.

Une fois traduits en un langage analogue aux impulsions nerveuses, les signaux peuvent être transmis aux quatre électrodes greffées sur les nerfs périphériques du bras du patient. Le sens du toucher est ainsi rétabli.

Ce sont des électrodes ultraminces et précises qui permettent de transmettre efficacement les signaux électriques au système nerveux.

Cette percée biomédicale marque les premiers pas vers la réalisation d’une main bionique complète, capable de restituer non seulement les fonctions de base, mais aussi les sensations. Il faudra toutefois encore patienter quelques années avant que la technologie ne soit disponible pour les personnes amputées.

Le prochain objectif sera de miniaturiser les composants électroniques et de les intégrer à la prothèse. Enfin, les scientifiques comptent affiner leur dispositif sensoriel, afin d’atteindre une meilleure résolution du toucher, et pour que le patient puisse ressentir les mouvements des doigts avec plus de précision.

Pour l’heure, il est difficile à ce stade d’estimer le prix d’une telle prothèse, mais le fait d’en produire en série devrait faire tomber les coûts.

http://ici.radio-canada.ca/

Le Dr House sauve une vraie vie


Pour une fois qu’une série télévisée qui a été fortement écoutée partout dans le monde, puisse avoir été un atout important pour diagnostiquer un mal mystérieux pour amorcer le bon traitement
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Le Dr House sauve une vraie vie

 

Le Dr House sauve une vraie vie

Hugh Laurie dans le rôle du Dr House. Photo Fox

Une insuffisance cardiaque aussi sévère qu’inexplicable, une fièvre d’origine inconnue, une inquiétante déficience visuelle et auditive, une mystérieuse inflammation de l’oesophage: le cas de cet Allemand de 55 ans sans antécédent médical sérieux restait un mystère pour la médecine.

Jusqu’à ce qu’un professeur de la Clinique universitaire de Marbourg, Juergen R. Schaefer, fasse le rapprochement avec un épisode de la série américaine Dr House dans lequel était évoqué un cas improbable d’empoisonnement au cobalt, rapporte vendredi The Lancet.

«À la recherche d’une cause combinant tous ces symptômes et se souvenant d’un épisode de la série télé Dr House que nous avions utilisé comme matériel pédagogique pour des étudiants en médecine, nous avons suspecté une intoxication au cobalt», explique ce professeur dans un article publié dans la revue médicale britannique.

«Son dossier médical était pratiquement vide, mis à part le remplacement des deux hanches par des prothèses», indique le médecin.

LE DIVERTISSEMENT QUI SAUVE DES VIES

En novembre 2010, la prothèse gauche avait cassé et été remplacée par une prothèse utilisant du métal. Six mois après, cet homme jusqu’alors en bonne santé, avait commencé à souffrir de symptômes inexplicables allant des reflux oesophagiens aux problèmes cardiaques.

Une fois le rapprochement fait, une radiographie a permis de déceler des débris de métal dans la hanche tandis que des examens de sang et d’urine ont montré une intoxication au cobalt et au chrome, deux métaux utilisés dans la prothèse.

«L’intoxication au cobalt est une cause bien connue de cardiomyopathie depuis plus de cinquante ans mais principalement pour des employés d’aciéries, exposés au métal ou dans des cas de nourriture ou de boisson contaminées par du cobalt», explique ce professeur.

Le remplacement de la prothèse défectueuse a permis de faire baisser les concentrations de cobalt et de chrome dans le sang et de réduire fortement les problèmes cardiaques du patient.

«C’était une chance pour moi d’être au courant de cela grâce à Dr House» explique-t-il à l’AFP. «Tout ceci démontre qu’un divertissement bien réalisé n’est pas seulement capable de divertir et éduquer mais aussi de sauver des vies».

Cette série américaine a pour personnage central le Dr Gregory House, interprété par l’acteur britannique Hugh Laurie, qui à chaque épisode se charge de résoudre un mystère médical.

http://fr.canoe.ca/

 

 

Considérés comme des déchets, les chiens errants de Sotchi sont exterminés


Je déteste, et je le répète encore le sport professionnel. Non pas pour la compétition et la valeur des athlètes (qui n’ont pas pris de substances illégales) mais que c’est ce qui l’entoure le sport qui enlève totalement l’expression d’esprit sportif. Les Jeux olympiques ne sont pas différents à chaque événement, on ne voit pas tous les drames qui se passent pour offrir au public le spectaculaire. Ils auraient du vendre leur météorite pour installer des refuges pour ces chiens au lieu de l’ajouter sur leur médailles d’or
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Considérés comme des déchets, les chiens errants de Sotchi sont exterminés

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : akk_rus – Flickr

Plutôt que de créer des refuges et lancer une campagne de stérilisation, la ville russe de Sotchi aurait trouvé un autre moyen de débarrasser ses rues des chiens errants avant le coup d’envoi des Jeux Olympiques d’hiver. La municipalité a tout simplement décidé de les exterminer, faisant pour cela appel à un entreprise, Basia Services, ayant reçu pour mission de tuer le plus d’animaux que possible…


Le patron de cette société, Alexei Sorokin, qui qualifie les chiens errants de « déchets biologiques« , a reconnu utiliser du poison pour accomplir cette tâche. Une révélation qui suscite bien entendu la rage des défenseurs des animaux, à qui l’on avait fait croire que cette campagne d’extermination avait été abandonnée suite à leurs protestations.

Un appel d’offres avait en effet

été lancé au printemps dernier, afin d’éliminer quelque 2000 chiens. Mais face à la colère des associations de protection animale, aucune société n’y avait répondu à l’heure où nous écrivions ces lignes Les autorités avaient alors promis de construire un refuge, le premier de la ville, et de faire stériliser les chiens plutôt que les faire tuer.

« Ces chiens sont des poubelles biologiques« 

Hélas, cette promesse n’a visiblement pas été tenue. Interrogé par ABC News, Alexei Sorokin n’hésite pas à décrire son travail comme un service public, visant à éviter une épidémie de rage et de violentes attaques.

« Je suis pour le droit des personnes à marcher dans les rues sans crainte d’être attaquées par des meutes de chiens«  déclare-t-il avant de se défendre de toute accusation de cruauté envers les animaux.

L’homme dit avoir utilisé du poison et des pièges pour exterminer les chiens. Et d’ajouter :

« Appelons ces choses par leur vrai nom. Ces chiens sont des poubelles biologiques« .

Basia Services, la plus grande entreprise de Russie spécialisée dans le ramassage des chiens errants, aurait été contactée suite à l’échec de l’appel d’offres. Mais la société extermine depuis déjà des années ces pauvres bêtes, refusant de révéler combien de chiens sont chaque année tués.

http://wamiz.com/