Évité la rancune


Les chicanes entre gens que nous aimons peut risquer d’éveiller de vieilles rancunes et les mots peuvent être de trop. Il faut vraiment éviter d’aller chercher les histoires du passées
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Éviter la rancune

 

Lorsque vous êtes en désaccord avec les êtres chers, concentrez-vous uniquement sur le présent.


Ne réveillez pas le passé. Le passé est constant, immuable. Réveiller le passé ne peut qu’apporter plus de douleur à la situation. Pardonnez les actions passées et concentrez-vous sur le présent.

Dalai Lama

Le Saviez-Vous ► Comment se forme la carapace des tortues


Quand une tortue est un embryon, elle n’a pas sa carapace, ce n’est que plus tard, mais avant la naissance que la carapace apparait
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Comment se forme la carapace des tortues

 

Stades embryonnaires de gauche à droite : 8 jours ; 12 jours ; 16 jours ; 20 jours ; 25 jours. À environ 16 jours, les embryons de tortue commencent à fabriquer leur carapace. © Naoki Irie

Tous les embryons de vertébrés se ressemblent, à tout le moins au début de la gestation. Mais une future tortue procède à des ajustements radicaux après seize jours de développement environ.

Ses omoplates glissent à l’intérieur de sa cage thoracique pour permettre à la carapace de pousser. Puis les côtes s’écartent, remontent et enfin fusionnent, contribuant à former la moitié postérieure de cette armure qui fait partie de son exosquelette.

La tortue figure parmi les rares vertébrés possédant un squelette externe. Et il est si gros que, chez nombre d’individus, il compte pour environ un tiers de la masse corporelle. L’équipe du biologiste Naoki Irie a mené le séquençage du génome de la trionyx de Chine et de la tortue verte.

Elle a constaté qu’une partie du mécanisme qui sert à fabriquer les membres de la tortue contribue à élaborer la carapace. Naoki Irie veut désormais savoir pourquoi le développement des tortues n’a pas trouvé un raccourci au cours des derniers 250 millions d’années :

« Pourquoi ne font-elles pas grandir leurs épaules à l’intérieur de leur cage thoracique dès le départ ? C’est une énigme. »

Johnna Rizzo

http://www.nationalgeographic.fr

Les jeux vidéo et les jeux d’argent créent une dépendance similaire


Je n’ai pas de misère à croire que des jeux peuvent créer la dépendance, mais, cependant certains qu’on peut trouver sur Facebook, ou sur les téléphones, tablettes, si on ne paie pas, on joue un temps limité. ce qui à mon avis est un avantage pour ne pas rester trop longtemps à jouer
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Les jeux vidéo et les jeux d’argent créent une dépendance similaire

 

Le jeu Candy Crush.

LA PRESSE CANADIENNE

HELEN BRANSWELL
La Presse Canadienne

Cela commence innocemment, comme passe-temps dans l’autobus ou pour apaiser le stress après une dure journée au bureau.

Mais alors que les pierres étincelantes de Bejeweled Blitz ou les bonbons aux couleurs voyantes de Candy Crush éclatent dans une cascade réjouissante, certains pourront se rendre compte que leur plaisir de jouer prend une note plus compulsive.

Quelques minutes se transforment en heures, et vous n’avez pas encore vidé le lave-vaisselle, repris le livre que vous avez commencé ou discuté avec votre conjoint ou vos enfants.

Le fait est que certains de ces jeux peuvent vraiment créer une dépendance chez les usagers, disent des experts.

Et tandis qu’il peut y avoir des avantages nets au jeu pour plusieurs personnes, il faut garder un oeil sur le temps accordé à l’activité, mais aussi à ce qu’il en coûte pour jouer.

Le docteur Bruce Ballon a mis en place une clinique sur les paris, le jeu et l’usage de l’Internet au Centre de toxicomanie et de santé mentale à Toronto, car il percevait les similitudes entre l’Internet et les jeux vidéo et les jeux d’argent.

«Il y a des parallèles énormes», a-t-il fait valoir, laissant entendre que les accroches visuelles et auditives de même que les frais cachés intrinsèques à certains jeux s’apparentent fortement aux paris en ligne.

