Le superflu


Si on fait le tour de la maison, de nos armoires et placard, on verrait que nous utilisons quasi les mêmes choses tout le temps alors que le reste dort dans un coin sans jamais se manifesté
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Le superflu

 

Nous avons exagéré le superflu, nous n’avons plus le nécessaire.

Pierre Joseph Proudhon

Inky, le chien qui ouvre la porte à son meilleur ami


Je trouve cela impressionnant de voir un petit chien de 7 mois qui a compris le fonctionnement d’une porte pour aider son copain beaucoup plus vieux que lui
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Inky, le chien qui ouvre la porte à son meilleur ami

 

INSOLITE L’amitié existe également dans le monde animal. La preuve, ce petit caniche noir prénommé Inky. Il n’a beau n’avoir que 7 mois, ce petit chien a déjà tout d’un grand. Inky joue à l’assistant quand il voit arriver son meilleur ami, le vétéran canin de la maison, Scooby, âgé de 14 ans.

Sa maîtresse, Maureen Gilronan, affirme que le petit Inky a appris tout seul à ouvrir la porte, dans l’unique but de faciliter la vie à son ami plus âgé. Au-delà d’être le meilleur ami de l’homme, le chien sait également porter secours à ses congénères

 

http://www.huffingtonpost.com/

Le Saviez-Vous ► Expression : Branle-bas (de combat)


Le branle combat tout le monde connait quand tout d’un coup c’est l’agitation, l’urgence d’agir et tout ce retrouve un peu dans un désordre
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Branle-bas (de combat) 

Agitation vive au cours de la préparation d’une opération (souvent dans l’urgence et le désordre).

Si, de nos jours, l’expression s’utilise encore régulièrement avec ce terme de ‘combat’ alors qu’elle s’emploie communément hors d’un contexte guerrier, c’est bien dans le cas de préparations au combat qu’elle est apparue à la fin du XVIIe siècle, et plus précisément dans la marine.

Pourquoi le « branle-bas » ou, plus précisément, qu’est qu’un ‘branle’ ?

Un ‘branle’ est un hamac tel qu’on le retrouvait en quantité, accroché dans les entreponts des grands voiliers d’autrefois, pour que les marins puissent y dormir [1].

Lorsqu’on sait cela, il est aisé de comprendre que, lorsque le marin devait se préparer dans l’urgence au combat, il lui fallait libérer l’entrepont en décrochant ou en « mettant à bas » son branle (d’où le « branle-bas »).

Comme tous les marins en faisaient de même, en même temps, il s’ensuivait une certaine agitation et une certaine pagaille, notions qu’on retrouve dans notre branle-bas de combat d’aujourd’hui.

On peut noter que les hamacs ainsi décrochés servaient aussi de pare-éclats, une fois plaqués à proximité des embrasures (les trous servant à pointer les canons).

[1] D’ailleurs, c’est bien parce que ces hamacs avaient un mouvement oscillatoire qui suivait les balancements du navire, qu’ils ont pris ce nom, puisque le mot ‘branle’ désignait autrefois ce type de mouvement.

 http://www.expressio.fr/

La fin du monde en 2032 à cause d’un astéroïde ?


Et nous revoilà dans des pronostiques de fin du monde, enfin du moins ce qui va en rester si cet astéroïde frapperait la Terre en 2032. 

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La fin du monde en 2032 à cause d’un astéroïde ?

 

La Nasa s’est exprimée au sujet d’un astéroïde qui pourrait heurter la Terre en 2032 avec la puissance de 2500 bombes nucléaires.

Un astéroïde pourrait entrer en collision avec la Terre le 26 août 2032 selon des astronomes ukrainiens. Ils ajoutent que l’explosion qui en résulterait a la puissance de 2500 bombes nucléaires.

C’est l’Observatoire d’astrophysique de Crimée qui a découvert ce gros rocher le weekend dernier et l’a baptisé 2013 TV135.

