Parole d’enfant ► L’âme d’un dessert


Voilà une petite fille bien poétique !
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L’âme d’un dessert

 

Alors que je venais de constater que j’avais oublié de mettre le sucre dans ma recette de biscuits et que ceux-ci avaient cuit en boules dures, ma fille me regarde ébahie et dit: « Mais maman, le sucre c’est l’âme d’un dessert. » »

Éliane, 7 ans/ Laval

Ce à quoi ressemble Barbie sans maquillage


Depuis quelques temps, on trouve des informations que la poupée Barbie n’est vraiment pas réaliste, autant par son poids que par son apparence en générale et oui, même Barbie utilise du maquillage pour se donner une autre apparence
Nuage

Ce à quoi ressemble Barbie sans maquillage

 

 

INSOLITE – Le mythe de Barbie n’est décidément plus ce qu’il était. Après avoir été brutalement ramenée à des proportions humaines, la voilà dépouillée de son maquillage.

Cette image, publiée sur Reddit, nous montre la poupée blonde au naturel sans le classique fard à paupières turquoise, le rouge à lèvres fushia et les cils de biche.

Cette version fait un peu moins peur que celle qui avait circulé il y a quelques mois.L’auteur en voulait clairement à Barbie et l’avait affublée d’un appareil dentaire, de cernes, de rides et de boutons.

 

http://www.huffingtonpost.fr

Traduction Loufoque


Voici encore quelques traductions étranges et cette fois-ci une traduction anglaise pour les francophones … Certaines sont vraiment décevantes
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Traduction Loufoque

 

«Y aurait-il un furoncle vigoureux dans la salle? J’ai un paquet à lui remettre!»

 

À ne pas manger si vous vous levez en cachette la nuit pour grignoter!

Envoi de Thierry Poiré, Ottawa

Oui, hein? Pourquoi?

Envoi d’Éloïse Bouchard-Guérin, Québec

Oh! Tu parles d’un email culotté!

Envoi de Eryk Warren, Montréal

C’est fou comme la description en français est moins tentante!

Envoi de Dominique

Messieurs, vous trouverez dans ce paquet toutes les combines et manigances dont vous avez besoin. Discrétion assurée.

Envoi de Christine Durand, Drummondville

Des fois il fonctionne, des fois il ne fonctionne pas.

Envoi de Céline, Laval

Euh non merci, on va passer notre tour.

Envoi de Mélanie Trudel, L’Ancienne-Lorette

«J’ai eu bien de la peine, mais cela ne m’a pas aidé à ouvrir mon paquet de bacon…», confie notre lectrice.

Envoi de Louise Choquette, Huntsville (Ontario)

C’est donc ça, la mondialisation?

Envoi de Robert Vendittoli, Repentigny

 

Prochaine étape: Jean Airoldi lui donne une contravention de style.

Envoi de François Adam, Trois-Rivières

C’est gentil pour la demoiselle sur la photo!

La question qui nous brûle les lèvres: aurez-vous une casserole assez grande?

N’est-ce pas là le rêve de tout parent?

♥♥ Un peu trop explicites, ces oursons. On n’en demandait pas tant! ♥♥

Envoi de Monique B.

Le pas see du tout. Rien vu, promis.

Envoi de Francois Caron, Longueuil

 

Bref, restez donc debout.

Envoi de Denis Fortin, Montréal (Verdun)

Faudrait se décider: on invite les écureuils à manger ou on les fout à la porte?

Pouvez-vous être un peu moins clair? J’ai tout compris et ça me mêle un peu.

Envoi de Julie Lapointe, Granby

Ben… ça dépend: on parle de nous ou de vous?

