Blaze, le Husky qui dit "non" à sa niche et à son maître !


On dirait vraiment que le chien parle et il ne veut vraiment pas aller dans sa niche. Cependant, le maitre aurait avantage de suivre des cours sinon c’est le chien qui sera maitre entre les deux
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Blaze, le Husky qui dit « non » à sa niche et à son maître !

 

Par Sophie Le Roux
Crédits photo : Youtube – John Ventresco

Non, je n’irai pas dans ma niche, je suis bien mieux ici, sur le tapis ! Tu peux bien insister autant que tu veux, ma réponse est non ! » : voilà ce que Blaze, un Husky ayant déjà fait fondre, et rire, plus de 2 millions d’internautes en dix jours seulement, répond à son maître dans cette vidéo !

Du haut de ses 11 mois, Blaze ne manque pas de caractère, c’est le moins que l’on puisse dire. Et il ne se contente pas de grogner pour manifester son refus catégorique de quitter son moelleux tapis. Non, Blaze parle !

Vous n’y croyez pas ? Regardez donc la vidéo, et vous entendrez distinctement cet adorable toutou dire « non » à son humain !

Comme le précise John, son heureux propriétaire, Blaze n’est finalement pas allé dans sa niche ! Comment tenir tête à un chien qui parle !

http://wamiz.com/

Le Saviez-vous ► Le terme "marinade" est dérivé du mot "mer".


Est-ce important de savoir l’origine d’un mot ? Peut-être pour certains, mais pour plusieurs cela ne changera rien sauf que le savoir même dans les petites choses c’est un acquis
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Le terme « marinade » est dérivé du mot « mer ».

 

Le terme « marinade » vient du latin et désigne la mer au sens large.

Comme l’eau de mer, les marinades étaient autrefois des solutions salées qui permettaient de conserver les aliments, de les attendrir et de les assaisonner.

Des bonbons «vintage» pour combattre Alzheimer


Je serais bien curieuse de voir si cette expérience aura atteint l’objectif visé. Ces souvenirs ne pourront probablement pas reculer les effets de la maladie d’Alzheimer, mais donner un petit souvenir agréable
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Des bonbons «vintage» pour combattre Alzheimer

 

PHOTO ALAIN DION, ARCHIVES LA VOIX DE L’EST

Agence France-Presse
LONDRES

Des friandises «vintage» enveloppées dans leurs papiers d’origine remontant aux années 50 sont proposées à titre expérimental à des patients britanniques pour combattre la maladie d’Alzheimer en exhumant «des souvenirs heureux», a-t-on appris jeudi.

L’expérience en cours auprès de deux groupes tests a été annoncée dans un communiqué conjoint de la division anglo-irlandaise de la société Nestlé, et de la Alzheimer Society UK, basée à Londres.

«Quelque chose d’aussi simple qu’un emballage de bonbons peut suffire à rappeler des souvenirs éclatants remontant à des temps heureux», a commenté l’un des responsables de l’Alzheimer Society, Alison Cook.

«Des objets familiers évoquant le passé peuvent constituer des outils efficaces pour faire travailler la mémoire de personnes atteintes de démence», a-t-il indiqué.

L’exercice est selon lui de nature «à améliorer la qualité de vie des quelque 800 000 personnes» qui se trouvent dans ce cas au Royaume-Uni.

Nestlé a précisé que parmi les friandises vintage figurait une barre chocolatée, «l’Aero chocolate bar», très prisée dans les années 50.

Des affiches et autres boîtes d’emballages remisés depuis des décennies sont également ressorties et présentées aux patients dans le cadre de cette démarche.