La Nasa quant à elle indique que le pourcentage de chance que l’objet évite la Terre est de 99,9984%.Des études sont en cours pour confirmer si oui ou non il y a des raisons de redouter le 26 aout 2032 comme une date des plus funestes. Au pire on pourra toujours appeler Ben Affleck et Bruce Willis pour qu’ils nous fassent un remake du film Armageddon IRL..

http://www.meltybuzz.fr/l

Des ancêtres des guêpes vieux de 300 millions d’années


Dans un monde ou tout est énorme, un monde de monstres, d’animaux préhistoriques, difficiles d’imaginer un ancêtre de notre petite coccinelle, ou même des punaises qu’on tente de se débarrasser puisse avoir évoluer dans un monde austère
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Des ancêtres des guêpes vieux de 300 millions d’années

 

L'étude des animaux actuels laissait penser que les... (Photothèque Le Soleil)

 

L’étude des animaux actuels laissait penser que les holométaboles, et en particulier la famille des guêpes, les hyménoptères, auraient dû apparaître il y a quelque 350 millions d’années.

PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

Agence France-Presse

De petits insectes, ancêtres des guêpes, des coccinelles ou des punaises, vivaient déjà il y a plus de 300 millions d’années, au Carbonifère supérieur, comme le montrent des fossiles découverts par une équipe française, témoignant d’une diversité jusqu’ici inconnue pour l’époque.

«Toutes ces petites bêtes sont des insectes qui actuellement dominent la biodiversité», souligne le paléoentomologiste André Nel, du Muséum national d’histoire naturelle, auteur principal de l’étude publiée mercredi dans la revue Nature.

Grâce aux travaux d’un bénévole, Patrick Roques, cinq fossiles de petits insectes du Carbonifère supérieur (entre 300 et 330 millions d’années) ont été découverts en Europe, quatre en France, dans le Pas-de-Calais, à Avion, et un en Allemagne.

L’amateur éclairé a trouvé «de toutes petites ailes» de quelques millimètres de long, qui contrastent avec les fossiles d’insectes de la même époque répertoriés jusqu’ici, des animaux relativement grands, jusqu’aux insectes géants, comme le Meganeura, sorte de libellule dont l’envergure pouvait atteindre 70 cm.

«Il s’agit des premiers représentants des lignées modernes des insectes les plus évolués, c’est-à-dire les insectes à métamorphose complète, qu’on appelle les holométaboles», explique André Nel à l’AFP.

À l’exemple du papillon, l’insecte holométabole présente quatre états de développement successifs : oeuf, larve, chrysalide, stade adulte.

L’étude des animaux actuels laissait penser que les holométaboles, et en particulier la famille des guêpes, les hyménoptères, auraient dû apparaître il y a quelque 350 millions d’années. Mais on n’avait pas de fossiles pour le confirmer.

Parmi les fossiles découverts par Patrick Roques, on trouve un hyménoptère qui n’est pas encore une guêpe, mais s’inscrit dans la lignée des guêpes primitives (Avioxyela gallica). Ou encore un animal de la lignée des coléoptères (Stephanastus polinae), un ordre dont font partie scarabées et coccinelles.

«On a trouvé aussi d’autres bêtes, qui sont des paranéoptères, le groupe qui contient les cigales et les punaises», ajoute André Nel.

«Aujourd’hui, l’écrasante majorité des insectes sont des holométaboles (84% des insectes) ou des paranéoptères», souligne le paléoentomologiste.

«Ce sont les deux groupes qui se sont le plus diversifiés après le Permien (il y a 250 millions d’années)», poursuit-il.

Avant, les écosystèmes étaient dominés par d’autres insectes, sauterelles, blattes, libellules, et autres groupes aujourd’hui éteints.

La fin du Permien a été marquée par la plus importante crise de biodiversité qu’ait connue la Terre. Selon les chercheurs, les holométaboles ont alors probablement tiré parti de leurs quatre stades de développement : la larve n’est pas en concurrence avec l’adulte pour se nourrir, et le stade de chrysalide permet de passer sans encombre une saison défavorable pendant laquelle il n’y a rien à manger.

«On montre dans notre étude que les holométaboles et les paranéoptères existaient déjà au Carbonifère, même s’ils n’étaient pas dominants», indique André Nel.

Les roches du Carbonifère supérieur sont très sombres, noires, d’où les difficultés pour y repérer des fossiles d’insectes. Pendant longtemps, les paléontologistes sont donc passés à côté de cette très petite faune.

