La vie


Il y a des choses qu’on peut changer si on agit en temps que tel, pour le reste, cela ne sert a rien de maugréer, nous n’avancera pas plus vite voir même on fera du sur place
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La vie

 

Photo : Paul Dewever

“Ce qui vous arrive n’a pas réellement d’effet quant à la tournure que prend votre vie ; c’est plutôt ce que vous en faites qui décide du résultat de celle-ci.”

Jim Rohn

Un chat ronronne la langue sortie devant un feu de foyer


Si vous avez un peu froid, quoi de mieux qu’un feu de foyer pour se réchauffer dans quiétude d’un salon et un chat qui ronronne …
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Un chat ronronne la langue sortie devant un feu de foyer

 

 

Voici sans aucun doute la vidéo la plus adorable de chats de 2013. Cette année, ce n’est pas le fameux feu de foyer qui devrait jouer en continu sur votre fond d’écran d’ordinateur, mais plutôt cette vidéo. Un chat qui ronronne plus d’une heure, la langue sortie devant un foyer.

http://www.journaldemontreal.com

Le Saviez-Vous ►13 vérités que Facebook ne vous dira pas


Qu’on aime ou pas Facebook, nous y sommes pour garder contact avec nos proches, nos amis et des connaissances outre-mer. Mais Facebook utilise aussi nos publications, nos mentions, j’aime pour son propre profit et encore … les nouvelles mises a jours cacherons peut-être d’autres secrets
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13 vérités que Facebook ne vous dira pas

 

Par Michelle Crouch, avec ajouts d’Ariane Jacob

1. Vous voulez savoir ce que Facebook sait de vous? Consultez les paramètres généraux du compte, cliquez sur «Télécharger une copie de vos données sur Facebook».

2. Vous ne voulez problablement pas que le monde entier connaisse votre vie privée. Mais plusieurs paramètres de publication sont réglés par défaut à «Public», et sont donc accessibles à tous. Facebook y gagne quand ses membres partagent leurs contenus avec la plus large audience possible… Et mise sur le fait que vous ne vous donnerez pas la peine de les changer. Allez sécuriser votre compte — c’est maintenant plus simple de le faire.

3. Vous ne voyez peut-être pas toutes les publications de vos amis dans votre fil de nouvelles, et inversement, ceux-ci ne sont pas forcément au courant de tout ce que vous avez mis en ligne. Pour déterminer les priorités dans le fil d’actualités, Facebook utilise un algorithme qui tient compte de l’auteur, du nombre de réactions, du type de publication, etc. Bref, de tout ce qui pourrait vous garder devant l’écran le plus longtemps possible.

4. Pendant que vous êtes connectés à Facebook, nous épions votre navigation dans internet afin de noter chaque page web visitée qui compte un icone «J’aime» ou «Partager». Cela permet notamment de savoir si vous avez déjà cliqué sur ledit icone et de le mettre en plus pâle si c’est le cas. Le hic? Les membres ignorent ce que nous faisons ensuite avec ces données.

5. Attention! Si le paramètre de confidentialité de vos publications est réglé sur«Public», d’éventuels voleurs sauront quand vous quittez la maison. Une compagnie d’assurances pourrait même utiliser l’information mise en ligne pour augmenter une prime ou refuser une réclamation.

6. Vous publiez une nouvelle, comme la naissance d’un enfant ou un mariage? Facebook le saura. Nous utilisons un outil de reconnaissance linguistique pour détecter ce type de message et nous assurer qu’il s’affichera dans le fil d’actualités de vos amis jusqu’à ce qu’ils se connectent à nouveau.

7. Il peut être avantageux que nous en sachions beaucoup à votre sujet. Par exemple, si vous cliquez sur l’icone «J’aime» de votre commerce préféré, vous serez ravis qu’une fenêtre vous annonce la tenue de leur grande vente annuelle.

8. Pas assez de nouvelles de vos bons amis et trop de ceux dont vous vous souciez peu? Réglez l’ordre de parution dans votre fil d’actualités autrement: cliquez sur «Plus récentes» pour voir les publications en ordre chronologique et non selon leur degré d’intérêt calculé par Facebook. Ensuite, intégrez vos amis dans la liste «Amis proches» et désabonnez-vous des «amis» dont les mises à jour ne vous intéressent pas.

