Le chien et sa meilleure amie… la pie !


On a vue quelque fois un oiseau asticoter un chat ou un chien mais un oiseau se coucher sur le côté pour jouer avec son copain a quatre pattes est je pense assez exceptionnel
Nuage

 

Le chien et sa meilleure amie… la pie !

 

Par Sophie Le RouxCrédits

photo : Youtube – Sarah Jackson

Nous ne pouvons que nous émouvoir devant celle qui lie ce toutou, un adorable Jack Russell, et sa copine… la pie !

Non, le petit chien ne tente pas de faire de l’oiseau son quatre heures. Il n’a aucunement l’intention de faire du mal à sa meilleure amie.

Bien au contraire, il ne veut qu’une seule chose : jouer avec elle ! Et pour son plus grand bonheur, le bel oiseau est lui aussi d’humeur très joueuse

Difficile, voire impossible de ne pas fondre devant cet adorable et improbable duo !

 

http://wamiz.com

Le Saviez-Vous ►La tragique histoire de la photo la plus célèbre de tous les temps


J’avais entendu la mauvaise version à propos de cette photo. Et même a titre posthume, il est important de mettre la vérité à jour. Cette photo a eu tellement un grand impact pour le photographe et dans le fond ceux qui l’ont jugé n’ont probablement pas changer grand chose à la famine dans le monde
Nuage

 

La tragique histoire de la photo la plus célèbre de tous les temps

 

Un cliché polémique qui fit en son temps le tour du Monde

Djinnzz,

Qui n’a jamais vu cette célèbre photo de Kevin Carter montrant un enfant soudanais en train de mourir de faim sous les yeux voraces d’un vautour prêt à se jeter sur lui?

Mars 1993. Le photojournaliste alors âgé de 32 ans se rend au Soudan armé de son seul appareil photo, bien décidé à y voir plus clair sur les raisons de la famine et de la guerre civile qui sévissent dans le pays. Alors qu’il se rend dans un village du Sud-Soudan, il tombe sur un enfant aux chairs déformées par la faim en train d’agoniser sous un soleil de plomb. L’image est déjà insoutenable en soi, mais bientôt un charognard vient se poser derrière lui. Splendide. Le photographe tient là une image puissante, symbole de toute l’horreur de la situation soudanaise.Patient, il attend que le vautour déploie ses ailes pour donner encore plus d’impact à son cliché. En vain. Après une bonne demi-heure d’attente, il quitte les lieux, les yeux remplis de larmes. Cet effroyable spectacle vient de changer sa vision du Monde à tout jamais.

Quelques jours plus tard, le New-York Times s’empare du cliché et le publie en page 3 de l’édition du 26 mars 1993. L’image provoque l’émotion, bien sûr, mais également la polémique. Qu’est-il arrivé à l’enfant sur la photo? Le photographe a-t-il fait la moindre action pour l’aider? Des centaines – des milliers! – de lecteurs écrivent au journal pour faire part de leur indignation. Tant et si bien qu’un éditorial est publié peu après pour expliquer que l’enfant, d’après ce qu’ils en savent, a pu regagner un camp de réfugiés. Est-il vivant? Mystère…

kevin-carter

Kevin Carter, le photojournaliste au cœur de la polémique

Le cliché soulève évidemment des questions éthiques liées au rôle du photojournalisme. Le photographe est-il là pour intervenir? A-t-il une obligation de réserves qui l’empêcherait, quelques soient les circonstances, d’intervenir pour changer le cours de l’action qui se déroule sous ses yeux? Épineuse question…

Quoi qu’il en soit, Kevin Carter a le bonheur d’apprendre qu’il remporte le prix Pulitzer l’année suivante grâce à sa photo. Le bonheur? Non, pas vraiment… Ruiné, couvert de dettes, accro à la drogue et surtout tourmenté par toutes les horreurs dont il a été témoin durant ses différentes missions en Afrique, Kevin Carter n’est plus que l’ombre de lui-même. Le 27 juillet 1994, il se donne la mort dans sa voiture et laisse un simple mot pour expliquer son geste:

« Je suis déprimé… sans téléphone… sans argent pour le loyer… sans argent pour la pension alimentaire… sans argent pour mes dettes… sans argent!!! Je suis hanté par les vifs souvenirs de tueries et de cadavres et de colère et de douleur… d’enfants mourant de faim ou blessés, de fous de la gâchette, souvent des policiers, de bourreaux… Je suis parti rejoindre Ken [Ken Oosterbroek, un ami journaliste mort 3 mois plus tôt d’une balle dans la tête en mission en Afrique du Sud, ndlr]avec un peu de chance ».

Le cliché de Kevin Carter montrant l'horreur de la famine au Soudan (Mars 1993)

« La fillette et le vautour », cliché de Kevin Carter montrant l’horreur de la famine au Soudan (Mars 1993)

En 2011, Alberto Rojas, un journaliste espagnol obsédé par le cliché mythique de Kevin Carter, décide de mener sa contre-enquête. Les premiers témoignages qu’ils retrouvent sont accablants pour le photographe: il aurait laissé mourir l’enfant sans avoir rien tenté. Mais Rojas ne s’arrête pas là et s’entête à faire éclater la vérité au grand jour. Se rendant sur les lieux du drame, les langues se délient et il retrouve la trace de l’enfant. Il s’agit en réalité d’un petit garçon qui aurait survécu à la famine mais serait mort une quinzaine d’années plus tard du paludisme. Au moment-même où Kevin Carter attendait patiemment pour prendre le meilleur cliché possible, la propre famille de l’enfant était là, à quelques mètres de lui. Le photographe n’a donc pas laissé mourir un enfant livré à lui-même au milieu du désert comme il était tentant de le penser. Les conclusions de l’enquête d’Alberto Rojas sont sans appel: Kevin Carter ne mérite pas l’acharnement médiatique qui s’est déchaîné contre lui (source).

Six millions de personnes, dont la moitié âgé de moins de 5 ans, meurent chaque année dans le Monde. Mais qui s’en soucie?

http://www.etaletaculture.fr

Facebook : vos mises à jour peuvent révéler si vous êtes un psychopathe ou non


Je pense qu’on peut percevoir la personnalité de certains contacts sur Facebook, et autres réseaux sociaux, mais a savoir s’ils sont des psychopathes en puissance … Enfin bref, je me demande si cette étude peut servir a quelque chose, point de vue enquête criminelle
Nuage

 

Facebook : vos mises à jour peuvent révéler si vous êtes un psychopathe ou non

Votre statut Facebook en dit plus que ce ne vous pensez Crédit Reuters

C’est ce que démontrent des scientifiques suédois qui ont pour cela analysé les statuts de 300 Américains en les associant à des tests de personnalité.

Dis moi comment tu utilises Facebook et je te dirai si tu es psychopathe. C’est en somme ce que permet de savoir les résultats d’une étude menée par des scientifiques suédois. En effet, selon le quotidien The Local, des chercheurs de l’Académie Shalgrenska à Goteborg et de l’Université de Lund ont analysé les statuts Facebook de 300 Américains en les associant à des tests de personnalité. Les résultats de cette enquête sont édifiants. Ils permettent de savoir si nous avons des tendances psychopathes ou non.

Plus précisément, les scientifiques ont demandé à leurs cobayes utilisateurs de Facebook de répondre à quelques questions visant à tester un certain nombre de leurs traits de personnalité tels que le narcissisme, la générosité ou encore la névrose. Ensuite, les sujets testés ont soumis une sélection de statuts sur Facebook. Sélection qui a été passée au crible par un algorithme mesurant l’importance des mots et mis au point spécialement pour l’occasion. Résultat : les chercheurs ont découvert que le statut Facebook de certaines personnes pouvait fournir des indices sur leur personnalité.

Ainsi selon le professeur Danilo Garcia, « ceux qui ont une personnalité proche du psychopathe ont eu tendance à répondre le plus souvent négativement aux formulations évoquées » y compris concernant la prostitution, la décapitation ou la pornographie.