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Quand un nuisible crapaud-buffle devient une «fashion victim»


On comprend que les Australiens sont aux prises avec le crapaud-buffle, qu’ils sont obligé de les tués a tout prix. Alors que faire avec tout ces crapauds.. j’avais vu dans un documentaire qu’ils en faisaient de l’engrais mais maintenant ces crapaud rentre dans la mode … Cependant, je ne suis pas sur que je serais porté sur la chose et encore moins m’en faire un fétiche
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Quand un nuisible crapaud-buffle devient une «fashion victim»

 

Les crapauds sont teints à Millau, à la... (Photo REMY GABALDA, AFP)

Les crapauds sont teints à Millau, à la mégisserie (tannerie de petites peaux) Alric, spécialisée dans la coloration des peaux d’agneau.

PHOTO REMY GABALDA, AFP

SANDRA LACUT
Agence France-Presse
PARIS

Il était une fois un crapaud-buffle, déclaré catastrophe écologique en Australie, qu’une bonne fée polonaise décida de métamorphoser en précieux accessoire de mode vendu aux quatre coins de la planète.

Cette histoire, qui a tout d’un conte de fées moderne écrit à plusieurs mains, entre Cairns (nord-est de l’Australie), Paris et Millau (Aveyron), suscite autant l’engouement des hommes que celui des femmes qui portent la peau du batracien teinté en fuchsia, bleu turquoise, jaune curry ou vert vif, en bracelet, ceinture, sautoir, porte-monnaie, sac ou minaudière.

Même les plus classiques ont troqué l’or et les perles pour cet hypnotique grigri des temps modernes, au cuir fragile et dont les yeux sont remplacés par des cristaux ou des pierres semi-précieuses.

Tout commence à Paris il y a près de trois ans.

«Un ami m’avait offert une petite grenouille néozélandaise porte-bonheur empaillée qui me dégoûtait, mais a fini par me fasciner», raconte l’instigatrice de cette métamorphose, Monika Jarosz, 35 ans, installée dans une ancienne laiterie de Belleville.

Arrivée en France il y a 12 ans, d’Ostrowiec Swietokrzyskie en Pologne, cette jeune femme brune au teint pâle a débuté dans le mannequinat avant de faire ses débuts comme styliste.

La designer, Monika Jarosz.

PHOTO FRANCOIS GUILLOT, AFP

 

PHOTO FRANCOIS GUILLOT, AFP

«Sorcellerie»

«Plus je touchais la grenouille et plus l’idée de créer quelque chose de très fort comme un bijou a pris forme. Mais j’adore les animaux et il fallait que ce soit de la récupération», ajoute-t-elle.

Monika s’adresse alors à des restaurants cuisinant des cuisses de grenouille… en vain. Puis elle découvre l’existence d’un crapaud-buffle venimeux provenant d’Amérique du Sud, introduit en Océanie il y a plusieurs décennies pour y détruire les coléoptères. Il a tellement proliféré et muté que les défenseurs de l’environnement se joignent aujourd’hui à l’armée australienne pour capturer et tuer le batracien devenu nuisible à l’écosystème.

Avec l’aide d’un taxidermiste de Cairns, la créatrice récupère les dépouilles «dont le traitement nécessite 14 étapes avant de pouvoir les teindre et les travailler».

C’est dans un atelier de maroquinerie de luxe de Romainville, en banlieue parisienne, qu’entre les mains d’Hacen, de Fafa et de Béja, les crapauds deviennent sacs, porte-monnaie ou ceinture de luxe, fabriqués à la main et «made in France».

Auparavant, ils sont teints à Millau, à la mégisserie (tannerie de petites peaux) Alric, spécialisée dans la coloration des peaux d’agneau.

«Lorsque j’ai appelé Jean-Charles Duchêne (patron de la mégisserie) pour un devis, il a cru à une blague», raconte Monika.

M. Duchêne, qui travaille avec les maisons de luxe françaises et européennes, comprend qu’il va devoir «apprivoiser la bête».

