Vidéo : en Norvège, quand le vent souffle, il est difficile de marcher dans la rue


Il y a des jours qu’il est peut-être mieux de rester à la maison, surtout s’il n’est pas nécessaire de mettre le nez dehors
Nuage

 

Vidéo : en Norvège, quand le vent souffle, il est difficile de marcher dans la rue

 

La ville d’Ålesund en Norvège, dans le comté du Møre og Romsdal (ouest de la Norvège), a été frappée par la tempête Ivar le week-end dernier et les images sont impressionnantes. Les piétons sont véritablement portés par le vent.

Si les images sont cocasses, Euronews rapporte l’accident d’un homme, soufflé par la force du vent, qui a requis l’intervention d’une ambulance.

Par ailleurs, 20.000 personnes ont subi une coupure de courant et les transports publics ont été suspendus.

 

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5 façons d’en finir avec les puces!


Quand un chien ou un chat a des puces, c’est tout une histoire de les éradiquer. Quelques petits trucs pourraient aider à tenir ces petites bêtes indésirables très loin de nos animaux
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5 façons d’en finir avec les puces!

Si les colliers antipuces sont inefficaces sur votre chat ou votre chien, utilisez de l’huile essentielle de lavande. Au moment de brosser votre animal, déposez quelques gouttes de lavande sur son pelage. L’odeur devrait dissuader les puces de venir s’y installer. 

Pour éliminer les puces de la niche de votre chien, mélangez 30 gouttes d’huile essentielle de menthe pouillot, 2 cuillerées à café d’alcool à brûler et 2 verres d’eau dans un vaporisateur et, à l’extérieur, aspergez-le en la couche, la couverture et les coussins de votre animal.

Vous pouvez aussi placez des aiguilles de pin sous le tapis de votre chien ou de votre chat. C’est un bon remède pour les protéger des puces.

Les gousses d’ail, placées dans leur coussin, panier ou litière, tiennent aussi les puces à distance.

Autre astuce surprenante: les vitamines B ont une odeur que l’homme ne sent pas mais que les puces détestent. Donnez à votre chat 1 cuillerée à café de levure de bière dans sa pâtée quotidienne. 

http://www.selectionclic.com/

Un Canadien gagne 40 millions $ et dépense tout en dons


Quand je mets un billet au sujet des loteries, c’est, dans un sens, négatif, car pour moi, c’est un vol caché. Cependant, cette fois-ci, c’est vraiment spécial. Gagné un très gros montant et le donner en don, c’est assez spectaculaire.
Nuage

 

Un Canadien gagne 40 millions $ et dépense tout en dons

 

PHOTO LA PRESSE CANADIENNE

La Presse Canadienne
CALGARY

Un homme de Calgary qui a gagné 40 millions $ à la loterie affirme qu’il fera don de la somme entière à des oeuvres de bienfaisance.

Tom Crist a obtenu le numéro gagnant du Lotto Max le 3 mai dernier. Le récipiendaire a expliqué lundi que la lutte au cancer serait tout en haut de la liste, sa femme ayant succombé à la maladie il y a près de deux ans.

L’Albertain a pris sa retraite à la fin septembre, soulignant avoir eu la «chance» dans sa carrière d’amasser suffisamment d’argent pour permettre à ses enfants et à lui-même de bien vivre.

Il n’y avait aucun doute dans son esprit que l’argent irait à des oeuvres de bienfaisance, a-t-il affirmé.

M. Crist joue à Lotto Max et Lotto 6-49 par abonnement, payant pour ses sélections jusqu’à un an à l’avance. Il est prévenu par téléphone pour tout lot gagnant de plus de 10 000 $; les autres éventuels montants lui sont versés directement.

M. Crist a confié payer au début de l’année et ne plus s’en soucier. Il ne s’était jamais attendu à recevoir un appel lui disant qu’il décrochait le prix le plus imposant jamais gagné à ce jour à Calgary.

«Je n’étais même pas sûr de quel jeu il s’agissait, ou des numéros», a-t-il évoqué, après l’annonce officielle, lundi. «Parfois, j’obtenais un chèque de 10 $ ou 20 $, mais je ne m’étais jamais attendu à cela.»

