Cet homme se fait masser par trois pythons de 2m


Je considère que c’est de la cruauté animale étant donné que les serpents doivent être scotchés, désinfectés et enlevé de leur milieu naturel
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Cet homme se fait masser par trois pythons de 2m

 

(ROMEO GACAD / AFP)

Après le « Fish pédicure » qui soigne les pieds avec des poissons, voici les pythons masseurs. A Jakarta, un spa offre ce service inédit qui consiste à poser plusieurs pythons sur le corps des clients courageux.

« C’est une sensation unique…Ça donne une poussée d’adrénaline, assure Feri Tilukay, un des rares Indonésiens à oser le « massage aux pythons ». J’avais la phobie des serpents, mais après avoir reçu ce traitement à plusieurs reprises, la phobie a commencé à disparaître. Maintenant, j’aime les serpents », assure même ce comptable de 31 ans qui a raconté son expérience à l’AFP.

Cette prestation de massage dure 90 minutes et coûte 480.000 roupies indonésiennes, soit 32 euros (ou 45 CAD)

Se faire masser par des pythons de deux mètres ne représente aucun risque, assure Paulus Abraham, le gérant du « Spa et réflexologie traditionnels de Bali » qui propose cette expérience hors du commun.

Les pythons désinfectés avant de masser

L’entrepreneur assure que les pythons masseurs sont désinfectés avant d’être posés sur le corps des clients, et leurs gueules soigneusement scotchées.  Mais en réalité, la plupart des clients restent des touristes étrangers en mal de sensations fortes.

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Le Saviez-Vous ► 1518, STRASBOURG ENTRE DANS LA DANSE…


Une très curieuse épidémie a sévi en 1815. Une danse, les gens semblaient danser jusqu’à épuisement. Certains sont même morts. Les causes semblent obscures et encore aujourd’hui, il semble que personne ne peut donner une explication logique a cette épidémie a Strasbourg
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1518, STRASBOURG ENTRE DANS LA DANSE…

Ni une fable, ni une légende. Mais un fait historique, documenté et avéré. Durant l’été 1518, une épidémie de danse frappe Strasbourg : pendant des jours, des centaines de quidams se mettent à remuer du popotin, certains jusqu’à la mort. Un phénomène mystérieux, qui reste encore largement inexpliqué.

14 juillet 1518, Strasbourg. Dame Troffea danse frénétiquement dans les rues de la ville. Secouée de convulsions, elle s’agite en rythme, et rien ne semble pouvoir l’apaiser. Au bout de plusieurs heures de danse endiablée, elle s’écroule à bout de force dans les bras de son mari consterné. Le lendemain, dès son réveil, Frau1Troffea reprend sa danse furieuse, sous le regard amusé des passants. Au bout du second jour, ses pieds abimés saignent, et la fatigue rend ses mouvements extrêmement violents et désordonnés. Le troisième jour, le bruit s’est répandu : la danse de Frau Troffea attire une foule nombreuse. Suivant l’impulsion, quelques badauds entrent en transe, accompagnant la danseuse. Au fil des jours, l’épidémie se propage : de trente danseurs convulsionnaires fin juillet, on passe à une centaine au début du mois d’août. Un mois plus tard, près de 400 personnes sont touchées par cette « manie dansante 2 » !

Le spectacle donné quotidiennement par ces danseurs frénétiques est proprement terrifiant. Les traits du visage crispés, ils crient de douleur et appellent à l’aide, mais semblent incapables de cesser de danser. Même ceux qui, épuisés, sont tombés à terre, continuent de se tortiller sans fin. Les chairs meurtries des pieds des danseurs saignent abondamment et dévoilent parfois les tendons et les articulations. Dès la première semaine du phénomène, on compte déjà des morts, emportés par une fatigue excessive ou par un arrêt cardiaque. Au plus fort de l’épidémie, au mois d’août, un chroniqueur parle de quinze morts par jour3, sans préciser toutefois si Frau Troffea fait partie des victimes.JPEG - 131.5 ko