Envoi de Benjamin Rouette, Joliette

http://www.protegez-vous.ca/

Escrocs sentimentaux: les arnacoeurs


On en voit souvent des gens qui se font avoir par des arnaqueurs dans les réseaux de rencontres, et même dans les réseaux sociaux du genre de Facebook. Certains sont le but de soutirer de l’argent, d’autres, c’est pour briser les cœurs. Je sais que certains couples se sont connus sur le web et que leurs liens sont solides, mais un nombre plus grand ont été trompés … Ceux qui pensent avoir trouvé l’âme soeur via internet devrait reconnaitre les signes d’une possibilité ou non d’arnaque
Nuage

 

Escrocs sentimentaux: les arnacoeurs

 

Vous cherchez l'âme soeur sur le web? Ne vous méfiez pas seulement des... (Illustration Verónica Pérez-Tejeda, La Presse)

ILLUSTRATION VERÓNICA PÉREZ-TEJEDA, LA PRESSE

SILVIA GALIPEAU
La Presse

Vous cherchez l’âme soeur sur le web? Ne vous méfiez pas seulement des arnaqueurs financiers, de ces riches héritiers du Nigéria dont on parle dans les médias. Car d’autres manipulateurs sévissent aussi: les arnaqueurs du coeur. Avec de faux profils, ils s’amusent à vous faire croire en un vrai avenir, une vraie histoire. Mais ils risquent surtout de vous faire vivre une vraie déception.

Maxime a 38 ans. C’est un grand et imposant gaillard à la démarche assurée. Son regard doux laisse toutefois deviner une sensibilité certaine. Fragile? Probablement. Fragilisé en tout cas. Et il y a de quoi. Il faut dire qu’il revient de loin, Max.

Attablé dans un petit café du Vieux-Montréal, il ne se fait pas prier pour se raconter. Des détails? En voulez-vous, en voilà. Les confidences sont visiblement libératrices.

C’était il y a près de 10 ans. Mais à voir l’émotion dans son regard, c’était hier, quelque part.

«J’étais célibataire depuis deux ans, alors je me suis inscrit sur Réseau Contact», commence-t-il.

Séduit par une conversation

Le plus grand site de rencontres du Québec regorge de profils de femmes célibataires. Mais c’est une description sans photo qui a attiré son attention.

«Je le trouvais intéressant, ce profil, se souvient-il. C’était une super belle description et ça m’a accroché. Il n’y avait aucune faute d’orthographe, il y avait de l’humour, c’était très, très bien écrit. Oui, c’était une très belle description», répète-t-il doucement.

Il envoie donc un message à son auteure. Elle s’appelle Joannie. Et elle lui répond aussitôt.

«On s’est échangé nos photos. Elle devait faire 5 pi 10, une grande fille aux cheveux blonds, aux yeux bleus, mince, 24 ans. Oui, je la trouvais cute.»

Ils s’échangent ensuite leurs numéros de téléphone cellulaire.

«La première fois qu’on s’est parlé, il devait être 23 h 30. On a raccroché à 4 h du matin!»

Ils parlent de tout et de rien, de leur vie, leur famille, leur travail.

«On s’est raconté des trucs très personnels. Et les conversations étaient vraiment toujours très intéressantes!»

Une conversation en entraîne une autre. Puis une autre. Pendant cinq ans, ils se parlent presque quotidiennement. Ils s’appellent toujours très tard. Tantôt elle, tantôt lui. Et, toujours, la discussion s’étire dans la nuit.

Non, la relation n’est pas exclusive. Max fait d’autres rencontres dans ses temps libres. Mais jamais rien de sérieux. Entre autres parce que sa Joannie, il la sent sincère. Et parce qu’il entrevoit dans leur histoire un potentiel «sérieux».

Des rendez-vous manqués

Pourtant, malgré une complicité évidente, il y a un hic. Majeur.

«On ne s’est jamais rencontrés», laisse tomber Max.

«Elle a toujours annulé nos rendez-vous. Une fois, elle a eu un truc familial. Sinon, c’était le travail, le travail, le travail. Elle était en début de carrière, elle travaillait 70 heures par semaine.»

 Un jour, Max décide d’aller voir son profil sur le site de son ordre professionnel.

«Mais là, je n’ai trouvé aucune Joannie. J’aurais dû allumer…»

Il lui parle de sa découverte au téléphone, et elle lui répond simplement qu’elle vient de payer sa cotisation, que sa demande n’a sûrement pas encore été traitée, bref, qu’elle n’est pas sur le site pour toutes sortes de raisons administratives.

«Je lui ai dit que j’avais des contacts à la GRC, et que si je voulais savoir si c’était vrai, je pourrais. Elle est montée sur ses grands chevaux. J’aurais vraiment dû allumer.»