«J’ai été surpris, mais ses créations ont plu et j’ai voulu l’aider. C’était un challenge à relever, car on a dû s’adapter à la matière», explique-t-il. «Le crapaud est plus dense que l’agneau, le colorant se fixe plus vite et il en faut moins».

Symbole de fertilité et de prospérité, «le crapaud est aussi lié à la sorcellerie», rappelle Monika en triant une centaine de crapauds desséchés et tannés qui viennent d’arriver d’Australie.

Elle réexpédiera à Millau ces sortes de mini-carpettes de 10 à 20 cm de long, gris pâle, où trônent les têtes comme celles de tigres.

«Je ne mise pas sur le gothique, ce qui m’intéresse c’est le conte de fées, le crapaud qui se transforme en prince charmant…», assure-t-elle en embrassant l’un des batraciens turquoise, transformé en porte-monnaie.

Celui-ci coûte entre 220 et 250 euros selon le pays où il est vendu (Japon, États-Unis, Chine, France, Allemagne), un grand sac, 1200 euros.

Après un galop d’e

ssai dans une galerie d’art, Monika a lancé sa marque, Kobja (verlan de l’affectueux  »petite grenouille » polonais).

Vendus dans des boutiques de luxe ou concept stores à Tokyo, Pékin, New York, Paris et Berlin, les crapauds buffle ont acquis un statut «d’objets fétiches».

Certains de leurs propriétaires, parmi lesquels des célébrités donnent régulièrement à Monika des nouvelles de leurs «Sacha» et «Rosa».

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Retrouvailles après 57 ans Adoptée, sa mère biologique était sa chauffeuse d’autobus


Un autre cas de retrouvailles insolite. Une petite adoptée qui était loin de se douter qu’elle va découvrir quelques décennies plus tard que celle qui conduit son autobus scolaire matin et soir était sa mère
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Retrouvailles après 57 ans

Adoptée, sa mère biologique était sa chauffeuse d’autobus

 

Adoptée, sa mère biologique était sa chauffeuse d'autobus

Crédit photo : gracieuseté, Daily Mail

TVA Nouvelles

On dit souvent que le monde est petit et bien parlez en à cette femme qui, 57 ans après avoir adoptée, a retrouvé sa mère biologique qui se trouvait être la chauffeuse de l’autobus scolaire qu’elle a pris toute son enfance.

C’est le quotidien britannique Daily Mail qui raconte l’histoire des retrouvailles de Carole Davies qui a été adoptée à la naissance et qui aura attendu d’être dans la cinquantaine avancée avant de pouvoir retrouver sa mère.

Pour lui apprendre la nouvelle, elle lui a écrit une lettre.

«Avant de commencer cette lecture, je vous suggère de vous faire une tasse de thé et de vous asseoir dans votre fauteuil le plus confortable. Non, pas de mauvaises nouvelles en vue, mais il se pourrait que l’information que je vais vous dévoiler vous surprenne et vous bouleverse… Je crois que vous êtes ma maman» a-t-elle écrit.

Il n’en fallait pas plus pour Freda Pickering, 76 ans, pour décrocher le téléphone et appeler Carole. Rapidement, elles se rapprochent et se racontent leur vie. à un moment, elles parlent de leur passé, de l’école que fréquentait la petite Carole.

C’est la surprise totale, pendant sept ans, c’est Freda qui conduisait l’autobus scolaire qui l’amenait matin et soir ne sachant pas qu’il s’agissait de la petite fille qu’elle avait été forcée d’abandonner quelques années plus tôt.

D’abord tristes d’avoir perdu tant d’années, ces souvenirs les rapprochent.

«C’est agréable de penser que je faisais partie de sa vie quand elle était plus jeune», raconte Freda.

Mariée pendant 49 ans, Freda s’est retrouvée seule après la mort de son mari puisqu’ils n’avaient jamais eu d’enfant. Un an plus tard, en 2005, elle a reçu la lettre.

Carole, qui a aujourd’hui 64 ans, n’en veut pas à sa mère:

«J’ai toujours pensé que ce devait être un choix difficile que de devoir abandonner son enfant».

Depuis ces belles retrouvailles, mère et fille ne se quittent plus.

http://tvanouvelles.ca