Responsabilité


C’est selon moi, la meilleure citation sur la responsabilité que nous avons envers notre planète. Oui, bien sûr, les grandes entreprises, les usines ont une grande responsabilité, mais le commun des mortels aussi.
Nuage

 

Responsabilité

 

 » Chacun est responsable de la planète et doit la protéger à son échelle.  »

Yann Arthus-Bertrand

Un chaton champion de ping-pong


Les chats sont très doués et certains ont un réel talent pour le jeu de ping pong, tellement que voici deux vidéos pour le prouver
Nuage

Un chaton champion de ping-pong

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Pets – Youtube

Nos chers et tendres compagnons à 4 pattes ne se lasseront jamais de nous surprendre, en révélant leurs incroyables talents. Comme cet adorable matou, un tout jeune chat rouquin, qui excelle dans un sport tout particulier : le ping-pong.

Nombre d’humains aimeraient jouer aussi bien que cette boule de poils, qui ne laisse passer aucune balle, et enchaîne les points avec une impressionnante aisance. Le félin se permet même quelques figures acrobatiques, en s’accrochant au filet ! Du grand art !

L’heureux propriétaire de ce petit chat a trouvé un adversaire de taille avec lequel s’entraîner. Mais il n’est pas le seul à avoir à ses côtés un petit chat champion de tennis de table.

 

 

Il y a quelques mois, un autre matou nous impressionnait déjà en montant au filet, et courant de droite à gauche pour ne manquer aucune balle

 

http://wamiz.com

Truc express ► Un gâchis vite réparé sans se couper


Un verre qui se brise sur le plancher et c’est la catastrophe, vite le balai !! Mais quelques heures voir quelques jours plus tard, il reste encore de ces petits morceaux qui apparaissent comme par magie
Nuage

 

Un gâchis vite réparé sans se couper

Vous venez de briser une coupe à vin ou un objet en verre?

Le meilleur truc pour récupérer tous les débris de vitre sur le plancher est de façonner une boule avec de la mie de pain. Tamponnez la surface que vous désirez nettoyer et les débris y adhéreront. Il ne restera qu’à balayer ou passer l’aspirateur.

Louise Robitaille,

http://www.madamechassetaches.com/

Le chat moldave qui transportait de la drogue en prison


Je trouve tellement stupide d’utiliser un animal pour transporter de la drogue. Comme ce chat, il aurait pu un moment donné se gratter où ils ont placé le collier, puis lors de sa toilette être incommodé par la drogue
Nuage

 

Le chat moldave qui transportait de la drogue en prison

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Youtube – DIPMoldova

Les chats sont décidément les meilleurs amis des prisonniers… Dans un établissement pénitentiaire du nord de la Russie, c’est un chat moldave qui a été arrêté dans une prison voilà quelques jours.

Un chat-mule

L’animal était cette fois utilisé pour faire passer de la drogue…

Le petit félin était affublé d’un gros collier violet auquel étaient attachés des sachets de cannabis. Il passait son temps à faire des allées-et-venues entre l’extérieur et l’intérieur de la prison de Pruncul, entrant et sortant par le petit trou d’une clôture.

Une arrestation filmée

Des allers-retours qui ont fini par attirer les soupçons des gardiens de la prison rapporte la BBC.

Ils ont donc attrapé le chat, et intrigués par la taille de son collier, ont décidé de regarder s’il ne cachait pas quelque chose…

L’administration pénitentiaire a publié une vidéo montrant l’arrestation du matou gris et blanc :

Reste désormais à savoir à qui appartient ce matou, et ce qu’il adviendra de lui. A-t-il été relâché, ou confié à un refuge animalier ? Ces questions demeurent pour l’heure sans réponse.

 

http://wamiz.com

Une nouvelle espèce de dauphin est identifiée en Australie


Les dauphins se ressemblent mais les recherches génétiques ont pu découvrir des différences notables entre eux et mieux identifier des espèces séparées
Nuage

 

Une nouvelle espèce de dauphin est identifiée en Australie

 

Les dauphins à bosse sont ainsi nommés, car ils possèdent une bosse distinctive juste en dessous de leur nageoire dorsale, dont la forme allongée est également caractéristique.

Les dauphins à bosse sont ainsi nommés, car ils possèdent une bosse distinctive juste en dessous de leur nageoire dorsale, dont la forme allongée est également caractéristique. Photo :  Wildlife Conservation Society/Guido Parra

Une nouvelle espèce de dauphin à bosse vivant au nord de l’Australie a été identifiée par une équipe internationale de scientifiques dirigée par la Wildlife Conservation Society.

