Cette jeune fille saute des obstacles comme un cheval !


Impressionnant comment cette très jeune fille peut sauter des obstacles comme un cheval
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Cette jeune fille saute des obstacles comme un cheval !

Cette fillette d’origine suédoise a un talent assez surprenant. Âgée de 10 ans, elle peut sauter par-dessus des obstacles à la manière d’un cheval.

« J’aime sauter comme un cheval et je vais vous le montrer ».

Au rayon des talents insolites, cette petite fille de 10 ans a son mot à dire. Anna Salander peut en effet sauter des obstacles à la manière d’un cheval. On peut donc constater qu’Anna dit vrai en la voyant « galoper » entre les obstacles puis sauter en retombant sur ses deux bras avant de reprendre l’équilibre sur ses quatre membres.

20 astuces qui vont faciliter votre quotidien


Quelques trucs que certains sont connus, d’autres moins, d’autres un peu bizarres, mais ce qui compte, c’est qu’ils fonctionnent
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20 astuces qui vont faciliter votre quotidien

 

Plier un t-shirt en un tour de main, reconnaître la bonne clé en un clin d’oeil, ranger ses câbles d’ordinateur proprement… ces 20 conseils vont changer votre vie.

1. Pour s’assurer d’avoir sa braguette toujours fermée, utilisez un anneau de porte-clés.

2. Pour savoir en un clin d’œil quelle est la bonne clé, peignez leur partie supérieure avec du vernis à ongle.

3. Les câbles sont toujours compliqués à ranger. Utilisez des rouleaux de papier essuie-tout pour ne plus les retrouver tous emmêlés dans une boîte.

4. Pour faire fondre du fromage sur un toast sans allumer le four, couchez votre grille-pain.

5. Pour remplir d’eau un récipient qui ne rentre pas dans votre évier, servez-vous d’une pelle comme bec verseur.

6. Les post-it sont aussi très pratiques pour recueillir la poussière d’un mur que l’on perce.

7. Recyclez vos bouteilles de sauce en plastique pour faire de la cuisine. Elles sont idéales pour verser dans une poêle de la pâte à crêpe ou à pancake.

8. Le sandwich de crème glacée parfait : coupez une tranche de pot de glace que disposerez entre deux cookies. On retire le carton du pot, et c’est prêt !

9. Pour venir à bout du tube de dentifrice, servez-vous d’une pince à cheveux.

10. Finissez les restes du pot de Nutella avec une bonne dose de glace à la vanille, à mélanger et manger directement dans le pot.

11. Pour défroisser vite-fait un vêtement, pas besoin de sortir le fer et la planche à repasser. Un lisseur à cheveux fera l’affaire sur les petites surfaces.

12. Il n’a jamais été aussi facile de séparer un jaune d’œuf de son blanc.

13. Voici la bonne façon d’utiliser une paille avec une canette.

14. Les manches des casseroles peuvent servir à poser vos cuillères en bois. Pour éviter que les liquides bouillants débordent, posez la cuillère au-dessus de la casserole.

15. Une nouvelle façon d’ouvrir les pots récalcitrants avec du gros scotch bien épais.

16. Voici une bonne idée pour transporter les pizzas en voiture et éviter que les garnitures ne tombent sur les côtés.

17. Grâce à deux pièces de monnaie, il vous sera désormais beaucoup plus facile d’ouvrir des sachets.

18. Manger un cupcake sans mettre de la crème partout est désormais possible grâce à cette astuce.

19. Pour que les câbles de nos divers chargeurs ne traînent pas par terre autour de notre bureau, fixez les à l’aide de pinces à papier.

20. Plier les t-shirts et les chemises n’a jamais été aussi facile. Il suffit d’attraper ce coup de main.

Sources : Buzzfeed ; Twisted Sifter ; Pinterest ; Reddit ; Faka a Dika ; Jewelpie

http://www.linternaute.com

Que disent les chiens lorsqu’ils remuent la queue ?


Quand nous voyons un chien qui remue de la queue, on suppose qu’il est content. Il semble qu’en fait que la queue qui va plus d’un côté que de l’autre influence leurs émotions
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Que disent les chiens lorsqu’ils remuent la queue ?