Mais non, il n’«allume» pas. Il faut dire que les conversations sont «vraiment stimulantes», et qu’il est en train de tomber amoureux.

«Oui. J’avais des sentiments pour cette personne. Je croyais que c’était réciproque.»

Il y croit tellement qu’il parle de sa Joannie à ses amis. Sans préciser, toutefois, qu’il ne l’a jamais rencontrée.

«J’avais honte. Vraiment honte…»

Amère déception

Et puis, à force de voir ses rendez-vous annulés, il a fini, cinq ans plus tard, par se «tanner». Son ami de la GRC lui donne un sérieux coup de pouce, en recherchant pour lui les coordonnées, grâce au numéro de cellulaire, de la fameuse Joannie en question. Et surprise: non, elle ne s’appelle pas Joannie. Ouch.

«Quand j’ai réalisé après cinq ans que je m’étais fait avoir, je me suis senti complètement désabusé. De mon côté, j’avais été franc. Mais elle? Si elle m’a donné un faux nom, probablement qu’une grande majorité de tout ce qu’elle m’avait dit était faux aussi.»

Il accuse le choc difficilement.

«Je suis tombé au fond du baril, avoue-t-il. J’ai interrompu mes études. J’étais complètement à terre. Qu’on ait pu me faire ça? Pendant cinq ans? Je ne me suis jamais cassé la gueule comme ça. »

Sa dépression dure un an.

«Tranquillement, j’ai remonté la pente, dit-il. J’ai pensé me venger. Mais j’ai laissé tombé. Ç’aurait été me rabaisser à son niveau».

S’il raconte aujourd’hui son histoire, c’est dans l’espoir d’éviter que d’autres grands romantiques comme lui ne tombent dans le panneau du catfishing (comme on a baptisé le phénomène, à la suite de la diffusion en 2010 d’un docu-fiction, Catfished, sur la question).

Depuis, Max n’est jamais retourné sur Réseau Contact. Mais il a rencontré quelqu’un. Une fille en chair et en os, cette fois.

Drague 2.0 : guide de survie

Pas de doute: la drague sur le web est directe, salée, et souvent d’une grande intensité. L’écran, la distance, le virtuel, quoi, ça désinhibe. Comment faire pour ne pas se faire avoir et tomber de haut, alors?

La sociologue Andrea Baker a écrit un livre sur les relations entamées en ligne (Double Click : Romance and Commitment Among Online Couples). Elle confirme:

«La drague sur le web invite à une plus grande ouverture de la part des individus, tout particulièrement des hommes, qui se sentent ici plus à l’aise que dans le face-à-face.»

De par le média lui-même, accessible à tout moment, de jour comme de nuit, un simple échange peut rapidement devenir intense.

«C’est à cause de tout le temps qu’on peut y investir!»

D’où l’importance d’être sur ses gardes. Pour éviter de se faire avoir par un imposteur, un petit, moyen ou grand menteur, les sites de rencontre suggèrent quelques trucs. En résumé:

1. Méfiez-vous des profils trop parfaits

Non, Brad Pitt n’est pas sur Réseau Contact. Si vous tombez sur son sosie, ou quelqu’un dont le descriptif semble trop beau pour être vrai, c’est probablement le cas : oui, il est trop beau; non, il n’est pas vrai.

2. Méfiez-vous des conversations trop flatteuses

Dès le deuxième message, votre correspondant vous trouve trop belle, trop gentille, trop extraordinaire et vous promet la lune? C’est louche.

3. Méfiez-vous des prétextes

Zut, elle ne peut pas vous rencontrer à cause d’un rendez-vous imprévu chez sa tante, son dentiste, ou son vétérinaire? Une fois, ça va. Deux fois? De nouveau : c’est louche.

4. Sortez rapidement du virtuel

Ici, il y a débat. Plusieurs sites de rencontre suggèrent en effet à leurs utilisateurs de ne pas attendre trop longtemps avant d’instiguer une rencontre. De passer rapidement du virtuel au réel. Pourquoi? Pour éviter les déceptions et avoir l’heure juste le plus rapidement possible. 