Les scientifiques ont ajouté être surpris que Facebook ne permettent de révéler que les traits sombres de la personnalité : à savoir si oui ou non nous sommes narcissiques, psychopathes ou machiavéliques.

Cependant pas que quoi s’inquiéter pour autant.

En effet, selon le professeur Sikstrom, « même si vous avez des traits de personnalités d’un psychopathe sur Facebook cela ne veut pas dire que vous êtes pour autant un psychopathe ».

Ouf !

http://www.atlantico.fr

SUCRE OU GRAS : QU’EST-CE QUI FAIT LE PLUS GROSSIR ?


Quand on commence a prendre du poids, les choix dans l’alimentation est vraiment important. Malheureusement, on nous fait miroiter que certains produits sont bons pour nous alors qu’en réalité sont des pièges a gras et de sucre
Nuage

 

SUCRE OU GRAS : QU’EST-CE QUI FAIT LE PLUS GROSSIR ?

 

Tour à tour, nous accusons le gras et le sucre d’être responsables de la progression de la prise de poids et de l’obésité. Il faut dire que notre consommation de matières grasses a fortement augmenté au cours des dernières décennies, tout comme celle du sucre…

Que faut-il savoir à propos du sucre et des acides gras ?

Quel est le pire des deux en matière de prise de poids ?

Le gras est plus calorique que le sucre

 

La première chose à savoir est que les lipides (matières grasses ou acides gras) apportent plus de calories que les glucides.

Ainsi, pour chaque gramme de sucre consommé, on apporte à notre organisme 4 calories, tandis qu’un gramme de lipides apporte 9 calories.

Le gras est donc plus de deux fois calorique que le sucre.

C’est ainsi que dans l’équilibre alimentaire, les quantités de lipides recommandées sont moindres par rapport aux glucides (sucres) et aux protéines.

Ainsi, les apports nutritionnels conseillés en lipides sont de 30 à 35% des calories totales ingérées, de 50 à 55% pour les glucides (première source d’énergie) et de 9 à 12% pour les protéines.

À titre indicatif, sachez que la 3e catégorie de nutriments que sont les protéines, apporte, comme le sucre, 4 calories par gramme.

Or notre mode alimentaire a fortement dérivé et ces proportions ne sont plus respectées expliquant la progression du surpoids.

Le problème que l’on rencontre actuellement vient essentiellement du sucre et des matières grasses cachées, résultat de l’industrialisation de notre alimentation.

Autrefois, lorsque l’on cuisinait soi-même avec des aliments de base, on savait précisément doser les quantités de sucre et de matières grasses ajoutées.

Aujourd’hui, ces ingrédients sont cachés dans les produits tout prêts et difficiles à identifier même en lisant la composition sur les étiquettes…

Méfiez-vous du gras caché

 

Certaines matières grasses donnent du goût, voire du moelleux ou inversement du croustillant. C’est ainsi que les industriels en ajoutent dans la plupart de leurs préparations, voire parfois en abusent.

Pour ne pas être victime d’excès de gras, la première consigne est de limiter les plats cuisinés et les produits industriels transformés, qui vous incitent à consommer à votre insu un surplus de matières grasses.

Mais le gras se cache dans la plupart des produits courants sans qu’on le soupçonne : à commencer par les viandes, les fromages (le pourcentage de matières grasses de certains fromages est calculé à partir du poids sec, ce qui porte à confusion), les poissons, les fruits de mer, les sardines à l’huile, les biscuits sucrés et les gâteaux, les biscuits salés, le pain de mie, les pâtes à tarte, à pizza…

Sachez par ailleurs qu’il existe 3 types d’acides gras :

  • les acides gras mono-insaturés,

Ces derniers ne sont pas bénéfiques à la santé et sont donc à limiter : ce sont globalement les graisses d’origine animale (viandes rouges, charcuteries, produits laitiers…). Et méfiez-vous des sauces et vinaigrettes ! Même en petites quantités, ce sont de véritables concentrés de matières grasses !