 

Pieter Breughel, « Pèlerinage des épileptiques à Molenbeek-Saint-Jean » (1564)

Dès les premiers décès, les autorités strasbourgeoises font appel aux meilleurs médecins de la ville afin de découvrir les causes de la « manie dansante » et d’y trouver un remède. Après avoir écarté une origine astrologique du phénomène (mauvais alignement des planètes), les savants préfèrent en revenir à la médecine d’Hippocrate et de Claude Galien, et attribuer la frénésie des danseurs à un excès de « sang chaud ». Selon eux, le seul moyen de conjurer la malédiction serait de s’assurer que les personnes atteintes continuent de danser.

Respectant les prescriptions des médecins, le Conseil de la ville ordonne qu’on libère la Halle aux tanneurs et la Halle aux charpentiers, afin que les danseurs jouissent de suffisamment d’espace. Avec l’afflux de nouvelles victimes, la place venant à manquer, plusieurs estrades sont érigées dans la ville. Les bourgmestres engagent des joueurs de tambour et de viole pour accompagner et encourager les possédés à se défouler jusqu’à l’évanouissement. Enfin, on fournit aux danseurs nourriture et boisson pour qu’ils n’aient aucune raison d’être distraits de leur frénésie. Cette dernière mesure provoque d’ailleurs de nombreuses querelles, car des indigents simulent la folie pour bénéficier de repas gratuits.

Malgré ces mesures, la contagion s’étend. Alors que plusieurs centaines de personnes sont atteintes par la « manie dansante », le Conseil doit admettre l’échec de sa politique. L’hypothèse du « sang chaud » ayant fait long feu, on cherche une nouvelle théorie pouvant expliquer le mal qui touche de plus en plus de Strasbourgeois. Après bien des débats entre érudits, l’épidémie est imputée à saint Guy, personnage ambivalent : capable de soigner, mais aussi de causer des troubles nerveux. Guy aurait ainsi voulu châtier les habitants de Strasbourg en raison de leurs péchés, de leur attachement aux choses matérielles.

Pour apaiser la colère du saint et aider les danseurs à retrouver leur état normal, le Conseil impose alors une période de contrition et de pénitence. Il promulgue un arrêté qui interdit à toute personne de danser jusqu’à la date du 29 septembre (à l’exception des fêtes de mariage, à condition de ne pas utiliser de tambours !) sous peine d’une forte amende de 30 shillings. Il fait aussi fermer les maisons closes et les établissements de jeu. Enfin, des artisans fabriquent un cierge géant à l’effigie de saint Guy, qui sera brûlé lors d’une messe extraordinaire dite en son honneur à la Cathédrale.

Les danseurs en transe, eux, sont installés de force dans des charriots et amenés au bourg de Saverne, à une journée de route de Strasbourg, dans une chapelle troglodyte dédiée au saint guérisseur. Sur place, chacun reçoit une petite croix et des chaussures rouges, bénies au nom de saint Guy. Si le protocole peut sembler étrange, toutes les chroniques s’accordent cependant : le remède s’avère efficace, l’épidémie prend fin suite à cette pénitence.

Cinq cents ans après les faits, les historiens et les médecins n’ont pas trouvé d’explication convaincante à l’épidémie de danse de 1518. Un temps, l’hypothèse d’une contamination à l’ergot du seigle a été privilégiée. L’ergotisme est un empoisonnement causé par l’ingestion d’un champignon qui infecte le seigle, provoquant chez la victime des crises de convulsions et des spasmes douloureux, ainsi que des hallucinations proches de celles suscitées par le LSD 4. Séduisante au premier abord, l’hypothèse ne tient pas : les convulsions engendrées par l’ergotisme ne ressemblent pas à la danse décrite par les chroniques. De plus, ce mal diminue l’afflux sanguin vers les membres, ce qui rendrait biologiquement impossible le fait de danser plusieurs jours d’affilée.

