Un chaton, et des chaussures…


Les chats surtout quand ils sont jeunes ne s’amusent avec pas grand chose .. Enfin, tout peut servir de proie, même les chaussures
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Un chaton, et des chaussures…

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Youtube – Chris Poole

Ce n’est un secret pour personne, les chats nourrissent un amour inconditionnel pour les cartons. Ce n’est pas notre cher Maru qui affirmera le contraire !

Mais ce n’est pas tout, les matous ont également une relation toute particulière avec… les chaussures. Ceux qui parmi vous sont les heureux propriétaires d’un ou plusieurs félins n’ont sans doute pas manqué de le remarquer.

Les autres n’auront qu’à regarder cet adorable chaton rouquin en action, une boule de poils qui ne se lasse pas de jouer avec les chaussures de ses humains.

Marmalade, c’est son petit nom, peut passer des heures à martyriser les pauvres baskets et chaussures de randonnée de ses maîtres ! Et nous, nous pourrions passer des heures (ou presque), à le regarder faire !

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10 conseils pour un hiver sans rhume


La saison froide, les portes et fenêtres closes, les gens qui sont plus proche dans des pièces plus fermées sont toutes des occasions d’attraper un bon rhume. Il est clair qu’on ne peut empêcher l’impossible de la contamination, mais nous pouvons par contre en diminuer les risques
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10 conseils pour un hiver sans rhume

En finir avec nez bouché et atchoums incessants? Suivez ces conseils avisés pour barrer la route aux virus…

 

Photo: © Jupiter Images 2010

Par Stéphanie Osfield

Un rhume affaiblit vos défenses naturelles au point de vous rendre vulnérable à des affections plus sérieuses. Pensez simplement au nombre de fois où il s’est transformé en bronchite ou en sinusite, voire en grippe ! En Occident, un adulte attrape en moyenne deux rhumes par an, ce qui représente un risque important de contracter une maladie grave. Mais il peut aussi les éviter !

1.  Lavez-vous souvent les mains et désinfectez-les!

Les rhumes se transmettent le plus souvent non par la toux ou les baisers, mais par des contacts de main à main ou de main à objet, car la plupart des virus peuvent y survivre plusieurs heures. Ayez sur vous un gel ou des lingettes désinfectantes, et vous pourrez vous nettoyer les mains à tout moment. Selon une étude, les écoles primaires utilisant un gel désinfectant présentent un taux d’absence pour raison médicale inférieur de près de 20 % à celui des établissements qui n’en possèdent pas.

Dans les toilettes publiques, les usagers touchent la même poignée de porte pour ressortir. Un vecteur de microbes tout trouvé. Le mieux est d’utiliser une serviette en papier pour vous sécher les mains, puis pour ouvrir la porte. Cela évitera le contact direct avec la poignée.

Astuce : changez ou lavez vos serviettes de toilette tous les trois à quatre jours. Lavez-les à l’eau chaude pour tuer les microbes.

2. Eviter de vous frotter les les yeux avec le bout des doigts

Utilisez plutôt les jointures. Elles risquent moins d’être contaminées par des virus que les extrémités des doigts. C’est important, car l’œil constitue un point d’entrée idéal pour les microbes. De plus, chacun de nous se frotte les yeux ou se gratte le visage de vingt à cinquante fois par jour.

3. Éternuez et toussez dans un mouchoir

Les personnes qui nous recommandent de nous couvrir la bouche lorsque nous toussons ou éternuons ont tort. Cela ne fait que diffuser les microbes sur nos mains, qui les transmettront aux objets que nous touchons… et à d’autres personnes. Si l’on n’a pas de mouchoir en papier à disposition, mieux vaut se mettre le visage dans le creux du coude pour éternuer ou tousser. Après tout, il est assez rare de serrer le coude de quelqu’un ou de s’en servir pour se frotter l’œil… Quant aux boîtes de mouchoirs en papier, achetez-les par lots de plusieurs boîtes, que vous disposerez à des endroits stratégiques chez vous, à votre travail, dans la voiture…

4. Changez de brosse à dents tous les trois mois

Vous pensez à juste titre que votre brosse à dents préserve votre hygiène dentaire. Mais elle risque aussi d’être un véritable incubateur de microbes. En général, les dentistes vous recommandent d’en changer tous les deux à trois mois. Faites-en autant après un rhume ou une grippe, afin d’éviter une réinfection.