Méfiez-vous du sucre caché

 

Du sucre est même ajouté dans les produits salés (sauces, plats tout prêts, pains industriels, pâtes…).

Comme pour le gras, du sucre est ajouté dans la quasi totalité des produits transformés.

Quant aux produits que l’on sait par définition sucrés, c’est souvent en excès : soda, boissons aux fruits, céréales du petit-déjeuner, barres chocolatées, gâteaux et biscuits industriels, etc.

Comme avec les matières grasses, revenir aux préparations « maison » permet de doser la quantité de sucre. Il est également nécessaire de freiner sur les boissons sucrées, et si nécessaire de recourir aux édulcorants et aux produits allégés en sucre.

On recommande également de privilégier les glucides à index glycémique (IG) bas au détriment de ceux ayant un IG élevé, le sucre blanc raffiné étant la référence en la matière. Plus l’IG est élevé, plus la sécrétion d’insuline est élevée, augmentant la résistance à l’insuline et le risque de diabète.

Globalement, les aliments à IG élevés sont ceux à base de sucres raffinés(bonbons, sucre blanc, sodas, sirop d’érable, de maïs, confiture…) et de farines blanches (pain blanc, pâtes peu cuites, riz blanc, muffins, viennoiseries, galettes de riz, céréales de petit-déjeuner raffinées et sucrées).

Les aliments à IG bas à favoriser sont : les céréales complètes (pain multi-céréales, riz complet ou basmati, pâtes semi-complètes, quinoa, avoine, sarrasin…), lentilles, haricots, fruits naturels, édulcorants…

Que retenir en pratique pour ne pas grossir à cause du sucre et du gras ?

 

Le gras est à limiter en priorité, mais il faut également se méfier du sucre raffiné (IG élevé). Vous devez aussi prendre conscience et identifier les produits dans lesquels se cachent des quantités supplémentaires de gras et de sucre.

À minima, respecter ces trois règles :

  1. Limiter les produits préparés industriellement en cuisinant vous-même avec des ingrédients de base.
  2. Limiter les produits d’origine animale au profit des produits végétaux.
  3. Privilégier les produits à IG bas et limiter le sucre raffiné.

Prise de poids : et l’alcool ?
L’alcool aussi fait grossir avec 7 calories par gramme d’alcool, c’est donc plus que le sucre, et pas très loin des lipides… !

http://www.e-sante.fr/

Achats en ligne: quelques précautions à connaître


Beaucoup aiment mieux évité les magasins et faire leurs achats en ligne. Mais encore faut-il prendre certaines précautions pour éviter d’être déçu ou que certaines donnés personnelles se retrouvent entre de mauvaises mains Personnellement, je n’aime pas l’idée d’achat par Internet
Nuage

 

Achats en ligne: quelques précautions à connaître

 

MONTRÉAL – Cette année encore les consommateurs seront nombreux à éviter les magasins et à faire leurs achats en ligne.

Selon la commissaire fédérale à la vie privée du Canada, Jennifer Stoddard, ce moyen d’acheter est sécuritaire si l’on prend certaines précautions.

ACHATS EN LIGNE: PRÉCAUTIONS

Pour éviter les ennuis, Mme Stoddart recommande aux consommateurs:

– D’acheter auprès d’entreprises renommées,

– De repérer qu’un cadenas soit affiché dans l’adresse, ou

– De vérifier que les premières lettres de cette adresse internet comportent un «s» indiquant que le site est sécurisé.

DES APPLICATIONS «INDISCRÈTES»

Mme Stoddart, qui quitte son poste lundi après 10 ans comme commissaire à la vie privée du Canada, estime également que les applications pour les tablettes et téléphones cellulaires représentent un grand danger pour la protection des renseignements personnels.

«Souvent, les applications siphonnent des renseignements personnels et les vendent aux publicitaires sans votre consentement», a-t-elle expliqué.

Selon elle, les règles pour ces applications ne sont pas assez claires.