Cette découverte a été réalisée à la suite d’un important processus d’analyses et de comparaisons biogénétiques.

Les chercheurs ont ainsi autopsié près de 200 dauphins morts et ont comparé les données génétiques et morphologiques recueillies avec ceux de dauphins à bosse vivant dans les océans Atlantique, Indien et Indo-Pacifique, sur lesquels avaient été effectuées des biopsies.

Les chercheurs ont ensuite étudié le bec et la dentition des bêtes à la lumière des relevés disponibles sur 180 crânes de spécimens de musée ou d’animaux échoués. Ils ont aussi décrypté l’ADN de 235 dauphins.

Ce travail a permis d’identifier une nouvelle espèce de dauphin à bosse fréquemment rencontrée dans les eaux du nord de l’Australie.

« Nos analyses génétiques et morphologiques prouvent qu’il existe au moins quatre espèces dans cette famille de dauphins. »— Martin Mendez

L’analyse des tissus montre donc une distinction génétique par rapport aux espèces de dauphins à bosse vivant dans les océans Atlantique, Indien et Indo-Pacifique.

Les biologistes soupçonnaient l’existence d’espèces distinctes dans les eaux australiennes sans toutefois l’avoir démontré.

La Wildlife Conservation Society estime qu’il s’agit d’une découverte d’importance puisque l’identification d’une nouvelle espèce de mammifère est rare.

« Cette découverte aide à mieux comprendre l’histoire de l’évolution de ce groupe animal et à mieux adapter les politiques de préservation de chacune des espèces. » — Martin Mendez

Une demande formelle de dénomination d’une nouvelle espèce auprès de la Commission internationale de la nomenclature zoologique sera bientôt présentée.

Outre ce dauphin australien qu’il reste à nommer, les scientifiques proposent la reconnaissance du dauphin à bosse de l’océan Indien (Sousa plumbea), le dauphin à bosse de l’Indo-Pacifique ou dauphin blanc de Chine (Sousa Chinensis) et le dauphin à bosse de l’Atlantique ou dauphin du Cameroun (Sousa teuszii).

Ces deux dernières espèces sont considérées comme menacées à cause de la perte d’habitat et de la pêche.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Molecular Ecology.

http://www.radio-canada.ca/

Perquisitions à Gatineau Il gardait 16 pythons chez lui!


Pour posséder de tels animaux, et ce, sans permis, comment se fait-il que ces gens réussissent avoir un grand nombre de bêtes. Et l’entretien de toute sa ménagerie ne doit pas être donné, cela coûte cher
Nuage

 

Perquisitions à Gatineau

Il gardait 16 pythons chez lui!

 

Il gardait 16 pythons chez lui!

Crédit photo : Agence QMI

Un homme qui gardait 16 serpents à l’intérieur de son domicile a reçu la visite des policiers mercredi, à Gatineau, en Outaouais.

(Photo Agence QMI)

C’est une plainte logée au Service de police de Gatineau qui a amené les enquêteurs à s’intéresser à la résidence, située au 1069, rue Notre-Dame.

C

ertains des animaux sont blessés (Photo Agence QMI)

Munis d’un mandat de perquisition, les policiers ont pénétré à l’intérieur de la maison et y ont découvert plusieurs animaux exotiques, dont certains étaient blessés.

Au total, les autorités ont saisi 16 pythons, dont les longueurs varient entre 75 centimètres et 4 mètres, une vipère d’Asie du Sud, de même qu’un lézard «Savannah monitor» mesurant un mètre. L’un des serpents saisis  était venimeux, ont indiqué les forces de l’ordre.

Pour mener à bien l’intervention, les policiers étaient assistés d’agents d’Environnement Canada, du ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs, ainsi que des experts de « Little Ray’s Reptiles Zoo », situé à Ottawa.

Le propriétaire des animaux exotiques, un homme de 24 ans, se trouvait sur place à l’arrivée des policiers.

«Plusieurs constats d’infraction pourraient être émis au propriétaire, notamment avoir été en possession d’animaux exotiques non venimeux pouvant présenter un danger; animaux exotiques non contenus dans un terrarium; animaux potentiellement dangereux.

Ce sont toutes des infractions de 100 $, plus les frais», a fait savoir la police de Gatineau, par voie de communiqué.

L’homme pourrait également faire face à des infractions concernant la Loi sur la faune.