«Il y a du renforcement inhérent (à ces jeux), a indiqué Susan Whitbourne, une psychologue qui étudie certains aspects des jeux vidéo. Ils savent très bien ce qu’ils font en créant ces jeux. Ils sont conçus pour être prenants, et excitants et beaux.»

Tant Mme Whitbourne que M. Ballon tiennent à dire que ces jeux présentent des avantages, comme réducteur de stress ou potentiellement comme outils d’entraînement cognitifs pour les adultes plus âgés.

Mme Whitbourne, aussi enseignante universitaire au Massachusetts, ne s’attardait pas à la dépendance lorsqu’elle a amorcé ses recherches par un coup de sonde en ligne, mais davantage aux aspects cognitifs du jeu Bejeweled Blitz.

Mais dans une section ouverte aux commentaires additionnels sur ce jeu, un nombre étonnant de participants ont soulevé la question. En fait, 14,7% des 10 308 répondants ont dit trouver certaines caractéristiques créant la dépendance.

Les deux spécialistes ont quelques suggestions pour les gens qui veulent réduire leur temps de jeu, bien qu’ils préviennent qu’il n’y a pas de remède unique simple.

«Ce n’est pas si facile», a affirmé M. Ballon, établissant la comparaison avec une diète ou un programme de remise en forme.

Il suggère de réfléchir aux motifs qui nous poussent à jouer.

«Pourquoi je fais cela? Vous devez développer des aptitudes d’autoréflexion pour tenter de combattre (le problème)», a-t-il évoqué.

Il est bon d’établir des limites de temps et d’être strict dans le respect de ces balises, a avancé Mme Whitbourne. Il faut éviter de tomber dans le piège d’«une partie de plus» et j’arrête. Elle suggère de se récompenser pour le respect du temps de jeu.

Si votre problème est de vous convaincre d’arrêter lorsque vous décidez de jouer un peu avant d’aller au lit, n’ouvrez même pas l’écran, poursuit M. Ballon.

http://www.lapresse.ca/

On sait enfin où naît la maladie d’Alzheimer


Maintenant qu’ils savent ou commencent la maladie d’Alzheimer dans le cerveau et un peu, ce qui cause cette démence, reste, maintenant, a espérer un meilleur dépistage et un traitement pour freiner la maladie
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On sait enfin où naît la maladie d’Alzheimer

 

Grâce à une technologie d’imagerie à haute résolution, des chercheurs états-uniens ont pu observer pour la première fois la naissance et la progression de la maladie d’Alzheimer dans le cerveau humain. Cette étude pourrait déboucher sur un diagnostic et un traitement plus efficaces de cette pathologie invalidante de plus en plus présente dans nos vies.

Avec le vieillissement de la population, la maladie d’Alzheimer progresse. Cette forme de démence s’accompagne d’un déclin des fonctions cognitives qui conduit peu à peu à une perte d’autonomie. Selon l’Inserm, 860.000 Français étaient touchés par cette pathologie neurodégénérative en 2010, un chiffre qui devrait tripler d’ici l’année 2050. La maladie d’Alzheimer représente ainsi un défi de santé publique majeur contre lequel il faut à tout prix lutter.

C’est en 1906 que le médecin Aloïs Alzheimer décrivit la maladie pour la première fois lorsqu’il observa des plaques suspectes dans le cerveau d’une de ces patientes décédées. Ces structures, appelées ensuite plaques séniles, découlent de l’accumulation de la protéine bêta-amyloïde dans le cerveau. Elles apparaissent naturellement avec le vieillissement mais sont présentes en quantité beaucoup plus importante chez les personnes atteintes d’Alzheimer. Plus récemment, les scientifiques ont montré qu’une autre protéine, appelée Tau, s’accumulait à l’intérieur desneurones et conduisait à leur dégénérescence progressive.

En utilisant une technique d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle à haute résolution, des chercheurs ont montré que la maladie d'Alzheimer prennait naissance dans le cortex entohrinal (jaune) et progressait vers d’autres régions cérébrales (rouge) comme le cortex perirhinal et le cortex pariétal posterieur.