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« La Manie Dansante », selon Hendrick Hondius (1642) – d’après Pieter Brueghel

Dans un récent ouvrage 5 l’historien John Waller avance une autre explication. Selon lui, l’épidémie aurait été causée par une forme de psychose collective, due aux conditions matérielles très difficiles et aux angoisses d’ordre religieux que connaissent alors les Strasbourgeois.

Une conjonction tout à fait spectaculaire d’événements néfastes touche en effet la région au début du XVIe siècle. Les épidémies, d’abord, frappent à nouveau, alors que le pays avait été plutôt épargné depuis la Grande Peste 6. La syphilis, inconnue jusqu’ici, fait son apparition à Strasbourg, apportée par des mercenaires de retour des guerres d’Italie. Vient aussi la terrifiante suette anglaise7 qui touche la ville en 1517, entraînant ses victimes dans la tombe en moins de deux jours. En sus du trouble propagé par ces maladies, le spectre de la famine gagne Strasbourg juste avant la « manie dansante ». De 1515 à 1517, sécheresse, grands froids et inondations s’enchaînent, laissant derrière eux des récoltes calamiteuses. Dernière cause de peur collective, les Turcs, maîtres de Constantinople, étendent leur empire vers le cœur de l’Europe. Toutes les croisades lancées contre eux par les nations chrétiennes ont jusqu’ici échoué, et l’armée ottomane semble plus que jamais invincible.

Cette série funeste entretient un climat de terreur chronique chez les Strasbourgeois et les pousse à croire que Dieu les a abandonnés, les punissant pour leurs péchés. Selon John Waller, c’est donc l’extrême détresse psychologique des habitants qui serait responsable de cette psychose collective, prenant la forme saugrenue d’une épidémie de danse.

La « manie dansante » de 1518 n’est pas un événement isolé : des épisodes semblables ont émaillé l’histoire de la vallée du Rhin et de la Meuse. Des phénomènes similaires, non moins inexplicables, ont aussi été recensés sur d’autres continents et à une autre époque. Comme le ramanenjana, cette danse contagieuse qui a secoué Madagascar en mars 1863. Ou plus récemment en Tanzanie, en 1962, ce fou rire incontrôlable qui s’est propagé dans quatorze écoles de la région de Bukoba, entraînant leur fermeture pendant six mois. Mais la danse initiée par Frau Truffea reste sans doute le plus beau spécimen de transe collective de l’histoire. Et la toute première free party française.

1 Soit « dame » en allemand.

2 À l’époque, les habitants ont appelé l’épidémietanzplage peste dansante ») ou tanzwut danse enragée »). C’est Parcelse, illustre médecin suisse de la Renaissance, qui popularisera le terme de Choreomanie, c’est à dire « manie dansante ».

3 Le chroniqueur en question était le marchand Wilhelm Rem, in Chronica newer geschichte.

4 L’ergotisme pourrait avoir été responsable d’un épisode d’hallucinations de masse à Pont Saint-Esprit en 1951.

5 John Waller, A Time to Dance, a Time to Die : The Extraordinary Story of the Dancing Plague of 1518(Icon Books, 2008).

6 La Grande Peste, ou peste noire, a frappé l’Europe entre 1347 et 1352, faisant environ 25 millions de victimes.

7 Maladie virulente, la suette anglaise a touché l’Angleterre à la fin du XVe siècle, avant de frapper, sous forme d’épidémies récurrentes, le reste de l’Europe au cours de la première moitié du XVIe.

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Découvrez l’incroyable déclaration d’amour d’un petit garçon


Des histoires d’amour, ça peut commencer jeune. C’est mignon, et fait sourire les grands. Mais on voit bien que les enfants reproduisent un ce que font les adultes …
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Découvrez l’incroyable déclaration d’amour d’un petit garçon

 

Une étonnante correspondance enfantine fait la joie des réseaux sociaux. Un écolier a décidé de déclarer sa flamme à une fillette de sa classe. L’échange a pris une tournure aussi comique qu’inattendue.