 

http://tvanouvelles.ca/

Des «spéléo-archéologues» dans les aqueducs de Rome


Rome a pu survivre au temps, parce qu’il était en avance sur son temps, par ses routes, la disponibilité de l’eau et l’évacuation des égouts qui a sans doute évité bien des épidémies
Nuage

 

Des «spéléo-archéologues» dans les aqueducs de Rome

 

Onze aqueducs ceinturent Rome, sur des centaines de... (Photo AFP)

Onze aqueducs ceinturent Rome, sur des centaines de kilomètres.

PHOTO AFP

Agence France-Presse
Rome, Italie

Munis de GPS, de télémètres à laser et d’un scanner 3D, des «spéléo-archéologues» plongent dans les aqueducs de Rome pour mettre à jour le plan de ces monuments d’une importance cruciale dans l’Antiquité.

Onze aqueducs ceinturent Rome, sur des centaines de kilomètres. Un seul fonctionne encore: géré par la compagnie publique locale Acea, il continue à apporter l’eau – l’Acqua Virgo – jusqu’à la célèbre Fontaine de Trevi, après 20 km de parcours jusqu’au centre de la capitale.

C’est un archéologue britannique, Thomas Ashby, directeur de l’École britannique de Rome de 1906 à 1925, qui a élaboré le premier plan des aqueducs de Rome.

«Il était en avance sur son temps», explique à l’AFP Alfonso Diaz Boj, membre de l’association «Sotterranei di Roma» (Souterrains de Rome), qui travaille sur ce projet en liaison avec la Surintendance archéologique de Rome.

«Il a parcouru la campagne romaine, il est allé dans les villages, dans les trattorias, il a parlé aux fermiers, aux chasseurs. Ce n’était pas un simple relevé topographique. Il a pu établir ce plan grâce à sa connaissance de la culture locale», selon une «méthode que nous utilisons toujours aujourd’hui», ajoute M. Diaz Boj.

La signature de Thomas Ashby est d’ailleurs encore visible sur l’un des murs d’une section de l’aqueduc de l’Acqua Marcia, qui passe par le village de Vicovaro, près de Tivoli, aux côtés de graffitis et de poèmes, dont certains datent du XVIIe siècle, laissés par les innombrables promeneurs aux cours des siècles.

Mais ce plan, si nouveau soit-il pour l’époque, est désormais un peu dépassé et l’association, qui est en train de gagner une réputation internationale – elle a notamment participé à l’étude des ruines d’Ephèse (Turquie) – a décidé de l’actualiser en passant par les puits invisibles en surface.

Descendant dans les entrailles d’une section préservée de l’ancien aqueduc de l’Acqua Claudia, débuté en 38 après JC sur l’ordre de l’empereur Claude, situés sur les terres d’un couvent franciscain à Vicovaro, M. Diaz Boj, coiffé d’un casque-torche et vêtu d’une combinaison bleue, souligne combien il est «fier» de participer à ces recherches.

«Notre travail mélange ce que fut l’archéologie en tant que science à ses débuts, avec les capacités des instruments scientifiques les plus récents», se réjouit-il.

Pour lui, ces monuments de pierre ne «sont peut-être pas aussi beaux qu’une statue – même si je pense le contraire. En tous les cas, ils sont aussi importants».

Selon les chercheurs, la capacité combinée des aqueducs atteignait à l’époque de l’empire romain plus d’un million de mètres cubes d’eau par jour (soit théoriquement plus de mille litres par habitants). Des édifices vitaux que les Wisigoths détruisirent lorsqu’ils mirent la ville à sac en 410.

Leur accès est difficile. L’un d’eux, celui de l’Acqua Virgo, est ainsi caché par un escalier en colimaçon datant de la Renaissance et situé à proximité de la villa Médicis.

«Rome est devenue ce qu’elle est grâce à trois facteurs essentiels: les routes, l’eau et les égouts», estime un autre spéléo-archéologue, Riccardo Paolucci, en étudiant un viaduc situé dans un coin perdu d’une vallée d’où sont partis pendant des siècles des mètres et des mètres cubes d’eau pour Rome.

Pour M. Paolucci, «l’eau était primordiale pour l’hygiène. Dans une ville comme Rome, où vivait un million d’habitants, il y a finalement eu très peu d’épidémies».

Tout ça grâce à ce système d’aqueducs et parce que le concept de «service public» était quelque chose de très ancré dans la société romaine, note-t-il avant d’ajouter avec un sourire… «contrairement à aujourd’hui».

http://www.lapresse.ca