L’idée géniale d’un papa pour endormir ses enfants


Des parents qui s’impliquent pour laisser aller à la créativité et percer l’imaginaire des enfants laissant de côté la technologie.
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L’idée géniale d’un papa pour endormir ses enfants

 

Amandine Durand

Voici la recette secrète pour envoyer ses petits au lit, tout en les amusants et en stimulant leur créativité…

Un papa a partagé son histoire sur le site 9GAG. Il explique :

« chaque année, ma femme et moi consacrons le mois de novembre à convaincre nos enfants que, pendant leur sommeil, leurs dinosaures en plastique s’éveillent et prennent vie. »

« On a commencé modestement. Les enfants se sont réveillés un matin et ont découvert que leurs dinosaures avaient attrapé une boite de céréales et avaient mis le bazar sur la table de la cuisine. »

« Le matin suivant, les dinosaures avaient réussi à grimper sur une étagère de la cuisine et s’étaient attaqués à corbeille de fruits ! »

« Le lendemain, ils ont décidé de réorganiser le réfrigérateur et se sont servis dans une boite d’oeufs. J’ai entendu mes deux filles s’exclamer : « Oula ! Papa et maman ne vont pas aimer ça du tout ! »

« Puis les choses ont commencé à dégénérer… Les dinosaures mettaient toujours plus de désordre… Mais que pouvait-on dire ? Ce sont des dinosaures, après tout… »

 

« Pour être parfaitement honnête, je dois préciser que les dinosaures finissaient toujours par ranger d’eux même… »

« D’autres fois, ils cherchaient juste à s’amuser et à prendre du bon temps. »

Puis le papa explique la raison profonde de ces mises en scène :

« à l’époque de l’iPad et de Netflix, nous souhaitons que nos enfants conservent leur imaginaire et leur capacité d’émerveillement.  A une époque où l’on trouve les réponses à toutes nos questions en quelques secondes sur Internet, nous aimerions que certaines choses gardent pour eux une part de mystère et de magie. »

Son article a suscité des dizaines de commentaires enthousiastes d’autres parents… De nouveaux jouets pourraient s’animer la nuit…

 

http://www.linternaute.com/

Le Saviez-vous ►Pourquoi a-t-on l’impression d’entendre le bruit de la mer dans un coquillage ?


Qui n’a pas été éblouie d’entendre les vagues de la mer dans un coquillage. Même si ce son amplifié vient de nous, c’est toujours reposant d’entendre vague sur vague au creux de l’oreille
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Pourquoi a-t-on l’impression d’entendre le bruit de la mer dans un coquillage ?

Parce que le coquillage fait caisse de résonance et amplifie les sons qui y pénètrent. Quand on approche l’oreille de l’ouverture, on perçoit en fait le bruit du sang circulant dans nos vaisseaux sanguins, qui fait une sorte de bourdonnement régulier.

Ce bruit est amplifié et s’entend d’autant mieux que l’oreille est en partie isolée des bruits extérieurs grâce à la coquille qui fait barrage.

C’est le fait de coller et décoller l’oreille de la coquille qui en fait varier la tonalité : le bruit ressemble alors un peu à celui des vagues. A défaut de coquillage, un pot de confiture vide fait aussi bien l’affaire.

http://www.caminteresse.fr/

Gros plan sur la tique


La tique malgré qu’elle est souvent porteuse de la maladie de Lyme est un insecte très sophistiqué et grâce a la technologie l’étude du plus petit permet de mieux comprendre son fonctionnement
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Gros plan sur la tique

 

Par Olivier Boulanger

Grâce à des méthodes de microscopie optique et électronique, des chercheurs allemands et américains révèlent comment la tique parvient à se fixer sur son hôte.

En France, la tique est à l’origine de 12.000 à 15.000 nouveaux cas de maladie de Lyme par an.

Quelle désagréable expérience que découvrir sur soi une tique après une balade en forêt. Comment cet acarien parvient-il à se fixer aussi fermement à sa victime ? Dans une étude publiée par la Royal Society, une équipe germano-américaine montre comment les pièces buccales de l’animal se sont adaptées pour atteindre une redoutable efficacité.

Contrairement à de nombreux parasites hématophages tels que les moustiques ou les taons, la tique doit rester fixée à son hôte durant plusieurs jours : c’est l’accumulation de sang, en effet, qui lui permet de poursuivre son cycle en produisant notamment une grande quantité d’œufs.