Selon les informations de Reddit, cette note griffonnée a été récemment découverte dans une école primaire. On peut y lire quelques échanges galants entre un petit garçon et sa dulcinée, Ashley.

(DR / Imgur)

Le garçonnet avoue bravement ses sentiments à Ashley, lui demandant d’être sa petite amie… sous la forme d’un Questionnaire à choix multiple (QCM). Trois réponses sont proposées : « Oui », « Non », et « Peut-être ».

Malheureusement, ses avances sont rejetées car la fillette a déjà un petit ami. Mais le jeune Roméo peut garder espoir puisque dans un mois ou deux, indique t-elle, elle prévoit de rompre. 

« Tu seras alors mon prochain choix », précise t-elle, rassurante.

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L’homme, ce client si apprécié des épiciers


Messieurs, vous êtes les clients préférés des supermarchés, car vous avec un peu d’aide de tentation, vous seriez semble-t-il des acheteurs impulsifs. Pas tous les hommes bien sûr. Au si loin que je me souviens, c’est mon père faisait l’épicerie le samedi matin, il allait a plusieurs endroits. Au déjeuner, il dressait sa liste en se remémorant les allées de l’épicerie et revenait un peu avant diner
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L’homme, ce client si apprécié des épiciers

 

Voilà que les hommes sont de plus en plus nombreux à faire l'épicerie, une... (Photo La Presse)

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ÉMILIE BILODEAU
La Presse

Voilà que les hommes sont de plus en plus nombreux à faire l’épicerie, une tâche longtemps accomplie presque exclusivement par les femmes. Si les supermarchés ne modifient pas encore leur manière de faire, ils se réjouissent de l’arrivée de cette nouvelle clientèle, beaucoup plus impulsive que les femmes.

Aux États-Unis, 52 % des pères de famille ont affirmé être responsables de l’épicerie, selon une étude réalisée l’année dernière par l’agence de marketing Cone. Ici au Québec, les hommes ont longtemps représenté 15 % de la clientèle des supermarchés. Mais les choses changent!

Dans la dernière enquête Panorama 2013 menée par CROP, ce sont 34 % des hommes qui ont répondu être responsables des achats alimentaires de leur foyer.

François Desrosiers, président fondateur d’Interim marketing et expert du milieu de l’alimentation, est convaincu que les hommes fréquentent de plus en plus les supermarchés. Il s’étonne cependant qu’une proportion aussi forte de pères de famille soit responsable de l’épicerie chez nos voisins du Sud.

« On a certainement affaire à un homme contemporain et à un partage des tâches différent de celui qu’on pouvait voir il y a 10 ou 15 ans. Cependant, en se promenant dans les épiceries ici, on voit que ce n’est pas encore 50 % hommes – 50 % femmes », explique-t-il.

Tant que les femmes formeront une plus grande partie de la clientèle, le paysage des supermarchés va demeurer inchangé, croit-il.

« Bien entendu, les épiceries ne veulent pas se mettre à dos leur clientèle principale. Mais au fur et à mesure que la part des hommes va grandir, les supermarchés vont mettre de l’avant des stratégies pour promouvoir des achats impulsifs. »

À quelques endroits dans les allées, les épiceries en encouragent déjà un certain nombre. Par exemple, du chocolat à fondue placé près des fraises fraîches. Des boîtes de croutons à salade disposées à côté des laitues. Les pots de salsa juste au-dessus des croustilles. De telles combinaisons sont susceptibles de se multiplier, car les épiceries savent que les hommes sont davantage susceptibles de déposer une boîte de croutons à salade dans leur panier, sans se demander s’il en reste dans leurs armoires de cuisine.

Derrière tout grand homme… 

Même si IGA-Sobeys n’a pas d’étude récente sur le sujet, la chaîne de supermarchés constate aussi que les hommes s’impliquent de plus en plus dans la cuisine et les achats alimentaires. Cependant, les femmes demeurent souvent responsables de la planification des repas, souligne Nancy Champagne, directrice marketing chez Sobeys.

