L’intelligence


Les études, les livres, les diplômes,  sont le moyens d’acquérir le savoir mais la pratique démontre aussi le savoir faire . L’intelligence est un mélange d’expérience, de connaissance, et d’apprentissage et de travaux pratique
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L’intelligence

 

L’intelligence n’est pas affaire de diplômes. Elle peut aller avec mais ce n’est pas son élément premier. « 

Christian Bobin

Schildi, la tortue Formule 1 a une nouvelle roue en Lego


Ce n’est probablement pas l’idéal mais au moins la tortue peut circuler a sa guise. Les blocs Légo, peuvent donc, devenir très utile pour dépanner cet animal
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Schildi, la tortue Formule 1 a une nouvelle roue en Lego

 

ANIMAUX – Sur le papier, une tortue n’a aucune chance face à un lièvre. Mais avec des roulettes, c’est autre chose.

Amputée de la patte droite avant, probablement arrachée par une tondeuse à gazon selon bild.de, une tortue nommée Schildi, résidente de Stuttgart (Allemagne), s’est d’abord vue poser une prothèse à deux roues sur le bas de la carapace. Mais le dispositif, trop rigide, rendaient difficiles les virages (et les dépassements dans les chicanes).

Inventif comme un ingénieur de Formule 1 qui attend son pilote au stand, le vétérinaire a alors fouillé dans la boîte de Lego de la fille d’un ami, dénichant une roue simple et rotative.

Et Schildi roula…

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Le Saviez-Vous ► Top 10 des civilisations qui ont mystérieusement disparu


    Des civilisations ont disparu souvent a l’apogée de leur savoir, de leur pouvoir politique, économique. Ils ont laissé des traces, mais les indices de leur disparition ne sont pas tous clairs. Je crois que chaque civilisation finie par disparaître que ce soit par des causes naturelles ou causé par l’homme Un jour, probablement que notre propre peuple finira ou du moins évoluera pour être complètement différent de ce que l’on connait aujourd’hui
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    Top 10 des civilisations qui ont mystérieusement disparu

    L’Histoire de l’homme est pleine de civilisations éphémères, de peuples mystérieux disparus suite à des catastrophes naturelles, des guerres, des épidémies etc. Mais parfois c’est un peu plus flou et les historiens se démènent tant bien que mal pour essayer de comprendre comment une société prospère disparaît de la carte en un (long) clin d’oeil.

    Les exemples sont très nombreux mais on vous a choisi 10 sociétés, 10 civilisations avec leur architecture, leur langue, 10 cultures qui se sont bizarrement éteintes sans qu’on ne sache trop pourquoi.

  1. Les Anasazis

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    Crédits photo (creative commons) : Andreas F. Borchert

    Les Anasazis étaient un peuple amérindien qui occupait le sud-ouest des États-Unis. Faute de témoignage écrit, il est très difficile de dater précisément cette communauté même si on estime qu’elle atteint son apogée vers 1200 avant Jésus-Christ. Chasseurs, cueilleurs, les Anasazis avaient développé un système élaboré d’agriculture, de routes et de villes, qu’ils taillaient directement dans d’immenses falaises. Et pourtant, quand Christophe Colomb est arrivé, les Anasazis avaient disparu. On pense qu’une surpopulation et des conflits internes violents sont à l’origine de l’effondrement de cette civilisation dont subsistent encore des vestiges architecturaux impressionnants.

    L’Empire Khmer

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    Crédits photo (creative commons) : Bjørn Christian Tørrissen

    On connait tous l’immense temple d’Angkor Vat au Cambodge, mais ce qu’on sait moins c’est qu’il ne représente qu’une infime partie d’un gigantesque empire qui domina l’Indochine du IXe au XIIIe siècle. On pense que la cité d’Angkor aurait pu accueillir jusqu’à 1 million d’habitants. Le déclin de cet empire ne s’est pas fait en 2 jours et ses causes peuvent être multiples mais les historiens avancent 2 hypothèses non exclusives : d’une part une remise en cause du « Dieu-Roi » par son peuple, de l’autre des attaques d’envahisseurs facilitées par le réseau routier élaboré des Khmer

     

  3. Les Mayas

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    Source photo : globalsherpa

    La civilisation Maya est une des civilisations mésoaméricaines les plus connues, notamment de par son étendue géographique et culturelle. Pendant de nombreux siècles, les Maya dominèrent la région, innovant dans tous les domaines et notamment en architecture, en mathématiques et en astronomie. On suppose que des luttes intestines et des changements climatiques au Yucatán vers l’an 900 de notre ère ont fragilisé les récoltes et créé une famine menant à l’abandon des grandes villes.