Massacre à la scie articulée…

Observé en microscopie électronique et confocale, l’appareil buccal se révèle sous un jour redoutable : une épée barbelée, « l’hypostome », encadré par deux scies articulées, « les chélicères ».

A gauche, l’hypostome (hy), à droite les deux chélicères articulés surmontant l’hypostome.

Pour se fixer à son hôte, la tique commence par s’accrocher avec ses griffes. Elle met ensuite en action ses deux chélicères dans un mouvement de va-et-vient qui lui permet de déchirer la peau. Puis, grâce à un mouvement de levier, les chélicères écartent la plaie, facilitant la pénétration durable de l’hypostome.

Durant toute cette étape, l’hôte ne sent rien. La tique introduit en effet des analgésiques et des anticoagulants pour se nourrir en toute discrétion. La durée de fixation est problématique : elle facilite en effet la transmission de certaines bactéries, et notamment celle responsable de la maladie de Lyme.

Tique et Lyme : les deux font la paire

Dans une étude publiée en mai dernier, des biologistes suisses montrent que la tique et la bactérie responsable de la maladie de Lyme (Borrelia burgdorferi) ont évolué conjointement, procurant à chacun des avantages réciproques. En modifiant le métabolisme de l’acarien, la bactérie permet à la tique de résister plus facilement à la sécheresse, ce qui lui permet d’attendre sa victime plus longtemps en haut des herbes sans avoir à se réhydrater.

http://www.universcience.fr

La destruction des médicaments expirés ou cessés : un geste anodin qui peut avoir de grandes conséquences


Vous avez des médicaments périmés ou que des médicaments que vous ne prenez plus à cause des effets secondaires ? Ou vous les jetez ? Pas dans la poubelle ou dans les toilettes, j’espère, car l’eau même traitée, donc potable, peut avoir des traces de certains médicaments …
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La destruction des médicaments expirés ou cessés : un geste anodin qui peut avoir de grandes conséquences

 

Les médicaments occupent une place importante dans le traitement de plusieurs maladies. Il arrive assez régulièrement que des traitements médicamenteux soient interrompus pour plusieurs raisons (effets secondaires, changement de traitement,…). Viens alors le moment de s’en débarrasser.

Plusieurs vont s’en départir dans les toilettes, d’autres dans les ordures ménagères. Dans cette ère d’écologie, quel est le meilleur moyen de se débarrasser de nos médicaments périmés ou inutiles? Est-ce que le rejet de médicament dans l’environnement a des conséquences néfastes?

Eh bien oui! Des études ont pu démontrer la présence de substances pharmaceutiques en faibles concentrations dans les eaux de surfaces ou souterraines et même dans certaines boissons. En France, on a évalué la capacité de 21 stations d’épuration des eaux à éliminer les substances pharmaceutiques. Des médicaments ont été trouvés dans 70% des eaux traitées par ces stations.

Plusieurs échantillons contenaient des béta-bloqueurs comme l’aténolol, l’acébutolol, le sotalol et pour plusieurs, les quantités demeuraient inchangées même une fois le processus d’épuration complété. On a aussi retrouvé la présence d’anti-dépresseurs, anti-inflammatoires, hormones, etc. Pire encore, on a retrouver la présence d’antibiotiques, ce qui pose le problème de développement possible de résistances pour les bactéries de l’environnement. Ceci étant dit, le traitement des eaux usées est efficace pour éliminer certains médicaments mais ne réussit pas à tout purifier.

Aussi, faut-il réduire autant que possible les rejets de médicaments dans les égouts ou l’environnement. Votre pharmacien communautaire est en mesure d’assurer une destruction sécuritaire des tous les médicaments périmés ou devenus inutiles. C’est un petit geste anodin, qui fait une grosse différence pour notre environnement.

http://www.icm-mhi.org/fr

Esclaves à Londres: les suspects d’origine indienne et tanzanienne


Cette affaire de la libération des trois femmes a l’esclavage à Londres a l’air vraiment compliquée. Cependant, on comprend un peu plus pourquoi que cette enquête avance au compte-gouttes.
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Esclaves à Londres: les suspects d’origine indienne et tanzanienne

 

L’inspecteur Kevin Hyland, de l’escouade de traite de personne de la Police métropolitaine de Londres, a dit que les femmes sont «fortement traumatisées» et qu’elles n’ont eu «aucun contact véritable avec le monde extérieur» depuis 30 ans.