5. On n’hésite pas à se faire vacciner !

Le vaccin contre la grippe saisonnière est le meilleur moyen d’éviter la grippe. Vous pouvez, si vous n’avez pas de contre-indication, vous faire vacciner tous les ans. Le corps médical est unanime: ce vaccin est particulièrement important pour les personnes à risque. C’est-à-dire les professionnels de la santé, les patients souffrant d’affections chroniques telles que le diabète, l’asthme, les problèmes rénaux ou les maladies cardiaques, les plus de 65 ans et les femmes enceintes. Les personnes dont le système immunitaire est affaibli par une maladie ou un traitement médical doivent aussi demander la vaccination à leur généraliste. Pour plus d’informations, consultez le site www.invs.sante.fr

Pour les informations concernant le virus de la grippe A (H1N1), consultez le site officiel du Ministère de la Santé.

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Foodini imprime des pizzas en 3D


J’avoue que là je suis vraiment bouche bée, je n’arrive pas à croire que nous serions vraiment assez paresseux pour avoir une imprimante 3D dans la cuisine Et quand la technologie fera défaut .. Comment allons-nous être en mesure de se faire cuire un oeuf !!!
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Foodini imprime des pizzas en 3D

 

Après les imprimantes à encre, pour les photos, accueillons maintenant le 3D pour la cuisine. La Nasa a lancé l’idée et a tenté de la réaliser, mais c’est Foodini qui en améliorera le fonctionnement et le goût !

 

Il y a encore peu, les imprimantes n’imprimaient que du papier ou des photos. Désormais, on peut imprimer des oreilles en 3D, ce qui parait complètement fou mais vous ne serez donc plus obligés de faire votre cuisine vous-même. En effet, créée pour la Nasa, l’imprimante 3D d’Anjan Contractor réalise des tartines et maintenant des pizzas, dont l’apparence et le goût laisseraient encore à désirer.

Un principe très convoité que Foodini réalise et souhaiterait peut-être encore améliorer. En effet, une imprimante 3D est capable d’imprimer la pâte et la sauce, mais il faut ajouter les autres éléments manuellement. La nourriture permettrait de démocratiser les imprimantes 3D qui deviendraient alors indispensables dans les maisons !

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Woof to Wash : une machine à laver lancée par un chien


Il y a certaines personnes que les tâches ménagères peuvent être vraiment difficiles à accomplir. Voilà pour ceux qui ont un chien d’assistance de rendre la corvée de lavage plus aisée
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Woof to Wash : une machine à laver lancée par un chien

 

 

Par Robin AntoineCrédits photo : JTMService

 

Se pencher, charger, lancer puis vider une machine à laver : autant de tâches basiques souvent hors de portée pour certaines personnes handicapées.

C’est en partant de ce constat que John Middleton eut l’ingénieuse idée de transformer une machine à laver classique en Woof to Wash (aboie pour laver).  Commercialisée par la société britannique JTM Serviceen partenariat avec Miele, la machine est totalement adaptée aux chiens.

«Nous avons développé cette machine parce que les produits traditionnels à commandes numériques complexes ne répondent que rarement aux besoins d’une personne handicapée » déclare John qui voit déjà sa machine venir en aide à des milliers de ménages.

Comment ça marche ?

Avec un peu d’entrainement, le chien pourra ouvrir et fermer la porte du tambour, charger le linge puis de lancer le cycle par un aboiement. Il  sortira ensuite le linge prêt à être étendu.

Si cet acte domestique peut nous paraitre contraignant, il se transformera en véritable amusement pour un chien d’assistance comme Duffy, Golden Labrador de 2 ans et testeuse officielle de la Woof to Wash.

 

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Les usagers du métro, « des animaux sociaux fortement domestiqués »


Intéressant comme comportement que les usagers ont dans le métro. Le résultat peut aussi s’appliquer a la petite échelle pour les autobus de ville mais il arrive plus souvent des occasions que les gens vont s’adresser la parole
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Les usagers du métro, « des animaux sociaux fortement domestiqués »

 

Vincent Paris, professeur de sociologie au cégep Saint-Laurent Photo :  Thomas Gerbet

Un professeur de sociologie du cégep Saint-Laurent utilise les usagers du métro de Montréal comme sujets d’analyse. Avec ses étudiants, il s’engouffre discrètement dans les rames à l’heure de pointe et observe le comportement des gens. Conclusion de leur analyse : les usagers sont beaucoup plus civilisés qu’on pourrait le penser. Leurs actions respectent plusieurs règles non écrites.