     

  4. Les habitants de l’Île de Pâques

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    Crédits photo (creative commons) : Makemake

    Il ne reste pas grand-chose des premiers habitants de l’Île de Pâques, arrivés entre l’an 700 et 1200 de notre ère, si ce n’est un lot impressionnant d’immenses statues de pierres, les Moai. Après des siècles passés à construire plus de 900 mégalithes, à naviguer d’île en île sur plusieurs semaines pour s’approvisionner, on se demande comment les colons polynésiens ont pu disparaître sans laisser de traces. La théorie la plus répandue affirme que le mode de vie des autochtones n’était pas en phase avec les ressources de l’îles, qu’ils finirent par épuiser totalement. C’est con mais c’est comme ça.

     

  5. La culture de Cucuteni-Trypillia

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    Source photo : toptenz

    Cette culture néolithique tardive est apparue en Europe de l’est entre 5500 et 2750 avant JC. À son apogée, cette société est responsable des plus grandes villes du néolithique, rassemblant près de 15 000 personnes. Étrangement, cette civilisation matriarcale avait pour habitude de cramer tous leurs villages tous les 70 ans avant de tout reconstruire. Leur disparition est sans doute liée à une invasion même si des découvertes archéologiques récentes semblent indiquer un changement climatique brutal fatal pour l’agriculture.

  6. Civilisation minoenne

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    Crédits photo (creative commons) : cavorite

    Cette civilisation nommée après le grand Roi Minos s’est baladée dans toute la Crète entre 3000 et 1000 avant JC. Il nous reste encore aujourd’hui quelques traces de la culture minoenne, notamment grâce aux objets trouvés dans les vestiges de leurs cités. Il semblerait que les minoens aient pris très cher lors d’une éruption volcanique. Même s’ils y survécurent, on pense que l’éruption endommagea gravement leur flotte (handicapant le commerce), ajoutez à ça une ou deux invasions et bim, plus de Minoens.

     

  7. Les Mycéniens

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    Crédits photo (creative commons) : David Monniaux

    Sud de la Grèce, 1600 avant JC. Les Mycéniens s’inscrivent dans la suite directe des Minoens. Ils vivaient sur plusieurs îles et n’hésitaient pas s’en procurer d’autres par la force. Comme ils manquaient de ressources naturelles, ils instaurèrent un conséquent système d’importation. On ne sait pas vraiment pourquoi les Mycéniens s’éteignirent du coup les historiens ont tout balancé : tremblement de terre, invasions et même révolte paysanne ont été évoqués mais ça pourrait très bien être une invasion Alien ou une épidémie de grippe.

  8. Le Royaume d’Aksoum

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    Crédits photo (creative commons) : Pzbinden7

    Ethiopie, Ie siècle de notre ère. Le Royaume d’Askoum est le centre névralgique du commerce de la région et tout ce qui passe par la Mer Rouge passe par lui. Convertis au christianisme en 323 par leur roi Ezana II, les Aksoumites se seraient fait péter leur petite mouille par la reine juive Yodit, qui aurait tout brûlé, et surtout les églises. Une autre théorie serait qu’une autre reine, païenne celle-ci, serait venu tout cramer. Une dernière théorie affirme enfin, vous allez voir c’est original, qu’un changement climatique a foutu le pays de travers et que les mecs sont morts de faim. Vous choisissez.

     

  9. Les Olmèques

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    Crédits photo (creative commons) : Bott

    1400 avant notre seigneur Jésus, dans le sud du Mexique. Réputés pour leurs talents de bâtisseurs, les Olmèques construisirent plusieurs cités ainsi que de larges monuments et des têtes géantes en pierre, leur marque de fabrique. Ils sont considérés comme les pères de toutes les autres cultures mésoaméricaines, ce qui ne les a pas empêchés de totalement disparaître, notamment à cause de changements climatiques, pour être original. Une théorie évoque une invasion mais on ne sait pas par qui donc on n’en parle pas trop.