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Les cas d’ainés maltraités feraient rarement l’objet d’accusations


La maltraitance chez les ainées est une triste réalité. Mais les plaintes, ne va pas juste qu’à des accusations … par peur, peur de briser des liens de la famille, peur d’ètre seul, d’être placé
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Les cas d’aînés maltraités feraient rarement l’objet d’accusations

 

ARCHIVES LA PRESSE

JIM BRONSKILL
La Presse Canadienne
Ottawa

Une étude fédérale montre qu’une faible proportion seulement des cas d’abus sur des personnes âgées investigués par la police résulte en des accusations criminelles, car les victimes souhaitent maintenir les liens familiaux, et craignent de se retrouver dans des établissements de soins de longue durée.

Les enquêteurs du ministère de la Justice, qui ont analysé 453 cas de mauvais traitements sur des aînés dans les dossiers de la police d’Ottawa sur une période de cinq ans, ont montré que des accusations avaient été déposées dans 17 pour cent des cas. Il s’agit d’une proportion relativement faible, car en moyenne, le quart des enquêtes de la police mènent au dépôt d’accusations.

Dans plus de la moitié des cas de mauvais traitements contre des aînés n’ayant pas fait l’objet d’accusations, les preuves étaient insuffisantes ou la victime a refusé de collaborer avec la police.

L’étude évoque comme explications possibles un désir de maintenir les liens familiaux, la crainte à l’égard d’une demande d’admission dans un centre de soins et la perte d’indépendance, de même que des facteurs tels que la dépendance financière, les handicaps ou la maladie.

«Les vulnérabilités qui posent un risque de victimisation des Canadiens plus âgés peuvent aussi créer des obstacles aux enquêtes criminelles et à la réponse du système de justice», affirment les auteurs.

Un policier a affirmé aux enquêteurs que les personnes âgées hésitaient à déposer des plaintes contre leur enfant, et que par conséquent, la police passait beaucoup de temps à faire valoir aux aînés les avantages de procéder, incluant l’aide qui est fournie aux victimes de mauvais traitements.

Selon le recensement de 2011, il y a cinq millions de Canadiens âgés de 65 ans et plus – un segment de la population qui croît rapidement, souligne l’étude.

Légèrement plus de femmes (52 pour cent) que d’hommes (48 pour cent) ont été accusées d’avoir infligé des mauvais traitements dans les dossiers à Ottawa, qui couvraient une période de 2005 à 2010 et dont les renseignements personnels ont été retirés avant d’être remis aux chercheurs par la police.

Néanmoins, les femmes représentent 70 pour cent des victimes – probablement car les femmes sont surreprésentées dans le segment de population des aînés, indique l’étude.

Les hommes accusés avaient davantage tendance à cibler des parents ou amis, tandis que les femmes accusées s’en étaient plus souvent prises à des patientes sous leur garde dans une institution, ont déterminé les chercheurs.

L’infraction la plus courante était d’ordre financière, suivie par des mauvais traitements à caractère psychologique, physique et dans une moindre mesure, sexuel. Dans plusieurs cas impliquant les finances d’un aîné, la victime ignorait initialement faire l’objet de mauvaises pratiques.

En plus de la réticence de certaines victimes à intenter des actions en justice, les données ont souvent montré des obstacles aux enquêtes – le plus courant étant des enjeux de santé mentale, suivi par la peur éprouvée par la victime.

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Les hommes de Neandertal prenaient soin de leurs anciens


Alors que nous sommes soi-disant très civilisé il y a pourtant de plus en plus de personnes âgées laissées a eux-mêmes. Il semble que les néandertaliens plus enclin a s’occuper des personnes âgées de leur vivant jusqu’à leurs morts
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Les hommes de Néandertal prenaient soin de leurs anciens

 

Représentation d’un homme de Néandertal

KERRY SHERIDAN
Agence France-Presse
Washington

Un vieil homme de Néandertal édenté et pouvant à peine marcher a été pris en charge par son groupe avant d’être enterré avec soin, révèle lundi une étude confirmant le respect qu’accordaient les Néandertaliens à leurs anciens et leurs morts.