9. Facebook fait des profits en vendant de l’espace publicitaire à des entreprises qui lui donnent certaines caractéristiques de leur clientèle cible, comme le niveau de scolarité ou le lieu de résidence. Facebook place ces publicités dans les pages des utilisateurs qui correspondent à ces critères.

10. Plusieurs rubriques dans la section «Aide» sont exclusivement en anglais parce que ce sont les utilisateurs et non Facebook qui en assurent la traduction. Pour une plateforme encore plus francophone, optez pour le français de France dans les paramètres généraux de votre compte.

11. L’historique personnel qui est intégré dans votre page Facebook ne disparaîtra pas de sitôt. On peut y partager des contenus plus efficacement. Elle est attirante sur le plan visuel et les entreprises l’apprécient, car elle leur permet de mieux faire connaître leurs produits.

12. Vous pouvez destiner vos publications seulement à vos amis d’enfance, à ceux qui vivent dans votre ville, ou encore à vos collègues de travail. Une de vos mises à jour pourrait même être visible pour tous vos amis sauf votre patron. Cliquez sur les paramètres de confidentialité, en bas, à droite de la boîte de «Statut».

13. N’oubliez pas de vous déconnecter de Facebook quand vous quittez votre ordinateur, surtout si vos collègues ou vos proches ont un sens de l’humour douteux. Vous ne voudriez pas retrouver «Je suis amoureuse de Justin Bieber» écrit dans votre nouveau statut!

Sources: P.-O. Martel, développeur d’applications Facebook et fondateur de Code Rubik; Vincent Gautrais, titulaire de la Chaire de l’UdeM en droit de la sécurité et des affaires électroniques; Jean-François Guertin, professeur à l’université de Sherbrooke et spécialiste en commerce électronique; Commissariat à la protection de la vie privée du Canada; un ancien employé de Facebook; B. Darwell, auteur principal, Insidefacebook.com; J. Lafferty, coéditrice, AllFacebook.com.

http://selection.readersdigest.ca

VIH: espérance de vie quasi égale entre gens atteints et les autres


Je me souviens des premiers sidéens qu’on entendait parler, ils étaient condamné à mourir dans la souffrance. Aujourd’hui, on ne le guérit peut-être pas, mais la qualité de vie peut-être meilleure. Il reste cependant a ne pas prendre pour acquis que les sidéens peuvent vivre mieux. Il pourrait toujours y avoir une mutation, cela veut dire les précautions sont toujours importantes
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VIH: espérance de vie quasi égale entre gens atteints et les autres

 

En 2000, un jeune homme âgé de 20 ans recevant un diagnostic de VIH pouvait s’attendre à vivre pendant encore 36 ans. En 2006, ce total était passé à 51 ans.

PHOTO SERGEI SUPINSKY, AFP

HELEN BRANSWELL
La Presse Canadienne

Une nouvelle étude laisse entendre que l’espérance de vie des Canadiens et des Américains souffrant du VIH approche désormais de celle de la population en général.

Selon cette étude, une personne dans la vingtaine recevant de nos jours un diagnostic de VIH peut s’attendre à devenir septuagénaire. Il y a quelques décennies, un tel diagnostic était plutôt synonyme de condamnation à mort.

Mais avec la découverte et l’amélioration des médicaments antirétroviraux, le VIH est devenu une maladie chronique pour la plupart de ceux ayant accès aux traitements et pouvant se les permettre sur le plan financier.

L’un des principaux chercheurs dans le domaine, le docteur Julio Montaner, soutient que les conclusions de l’étude sont synonymes d’excellentes nouvelles.

Le docteur Montaner est le directeur du Centre pour l’excellence en VIH/sida de la Colombie-Britannique, qui a mené la recherche collaborative ayant mené à la production de l’étude. Celle-ci est publiée dans le journal scientifique PLoS One.

Selon lui, les gains en matière de longévité sont remarquables. En 2000, un jeune homme âgé de 20 ans recevant un diagnostic de VIH pouvait s’attendre à vivre pendant encore 36 ans. En 2006, ce total était passé à 51 ans.

«Je ne crois pas, en toute honnêteté, qu’il existe un domaine de la médecine ayant subi une évolution révolutionnaire au cours de notre existence comme ce fut le cas pour le VIH», a-t-il poursuivi.

La docteure Ann Stewart, directrice médicale de la Maison Casey de Toronto, partage cette opinion.