  10. Les Nabatéens

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    Crédits photo (creative commons) : Bernard Gagnon

    Au VIe siècle avant Djeezus, en Jordanie, on pouvait trouver une civilisation sémite assez folle qui taillait ses villes directement dans la roche : les Nabatéens. Le commerce était leur point fort et leur culture fortement influencée par la Grèce, Rome et les royaumes arabes. Leur ville principale, Petra, fut abandonnée au IVe siècle sans que l’on sache vraiment pourquoi. Les fouilles archéologiques prouvent qu’ils sont partis de manière organisée, ce qui exclut le cataclysme climatique ou une invasion. La réponse serait bien plus simple : le commerce ne fournissant plus assez de ressources, ils seraient tous simplement partis.

Et vous, vous avez disparu à cause d’un bouleversement climatique ?

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L’année 2013 sera parmi les années les plus chaudes


Est-ce que le cyclone Haiyan aux Philippines est provoqué par les changements climatiques ? Peut-être, mais dans l’histoire, la nature a souvent montré sa force destructrice. Cependant, on ne peut pas mettre de côté que les conséquences du réchauffement climatique a eu pour effet d’amplifier l’effet dévastateur
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L’année 2013 sera parmi les années les plus chaudes

 

Représentation du courant-jet

Représentation du courant-jet Photo :  Découverte

Les données provisoires montrent que 2013 est en voie de devenir l’une des dix années les plus chaudes depuis le début des relevés modernes, en 1850.

Ainsi, les neuf premiers mois de l’année se situent, à égalité avec 2003, au septième rang des plus chauds à ce jour.

Selon l’ONU, sans être l’année la plus chaude, 2013 a été marquée par des phénomènes extrêmes, comme en témoigne le récent typhon Haiyan, et un niveau record des mers constaté en mars, a annoncé mercredi l’ONU.

La plupart des régions du globe ont connu des températures supérieures à la moyenne, en particulier l’Australie, le nord de l’Amérique du Nord, le nord-est de l’Amérique du Sud, l’Afrique du Nord et une grande partie de l’Eurasie.

La période janvier-septembre 2013 a été plus chaude que la période correspondante de 2011 et de 2012, où le phénomène climatique La Niña avait provoqué un refroidissement.

« Le niveau des mers s’est élevé à un rythme moyen de 3,2 millimètres par an, proche du rythme d’environ 3 mm/an observé pendant la décennie 2001-2010, et correspond au double de celui enregistré au XXe siècle, qui est de 1,6 mm/an. »— ONU

Rappelons que l’année la plus chaude jamais enregistrée a été 2010.

Le niveau de la mer va continuer de s’élever en raison de la fonte des calottes glaciaires et des glaciers, rapporte le secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale.

Les données montrent que plus de 90 % de la chaleur supplémentaire issue des gaz à effet de serre est absorbée par les océans, qui vont continuer de se réchauffer et de se dilater pendant des centaines d’années.

Or, les gaz à effet de serre ne cessent d’enregistrer des sommets, vouant la planète à un avenir plus chaud, et non sans risque pour les populations.

« Même si l’on ne peut pas attribuer directement les cyclones tropicaux au changement climatique, l’élévation du niveau de la mer rend déjà les populations côtières plus vulnérables aux ondes de tempête, ce qui a eu des conséquences tragiques dans le cas des Philippines. »— Michel Jarraud

L’exemple des Philippines

Aux Philippines, le niveau des mers s’est élevé à un rythme moyen de 12 mm par, soit près de 4 fois plus que le niveau moyen dans l’ensemble de la planète. Selon M. Jarraud, cette réalité explique en partie la gravité des dommages causés par le typhon.

En outre, l’affaissement des terres, dû à l’exploitation humaine des nappes phréatiques dans la région, a aussi amplifié l’impact de la catastrophe.

Le saviez-vous?
Le lien entre le changement climatique et la fréquence des cyclones tropicaux fait encore l’objet de recherches, mais les experts s’attendent à ce que les incidences de ces phénomènes s’aggravent.

Cet avertissement intervient alors que la Pologne accueille cette semaine la 19e conférence de l’ONU sur le climat.

L’état des banquises

De juin à août 2013, une pression atmosphérique inférieure à la moyenne a dominé sur une grande partie de l’océan Arctique, ce qui a limité le transport de chaleur provenant du sud et accru la nébulosité, d’où des températures plus faibles que l’année dernière. Les vents associés ont entraîné une extension de la couverture de glace, qui a occupé une plus grande superficie.