Ces conclusions sont l’aboutissement de travaux menés pendant 13 ans sur le site de sépulture de La Chapelle-aux-Saints, situé en Corrèze, dans le sud de la France, initialement découvert en 1908.

Au cours des années, des analyses plus détaillées de ce lieu de sépulture vieux de 50 000 ans ainsi que la découverte d’autres tombes de Néandertaliens ailleurs en Europe a suggéré que ces cousins disparus des hommes étaient plus sophistiqués qu’on ne le pensait.

Les chercheurs ont désormais écarté la possibilité que cette fosse ait résulté d’une formation géologique, indiquant au contraire qu’elle a du être creusée, soulignent ces travaux parus dans les Proceedings of the National Academy of Sciences.

Les restes de trois autres individus, deux enfants et un adulte, ont également été mis au jour à proximité du squelette du vieil homme de Néandertal. Mais les chercheurs ne savent pas s’il s’agissait de membres de la même famille ou même s’ils sont contemporains, a observé William Rendu, un paléontologue de l’Université de New York, principal auteur de l’étude.

Le trou dans lequel les ossements reposaient était formé de calcaire mou et d’argile, précise-t-il, soulignant que dans la nature ces formations sont toujours horizontales alors que sous le corps du morts, les couches étaient verticales.

«Cette fosse ne peut avoir aucune origine naturelle (…) et la seule explication ne peut être que la main de l’homme», insiste le paléontologue.

Mais ces chercheurs n’ont pas réussi à déterminer qui était le vieil homme de Néandertal, estimant toutefois qu’il devait être important tout au moins pour le groupe avec lequel il vivait. Sans dent, d’autres devaient probablement écraser la nourriture pour qu’il puisse l’avaler et avec la hanche droite bloquée et plusieurs vertèbres fracturées et soudées entre elles, il était incapable de se déplacer seul, relève William Rendu.

«Ses compagnons, non seulement ont pris soin de son corps après sa mort, mais ils se sont aussi bien occupé de lui de son vivant surtout dans les derniers mois de sa vie», explique-t-il à l’AFP. «Si le groupe avait juste voulu se débarrasser de son corps, ils auraient pu simplement l’abandonner dans la nature où des animaux l’auraient rapidement dévoré», relève-t-il.

«Au lieu de cela, ils ont creusé une fosse de plus d’un mètre de profondeur avec les outils rudimentaires dont ils disposaient alors comme des pierres, des morceaux de bois ou d’ossements», ajoute le chercheur.

Le bon état de conservation des ossements suggère qu’il a été enterré rapidement, note-t-il précisant que les sédiments tassés autour de la tombe ont demandé beaucoup de temps pour être excavés. Ceci indique qu’il a fallu beaucoup d’effort et de temps au groupe pour creuser la tombe et entasser la terre autour du corps, selon lui.

«Tout cela montre qu’ils ont consacré beaucoup de temps à une tâche qui n’était pas essentielle à la survie du groupe et dont le seul but était de protéger le corps de leur défunt», souligne le professeur Rendu.

 

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En Chine, une incroyable greffe de main sur une cheville


C’est vraiment étrange comme procédé, mais si cela fonctionne et redonne au patient l’usage de sa main alors pourquoi pas, c’est comme la greffe du nez sur le front
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En Chine, une incroyable greffe de main sur une cheville

 

MÉDECINEComme pour cette histoire de nez qui pousse sur un front, il faut le voir pour le croire. Un jeune Chinois s’est vu greffer une main au niveau de la cheville afin de pouvoir la sauver, a rapporté le Daily Mail.

Victime d’un accident du travail le 10 novembre, Xie Wei perd sa main. Pris en charge par l’hôpital de Changsha dans la province du Hunan, les médecins estiment pouvoir sauver sa main mais pas dans l’immédiat. En effet, son bras abîmé par l’accident doit d’abord être soigné.

Mais que faire du membre détaché pendant ce temps? Pour éviter que la main de Xie Wei ne « meurt », l’équipe soignante décide de la greffer sur sa cheville.