La Maison Casey a ouvert ses portes il y a 25 ans comme hospice pour sidéens sur le point de mourir. Alors que les traitements ont prolongé la vie des patients qui y sont soignés, les installations se sont transformées en hôpital offrant des soins aux gens vivant avec le VIH.

Pour Mme Stewart, les conclusions de l’étude reflètent ce que les employés de la Maison Casey constatent chez leurs patients. Elle affirme cependant que tout n’est pas rose – les gens atteints du VIH développent souvent les problèmes de santé liés à la vieillesse plus rapidement que ceux qui ne sont pas infectés.

Les problèmes cardiaques, les cancers et le début de la démence qui sont normalement prévisibles à la fin de la soixantaine, passé 70 ans, voire même après 80 ans chez les gens non infectés, peuvent apparaître dès la cinquantaine chez les personnes aux prises avec le VIH, dit-elle.

«C’est bien mieux qu’avec, c’est certain. Mais il existe encore des défis», poursuit-elle.

«Vous pouvez être atteint du VIH et vivre une vie merveilleuse. Mais il existe certaines complications et obstacles associés à cette maladie, comme il y en a pour d’autres maladies chroniques. Tout n’est donc pas parfait.»

http://www.lapresse.ca/

Vétérinaire, il utilisait des chiots pour cacher de la drogue


Comment peut-on faire ce genre de chose quand la personne est un vétérinaire ? Mettre de la drogue dans le ventre des chiots pour faire voyager la drogue, c’est ignoble
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Vétérinaire, il utilisait des chiots pour cacher de la drogue

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : tyleruk2000 – Flickr

La police espagnole a annoncé avoir arrêté un vétérinaire d’origine colombienne, qu’elle recherchait depuis des années. Son crime : avoir tenté de faire passer de la drogue aux Etats-Unis en utilisant des chiots.

De l’héroïne dans l’abdomen des chiots

Comme le rapporte l’AFP, l’homme cachait en effet des sacs remplis d’héroïne dans l’abdomen de petits Rottweilers et Labradors. En cavale depuis 8 ans, Andres Lopez Elorza a été retrouvé à Lugo, une ville du nord-ouest de l’Espagne.

C’est dans une ferme située à Medellin, en Colombie, qu’il implantait les sacs de drogues dans ces pauvres bêtes, en leur ouvrant le ventre.

La ferme avait été perquisitionnée en 2005, et « trois kilos d’héroïne liquide avaient été découverts à l’intérieur de six chiots. La drogue a été extraite des chiens, qui devaient être envoyés aux Etats-Unis » explique la police dans un communiqué publié ce mardi.

3 chiots décédés

Chaque chiot avait un ou deux sacs en plastique contenant environ 400 grammes d’héroïne liquide dans l’abdomen, avait précisé il y a 8 ans le chef de la police.

« Quand nous avons fait passer aux chiens une radiographie, nous n’avios rien détecté. Nous avons fait une échographie et nous avons vu le contour des sacs dans leur abdomen » avait-il expliqué à l’AFP avant de déplorer la mort de 3 des chiots, décédés lors de l’opération réalisée pour récupérer la drogue

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Andres Lopez Elorza est désormais entre les mains de la justice.

http://wamiz.com/

Génétique: un bout d’orteil révèle l’histoire du genre humain


C’est fou ce qu’un orteil de quelques milliers d’années peut nous apprendre sur les origines de l’homme moderne … c’est à dire nous.
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Génétique: un bout d’orteil révèle l’histoire du genre humain

 

Photo Fotolia

À la fin de la Préhistoire, Néandertaliens et d’autres mystérieux groupes humains croisaient nos ancêtres Homo sapiens physiquement, et parfois sexuellement, dans des cavernes de Sibérie ou d’Europe. On ignore s’ils vécurent heureux mais on sait qu’ils eurent beaucoup d’enfants.

Et même si tous sont éteints, une partie de leur héritage génétique survit encore aujourd’hui en nous.

Cette histoire, c’est un petit doigt qui l’a dit. Plus précisément un petit bout de doigt de pied ayant appartenu à une dame Néandertal qui vivait voici 50 000 ans dans une caverne des monts de l’Altaï.

Des généticiens, lancés depuis 2006 sur les traces des Néandertaliens, sont parvenus à lire l’ADN de l’os et à reconstituer le génome de cette femme.