« La femme décide encore des repas. C’est elle qui gère les achats. C’est souvent elle qui est responsable même si elle délègue à son chum. Elle lui dit d’acheter tels et tels ingrédients. Le côté planif, ça reste elle ! », dit Mme Champagne.

Oui, il existe aussi des hommes passionnés par la cuisine, qui essaient de nouvelles recettes, qui aiment faire l’épicerie, qui prêtent attention aux prix et qui regardent les valeurs nutritives des aliments, dit-elle. Mais souvent, lorsque les hommes vont se présenter à l’épicerie, c’est madame qui va avoir rédigé la liste d’achats. Et même avec une liste, leur impulsion va faire en sorte qu’ils vont acheter des aliments dont ils n’ont pas nécessairement besoin.

« Parfois, les hommes vont vouloir faire preuve d’initiative et ils vont acheter du poisson, du poulet, du veau, mais ils n’auront pas pensé aux accompagnements. Pendant leur épicerie, ils vont acheter la dernière sorte de chips et les biscuits placés sur un présentoir. Même avec une liste, ils vont acheter huit produits de plus. »

« Mais ce genre de clients, on aime ça parce que ce sont des clients payants », conclut-elle.

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VOTRE DÉMARCHE FAIT-ELLE DE VOUS UNE VICTIME POTENTIELLE?


Notre attitude, notre démarche quand nous déambulons en public peut nous sauver d’une situation facheuse ou nous rendre vulnérable a une agression
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VOTRE DÉMARCHE FAIT-ELLE DE VOUS UNE VICTIME POTENTIELLE?

 

Power – Macht. Boris van Hoytema via Flickr CC License by.

Par Laszlo Perelstein

 

La façon dont un individu marche, comment il se déplace, n’est jamais identique à celle d’un autre. Il y a pourtant des traits caractéristiques qui permettent d’identifier la vulnérabilité d’une personne à une agression.Les altérer permet de réduire les chances d’être frappé, explique la BBC.

Dans les années 1980, Betty Grayson et Morris Stein, deux psychologues de l’université de New York ont enregistré les démarches de 60 personnes, réparties en quatre groupes égaux en fonction de leur âge et de leur genre. Les personnes classées comme jeunes avaient moins de 35 ans, les «vieux» avaient plus de 40 ans.

Les chercheurs ont ensuite montré les vidéos à un groupe de 53 criminels violents, leur demandant de classer les personnes de 1 (très facile à dépouiller) à 10 (à éviter, situation trop difficile à gérer).

Les femmes ont été notées comme plus faciles à agresser par la plupart des prisonniers mais même parmi les hommes jeunes, certains ont été considérés comme faciles à dépouiller (note de 1 à 3), contrairement à ce à quoi l’on pourrait s’attendre.

«Certains de ces gens se concentrent sur les personnes qui sont faciles à écraser», explique à Psychology Today Volkan Topalli, psychologiste et criminologiste à l’Université de Georgia. «Ils ciblent des femmes, ils ciblent des personnes âgées, mais ils sont également à la recherche d’indicateurs de faiblesse ou de peur.» 

«Si j’avais la moindre petite indication qu’une femme n’était pas quelqu’un que je pourrais facilement manipuler, alors je passerais mon chemin. Ou si je pensais que je ne pourrais pas contrôler la situation, alors je ne sèmerais pas le désordre dans la maison, encore moins ne tenterait le viol ici», confie Brad Morrison, un criminel sexuel reconnu coupable du viol de 75 femmes dans 11 Etats dans Predators: Who They Are and How to Stop Them (Prédateurs: qui sont-ils et comment les arrêter) de Gregory Cooper, Michael King et Thomas McHoes.

Extrait d’une scène d’Holly Motors (Leos Carax) utilisant la technologie de points de lumière.

 

Si certains individus sont plus facilement victimes d’agression, c’est parce que leur démarche indique cette vulnérabilité, indique une étude du Journal of Nonverbal Behavior (Journal du comportement non-verbal).