Cette incroyable greffe était évidemment temporaire. Le 10 décembre, un mois tout juste après son accident, Xie Wei a été opéré à nouveau et sa main a retrouvé sa place originale (voir photo ci-dessous). Si le jeune homme doit encore subir plusieurs interventions, il devrait retrouver pleinement l’usage de sa main selon les médecins plutôt confiants.

greffe main

 

main

http://www.huffingtonpost.fr/

Santé : attention aux sectes !


Quand la médecine semble avoir des limites sur la guérison ou sur le contrôle de la douleur, il y est normal de chercher autre chose pour se soulager, voir quelque chose que l’on croit plus naturelle, et sur le net, les thérapies alternatives est un domaine très florissant mais aussi dangereux de s’y aventurer à tâtons
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Santé : attention aux sectes !

Un naturopathe extra, trouvé sur internet… Un guérisseur conseillé par l’amie de la voisine d’une amie… Une technique de jeûne qui permet de diminuer les symptômes de pratiquement toutes les maladies…

Toutes ces méthodes pourraient être bonnes, mais elles pourraient aussi être une porte ouverte vers une secte.

Comment faire la différence ?

Pourquoi les sectes sont-elles actives dans le domaine de la santé ?

En matière de santé, nous savons tous que la médecine n’a pas toutes les réponses. Quand la douleur ou d’autres symptômes désagréables aux traitements, il est souvent tentant de se tourner vers des thérapies alternatives. C’est une démarche logique, qui peut même être salutaire.

Mais elle présente un danger : celui des dérives sectaires.

En effet, promettre une guérison est très efficace pour attirer des patients déçus ou angoissés, qui seront alors susceptibles de se laisser manipuler.

Ceci ne signifie évidemment pas que tous les traitements alternatifs soient dispensés par des gourous, mais simplement que dès que l’on quitte les sentiers battus, la vigilance doit être de mise. C’est pourquoi le Centre d’information et d’avis sur les organisations sectaires nuisibles, organisme officiel lié au Service public fédéral Justice, a publié en annexe de son dernier rapport une brochure concernant les dérives sectaires dans le domaine de la santé.

Les sectes sont très mauvaises pour la santé

Le problème, c’est qu’en réalité les sectes mettent souvent la santé de leurs adhérents en danger. Le CIAOSN cite notamment :

  • Des régimes déséquilibrés, qui rendent les personnes plus faibles te donc plus vulnérables et faciles à manipuler.
  • Le manque de sommeil.
  • L’absence des soins médicaux qui, eux, seraient efficaces, y compris souvent les vaccinations ou les transfusions sanguines.

Inutile de dire que ces mauvaises pratiques sont d’autant plus dangereuses pour des personnes déjà malades. Et pire encore quand elles concernent des enfants en bas âge ou des personnes âgées.

Attention, les psychothérapies peuvent aussi faire l’objet de dérives sectaires.

Les « thérapeutes » profitent alors de la détresse de leurs patients pour satisfaire leurs propres besoins, qu’ils soient financiers, affectifs ou autres…

Comment repérer les sectes ?

Le CIAOSN conseille de se poser quelques questions pour débusquer les dérives sectaires possibles :

  • Quelles sont les qualifications de la personne qui veut me soigner ? Est-elle inscrite à une organisation professionnelle ? Semble-t-elle exagérer ses compétences ?
  • Les méthodes utilisées sont-elles reconnues par d’autres personnes que le praticien en question ?
  • Ma liberté de patient(e) de poursuivre d’autres traitements en parallèle, et particulièrement les traitements conventionnels scientifiquement prouvés, est-elle reconnue ?
  • Après quelques séances de traitement, y a-t-il une amélioration ?
  • Le régime ou le rythme de vie conseillé est-il approprié ou épuisant ?
  • Me promet-on la lune ?
  • Les prix sont-ils excessifs ?
  • Est-il difficile de combiner cette thérapie avec une vie normale ?

Si les réponses à ces questions vous font douter de la vraie qualité d’un thérapeute, consultez un (autre) médecin pour avoir un avis objectif

par Marion Garteiser, journaliste santé

http://www.e-sante.be