En utilisant une technique d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle à haute résolution, des chercheurs ont montré que la maladie d’Alzheimer prenait naissance dans le cortex entorhinal(jaune) et progressait vers d’autres régions cérébrales (rouge) comme lecortex perirhinalet le cortex pariétal postérieur. © Scott Small, centre médical de l’université Columbia.

Malgré les recherches intensives sur cette pathologie, de nombreuses questions restent encore sans réponse. Des chercheurs du Centre médical de l’université Columbia viennent de faire une avancée importante sur le sujet. Ils ont étudié la maladie à un stade très précoce et ont mis le doigt sur la zone cérébrale où elle débute et s’étend ensuite vers le reste du cerveau. Leurs résultats, publiés dans la revue Nature Neuroscience, permettent de mieux connaître ce trouble neurologique et d’envisager des solutions de traitement plus ciblées.

Le cerveau en haute résolution pour dépister Alzheimer

« Nous savons depuis plusieurs années déjà qu’Alzheimer commence au niveau du cortex entorhinal, une région située au-dessous de l’hippocampe et qui influence certaines fonctions cognitives comme la mémoire, explique Scott Small, le codirecteur de l’étude. Le cortex entorhinal est composé de deux zones distinctes, une médiane et une latérale, nous ignorions jusqu’ici laquelle des deux était touchée en premier. »

Pour le savoir, les chercheurs ont utilisé une technologie d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) à haute résolution. Ils ont pu suivre et cartographier le métabolisme des différentes régions du cerveau de 96 adultes sains pendant trois ans et demi.

« Cette méthode d’IRMf nous a permis d’observer l’activité du cerveau avec beaucoup de précision, raconte Scott Small. Nous avons pu identifier des signes très précoces de la maladie d’Alzheimer chez certains patients. »

En effet, au cours de l’expérience, 12 des candidats ont vu diminuer le volume sanguin de leur cerveau, une indication de la progression de cette pathologie. Le cortex entorhinal latéral (LEC) commence par s’affaiblir puis les troubles s’étendent vers d’autres régions cérébrales, en particulier vers le cortex pariétal, impliqué dans la mémoire spatiale et l’orientation.

Deux protéines pour déclencher la maladie d’Alzheimer

Quels sont les rôles respectifs des protéines Tau et bêta-amyloïde dans l’apparition et la progression de la maladie d’Alzheimer ? Pour répondre à cette question, les scientifiques ont fabriqué trois types de souris mutantes : un possédant des taux élevés de Tau, un autre présentant beaucoup de bêta-amyloïdes et un dernier contenant en abondance les deux types de protéines. En utilisant la même méthode d’IRMf, Ils ont alors montré que les dysfonctionnements au niveau du LEC se manifestaient uniquement chez les souris qui produisent les deux protéines en excès.

« Le LEC est une région particulièrement vulnérable à l’apparition d’Alzheimer car il accumule déjà la protéine Tau en temps normal, explique Karen Duff, la codirectrice de l’étude. Lorsque les protéines bêta-amyloïdes s’amassent aussi, la maladie d’Alzheimer peut commencer à s’installer. »

Ces découvertes permettent de mieux connaître la maladie d’Alzheimer et ouvrent la voie vers des traitements curatifs.

« Maintenant que nous savons où elle commence et que nous pouvons observer certains signes précoces par IRMf, nous pouvons espérer dépister la maladie d’Alzheimertrès tôt avant qu’elle n’envahisse le cerveau »,

conclut Scott Small.

http://www.futura-sciences.com/

En prison pour avoir sauvé une chatte gestante ?


Il y a des fois, voir même souvent que les règlements sont exagérés, il y a du cas par cas. Mais avec l’armée pas surprenant qu’ils n’en font pas la différence. De toute manière, même s’il y avait eu un problème sanitaire, cela n’aurait qu’exercer les troupes à réagir pour ce genre de chose
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En prison pour avoir sauvé une chatte gestante ?

 

Par Sophie Le Roux Crédits photo : nabilabum – Flickr

Le lieutenant Barbara Balanzoni sera-t-elle condamnée pour avoir tenté de sauver une chatte gestante ? Cette femme soldat italienne servait sur une base de l’OTAN au Kosovo en tant qu’officier médecin lorsqu’elle a été accusée d’insubordination par sa hiérarchie.

Accusée d’avoir sauvé un chat !