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : kelsey6 – Flickr

 

Non, les chiens ne remuent pas la queue seulement lorsqu’ils sont heureux. Bien au contraire, un battement de queue peut également exprimer une réelle anxiété. Une émotion que les autres chiens sont capables de percevoir, révèle une récente étude menée par des neuroscientifiques italiens.

Un certain langage

Il ne s’agirait toutefois pas d’un moyen de communication intentionnel entre les chiens, mais bien plutôt le résultat de leur domestication et leur sociabilisation.

« Si vous amenez souvent votre chien à la rencontre d’autres chiens, l’agitation de la queue de ses congénères, associée à une attitude plutôt amicale, et vice-versa, engage tout simplement l’animal à se comporter de la même manière qu’eux, sur la base de cette expérience«  explique le professeur Georgio Vallortigara.

Une question de sens

Si l’on en croit les conclusions de ce chercheur et son équipe, tout est une question de sens. Si un chien remue la queue vers la droite, cela n’a pas la même signification que quand il la remue vers la gauche.Un toutou stressé, tendu, bougera la queue vers la gauche, affirment-ils après avoir étudié ce qu’il se passait dans le cerveau des chiens lorsqu’ils remuent la queue.

Comme les humains, les chiens ont un cerveau composé de deux hémisphères. La partie droite dirige les mouvements des membres de gauche, et inversement

.« Il est très bien connu chez l’homme que le côté gauche et droit du cerveau sont différemment impliqués dans le stimuli qui invoque des émotions positives ou négatives. Ici, nous avons essayé de regarder chez d’autres espèces«  soulignent les chercheurs, qui ont montré à des chiens des vidéos mettant en scène des congénères, tout en observant les mouvements de leur queue, et leurs rythmes cardiaque et respiratoire.

« Nous n’avons parfois montré que des silhouettes, pour éviter que les animaux soient distraits par autre chose«  précise Georgio Vallortigara.

Lorsque les chiens de la vidéo remuaient la queue vers la droite, leurs congénères semblaient tout à fait détendus. En revanche, quand ils la remuaient vers la gauche, une augmentation de leur rythme cardiaque a été observée, et les chiens affichaient un comportement anxieux.

http://wamiz.com

Autopsie d’une météorite


En février 2013, la Russie a été attaquée par une météorite venant du ciel. Grâce a des vidéos amateurs (pratique les cellulaires) ils ont pu faire des estimations sur l’ampleur si cette masse ne s’était pas désintégrée en touchant la surface de la Terre… Heureusement, sinon, les dégâts auraient été catastrophique
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Autopsie d’une météorite

 

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Photo :  CBC

L’astéroïde qui s’est abattu en février dernier sur la ville russe de Tcheliabinsk mesurait environ 19 mètres de diamètre pour une masse de 12 000 tonnes avant son entrée dans l’atmosphère, montrent deux études publiées dans les revues Nature et Science.

Dans la première, les scientifiques ont utilisé les nombreuses vidéos diffusées sur Internet pour établir ses caractéristiques.

Selon eux, cette météorite renfermait une énergie équivalente à 500 000 tonnes de TNT à son entrée dans l’atmosphère terrestre. Cela représente environ 40 bombes atomiques semblables à celle qui est tombée sur Hiroshima. L’explosion a été 30 fois plus lumineuse que le Soleil.

L’événement a fait plus d’un millier de blessés dans l’Oural, mais les dégâts auraient été bien plus importants si elle ne s’était pas fragmentée à plusieurs reprises avant de toucher le sol.

Les chercheurs se sont particulièrement attardés à l’analyse d’une vingtaine de vidéos amateurs prises le 15 février 2013, à l’arrivée de la pluie de météorites au-dessus de Tcheliabinsk.

Ils ont ainsi pu déduire un grand nombre de paramètres concernant l’astéroïde.