D’un autre côté, les recherches de la sociologue Andrea Baker indiquent que les relations commencées sur le web qui se sont avérées les plus solides sont au contraire celles où la rencontre a été le plus retardée.

« Moi, je crois plutôt qu’il vaut mieux prendre le temps d’échanger pour apprendre à se connaître vraiment, défend-elle. Parce que ce qu’on est, c’est plus important que ce dont on a l’air… »

http://www.lapresse.ca/

Les bébés ne sont pas dupes!


Intéressant ! Ma petite fille a 21 mois et comprend les jeux de faire semblant, elle regarde beaucoup l’expression du visage pour certains jeux qu’on fait ensemble … Alors, ca me parait logique qu’un enfant puisse faire la différence, entre les émotions vraies ou fosse
Nuage

 

Les bébés ne sont pas dupes!

 

Une fillette d'environ 18 mois. 

Photo :  iStockphoto

Les bébés reconnaissent les sentiments feints dès l’âge de 18 mois, montrent les expériences de deux chercheuses de l’Université Concordia.

La Pre Diane Poulin-Dubois et la doctorante Sabrina Chiarella ont montré que les très jeunes enfants sont en mesure de déterminer si les émotions d’autrui sont légitimes dans un contexte particulier.

Selon leurs travaux, les très jeunes enfants comprennent le lien entre la signification d’une expérience et l’émotion qui se manifeste ensuite.

« Notre recherche indique que les bébés ne sont pas dupes si l’on feint le plaisir en réaction à une source de douleur. Souvent, après une expérience négative, les adultes s’efforcent de sourire pour éviter de bouleverser les jeunes enfants. Pourtant, ceux-ci savent comment vous vous sentez réellement : dès l’âge de 18 mois, ils comprennent le lien implicite entre les événements et les émotions. »— Diane Poulin-Dubois, professeure de psychologie

Dans leur étude, elles ont sélectionné 92 nourrissons, tous âgés de 15 mois ou de 18 mois.

Dans un laboratoire, les bébés ont assisté à plusieurs mises en scène jouées par une actrice, qui devait simuler une réaction, tantôt normale, tantôt anormale, à diverses situations (voir la vidéo qui accompagne ce texte).

La doctorante Sabrina Chiarella et une fillette lors de l'expérience.

La doctorante Sabrina Chiarella et une fillette lors de l’expérience. Photo :  Université Concordia

Deux exemples :

  • Dans l’un des scénarios, la comédienne exprimait une émotion contradictoire, affichant de la tristesse alors qu’on lui montrait un jouet.
  • Dans un autre scénario, elle présentait une réaction normale de douleur après avoir feint de se blesser au doigt.

Résultats

Les enfants de 15 mois réagissaient de la même façon à ces deux événements, ce qui indique que la compréhension du lien entre une expérience émotionnelle et l’expression faciale affichée ensuite n’est pas encore développée à ce stade.

Toutefois, les enfants de 18 mois étaient manifestement sensibles à la discordance entre l’expérience et l’expression faciale.

Ils passaient plus de temps à observer le visage de l’actrice et avaient davantage tendance à jeter des coups d’œil à leur éducateur, qui se trouvait dans la pièce, afin de jauger la réaction de cette personne de confiance.

Conclusion

Mme Chiarella explique qu’il s’agit d’un comportement d’adaptation.

« La capacité à déceler la tristesse et à y réagir immédiatement a une implication sur le plan de l’évolution. En effet, pour fonctionner efficacement en société, les enfants doivent développer leur compréhension des comportements d’autrui, et ce, en inférant l’expérience vécue intérieurement par les gens de leur entourage. »— Sabrina Chiarella

Les auteurs de ces travaux récemment publiés dans la revue Infancy: The Official Journal of the International Society on Infant Studies espèrent que ces connaissances serviront à déterminer si les jeunes enfants exposés à des individus dont les réactions émotionnelles ne sont pas fiables se monteront plus réticents à apprendre auprès d’eux ou encore à les aider.

L’extrait vidéo qui suit explique en anglais le contenu de ce texte.