PHOTO BEN STANSALL, AGENCE FRANCE PRESSE

MAUREEN COFFLARD
Agence France-Presse

Le couple de sexagénaires arrêtés dans l’enquête sur les trois femmes retenues comme esclaves pendant 30 ans, est d’origine indienne et tanzanienne, a annoncé samedi Scotland Yard, en précisant que victimes et suspects ont vraisemblablement vécus ensemble dans une «communauté».

Ces nouvelles informations, distillées au compte-gouttes depuis que cette affaire a été rendue publique jeudi après-midi, lèvent quelque peu le voile sur le profil des deux suspects, un homme et une femme de 67 ans.

Ce couple, qui avait déjà été interpellé dans les années 70 sans que la police ne consente à dire pour quel motif, a été arrêté jeudi matin.

Ils ont été remis en liberté sous caution dans la nuit de jeudi à vendredi, avec interdiction de quitter le territoire et de retourner dans leur maison, près d’un mois après la libération des trois femmes, une Malaisienne de 69 ans, une Irlandaise de 57 ans et une Britannique de 30 ans.

«Les suspects sont d’origine indienne et tanzanienne et sont arrivés au Royaume-Uni dans les années 60», précise la police britannique dans un communiqué.

«Nous pensons que deux des victimes ont rencontré le suspect masculin à Londres via une idéologie politique partagée et qu’ils ont vécu ensemble à une adresse qui pourrait effectivement être décrite comme ‘une communauté’», ajoute la police, confirmant à demi-mot l’idée, rapportée notamment par le Guardian, que cette affaire intervenait dans un contexte de «secte semi-religieuse».

«Les personnes impliquées, la nature de cette communauté et la façon dont elle opérait font l’objet de nos investigations et nous rassemblons lentement et laborieusement plus d’informations», indiquent les enquêteurs.

«D’une manière ou d’une autre, cette communauté a cessé d’exister. Nous cherchons à établir comment ces femmes se sont retrouvées à continuer de vivre avec les suspects et comment cela a pu durer 30 ans», s’interrogent-ils, encore loin d’avoir éclairci les nombreuses zones d’ombre de cette affaire.

«Nous pensons que la violence émotionnelle et physique a été la caractéristique des vies des trois victimes», ont-ils répété.

La police a également indiqué avoir commencé samedi après-midi à mener une «enquête de porte-à-porte», à la recherche d’informations auprès des voisins de la maison où les suspects ont été arrêtés, dans le sud-ouest de Londres.

La jeune femme britannique de 30 ans «a un certificat de naissance, mais il s’agit du seul document officiel que nous ayons pu trouver», souligne Scotland Yard.

Selon des sources proches de l’enquête citées par le Guardian, sa naissance a été déclarée et aurait donc dû donner lieu à des visites des services sociaux et de sages-femmes.

Bien que n’ayant jamais été à l’école, elle serait capable de lire et écrire, selon ces sources, et aurait été décrite comme très intelligente.

«Nous pensons qu’elle a vécu toute sa vie avec les suspects et les autres victimes, mais bien sûr, à ce stade de l’enquête, nous cherchons encore à en avoir la preuve», a indiqué le commandant Steve Rodhouse.

«Gagner la confiance de victimes très traumatisées prend du temps et cela doit se faire à leur rythme», ont fait valoir les autorités.

Elles ont révélé qu’un «accord» avait été passé avec les victimes. Il était convenu qu’au moment de leur libération le 25 octobre, la police n’interviendrait pas.

«Depuis cette date, nous avons travaillé à gagner leur confiance et à rassembler des preuves, ce qui a porté ses fruits le 21 novembre», date des arrestations.

«Entre le 25 octobre et le 21 novembre, aucune des trois victimes n’a été signalée disparue auprès de la police», ont encore précisé les enquêteurs qui ne comptent pas diffuser d’informations permettant d’identifier les suspects ou leurs victimes, afin de protéger ces dernières.

L’affaire, inédite par son ampleur, n’est cependant pas un cas unique. Le mois dernier, une ONG britannique a chiffré entre 4.200 et 4.600 le nombre de personnes victimes au Royaume-Uni d’esclavage moderne sous ses formes diverses, comme le travail forcé, le trafic d’être humain et les mariages forcés.