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Chirurgie esthétique : Un jeu de liposuccion pour enfants fait scandale


C’est incroyable qu’on offre des jeux virtuels sur applications gratuites destinées aux enfants, dont surtout des filles pour mettre du poids sur la minceur et la beauté. Alors que cela risque d’engendrer inconsciemment des troubles de comportements Mais, heureusement que ces deux jeux ont pu être retirés
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Chirurgie esthétique : Un jeu de liposuccion pour enfants fait scandale

 

 

En matière de jeux sur le monde médical, on connaissait évidemment le légendaire Docteur Maboul. Mais un nouveau venu sur le marché n’a pas manqué de faire parler de lui. Invitant les enfants à liposucer et lifter une poupée virtuelle obèse, l’application « Chirurgie esthétique et chirurgien esthétique et clinique version Barbie » a fait bondir internautes à tel point qu’il a été retiré du marché.

Nous vous parlions il y a quelques semaines de la poupée Barbie® « plus size » plébiscitée par un site faisant l’éloge des rondeurs mais perçue comme obèse par d’autres internautes. Et bien il semblerait qu’elle existe réellement, ou plutôt virtuellement, depuis plus d’un an. Sauf qu’elle ne sert pas à permettre aux petites filles enveloppées de s’identifier et d’avoir confiance en elles -bien au contraire !- puisque « la pauvre » n’existe que pour se faire opérer et devenir enfin « mince et belle ». C’est effectivement ce qu’on pouvait lire sur la description de l’application « Chirurgie esthétique et chirurgien esthétique et clinique version Barbie » disponible sur l’Apple Store et destinée aux enfants de 9 ans et plus.

« Cette pauvre jeune fille a tellement de kilos en trop qu’aucun régime ne peut lui venir en aide. Dans notre clinique elle peut avoir recours à une opération nommée liposuccion qui la rendra belle et mince. Nous devons réaliser de petites incision sur les zones à problème pour aspirer l’excès de graisse. Allez-vous l’opérer docteur ?« 

Lancé en janvier 2013, cette application gratuite aurait pu passer inaperçue encore longtemps si elle n’avait pas été dénoncée sur les réseaux sociaux. En effet, mardi, le compte Twitter du projet EveryDaySexism a donné l’alerte en appelant au retweet afin de faire pression sur la Pomme pour qu’elle retire ce jeu controversé. Effet boule de neige garantie ! Avec un écho révolté immédiat de plus de 1 000 retweets directs (sans compter les retweets du retweet, etc.), l’appel est vite parvenu aux oreilles d’Apple qui n’a pas tardé à retirer le « jeu » de son AppStore.

​​Une victoire ne suffisant pas, le compte EveryDaySexism en a profité pour dénoncer une application similaire disponible, sans limite d’âge, sur la plateforme concurrente GooglePlay et pourvue d’un descriptif très semblable, présentant « Barbara », une jeune fille trop gourmande qui se trouve laide à cause de ses kilos en trop et veut redevenir « mignonne » grâce au bistouri.

Selon The Independent, le jeu a été téléchargé entre 500 000 et 1 million de fois, avant d’être à son tour retiré. Si les jeux et pratiques invitant à une hypersexualisation des petites filles ou bien susceptibles de créer des troubles alimentaires font régulièrement débat, en faisant d’une pierre deux coups, ceux-là prennent définitivement la tête du classement.

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La pollution en Chine détectée depuis l’espace /Soleil artificiel à Pékin


Si la pollution peut être mesurable dans l’espace, il est inquiétant de voir que cela ne fait pas bouger plus les choses. C’est tellement aberrant que les Chinois vont jusqu’à mettre des grands écrans pour que le soleil brille sur la capitale en disant que l’environnement est l’affaire de tous. Et quoi encore ? C’est comme dire bah pas grave, on a un soleil virtuel, alors tout va, tout en se donnant bonne conscience en demandant aux autres de faire attention à cet environnement fragilisé par l’inaction
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La pollution en Chine détectée depuis l’espace

 

Les niveaux de pollution de l’air dans les principales villes chinoises ont atteint des records ces dernières années, dépassant jusqu’à 40 fois les seuils fixés par l’Organisation mondiale de la santé.

PHOTO WANG ZHAO, AFP

Agence France-Presse
PARIS

Plusieurs polluants, comme les particules fines et le monoxyde de carbone, situés au niveau du sol, ont pu être détectés pour la première fois à partir de l’espace au-dessus de la Chine, a annoncé une équipe franco-belge.