Un reportage de Thomas Gerbet

De plus en plus serrés comme des sardines dans une boîte, les usagers du métro de Montréal doivent apprendre à coexister à l’heure de pointe. L’individu doit sacrifier une partie de son autonomie pour vivre avec les autres dans un espace restreint. Le groupe respecte donc des codes et des règles non écrites : on n’adresse pas la parole à son voisin à moins d’avoir une vraiment bonne raison; on laisse sortir les usagers avant d’entrer dans la rame; on reste à droite dans l’escalier mécanique, etc.

« S’il y a 20 personnes dans un wagon, on va voir qu’il y a toujours la même distance qui est maintenue entre les individus, c’est-à-dire à peu près un mètre, en moyenne. Quand la densité augmente, la distance se réduit à 20, voire 10 centimètres. Cette régularité est persistante. Et quand cette distance-là est rompue, c’est la Révolution française. »— Vincent Paris, sociologue

« Les individus sont non seulement des animaux sociaux, mais ils sont fortement domestiqués », analyse le professeur de sociologie.

Vincent Paris affirme que les usagers sont, de façon générale, polis et courtois et qu’il y a énormément de civisme dans le métro de Montréal.

Pour mieux digérer la promiscuité, souvent l’usager va s’isoler artificiellement. Selon Vincent Paris, le journal ou les écouteurs sont des « cottes de mailles modernes pour éviter d’avoir des gens dans notre bulle ». Sauf en cas d’événement inattendu, comme une panne, rarement les usagers vont se parler ou même se regarder.

« Tenir le regard de l’autre, c’est quelque chose d’assez insupportable dans le métro. Selon mes observations, ça dure en moyenne trois secondes. »— Vincent Paris, sociologue

Malgré toutes ces règles, certains usagers vont ajouter leurs propres stratégies pour améliorer leur situation. Par exemple, il est fréquent de se placer d’avance devant la porte qui sera la plus proche de la sortie. Une stratégie qui pourrait changer avec l’arrivée des nouvelles longues rames sans séparation.

« Il y a des individus qui sont de réelles ceintures noires en transport en commun. Ce sont des maîtres Shaolin, des ninjas. Ils déploient des stratégies pour trouver la meilleure place possible. »— Vincent Paris, sociologue

Les élèves testent la morale des usagers

En petits groupes discrets, les élèves du cours d’introduction à la sociologie vont créer des situations pour observer et noter la réaction des usagers. Par exemple, un étudiant refuse de laisser sa place à une autre étudiante, faussement enceinte. Même chose avec un étudiant qui jette un déchet à terre. Les élèves ont remarqué que la réaction des usagers du métro s’exprime surtout par un regard réprobateur, plutôt que par la parole.

Autre test intéressant : un étudiant demande à sa voisine de le réveiller à une station précise. L’étudiant fait mine de ne pas se réveiller. Les élèves ont remarqué que les usagers prennent généralement leur rôle très à coeur et paniquent en voyant l’étudiant toujours endormi.

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La couleur de vos urines en dit long sur votre santé !


Les pipis ne sont pas tous de la même couleur dépendante de la quantité d’eau que l’on ingère, de ce que l’on mange, mais aussi cela peut être d’autres facteurs comme une infection, une maladie
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La couleur de vos urines en dit long sur votre santé !

 

Une clinique américaine a dressé le diagramme des couleurs possibles des urines. Voilà ce qu’elles peuvent révéler de votre santé.

© JPC-PROD – Fotolia.com

Du jaune pâle à l’ambre foncé, les urines possèdent une gamme de couleur assez complète. Les différences peuvent en dire long sur l’état de santé. Des médecins de la clinique de Cleveland ont souhaité montrer qu’il ne fallait pas prendre ces signes à la légère. Pour cela, ils ont élaboré un tableau regroupant toutes les teintes possibles, en précisant pour chacune si cela était normal ou s’il pouvait y avoir des risques de pathologie.