La banquise arctique a donc légèrement récupéré après la fonte spectaculaire et sans précédent de 2012, mais son étendue reste une des plus faibles jamais observées. De plus, sa vitesse de fonte s’accélère, selon les experts.

De son côté, l’étendue de la banquise antarctique a atteint un nouveau maximum avec 19,47 millions de km2, soit environ 30 000 km2 de plus que le record précédent, établi en 2012, et 2,6 % de plus que la moyenne calculée pour la période 1981-2010.

La transformation de la circulation atmosphérique observée ces 30 dernières années, qui résulte de l’évolution des vents dominants en Antarctique, est considérée par les scientifiques comme un facteur lié à cette hausse.

D’autres facteurs pourraient aussi influencer le phénomène, comme l’altération de la circulation océanique.

http://www.radio-canada.ca

Des scientifiques tuent par erreur le plus vieil animal du monde


Ils se sont trompés dans l’âge d’une palourde d’une centaine d’années, mais même a 400 ans, me semble que c’est un crime d’avoir oser l’ouvrir pour l’étudier
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Des scientifiques tuent par erreur le plus vieil animal du monde

 

Ming la palourde n’a pas survécu à l’étude des scientifiques.Photo : Gerard Lacz / Rex Featu/REX/SIPA

Elle a connu Christophe Colomb, Louis XIV et Lady Gaga. Il s’agit de Ming la palourde, l’animal le plus vieux du monde avec 507 printemps au compteur, rapporte le site sciencenordic.com.

La découverte de ce mollusque bivalve de type Arctica islandica ne date pas d’hier. C’est à l’automne 2006 que Ming a été rapportée par des scientifiques d’une expédition en Islande. Rapidement ils estiment son âge à environ 400 ans.

Sauf que des observations menées avec d’autres méthodes ont récemment permis d’établir que la palourde était plus vieille d’une centaine d’années et qu’elle était finalement âgée de 507 ans.

« Nous nous sommes trompés la première fois et peut-être nous sommes-nous un peu précipités en publiant ces résultats, explique Paul Butler, l’océanologue qui a étudié la palourde à l’Université Bangor au Pays de Galles. Mais nous sommes à présent absolument sûr que nous avons l’âge correct. »

Une terrible euthanasie

Un record, donc mais dont ne profitera Ming, appelée ainsi en référence à la dynastie des Ming au pouvoir en Chine au moment de sa naissance en 1499. Car la vieille palourde a succombé en 2006. En effet, les scientifiques de Bangor, qui ignoraient alors sa longévité, l’ont ouverte pour l’étudier une première fois, provoquant son trépas. Une belle bourde digne de figurer aux Darwin awards.

Reste une question, comment a fait Ming pour vivre aussi longtemps ? La biologiste allemande Doris Abele avance la piste d’un métabolisme très lent et donc d’une vie au ralenti.

« L’Artica islandica a une très faible consommation d’oxygène, explique-t-elle. Quand un animal possède un tel métabolisme, cela signifie normalement qu’il a une très longue espérance de vie. Cependant, je crois également que la longévité s’explique également par la génétique. »

Néanmoins, si on intègre les organismes primitifs au règne animal, alors Ming est battu à plates coutures par certains métazoaires primitifs. Parmi eux on trouve ainsi les éponges de verre (Hexactinellida) qui pourraient atteindre les quinze mille ans. A déconseiller pour un viager.

http://www.metronews.fr

Cette biche vivait avec une flèche dans la tête


Hier, j’ai partagé l’histoire de cette biche qui avait une flèche dans la tête, et bien il y a une suite. Une belle fin pour l’animal qui pourra vivre de façon normale sans une flèche qui fera obstacle a certains endroits qui aurait pu être difficile d’accès
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Cette biche vivait avec une flèche dans la tête

 

La semaine dernière une habitante du New-Jersey aux Etats-Unis a découvert une biche dans son jardin.

Un fait peut-être courant mais celle-ci avait la tête transpercée par une flèche. Et on ne sait pas comment cette bête a pu vivre de cette manière mais pourtant elle l’a bien fait. La biche victime vraisemblablement d’un chasseur ne semblait pas mal en point et arrivait tout de même à se nourrir ainsi qu’à se promener.