Les niveaux de pollution de l’air dans les principales villes chinoises ont atteint des records ces dernières années, dus essentiellement aux émissions des centrales à charbon, avec des niveaux de particules fines dépassant en janvier dernier jusqu’à 40 fois les seuils fixés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

À partir des mesures réalisées par un instrument de sondage infrarouge, IASI, embarqué à bord du satellite européen MetOp-A, l’équipe conduite par Anne Boynard du CNRS (Centre national pour la recherche scientifique) a montré qu’il était possible de détecter de l’espace des panaches de polluants situés au niveau du sol.

En janvier dernier, IASI a ainsi mesuré au-dessus de Pékin et des villes alentour des concentrations très élevées de polluants liés à l’activité humaine, tels que le monoxyde de carbone et le dioxyde de souffre, l’ammoniac et des aérosols de sulfates d’ammonium.

Les résultats sont publiés vendredi dans la revue Geophysical Research Letters.

Déterminer la composition de l’atmosphère à proximité du sol «restait jusqu’à présent compliqué avec des satellites», souligne le CNRS dans un communiqué.

Selon les chercheurs, deux conditions doivent cependant être réunies. Les conditions météorologiques doivent être stables, ce qui favorise l’accumulation de polluants au niveau du sol. Et il faut également une différence de température importante entre le sol et l’air juste au-dessus de la surface terrestre.

«Ces travaux ouvrent des perspectives inédites pour mieux évaluer et gérer la qualité de l’air», estime le CNRS.

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Soleil artificiel à Pékin

 

En plus de remplacer le soleil, ces écrans géants transmettent dorénavant des consignes à caractère environnemental.

PHOTO GETTY IMAGE

La Presse

Face à un nouvel épisode de smog extrême baptisé «airpocalypse», les autorités chinoises ont trouvé le moyen que le soleil continue de briller sur Pékin, en diffusant l’étoile sur des écrans géants, permettant ainsi aux Pékinois de jouir d’un peu plus de lumière «naturelle».

En plus de remplacer le soleil, ces écrans géants sur lesquels on peut normalement lire des messages à l’attention des touristes transmettent dorénavant des consignes à caractère environnemental, comme :

«Protéger l’environnement est l’affaire de tous».

À lire sur dailymail.co.uk

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L’hépatite C en passe d’être vaincue


Une bonne nouvelle pour ceux atteints d’hépatite C et qui sont aux prises avec des pénibles traitements. Pour une fois, un traitement qui serait moins long et avec moins de médicaments serait surement le bienvenu … Malheureusement, ce traitement ne sera pas à la porter des pays en voie de développement
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L’hépatite C en passe d’être vaincue

 

Au moins 185 millions de personnes sont infectées par le virus de l’hépatite C dans le monde.

PHOTOTHÈQUE LA PRESSE

JEAN-LOUIS SANTINI
Agence France-Presse
WASHINGTON

Un nouveau cocktail de deux médicaments s’est avéré très efficace contre l’hépatite C, selon les résultats mercredi d’un essai clinique montrant que cette infection chronique du foie, qui a tué plus d’Américains que le sida, serait en passe d’être vaincue.

Cette étude, qui porte sur la combinaison de deux antiviraux pris oralement, le daclatasvir et le sofosbuvir, respectivement des laboratoires pharmaceutiques Bristol Myers Squibb et Gilead Sciences, a entraîné un taux de guérison de 98% sans effet secondaire important.

«Cette recherche ouvre la voie à des traitements sûrs, bien tolérés et efficaces pour la grande majorité des cas d’hépatite C», se félicite le Dr Mark Sulkowski, directeur du Centre des hépatites virales de la faculté de médecine Johns Hopkins (Baltimore, Maryland, est), principal auteur de l’étude publiée dans le New England Journal of Medicine du 16 janvier, financée par les deux laboratoires.