Les travaux montrent que, lors de son entrée dans l’atmosphère, à 95 km d’altitude, l’astéroïde filait à 19 km par seconde et pesait quelque 12 000 tonnes. Sous la pression de l’air, la météorite s’est déformée comme une balle de tennis géante sous la pression de l’air. Très comprimée, elle s’est ensuite fragmentée.

L’analyse acoustique des vidéos réalisée par les chercheurs révèle pas moins de 11  fragmentations. Ainsi, parvenue à 29 km du sol, la météorite initiale s’était déjà fragmentée en une vingtaine de gros rochers pesant environ 10 tonnes chacun.

Ce processus s’est poursuivi tout au long de la descente.

Le détail de cette analyse est publié dans la revue Nature.

Dans l’étude internationale publiée dans la revue Science à laquelle participait le Canadien Peter Brown de l’Université de Western Ontario, les chercheurs ont estimé que seules 4 à 6 tonnes de la météorite initiale ont finalement survécu à son passage dans l’atmosphère. Environ 75 % de la météorite s’est donc évaporée, et l’essentiel de ce qui restait a à son tour été transformé en poussière.

Un morceau du météorite qui serait tombé dans le lac Tchebarkoul 

Photo :  Alexander Firsov

Ce ne sont pas les milliers de petits fragments rocheux qui ont atteint le sol qui ont causé le plus de dégât. C’est plutôt l’onde de choc de la désintégration, survenue environ une minute plus tard, qui a provoqué d’importants dégâts dans la ville, blessant plus d’un millier de personnes.

Un gros fragment a quand même été retrouvé. Il aurait suivi une trajectoire séparée à partir de 25 km d’altitude et fini par s’écraser dans le lac Tchebarkoul, gelé à l’époque.

D’ailleurs, le mois dernier, des scientifiques russes ont remonté à la surface un fragment géant de cette météorite, long d’environ 1,5 m et d’un poids supérieur à 570 kilos.

D’autres analyses montrent que la météorite de Tcheliabinsk possédait une orbite similaire à l’astéroïde 1999 NC43, un géocroiseur de 2 km de diamètre identifié le 14 juillet 1999 et considéré comme une menace potentielle pour la Terre.

Le saviez-vous? 

Les experts estiment que près de 100 tonnes de matières météoritiques s’abattent sur Terre chaque jour, mais la plupart sont déjà réduites à l’état de poussière lorsqu’elles touchent le sol. Et dans 85 % des cas, elles finissent leur course dans les océans qui couvrent la majeure partie de la surface terrestre.

http://www.radio-canada.ca/

Paléo, le nouvel avenir?


Je pense que quelque fois, on ressent les chaines que l’on s’est créées avec la technologie et de la surconsommation et on peut ressentir ce besoin de se détacher pour rendre la vie plus simple et intéressante Ce mode de vie paléo est intéressant sans pour autant suivre a la lettre
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Paléo, le nouvel avenir?

 

Le paléo serait-il une recherche de paradis perdu,... (Photo Masterfile)

Le paléo serait-il une recherche de paradis perdu, teintée du mythe du «bon sauvage» et alimentée par une forme de paranoïa à l’encontre de l’industrie agroalimentaire?

PHOTO MASTERFILE

IRIS GAGNON-PARADIS
La Presse

Est-ce une réaction à l’omniprésence de la technologie, à la sédentarisation de l’homme moderne, à une société dénaturalisée, en perte de repères? Toujours est-il que l’attrait pour un mode de vie dit «paléolithique», qui retourne aux sources de l’humanité, gagne en popularité en Occident. Portrait d’un phénomène.

Le régime paléo est à la mode. Les livres sur le sujet se multiplient et plusieurs stars hollywoodiennes, comme Matthew McConaughey et Jessica Biel, l’ont adopté, sans compter qu’il gagne sans cesse des adeptes chez les sportifs, notamment chez les mordus de Crossfit. Beaucoup plus qu’un régime pour certains, le paléo est un mode de vie qui invite à se reconnecter avec ses racines primitives… pour mieux assurer notre avenir.