– Une urine transparente signifie que la personne boit trop d’eau et qu’elle devrait envisager de diminuer sa consommation.
– Une urine jaune transparente ou jaune pâle prouve que la personne est en bonne santé, qu’elle boit suffisamment d’eau. Son corps est donc parfaitement hydraté.
– Si l’urine est jaune foncée, tout est normal. Il faudra toutefois boire assez rapidement.
Si l’urine se teinte d’une couleur miel ou ambre, la déshydratation a commencé. Il faut donc boire rapidement.
– Pour les médecins américains, une urine marron, rappelant la couleur de la bière, ne doit pas être ignorée. Cela pourrait indiquer une maladie du foie ou une forte déshydratation. Ils conseillent donc de boire de l’eau. Si la couleur persiste, une visite chez le médecin s’impose.
– Dans les cas d’urine rouge, si aucune betterave, myrtille ou autre rhubarbe n’a été dégustée récemment, cela ne semble pas être grave. Dans les autres cas, il peut s’agir de sang dans les urines. Ce signe peut s’apparenté à un cancer de la vessie, une maladie rénale, un problème de prostate ou une
infection urinaire. Il faut consulter un médecin.
– Dans le cas d’une urine qui semblerait pétillante, un effet hydraulique pourrait en être la cause. Cela peut également être le signe d’une consommation excessive de protéine.

Le diagramme réalisé précise que d’autres facteurs, comme les médicaments ou la nourriture, peuvent influer sur la couleur des urines. Ainsi, si vos urines sont vertes ou encore bleues, cela peut être le simple fait de l’absorption d’un colorant alimentaire lors de vos derniers repas.

Publié par Sarah Frise, rédactrice santé

http://sante.planet.fr

Selon le doyen de la faculté de droit de Namur L’aide médicale à mourir serait «impossible à contrôler»


Je suis contre l’euthanasie, mais je peux comprendre qu’une personne avec une maladie incurable peut la désirer. Cependant, elle est ou la limite, si une personne la souhaite et change d’avis, alors qu’on manque de lit dans un hôpital (une histoire vécue d’un médecin en Europe de une de ses patientes), est-ce seulement les maladies incurables ? Mais la science avance et certaines maladies ont pris un recul avec une bonne qualité de vie. Des personnes vulnérables qui se donnent le droit de choisir pour eux ?
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Selon le doyen de la faculté de droit de Namur

L’aide médicale à mourir serait «impossible à contrôler»

 

L'aide médicale à mourir serait «impossible à contrôler»

Crédit photo : Agence QMI

Le doyen de la faculté de droit de l’Université de Namur en Belgique, Étienne Montero

Par Améli Pineda | Agence QMI

Alors que le Québec se penche sur la question de l’aide médicale à mourir, le doyen de la faculté de droit de l’Université de Namur en Belgique, Étienne Montero, a dénoncé le projet de loi en soutenant qu’il est impossible de baliser et de contrôler l’euthanasie.

Me Montero a été invité à Montréal par la Coalition des médecins pour la justice sociale pour faire le bilan de 11 ans d’euthanasie légale en Belgique. Rappelons que la coalition s’oppose à la légalisation de l’aide à mourir et déposera prochainement une plainte au procureur général du Canada pour que le projet de loi soit soumis à la Cour suprême s’il est adopté.

Le professeur de droit a récemment publié un livre dans lequel il dresse le portrait de ce qu’est devenue l’euthanasie dans son pays.

Si le Québec légalise l’aide à mourir, on ouvre inévitablement la porte à l’euthanasie de personnes qui n’ont pas nécessairement de maladies graves et incurables, croit-il.

«Une fois l’euthanasie permise, il devient très difficile de maintenir une interprétation stricte des conditions légales», soutient-il.

Me Montera estime que le Québec aurait dû voir les effets de la légalisation de l’euthanasie ailleurs avant d’entamer le projet de loi. Ainsi, dit-il, on ne peut occulter que le nombre de personnes y ayant recours augmente.

Pour le Dr Paul Saba, président de la coalition, il est primordial que le gouvernement réfléchisse aux impacts qu’aura l’adoption de ce projet de loi au Québec.

Le Québec se base sur le modèle américain, où le principal critère pour avoir recours à l’aide à mourir est d’être en situation de souffrance inapaisable et en fin de vie, a expliqué Laurie Comtois, attachée de presse de la ministre responsable du dossier, Véronique Hivon.

La légalisation de l’euthanasie pour les enfants et les personnes vulnérables n’est pas une avenue envisagée, rappelle-t-elle. Seules les personnes majeures pourraient bénéficier de l’aide médicale à mourir dans l’actuel projet de loi.

Ce projet de loi est étudié en troisième lecture à l’Assemblée nationale.

http://tvanouvelles.ca