Une simulation permettant de voir la démarche adoptée par une personne en fonction de son genre, son poids ou encore son état d’esprit (nerveux ou relaxé, triste ou heureux) a été mise au point par la société Biomotionlab, en enregistrant via des points de lumière les mouvements de personnes portant des combinaisons intégrales.

Pour réduire les chances d’être une victime, il ne faut donc pas avoir l’air d’une victime.

«Marchez d’une attitude alerte, marchez dans un but, avec vos épaules en arrière», conseille Topalli. Adopter une telle attitude permettrait de réduire les risques d’agression, selon une étude du Journal of Applied Social Psychology (Journal de psychologie sociale appliquée).

En apprenant à des femmes une façon spécifique de marcher, les chercheurs sont parvenus à réduire de façon durable leur vulnérabilité aux yeux de volontaires. 

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Découverte du plus ancien ancêtre du T.Rex


Le T-Rex semble être plus vieux qu’il ne parait … Un vieux cousin aurait été retrouvé, reculant encore de quelques millions d’années cette famille qu’on n’aurait pas voulue comme voisin
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Découverte du plus ancien ancêtre du T.Rex

 

Le Lythronax vivait à une période allant de... (Photo: AP)

Le Lythronax vivait à une période allant de -84 à -70 millions d’années à la fin du Crétacé sur le continent Laramidia.

PHOTO: AP

JEAN-LOUIS SANTINI
Agence France-Presse
Washington

La mise au jour d’un fossile d’une espèce de tyrannosaure aux Etats-Unis, le Lythronax, datant de 80 millions d’années, est le plus ancien de cette lignée la plus proche du T.Rex jamais découvert et offre un nouvel éclairage sur le célèbre dinosaure, ont annoncé mercredi des paléontologues.

A l’image du T.Rex (Tyrannosaurus Rex), le Lythronax argestes, un carnivore bipède, était imposant: 8 mètres de long pour un poids de 2,5 tonnes. Et, tout comme le T.Rex, il était doté de petits bras et d’un museau étroit et court. L’arrière ramassé de son crâne lui permettait aussi d’avoir une vision étendue.

Avant le Lythronax, les tyrannosaures étaient beaucoup plus petits, soulignent les scientifiques.

Le Lythronax vivait à une période allant de -84 à -70 millions d’années à la fin du Crétacé sur le continent Laramidia (-95 à -70 millions d’années) qui existait alors quand une mer séparait l’Amérique du Nord en deux parties d’est en ouest. Laramidia formait la masse occidentale et l’Appalachia la partie orientale.

Le T.Rex, son descendant, a vécu de -70 millions d’années à -66 millions d’années quand tous les dinosaures ont disparu de la Terre à la suite, selon les scientifiques, de la chute d’un gros astéroïde qui a bouleversé le climat terrestre.

«Jusqu’à la découverte du Lythronax, on pensait que les grands tyrannosaures étaient tous apparus vers environ -70 millions d’années alors que le Lythronax existait déjà plus de dix millions d’années auparavant», relève Mark Loewen, paléontologue au Musée d’Histoire naturelle de l’Utah (ouest), le principal auteur de cette recherche parue dans la revue scientifique américaine PLOS ONE.

 

Mark Loewen

PHOTO: AP

Cette recherche indique également que les tyrannosaures, dont le T.rex, ont probablement évolué isolés sur cette île continentale de Laramidia.

Les paléontologues ont récemment déterminé que les dinosaures du sud de ce continent (les actuels Utah, Nouveau-Mexique, Texas et Mexique), bien qu’appartenant aux mêmes grands groupes, différaient au niveau des espèces de ceux qui vivaient dans le nord de Laramidia (Montana, Wyoming, les deux Dakotas et le Canada).

Le Lythronax et ses cousins tyrannosaures dans le sud de Laramidia se ressemblent davantage que dans le nord où ils ont notamment un long museau.