Leurs résultats, d’une précision sans précédent, éclairent d’un jour nouveau l’histoire des humains primitifs disparus mais aussi le melting pot génétique dont nous autres, humains modernes, sommes les héritiers.

A l’exception des Africains, tous les humains modernes ont ainsi dans leur génome 1,5% à 2,1% d’ADN légué par les Néandertaliens, selon ces nouvelles estimations.

Quant aux populations asiatiques et aux Amérindiens, environ 0,2% de leur génome a pour origine un lointain cousin de Néandertal, l’Homme de Denisova. Une proportion qui monte à quelque 6% pour les aborigènes d’Australie, les Papous de Nouvelle-Guinée et certaines îles d’Océanie.

Publiée mercredi dans la revue Nature, «l’étude montre à quel point l’histoire des humains et des hominines (leurs cousins disparus, ndlr) était compliquée à l’époque», résume l’un des auteurs, Montgomery Slatkin.

«Nous savons qu’il y avait beaucoup de croisements, et il y en a probablement eu d’autres que nous n’avons pas encore découverts», explique-t-il dans un communiqué diffusé par l’université de Californie, à Berkeley.

Néandertaliens et Dénisoviens pouvaient aussi s’accoupler entre eux: le premier a donné au moins 0,5% de son ADN à la lignée du second.

L’analyse ADN a aussi révélé la présence d’un quatrième larron dans cet imbroglio familial: le génome de l’Homme de Denisova contient 2,7 à 5,8% du génome d’un humain «archaïque», vieux d’au moins un million d’années, jusqu’alors inconnu au bataillon!

L’essence génétique de l’Homo sapiens

«Cette ancienne population d’hominines existait avant que les Néandertals, les Dénisoviens et les humains modernes ne se séparent», indique Kay Prüfer, de l’Institut Max Planck d’anthropologie évolutionniste de Leipzig (Allemagne), auteur principal de l’étude.

«Il est possible que cet humain inconnu soit l’Homo erectus que l’on connaît par ses fossiles. D’autres études seront nécessaires pour confirmer ou infirmer cette éventualité», précise le chercheur.

En poussant plus loin la comparaison, les généticiens pensent même être parvenus à identifier les séquences génétiques propres aux humains modernes, à l’exclusion de tous les autres primates, grands singes, Dénisoviens ou Néandertaliens.

L’essence génétique de l’Homo sapiens tiendrait dans une liste «relativement courte» (87 gènes spécifiques et quelques milliers de variantes), selon Svante Pääbo, directeur de l’Institut Max Planck et pionnier de l’ADN ancien.

«C’est un catalogue de traits génétiques qui différencient les humains actuels de tous les autres organismes, qu’ils soient vivants ou éteints. Je crois qu’à l’intérieur se cachent certaines choses qui ont rendu possible l’énorme expansion des populations humaines, de leur culture et de leur technologie, au cours des 100 000 dernières années», dit-il.

«On ne peut pas pointer un gène du doigt et dire  »voilà ce qui est responsable du langage ou d’un autre trait dont les humains modernes ont l’exclusivité »», précise M. Slatkin. «Mais cette liste de gènes va nous renseigner sur les changements que la lignée humaine a connus, même si ces changements seront probablement très subtils».

Voilà pour la grande histoire de l’Humanité.

Pour la petite histoire, la propriétaire néandertalienne de l’orteil était peut-être le fruit d’une liaison incestueuse. L’étude démontre en effet que ses parents partageaient le même sang: demi-frère et demi-soeur issus d’une même mère, oncle et nièce, tante et neveu ou doubles cousins germains…

Cela n’est pas forcément la preuve de moeurs dissolues mais plutôt le signe que la densité de population chez les Néandertaliens et les Dénisoviens était très faible, ce qui aboutissait à des unions consanguines plus fréquentes qu’aujourd’hui.

http://fr.canoe.ca

Le renard plonge la tête la première dans la neige


Le renard roux semble passer maître a une technique de chasse assez spéciale. Imaginez un animal son regard vers le nord, puis fait un bond . la première dans la neige et en ressort avec un rongeur qui peut aller a une distance de 5 mètre de profondeur. Comment fait-il pour savoir ou est précisément sa proie ?
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Le renard plonge la tête la première dans la neige

 

La tête la première dans la neige, le renard traque les rongeurs. Il est peut-être bien le seul mammifère terrestre à utiliser le magnétisme terrestre pour trianguler la distance qui le sépare de la proie. © Capture d’écran, Discovery, YouTube

Il bondit et plonge la tête la première dans la neige. Le renard roux a une méthode très surprenante de chasse, qui fait pourtant ses preuves. Il est capable de dénicher les rongeurs sous cinq mètres de neige avec une précision extrême, en particulier lorsque la proie se dirige vers le nord… La démonstration en vidéo.