«Les médicaments standard contre la maladie vont connaître une amélioration considérable d’ici l’année prochaine, conduisant à des avancées sans précédent dans le traitement des malades», promet-il.

L’essai clinique de phase deux a été mené sur 211 hommes et femmes infectés par l’une des trois principales souches du virus responsable de cette infection hépatique chronique, qui conduit à la cirrhose et au cancer du foie, nécessitant une greffe de cet organe.

Ce cocktail a été efficace, même chez les patients difficiles à traiter, pour qui la triple thérapie conventionnelle (telaprevir ou boceprevir, plus peginterferon et ribavirin), a échoué.

Parmi les 126 participants infectés par le génotype 1 du virus de l’hépatite C, la souche la plus fréquente aux États-Unis, et n’ayant reçu aucun traitement préalable, 98% ont été guéris.

De même, 98% des 41 patients encore infectés après une triple thérapie conventionnelle n’avaient plus aucune trace du virus dans leur sang trois mois après la fin du traitement expérimental.

Le taux de guérison a été similaire chez les 44 autres participants à l’étude, infectés par les génotypes 2 et 3 du virus, moins communs aux États-Unis.

Traitement simplifié

Les participants ont pris quotidiennement une combinaison de 60 milligrammes de daclatasvir et 400 milligrammes de sofosbuvir, avec ou sans ribavirin, pendant trois à six mois.

Un essai clinique mené avec le sofosbuvir, combiné avec l’antiviral ribavirine, dont les résultats ont été publiés en août 2013, avait montré un taux de guérison de 70% chez des malades atteints d’hépatite C avec le foie endommagé.

En décembre, la Food and Drug Administration (FDA), l’agence américaine des médicaments, a approuvé la commercialisation du sofosbuvir combiné au peginterferon et au ribavirin, pour le traitement de l’hépatite C dû au génotype 1, et combiné seulement au ribavirin pour traiter l’hépatite C résultant des génotypes 2 et 3.

Le daclatasvir n’a pas encore été autorisé par la FDA.

Si l’agence donne le feu vert à la mise sur le marché du declatasavir et à d’autres nouvelles molécules efficaces contre l’hépatite C, les injections hebdomadaires tant redoutées de peginterferon seront une chose du passé, selon le Dr Sulkowski.

Le traitement de l’hépatite C sera aussi considérablement simplifié, passant de 18 comprimés par jour plus une injection hebdomadaire, à un ou deux comprimés quotidiens, souligne-t-il.

Selon les Centres fédéraux américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), moins de 5% des 3,2 millions d’Américains atteints d’hépatite C ont été guéris. Les CDC estiment aussi que de 50 à 75% ignorent être infectés, le plus souvent par des injections de drogue, des transfusions de sang contaminé dans les années 70 et 80, ou par des contacts sexuels.

Des ONG françaises comme Médecins du Monde voient un «grand espoir» dans notamment le sofosbuvir de Gilead, mais son coût de plus de 70 000 dollars pour un traitement de 12 semaines le met hors de portée de la majorité des malades des pays en développement. Au moins 185 millions de personnes sont infectées par le virus de l’hépatite C dans le monde.

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Les vieux arbres absorbent plus de carbone qu’on ne le croyait


Un grand arbre qui est très vieux, malgré peut-être les apparences est fort utile pour l’environnement et cette connaissance de certaines espèces d’arbres qui ont cette capacité a absorbé le carbone pourrait être un atout important …
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Les vieux arbres absorbent plus de carbone qu’on ne le croyait

 

L’étude concerne les espèces qui peuvent vivre plusieurs centaines d’années, et donc ne s’appliquent pas à la forêt boréale, qui couvre la plus grande partie du Canada et du Québec.

PHOTO DIGITAL VISION/THINKSTOCK

CHARLES CÔTÉ
La Presse

Pas de répit pour les vieux arbres. Ils continuent d’accumuler toujours plus de carbone à mesure qu’ils vieillissent, selon une vaste recherche dont les résultats sont publiés aujourd’hui dans la revue Nature.