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Un nouveau géant dans la famille des dinosaures carnivores


Même dans la préhistoire on peut découvrir des nouvelles espèces animales et heureusement pour nous, disparus aujourd’hui, sinon nous servirons souvent d’encas a ces géants carnivores
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Un nouveau géant dans la famille des dinosaures carnivores

 

Une illustration du «Siats meekerorum»

PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE

Agence France-Presse
Paris

Une nouvelle espèce de dinosaures carnivores ayant vécu au Crétacé supérieur a été identifiée aux États-Unis, prenant place sur le podium des trois plus grandes espèces jamais découvertes en Amérique du Nord, ont annoncé vendredi des paléontologues dans la revue Nature Communications.

«Siats meekerorum», un nom qui fait référence au monstre mangeur d’hommes d’une légende indienne, est seulement le second dinosaure de la famille des carcharodontosaures, des dinosaures carnivores gigantesques, découvert en Amérique du Nord.

Le premier carcharodontosaure nord-américain, Acrocanthosaurus atokensis, avait été découvert en 1950.

Le fossile de Siats décrit par Lindsay Zanno (Muséum de Sciences naturelles de Caroline du Nord) et Peter Makovicky (Muséum Field d’Histoire naturelle de Chicago) appartenait à un individu de plus de 9 mètres, pesant au moins 4 tonnes. En dépit de ce gigantisme, les os sont ceux d’un jeune animal.

Les chercheurs estiment qu’un animal adulte pouvait atteindre la taille d’Acrocanthosaurus, les deux espèces rivalisant pour la place du deuxième plus grand dinosaure carnivore d’Amérique du Nord,  derrière le féroce Tyrannosaure rex, qui pouvait avoisiner les 7 tonnes.

Selon les chercheurs, au Crétacé supérieur (il y a entre 100 millions et 66 millions d’années), Siats semait ta terreur sur un territoire correspondant aujourd’hui à l’État de l’Utah. On ignorait jusqu’à présent qui tenait le rôle de premier prédateur à cette époque en Amérique du Nord.

À l’époque où régnait Siats, le paysage était verdoyant, peuplé de dinosaures herbivores, tortues, crocodiles et d’autres prédateurs comme les premiers tyrannosaures.

«Les carcharodontosaures ont régné plus longtemps en Amérique du Nord que nous ne l’attendions», a souligné Lindsay Zanno.

En fait, Siats comble une lacune de plus de 30 millions d’années dans le registre fossile, période qui a vu le rôle de prédateur principal passer des carcharodontosaures au Crétacé inférieur aux tyrannosaures à la fin du Crétacé.

Siats aurait ainsi empêché les petits tyrannosaures de s’établir au sommet de la chaîne alimentaire. Ce n’est qu’après leur disparition que les tyrannosaures ont pu évoluer en énormes prédateurs.

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Des coeurs créés en laboratoire d’ici dix ans?


Et pourquoi pas !! Nous sommes a une époque que les avancées médicales et technologies ont le vent dans les voiles. S’ils réussissent, fini les attentes de don d’organes pour trouver un coeur …
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Des coeurs créés en laboratoire d’ici dix ans?

 

Photo Fotolia

Créer en laboratoire des coeurs prêts à être transplantés sur des patients, voilà l’incroyable défi que croient pouvoir relever le Dr Stuart Williams et son équipe. 

Le Daily Mail (UK) rapporte les propos d’un spécialiste, le Dr Stuart Williams, qui croit qu’il sera possible de créer de véritables cœurs humains capables d’être transplantés chez des patients en attente de greffe, et ce, d’ici les dix prochaines années.

Le Dr Williams, de l’Université de Louisville, affirme que ses collègues et lui sont déjà bien avancés dans le processus, étant parvenus jusqu’ici à créer une artère coronarienne et des vaisseaux sanguins.

«L’Amérique a mis un homme sur le Lune en moins d’une décennie. J’ai dit une décennie pour nous donner une marge de manœuvre», persiste et signe Williams, visiblement convaincu.

Fonctionnant avec une technologie digne des films de science-fiction basée sur une empreinte du cœur en trois dimensions, Stuart Williams et son équipe pourraient bien révolutionner le monde de la cardiologie.

Inutile de dire que s’ils gagnent leur pari, c’est un nombre incalculable de vies qui pourront désormais être sauvées…

http://sante.canoe.ca/