Un désert blanc, sans vie apparente, et du silence. C’est le décor que rencontre le renard roux(Vulpes vulpes) d’Amérique du Nord durant tout l’hiver. Les proies favorites de cet animal sont lesr ongeurs, bien souvent cachés sous un à cinq mètres de neige. S’il est rusé, le renard fait preuve de compétences absolument exceptionnelles pour les dénicher. Dans un silence glaçant, il bondit tel un léopard, plonge la tête la première dans la neige et s’extirpe avec aisance, rongeur en bouche. Le spectacle oblige l’admiration, et comment arrive-t-il à plonger avec une telle précision à l’endroit exact où la proie se cache sous cinq mètres de neige est encore quelque peu mystérieux.

Le renard roux en Amérique du Nord utilise uniquement la technique du mulotage pour chasser sous la neige. Elle consiste à identifier la position de la proie, et bondir pour percer, tête la première, la couche de neige. ©Discovery, YouTube

La vidéo décryptée : le champ magnétique terrestre comme télémètre

Issues d’un documentaire paru sur la chaîne de télévision Discovery, ces images mettent en évidence l’étonnante habileté du canidé, véritable roi des neiges. À première vue, l’animal semble se concentrer et tendre l’oreille. Il est doté d’une ouïe extrêmement développée, qui lui permet d’identifier la position de ces proies. Ensuite, il bondit, en se courbant et sautant à pieds joints, caractéristiques d’une technique de chasse appelée « mulotage ». Ce saut, lui permet d’arriver en piqué sur sa proie, qui ne peut qu’être surprise puisqu’elle ne peut l’entendre surgir. En général, le rongeur, mordu à la nuque, est tué sur le coup.

Le renard roux entend mieux que n’importe quel mammifère terrestre à très basse fréquence. Il repère ses proies grâce aux sons qu’elles émettent en grattant la neige pour se frayer un chemin. Toutefois, cela n’explique pas comment fait-il pour localiser l’endroit exact où se trouve sa proie. Cela n’explique pas non plus comment évalue-t-il la hauteur et le moment où il doit bondir. Si aujourd’hui quelques zones d’ombres persistent, les scientifiques ont au moins une certitude : le renard roux utilise le champ magnétique terrestre. En observant, durant deux ans, cette espèce en République Tchèque, Jaroslav Červený a analysé près de 600 sauts de mulotage, réalisés par 84 renards. Il a montré dans une étude publiée dans les Biology Letters que les renards réussissent 73 % de leurs attaques lorsqu’elles sont dirigées vers le nord.

Une représentation schématique du « télémètre » du renard. Sur le panneau du haut, trois plans du paysage vu par le renard. Les étoiles jaunes montrent la position du rongeur, repérée par le son qu’il émet. Le panneau du milieu montre l’œil du renard, en fonction du paysage (panneau du haut) où il se trouve. Dans sa rétine, on montre la projection de la perception du son émis par le rongeur, la pente du champ magnétique (vecteur violet). Le panneau du bas associe le comportement du renard à sa position (panneau du haut) et à l’alignement du son de la proie et du champ magnétique dans son œil. Lorsque ces deux paramètres sont alignés, l’animal connaît la position de sa proie et bondit.

Une représentation schématique du « télémètre » du renard. Sur le panneau du haut, trois plans du paysage vu par le renard. Les étoiles jaunes montrent la position du rongeur, repérée par le son qu’il émet. Le panneau du milieu montre l’œil du renard, en fonction du paysage (panneau du haut) où il se trouve. Dans sa rétine, on montre la projection de la perception du son émis par le rongeur, la pente du champ magnétique (vecteur violet). Le panneau du bas associe le comportement du renard à sa position (panneau du haut) et à l’alignement du son de la proie et du champ magnétique dans son œil. Lorsque ces deux paramètres sont alignés, l’animal connaît la position de sa proie et bondit. © Jaroslav Červený et al., Biology Letters, 2011

Tel un télémètre, le champ magnétique terrestre permet à l’animal de calculer la distance qui le sépare de sa proie. L’équipe tchèque suggère dans leur étude que le renard pourrait bien être capable de percevoir le nord magnétique comme une tâche sombre ou lumineuse. Dans l’hémisphère nord, le champ magnétique suit une pente de 60 à 70 ° par rapport à l’horizontal. Les scientifiques pensent que lorsque dans la rétine du renard, la perception du son émis par la proie est confondue avec la pente du champ magnétique, alors le renard sait exactement à quelle distance il se trouve de sa proie. La distance étant fixe, il réalise ainsi toujours le même saut.