 

http://www.radio-canada.ca

La forêt amazonienne compte 390 milliards d’arbres de 16 000 espèces


Un travail gigantesque qui a demandé plusieurs années pour un genre de recensement des essences d’arbre dans la forêt d’Amazonie. Je suis d’avis que ce travail fut important pour mieux cibler les essences en difficultés pour mieux protéger toute belle nature et qu’animaux, insectes et autres plantes en dépendent
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La forêt amazonienne compte 390 milliards d’arbres de 16 000 espèces

 

Vue aérienne sur la forêt amazonienne... (Photo AFP)

 

Vue aérienne sur la forêt amazonienne

PHOTO AFP

Agence France-Presse
WASHINGTON

La forêt amazonienne, plus grande étendue forestière tropicale au monde, compte quelque 390 milliards d’arbres de 16 000 espèces différentes, selon le premier recensement effectué qui a requis dix ans d’efforts.

Mais la moitié de ces arbres appartiennent à seulement 227 espèces, précisent les auteurs de cette recherche parue dans la revue américaine Science datée de vendredi.

Plus d’une centaine d’experts de 88 institutions dans le monde ont contribué à faire 1170 inventaires permettant de couvrir l’ensemble du massif forestier et de répondre à des questions clé sur la diversité amazonienne.

La vaste étendue du bassin de l’Amazone, qui correspond à la taille des 48 États américains contigus, et les difficultés du terrain, avaient restreint jusqu’alors un recensement des arbres de l’Amazonie qui se répartit entre le Brésil, le Pérou et la Colombie ainsi que la Guyane et le Suriname.

Ce manque d’informations élémentaires sur le peuplement forestier amazonien et du reste de la flore a empêché le travail des scientifiques et les efforts de conservation, expliquent les auteurs de ce projet.

«À cause de cela, le plus grand puits tropical de dioxyde de carbone de la planète était un trou noir pour les écologistes et les conservateurs qui ne pouvaient pas savoir quelles espèces d’arbres risquaient le plus de disparaître», explique Nigel Pitman, un scientifique du Field Museum, le Musée d’histoire naturelle de Chicago, un des auteurs de cette inventaire forestier.

«Désormais les espèces les plus courantes d’arbres en Amazonie sont identifiées et quantifiées» relève Hans ter Steege, un chercheur au Centre Naturalis Biodiversity aux Pays Bas, auteur de ces travaux. «Des informations très utiles pour mener des recherches supplémentaires et pour les décideurs politiques».

Selon ces scientifiques ces espèces les plus courantes, dites «d’hyper-dominantes» ne comptent que pour 1,4% de toutes les espèces d’arbres en Amazonie.

Selon le modèle mathématique utilisé dans cette recherche, l’Amazonie compte environ 6000 espèces d’arbres rares comptant moins de mille individus ce qui les qualifient pour être considérés comme en danger d’extinction par l’International Union for Conservation of Nature (IUCN).

http://www.lapresse.ca

Poli comme un ouistiti


Bien des gens pourraient prendre l’exemple des Ouistitis quand ils communiquent entre-eux. Ces singes connaissent donc l’art des bases même de la politesse
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Poli comme un ouistiti

 

Ouistiti à toupets blancs[

Ouistiti à toupets blancs[ Photo :  iStockphoto

La plupart des espèces animales produisent des sons, parfois pour attirer un partenaire, alerter le groupe d’un danger ou encore pour défendre un territoire.

Des chercheurs de l’Université de Princeton ont établi que certains singes avaient des échanges plutôt respectueux.

Le Pr Asif Ghazanfar et ses collègues ont observé que les ouistitis ne se coupent pas la parole entre eux.

Ces singes attendent cinq secondes après que l’un d’entre eux a terminé ses vocalises avant de répondre, et ce, même s’ils ne se voient pas.

Cette découverte améliore notre compréhension de l’apparition du langage chez l’homme, affirment les auteurs.

Le détail de cette étude est publié dans la revue Current Biology.

Le saviez-vous?
Le terme ouistiti est utilisé pour désigner plusieurs espèces de singes d’Amérique. Le ouistiti est également appelé marmouset. Il en existe au moins 22 espèces, mais il pourrait en exister davantage.

http://www.radio-canada.ca