À l’ère technologique, il peut sembler incongru de voir des gens s’enthousiasmer pour un mode de vie qui trouve ses origines il y a quelques… millions d’années. Mais pour ses défenseurs, c’est en regardant vers le passé, chez l’homme paléolithique, que l’homme d’aujourd’hui pourra trouver une piste de solution aux affections modernes que sont l’obésité, le diabète et les inflammations chroniques, entre autres. Cette forme de «primitivisme» est-elle symptomatique d’une société en perte de repères?

Élisabeth Abergel est professeure agréée au département de sociologie de l’UQAM. Selon elle, la popularité du régime paléo participe à une certaine remise en question des préceptes qui régissent notre société moderne:

«Encore plus que du primitivisme, j’y vois là un mélange entre un type de conscience environnementale et un désir de contrôler ses aliments et son corps. J’y vois aussi un besoin de se prémunir contre un monde de plus en plus industrialisé, pollué, toxique, plein de risques.»

Pour la sociologue, le mouvement paléo s’inscrit dans un renouveau de type «foodie»:

«Éviter les aliments transformés, réduire ses calories pour vivre plus longtemps, les régimes crudivores… Tout cela s’inscrit dans une réaction à l’agriculture intensive industrialisée et productiviste qui rend les gens et la planète malades. On vise donc un style de vie local et le plus près possible de la nature… ou du moins de ce qu’il en reste! C’est un peu revenir au mythe du « bon Sauvage ».»

Ainsi, si plusieurs sont attirés par la promesse de perte de poids, pour la plupart des adeptes, l’alimentation paléo va bien au-delà d’une modification de son régime alimentaire. Pour eux, à l’origine, l’homme est un animal diurne qui est fait pour courir, chasser, grimper, ramper, transporter des charges, marcher… en interaction avec son environnement naturel.

La «paléo-fitness»

C’est cette prémisse qui a mené Erwan Le Corre, Français d’origine désormais installé à Santa Fe, au Nouveau-Mexique, à créer en 2009 MovNat (pour «Natural Movement»), une forme d’entraînement souvent associée à la «paléo-fitness», un terme encore mal défini. Son idée est simple : bouger comme nos ancêtres le faisaient.

«Tout petit, j’ai grandi près de la forêt et mon père m’amenait souvent grimper aux arbres, sauter de rocher en rocher… J’ai donc appris le mouvement de façon très intuitive, raconte-t-il. En vieillissant, je me suis toujours intéressé à des pratiques sportives ou physiques qui avaient un sens pratique, comme l’escalade et les sports de combat», explique celui qui, dans sa vingtaine, a pratiqué à Paris le parkour (un sport «extrême» qui vise le déplacement libre et efficace dans le milieu urbain par divers moyens: course, sauts, équilibre, escalade, etc.).

Pour M. Le Corre, il est aberrant que ces mouvements si naturels que sont sauter d’un point à l’autre, grimper à un arbre ou même combattre et se défendre soient devenus, avec le temps, étrangers à l’homme.

La base de sa méthode repose essentiellement sur l’apprentissage de mouvements «pratiques et adaptables».

Pratiques: sprint pour échapper à un prédateur… ou attraper le bus. Adaptables: où le mouvement demande à l’esprit d’être en éveil pour s’adapter à l’environnement et à la situation, comme garder l’équilibre sur un billot de bois pour traverser une rivière (réelle ou imaginée, si on s’entraîne à l’intérieur).

Les formations MovNat peuvent donc se dérouler à l’intérieur, dans un environnement sécurisé, mais aussi, évidemment, à l’extérieur.

MovNat organise également des retraites en pleine nature. Julien Smith, Montréalais auteur de best-sellers en marketing (dont Trust Agents) et paléo plus ou moins strict depuis quatre ans, a participé à deux de ces retraites en Virginie-Occidentale et en Thaïlande.

Si l’idée d’aller se mouvoir pieds nus dans les bois, de grimper des arbres et de déplacer des roches et des branches peut sembler un peu «grano», pour le jeune homme, il s’agit plutôt d’une réflexion pragmatique:

«Je ne suis pas un hippie, lance-t-il avec sa coupe de cheveux impec et ses tatouages. Pour moi, c’est une approche naturelle qui a du sens, car elle rend les gens plus forts et habiles. La plupart des personnes, malheureusement, ignorent leur corps et ne savent pas faire de l’exercice même si elles vont au gym.»