«Le Lythronax pourrait montrer que les tyrannosaures ont suivi une évolution similaire à celles constatée chez d’autres dinosaures de la même période avec différentes espèces vivant dans le nord et le sud en même temps», note Joseph Sertich, du Musée d’Histoire naturelle et des sciences de Denver, au Colorado, un des co-auteurs.

La diversification des tyrannosaures avant 80 millions d’années semble coïncider avec une période de niveau élevé de l’océan qui pourrait avoir isolé ces dinosaures dans différentes poches de Laramidia, leur permettant de se différencier et de diverger dans des lignées séparées de la même famille, supputent-ils.

Cette évolution paraît être fréquente chez de nombreux autres animaux vertébrés de la fin du Crétacé dans cette région, suggérant que le niveau de l’océan pourrait avoir joué un rôle important pour expliquer pourquoi de si nombreuses espèces différentes y sont découvertes datant de -80 millions d’années à -74 millions d’années.

«Notre analyse indique que les tyrannosaures ont émergé dans le nord du continent Laramidia avec de multiples espèces immigrant dans le sud au cours du temps. D’autres sont allées en Asie vers la fin du Crétacé (-75 à -70 millions d’années)», écrivent-ils.

Le Lythronax a été mis au jour dans le Grand Staircase-Escalante National Monument, une vaste zone désertique dans le sud de l’Utah, riche en fossiles.

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Deux ingénieurs de Google disent «Fuck you» à la NSA


Tout le monde le savait mais probablement qu’en avoir la certitude de l’espionnage sur internet via les réseaux sociaux, les sites internet est encore plus choquant. Mais, il ne faut pas se leurrer, ce n’est pas juste les américains qui se sont adonné à l’espionnage
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Deux ingénieurs de Google disent «Fuck you» à la NSA

 

Le logo de la NSA (National security agency).

Le logo de la NSA (National security agency). PHOTOMONTAGE 20 MINUTES

WEB – Après les révélations du «Washington Post» sur l’interception des données entre les data centers de l’entreprise…

 

Eric Schmidt, le président de Google s’était déjà dit «choqué». David Drummond, l’avocat en chef de l’entreprise, «scandalisé». Deux ingénieurs de l’entreprise ont une réaction plus colorée: «fuck you», NSA.

Les révélations du Washington Post sur la méthode trouvée par la NSA pour intercepter les données des utilisateurs de Google et Yahoo à la jonction entre leurs data centers et le réseau Internet ne sont pas complètement une surprise, mais elles passent mal.

Mike Hearn, un ingénieur de l’équipe «sécurité des comptes utilisateurs» chez Google adresse un «fuck you géant» à la NSA. Il rejoint son collègue Brandon Downey, qui écrivait la semaine dernière «fuck these guys». Les deux ingénieurs précisent qu’il s’agit de leur opinion personnelle, et pas celle de l’entreprise.

Trafic désormais crypté sur toute la ligne

«J’ai passé 10 années de ma vie à sécuriser les données des utilisateurs», écrit Downey. «J’ai vu des armées de machines attaquer Google par DOS (déni de service, ndr), des vers chercher des failles, des gangs criminels mettre au point des malwares, des gouvernements totalitaires s’en prendre à des dissidents. Mais même si je m’en doutais, ça me rend terriblement triste». Il conclut par une référence au Seigneur des anneaux: «C’est comme de rentrer à la maison après une guerre contre Sauron pour découvrir que la NSA est à l’orée de la Comté en train d’abattre les arbres.»

Mike Hearn, lui, précise «qu’en l’absence de lois efficaces, nous avons fait ce que tout bon ingénieur ferait: mis au point des logiciels plus sécurisés».

Selon lui, le trafic entre deux centres données est désormais crypté pour compliquer la vie de la NSA. Il adresse enfin ses «remerciements» à Edward Snowden, l’ex-sous-traitant de la NSA à l’origine de toutes les révélations depuis cet été.

P.B.

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