L’après-vidéo : l’unique animal à utiliser le magnétisme comme télémètre

L’utilisation du champ magnétique comme télémètre n’est encore qu’une théorie chez le renard roux. Si elle est avérée, ce canidé sera le premier animal connu à l’utiliser à des fins de chasse. Le géomagnétisme est largement utilisé par le monde animal. On sait par exemple que les saumons se servent du magnétisme pour pondre exactement à l’endroit où eux-mêmes sont nés. Les oiseaux migrateurs s’en servent également tel un GPSBeaucoup d’animaux ont recourt au magnétisme terrestre pour évaluer une position, mais jusque là on ne connaissait aucune espèce capable de calculer une distance avec.

Si elle est spéculative, cette théorie est loin d’être improbable. Les observations sont claires, le renard réussit ses attaques majoritairement lorsqu’il s’oriente vers le nord. Le bond qu’il fait semble être toujours le même, suggérant que la distance est fixe, donnant du poids à la notion d’alignement du champ magnétique et de la réflexion du son. De nouvelles études finiront bien par trouver une explication, en attendant, le mulotage est toujours subjuguant.

http://www.futura-sciences.com/

104 ans et en pleine forme Son secret: le vélo stationnaire


Vivre vieux est une chose, mais vivre vieux et lucide est un exploit qu’on espère tous atteindre. Chez les centenaires, chacun a leur secret, mais je pense que l’exercice physique est un grand atout
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104 ans et en pleine forme

Son secret: le vélo stationnaire

 

TVA Nouvelles

Vivre vieux et en santé, c’est le souhait d’un peu tout le monde. Rosilda Fortier, elle, a célébré mercredi ses 104 ans et elle est en pleine forme.

Mme Fortier ne s’attendait pas à une telle surprise pour ses 104 ans. Parents et amis ne voulaient absolument pas manquer l’opportunité de souligner l’anniversaire de la doyenne de Lévis et ils se sont rendus à sa résidence pour souligner dignement l’événement.

«C’est beau. Ça me fait plaisir et ça va faire de beaux souvenirs»

Rosilda Fortier

(TVA Nouvelles)

Le député fédéral de Lévis Steven Blainey s’était aussi déplacé, en plus de s’improviser chanteur pour l’occasion.

«Il y a quatre ans, je lui avais remis un certificat pour son 100e anniversaire. À 104 ans, elle est encore tout à fait lucide. Elle m’a dit: je me souviens de vous.»

Vélo stationnaire tous les jours

Né en 1909, Rosilda Fortier a la chance d’être entourée de 28 enfants, petits enfants et arrières petits-enfants. Le secret de sa longévité? Pas de de gin ni de verre de vin chaque jour, mais plutôt le vélo stationnaire.

«Je fais sept kilomètres de vélo par jour. Ça fait des années que je fais ça. C’est la raison pour laquelle je suis capable de marcher et de faire mes affaires.»

Madame Fortier, qui habite seule dans son logement d’un centre pour personnes âgées, est particulièrement lucide. Elle qui pourrait être la mère de plusieurs de ses amis ici.

«Vous ne savez pas combien il y en a qui m’appellent grand-maman. Je suis grand-maman de plusieurs!»

en famille

(Photo: courtoisie)

Grand-maman de plusieurs et aussi mère de Sylvie Duchesneau.

«L’été, elle vient faire du ponton et du quatre-roues (VTT). On peut lui demander conseil. Je ne vous dirai pas tous les conseils que je lui ai demandés, mais, oui, elle va nous conseiller.»

Rosilda Fortier ne se fixe pas d’objectif à atteindre en terme d’années. Elle dit prendre chaque jour qui passe comme un cadeau de la vie.

http://tvanouvelles.ca/