Comme le rapporte The Guardian, la jeune femme s’est occupée de cette chatte errant sur la base militaire, alors que l’animal était en train de mettre bas. Des complications qui auraient pu tuer la chatte, baptisée Agata, sont survenues lors de la mise bas, et c’est alertés par ses cris que des soldats ont appelé Barbara à l’infirmerie.

« Si le chat était mort, l’ensemble de la zone aurait dû être désinfecté » explique-t-elle. « Qui plus est, les chatons n’auraient pas été nourris. Ils seraient également morts et un problème de santé publique encore plus grave aurait été engendré«  souligne-t-elle.

Les troupes ont pour interdiction d’approcher « des animaux sauvages, errants, ou non accompagnés ».

Mais Barabara affirme ne pas avoir désobéi.

« Il y a beaucoup de chats à la base. En théorie ils sont errants, mais dans la pratique ils appartiennent à la base«  explique-t-elle avant de rappeler que loin d’avoir enfreint le règlement, elle l’a suiv à la lettre.

Celui-ci précise en effet qu’un a médecin doit intervenir si aucun vétérinaire n’est disponible.

Un an de prison ?

Mais les procureurs estiment qu’au lieu d’avoir évité un problème sanitaire, elle aurait pu en créer un. En aidant Agata, elle a en effet été mordue. Le lieutenant évoque « une simple égratignure, rien de grave », mais a dû être transportée dans un hôpital allemand pour être vaccinée contre la rage.

C’est le 7 février prochain que le procès de la jeune femme aura lieu, à Rome. Elle risque au minimum une peine d’un an derrière les barreaux d’un pénitencier militaire.

A quelques semaines de son procès, Barbara Balanzoni affirme ne désirer qu’une chose :

« pouvoir continuer à travailler pour l’armée, une institution qu'(elle) aime… autant qu'(elle) aime les chats« .

Elle pourra compter sur le soutien de l’Ente Nazionale Protezione Animali, la plus ancienne association de protection animale d’Italie, qui s’est saisie de l’affaire.

http://wamiz.com

Les menteurs sont sincères sur… leurs mensonges


Bon, enfin, est-ce qu’un menteur va être assez honnête pour avouer qu’il est menteur ? J’en doute, il en a qui croient tellement leurs mensonges que je vois mal être honnête sur ce défaut et ce même si on leur demande. A moins que je n’ai pas compris leur étude.
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Les menteurs sont sincères sur… leurs mensonges

 

© robcartorres – Fotolia.com

Selon une expérience hollandaise, les gros menteurs sont généralement les plus francs lorsqu’il s’agit d’avouer leurs impostures.

S’il est possible de démasquer un menteur par quelques gestes typiques, il pourrait y avoir une méthode bien plus rapide et toute aussi efficace pour confondre les Pinocchio en herbe ! Il suffirait simplement de leur demander. C’est ce que suggère une étude réalisée par des chercheurs de l’Université d’Amsterdam, aux Pays-Bas, et publiée dans la revue Human Communication Research.

Honnêtes dans la malhonnêteté

Il a été demandé à 527 personnes le nombre de fois qu’ils avaient menti durant les dernières 24 heures. Les nombres de mensonges admis par chacun ont été additionnés afin d’obtenir un volume global de mensonges. Les scientifiques hollandais ont alors réalisé que 40% des mensonges étaient l’œuvre de 5% des sondés. Ils ont ainsi pu détecter les menteurs qui s’assumaient.

Les volontaires ont ensuite été invités à lancer un dé plusieurs fois à l’abri des regards et à additionner la somme des points obtenus. Plus ce nombre était élevé, plus ils gagnaient d’argent. Mais seule leur parole déterminait le score réalisé. Les résultats ont été sans appel, ce sont les menteurs reconnus précédemment qui empochaient les plus fortes sommes.

« Le fait que les particpants qui avaient indiqué mentir souvent l’ont [effectivement] fait plus souvent [que les autres] dans le test avec les dés démontrent qu’ils avaient été honnêtes au sujet de leur malhonnêteté », analyse Bruno Verschuere, l’un des auteurs de l’étude.

A méditer !

Publié par Sarah Frise, rédactrice santé

http://www.medisite.fr/