POLITIQUES INADÉQUATES

En outre, le tiers des politiques de confidentialité sur internet sont inadéquates à tel point que même les avocats ne s’y retrouvent pas.

Et même si les gens se montrent de plus en plus prudents sur le web, Jennifer Stoddard estime que la sécurité en ligne devrait faire l’objet d’un cours obligatoire dans les écoles.

«Comment la technologie fonctionne, quels sont ses impacts si on fait des choix, le fait que les choses sont très difficiles sinon impossibles à effacer», a-t-elle dit.

Pour la commissaire, les gouvernements ne sont pas sans faute, puisque les lois fédérales sur la vie privée datent d’avant internet.

http://fr.canoe.ca

Les personnes âgées ont bien une "odeur"


Chaque personne dégage une odeur corporelle, et on les remarque probablement plus les personnes âgées qui n’ont pas tous une odeur de vieux …
Nuage

 

Les personnes âgées ont bien une « odeur »

 

Vous vous rappelez l’odeur si particulière qu’il y avait dans la maison de vos grands-parents ? Elle n’était pas que dans votre tête…

Pour certains, l’odeur des grands-parents rassure, attendrie ou rend nostalgique. Pour d’autres, elle est plutôt désagréable et se caractérise par la phrase choc : « Sentir le vieux. »

Le Dr Eric Schapira, gérontologue, explique que cette odeur est liée au processus de vieillissement et à la déshydratation. Les personnes âgées ont moins soif, leur peau est plus sèche et les cellules mortes libèrent une odeur de « rance ». Une étude chinoise publiée en 2000 avait aussi avancé l’idée que les personnes de plus de 70 ans disposaient d’un taux élevé de 2-nonénal, une substance odorante trouvée dans la sueur. Enfin, l’habitat participe aussi aux odeurs. Les draps, les parures de lit, les dessus de canapés, les livres… Au fil des années, leurs odeurs sont de plus en plus imprégnées.

On sait associer l’âge d’une personne à son odeur

Dans une étude publiée en 2012, des chercheurs avaient montré que les humains étaient capables de distinguer l’odeur corporelle de l’homme à différents âges (20-30 ans, 45-55 ans, 75-95 ans). A l’arrivée, les odeurs des plus âgés étaient jugées plus agréables que celles des jeunes et moyennement jeunes de l’étude. Retenez la leçon !

Source : Gizmodo.fr

http://sante.planet.fr/

L’étude des papillons confirme l’évolution du climat


Les papillons sont très fragiles aux changements climatiques. Ils sont donc un indice pour ce qui change ou un climat particulier favorable a certains papillons
Nuage

 

L’étude des papillons confirme l’évolution du climat

 

© Rebecca Hale, équipe du NGM

© Rebecca Hale, équipe du NGM

L’évolution du climat est difficile à quantifier, mais les papillons peuvent y aider.

Pour surveiller le monde des insectes, les entomologistes privilégient les espèces communes – celles que délaissent les collectionneurs car jugées trop ordinaires. Si elles font quelque chose d’inhabituel, c’est qu’il y a eu du changement dans l’air.

© Carte du NGM

© Carte du NGM

L’équipe d’Art Shapiro, à l’université de Californie à Davis, supervise dix sites d’étude locaux, certains depuis les années 1970.

Elle se focalise sur les espèces les plus répandues, qui permettent de distinguer les modifications durables (réchauffement climatique, perte d’habitat) de celles qui se corrigeront d’elles-mêmes (une sécheresse ponctuelle).

La régularité est essentielle : les données sont recueillies chaque année, sans exception. Quelques espèces ont disparu de certaines parties de la zone d’étude et c’est probablement durable.

Deux autres sont revenues à Davis l’an dernier : l’hespérie Poanes melane, après trente ans d’absence, et l’hespérie sylvestre, après vingt ans, sans doute grâce à un hiver sec quasi parfait pour la reproduction, avec des après- midi ensoleillés et des nuits fraîches.       

Johnna Rizzo

http://www.nationalgeographic.fr/