David Salmon, qui a fondé Toronto MovNat en 2012 après avoir suivi sa certification auprès d’Erwan Le Corre, a été séduit par cette approche du mouvement:

«En tant qu’entraîneur personnel professionnel, j’ai toujours été intéressé par les exercices fonctionnels, à l’opposé d’un entraînement qui ne servirait qu’à donner de gros muscles. MovNat nous apprend à être confortables dans n’importe quelle position et à mieux exécuter des mouvements qui serviront dans la vie de tous les jours», résume-t-il, ajoutant qu’il a vu les effets concrets de son entraînement le jour où il a… déménagé.

Pour M. Salmon, qui mange aussi paléo, «MovNat considère l’exercice et le mouvement de la même façon que le régime paléo s’attarde à la nutrition : en retournant à nos racines et en se basant sur ce que nous sommes naturellement sensés faire.»

Une approche évolutionniste qui, pour lui comme pour plusieurs autres, fait tout simplement appel au gros bon sens.

MovNat et Toronto MovNat donneront des formations à Montréal au printemps. Plus d’info auwww.movnat.com et www.torontomovnat.com.

Une journée 100% paléo

Nous avons demandé à Guillaume Lacerte, qui mange paléo depuis 2009, de partager avec nous une journée typique dans sa vie.

Déjeuner: OEufs brouillés dans l’huile de noix de coco, une orange, une grappe de raisins, une poignée d’amandes.

Lunch: Salade de thon avec laitue, tomates, concombre, avocat, poivron rouge, épices et vinaigrette d’huile d’olive et de vinaigre balsamique.

Souper: Rôti de palette avec os mijoté avec des oignons, des carottes, de la courge et des épices.

Collations:  Environ 30 g de chocolat noir 85 % et un ou deux fruits.

Boissons: Eau, café noir, thé, tisane.

Petit guide du paléo

> Recommandé:

Viandes et poissons (idéalement faibles en gras, biologiques ou élevés sans hormones ni antibiotiques)

OEufs

Légumes et fruits

Noix et graines

Huiles naturelles (noix de coco, olive, noisette)

Épices

Tisane et thé

Beaucoup d’eau

> À éviter:

Tous les produits transformés

Céréales et grains

Légumineuses

Produits laitiers

Sel

Sucres raffinés

Huiles hydrogénées

Gras trans

Alcool

> Zone grise (selon le niveau de restriction)

Pomme de terre et autres légumes-racines

Arachides

Soya

Café

Chocolat noir

Suppléments de vitamine D

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Après les bars à chats, les bars à chouettes


Je trouve cela inquiétant si on commence à prendre des animaux sauvages pour faire commerce. Alors que les bars a chats sont différents étant donné qu’ils sont des animaux domestiques C’est aussi pire que les Cirques ou les zoos a mon avis. Bien sur que nous aimerions voir de près ces beaux oiseaux, mais le contact avec l’homme n’est jamais bien bon.
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Après les bars à chats, les bars à chouettes

 

Après la tendance des bars à chats, qui s'est exportée jusqu'à Paris, les... (Photo shutterstock.com)

PHOTO SHUTTERSTOCK.COM

RelaxNews

Après la tendance des bars à chats, qui s’est exportée jusqu’à Paris, les salons de thé qui développent la thématique de la chouette prennent de l’essor au Japon.

Selon le site Kotaku, les bars à chouettes, fukurou, ont commencé à éclore l’année dernière en terres nippones, mais gagnent de plus en plus d’adeptes depuis cet été alors que de nouvelles adresses développant cette thématique ouvrent leurs portes à Tokyo et Osaka.

Suite au succès de «Owl Shop» et «The Cafe with Birds», d’autres cafés-chouettes ont vu le jour à Tokyo et Osaka ces derniers mois, dans lesquels on peut venir caresser ces rapaces et déguster des gâteaux en forme d’oiseaux dans des assiettes à l’effigie de hiboux et autres tasses à gros yeux. Les petits mammifères nocturnes sont des résidents permanents des lieux et peuvent se laisser toucher et parfois porter par les clients.