«Les arbres grands et vieux ne sont pas de simples réservoirs de carbone sénescents, mais ils fixent de grandes quantités de carbone par comparaison aux arbres plus petits, écrivent les auteurs. Dans certains cas extrêmes, un seul grand arbre peut ajouter la même quantité de carbone en une année que tout le carbone contenu dans un arbre de taille moyenne.»

L’étude concerne les espèces qui peuvent vivre plusieurs centaines d’années, et donc ne s’applique pas à la forêt boréale, qui couvre la plus grande partie du Canada et du Québec. Cependant, on retrouve sur le territoire québécois certaines espèces «championnes de la croissance» mentionnées dans l’étude, dont le sapin baumier et l’érable à sucre.

Jusqu’ici, il n’y avait pas de consensus scientifique à ce sujet. On observait entre autres que la production de feuilles des grands arbres ralentissait et on présumait qu’il pouvait en être de même pour l’accumulation de carbone.

Il était également établi que le taux de capture de carbone d’un peuplement forestier dans son ensemble ralentissait avec l’âge. Cependant, les observations d’une équipe internationale de chercheurs dirigée par Nathan Stephenson, de l’US Geological Survey, montrent que ce ralentissement n’est pas dû à la vieillesse des arbres.

Pour en arriver à cette conclusion, ils ont compilé les données sur 673 046 arbres représentant 403 espèces tropicales et tempérées, sur tous les continents.

Par exemple, les mesures prises sur les 89 espèces d’arbres étudiés en Amérique du Nord montrent que 97% d’entre elles absorbent de plus en plus de carbone en vieillissant.

En Afrique, c’était le cas pour 100% des 37 espèces examinées. Les taux sur les autres continents varient entre 90,5% et 97,4%, pour une moyenne générale de 96,8%.

Réactions à l’étude

Claude Villeneuve, directeur, chaire d’écoconseil, Université du Québec à Chicoutimi:

«C’est une étude élégante qui répond à une question au sujet de l’arbre. Avec un très grand nombre de données, ils ont fait une démonstration d’un point qui était négligé ou mal compris. On doit intégrer cela dans les modèles. Mais cela ne change pas ce qu’on connaît au sujet de la forêt dans son ensemble.»

Jean-François Boucher, chercheur et responsable scientifique du projet Carbone Boréal:

«On voit que pour 97% des cas, les gros arbres maintiennent leur productivité et même l’augmentent. Et ils rapportent des ajouts de masse extraordinaires: plus de 100 kilos par année en moyenne, et jusqu’à 600 kilos par année. C’est énorme. Par comparaison, une épinette noire à 80 ans va faire 90 kilos en moyenne. Ça nous dit qu’il ne faut pas sous-estimer l’apport des vieux arbres en santé: ils accumulent du carbone de façon significative.»

Werner Kurz, chercheur principal, Budget du carbone en forêt, Ressources naturelles Canada:

«C’est une étude solide et complète. Il peut être étrange, en regardant les très grands arbres, de penser qu’ils poussent plus vite que les jeunes. Mais cela ne change pas ce que nous savons à l’échelle des peuplements forestiers et des forêts, et cela ne devrait pas avoir d’impact sur nos politiques forestières. Même si des arbres vieux et en santé poussent vite, d’autres meurent et, dans l’ensemble, la croissance d’un peuplement forestier atteint un plateau. Peut-être que cela va dans le sens des pratiques forestières traditionnelles en Europe, où on va chercher des tiges mortes ou des arbres sur le point de mourir. Mais je ne vois pas ce type de foresterie s’installer au Canada, du point de vue économique, sauf dans certaines forêts dans l’Est.»

Hank Margolis, professeur à la faculté de foresterie de l’Université Laval:

«Cette étude ne s’applique pas à la forêt boréale. Il y a des cycles de feu trop fréquents et des épidémies d’insectes. Nos arbres n’ont pas la chance d’atteindre ces grandeurs. Mais ça donne un coup de pouce à la conservation des grands arbres dans la forêt tropicale.»

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