Cette personne avait relayé l’histoire via les réseaux sociaux qui ont été touchés par cette histoire quelque peu tragique. Après avoir été touchée par l’animal, cette habitante a contacté une société protectrice des animaux qui a permis à cette biche d’être libérée de cette flèche.

Une histoire qui se termine bien puisque les chances de guérison sont plus que positives selon les vétérinaires.

http://www.meltybuzz.fr

La bonne ou la mauvaise nouvelle d’abord ?


Quand vous avez une bonne et une mauvaise nouvelle a annoncer, laquelle vous voudriez dire en premier …  ?Alors quand les rôles sont inversés, quelle nouvelle vous voulez entendre en premier?
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La bonne ou la mauvaise nouvelle d’abord ?

 

Une mauvaise nouvelle n’est jamais facile à annoncer. Des scientifiques britanniques ont mené une étude comportementale pour savoir quelle est la meilleure stratégie a adopter.

« Tu préfères la bonne ou la mauvaise nouvelle d’abord ? » Selon les chercheurs de l’université de Riverside en Californie (Etats-Unis) la réponse à cette question dépend de quel côté on se place.

Au cours d’une étude comportementale, ils se sont aperçus que celui qui reçoit l’annonce préfère entendre la mauvaise nouvelle d’abord, alors que celui qui la dit préfère la bonne en premier.

Par ailleurs, les chercheurs notent que la place de la bonne nouvelle dans une conversation peut influencer le comportement de celui qui la reçoit. Ils ont étudié une stratégie de management qui consiste à annoncer une bonne nouvelle puis une mauvaise pour terminer sur une bonne. Pour demander à un employé de changer de comportement par exemple.

Selon Kate Sweeny, auteur de l’étude, « cette stratégie n’est pas efficace car celui qui reçoit est moins sur la défensive. Le message essentiel est perdu entre les deux bonnes nouvelles et ne sera pas assimilé ».

La bonne nouvelle d’abord ne fait que retarder le moment fatidique

Annoncer la bonne nouvelle d’abord n’est pas la meilleure stratégie à adopter parce qu’au final, cela ne fait que retarder le moment fatidique. Pour celui qui reçoit, ce laps de temps ne fait qu’agrandir l’angoisse de la mauvaise nouvelle.

« Cette tension n’améliore pas la communication et peut empirer la situation pour celui qui annonce comme celui qui reçoit », conclut l’étude.

Source : Do You Want the Good News or the Bad News First , The Nature and Consequences of New Order Preferences, Personality and soxial psychology bulletin, 21 octobre 2013

Publié par Bénédicte Demmer, rédactrice santé l

http://sante.planet.fr

Les étoiles de mer décimées par une mystérieuse maladie


Les étoiles de mer semblent souffrir d’une maladie et qui empirent avec le temps du fait qu’il y a de plus en plus de morts. Cela affecte donc l’espèce et sans solution, ce serait un déséquilibre dans l’écosystème
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Les étoiles de mer décimées par une mystérieuse maladie

 

par zegreenweb,

Symbole maritime majeur, l’étoile de mer est présente dans tous les océans. Depuis quelques mois, précisément depuis le mois de juin, des étoiles de mer sont retrouvés mortes par douzaine le long de la côte ouest des Etats-Unis.

Le phénomène en lui-même n’a rien de bien nouveau. Cela fait plusieurs décennies que des étoiles de mer sont atteintes de ce syndrome, mais jamais en aussi grandes quantités. Les scientifiques sont dès lors sur le pont pour comprendre l’origine de cette maladie et les causes de cette propagation inhabituelle. Les taux de mortalité atteignent en effet des niveaux jamais observés auparavant, comme dans cette petite zone placée sous observation à côté de Santa Cruz où 90% des étoiles de mer ont été retrouvées mortes.

Les premiers signes visibles de la maladie sont la formation de petites lésions blanches sur leurs bras, qui s’étendent ensuite au reste du corps. En moins d’une semaine, l’étoile de mer est complètement désintégrée. Le risque, si cette hécatombe continue, est un déséquilibre profond de l’écosystème marin. Une équipe de biologistes marins et d’écologistes travaillent activement à la compréhension du phénomène, afin de pouvoir, souhaitons-le, l’endiguer. Sinon, c’est une véritable symbole de nos océans qui pourrait se faire de plus en plus rare.

http://www.zegreenweb.com/