Alors que le bar à chats était un concept exclusivement japonais, il s’est décliné en Europe, à Paris avec l’ouverture en grande pompe du Café des Chats, alors qu’une adresse londonienne serait en cours d’aménagement. On estime à plus de 150 le nombre de bars à chats au Japon, alors les hululements prendront-ils le pas sur les miaulements ?

Ce concept de bars animaliers a surtout la cote dans les grandes zones urbaines japonaises où la taille des appartements rend difficile la vie avec un animal de compagnie.

Il y a quelques années, ces rapaces ont connu un engouement jamais égalé grâce à la saga Harry Potter, et grâce au rôle crucial que jouait Hedwige, la chouette blanche apprivoisée du jeune sorcier.

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A 86 ans, elle court le marathon de New York… et décède le lendemain


Il y a des personnes âgées qui ont des leçons a nous donner pour ce qui est la forme physique. Cependant, cette dame s’il peut avoir une consolation pour la famille, elle est morte après avoir fait quelque chose qu’elle aimait
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A 86 ans, elle court le marathon de New York… et décède le lendemain

 

Le marathon de New York, le 3 novembre 2013.

Le marathon de New York, le 3 novembre 2013. MONIKA GRAFF/NEWSCOM/SIPA

COURSE Lors du marathon, elle avait trébuché et s’était cogné la tête, mais avait refusé de se rendre à l’hôpital…

 

Une Américaine, qui avait été dimanche la plus âgée à courir le célèbre marathon de New York, est morte lundi à 86 ans.

Joy Johnson, de San Jose en Californie, avait mis un peu moins de 8 heures pour parcourir les 42.2 kms de la course qui traverse les cinq arrondissements de New York. Autour du 32e kilomètre, elle avait trébuché et s’était cogné la tête mais avait continué à courir. Après avoir terminé le marathon, elle s’est rendue sous une des tentes médicalisées, mais en dépit de l’insistance du personnel médical, a refusé d’aller à l’hôpital.

«Elle aimait vraiment courir»

«Elle ne courait pas pour faire de la compétition, elle courait parce qu’elle aimait ça», a raconté à l’AFP sa plus jeune fille Diana Boydston, jointe par téléphone.

Joy Johnson, qui aurait eu 87 ans le jour de Noël, était professeur d’éducation physique et avait entraîné des équipes de sport pendant de nombreuses années. Elle n’avait commencé à courir qu’à la retraite.

Dimanche marquait la 25 fois consécutive où elle terminait le marathon de New York. Elle avait fait son meilleur temps en 1991, un peu moins de 4 heures. Elle avait emporté la course six fois dans son groupe d’âge.

«C’était une femme qui avait la foi, c’était la première chose dans sa vie, la foi et la famille, et après, probablement la course à pied. Elle aimait vraiment courir. Et grâce à ça, elle s’était fait de nombreux amis dans le monde», a expliqué sa fille. «Elle était vraiment incroyable».

Trente-et-un coureurs de plus de 80 ans

En dépit de son âge, elle continuait à s’entraîner tous les matins. Elle était venue à New York avec sa soeur, Faith. Traditionnellement, après la course, elle prenait un bain chaud et allait se coucher. Le lendemain, elle se rendait sur la Rockefeller Plaza à Manhattan, d’où est diffusé le matin le «Today show» de la chaîne de télévision NBC.

En rentrant à son hôtel lundi, après le «Today show», elle s’est allongée pour se reposer, et ne s’est jamais réveillée. Sa fille lui avait parlé pour la dernière fois la veille de la course.

«J’ai pu lui dire que je l’aimais, cela m’aide à accuser le coup», a-t-elle dit.

Des quelque 50.000 personnes qui ont démarré dimanche le marathon de New York, 31 avaient plus de 80 ans, selon les organisateurs de la course. Joy Johnson était la femme la plus âgée. Un homme de 89 ans était le doyen de la course.

http://www.20minutes.fr