Poignant : le sauvetage d’Holly, une petite chienne errante terrifiée


Je suppose que peu de gens prennent le temps pour mettre un animal apeuré en confiance. Je lève mon chapeau a ce genre de manoeuvre pour sauver un animal abandonné
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Poignant : le sauvetage d’Holly, une petite chienne errante terrifiée

 

Une nouvelle vie, remplie de caresses et d’amour, c’est tout ce que mérite Holly, une petite chienne errante, secourue par l’association Hope for Paws aux Etats-Unis.

Cet organisme tente d’apprivoiser et recueillir des animaux abandonnés dans la rue, afin de leur offrir une seconde chance. Et certains sauvetages sont plus difficiles que d’autres.

Terrifiée, Holly tremblait comme une feuille lorsque Eldad Hagar, le fondateur d’Hope for Paws, est venu la chercher.

Mais à force de patience, de tendresse, et avec l’aide de quelques friandises, la pauvre petite chienne a fini par se laisser approcher et emmener au refuge, où elle s’est véritablement métamorphosée.

Un moment poignant, qui se raconte bien mieux en images :

 

http://wamiz.com

Le saviez-vous ► La femme qui voit le monde à l’envers


Ce dysfonctionnement du cerveau est assez particulier, heureusement qu’aujourd’hui, il est plus facile d’adapter certains outils de travail pour ce genre de problème
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La femme qui voit le monde à l’envers

 

Cette femme ne joue pas les ‘James Bond’ derrière son journal à l’envers. En fait cette Serbe souffre d’une rare condition neurologique qui lui fait voir, d’une certaine façon, le monde à l’envers.

Pour pouvoir lire Bojana Danilovic doit donc bel et bien retourner son journal. De même pour la télévision à la maison, et à son travail, son écran lui affiche les images à 180°.

“Je vois les personnes de manière normale, ils sont debout sur leurs pieds, pas sur leur têtes. Le problème le plus important pour moi c’est l’orientation spatiale. On m’empêche par exemple de passer le permis de conduire. J’ai eu énormément de problème à l‘école qui m’ont empêché d’avoir l‘éducation que j’aurais voulu”, explique Bojana.

Scientifiquement parlant, c’est le cerveau le responsable. Il n’interprête pas correctement les informations recueillies par les yeux.

Souffrant de ce problème depuis sa naissance, Bojana est néanmoins aujourd’hui une femme heureuse qui a su s’adapter à un monde un peu particulier au sens propre comme au figuré.

http://fr.euronews.com

Le biscuit Oreo rendrait aussi dépendant que la cocaïne


Être addict aux sucreries de tout genre aurait le même effet sur le cerveau du plaisir que certains auraient avec les drogues dures … Mais heureusement les effets secondaires ne sont pas les mêmes
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Le biscuit Oreo rendrait aussi dépendant que la cocaïne

 

Vous ne pouvez plus vous passer des Oreo ? Une étude publiée ce mardi sur le sujet pourrait expliquer votre goût pour les biscuits bicolores.

Selon une série d’expériences menées sur des rats dans l’université du Connecticut, votre biscuit préféré produit des effets similaires à la cocaïne sur le cerveau. D’après les résultats, il serait en tout cas tout aussi dépendant qu’une drogue dure.

Alors que la recherche visait la mise en lumière d’une potentielle dépendance des aliments riches en matières grasses et en sucre, le professeur Joseph Schroder et ses élèves ont constaté que les rats associaient étroitement les Oreo à la morphine ou la cocaïne.

Les chercheurs ont placé un groupe de rats affamés face à deux piles: des biscuits de riz et des Oreo. Sans surprise les rongeurs ont préféré se jeter sur ces derniers.

« Tout comme les humains, les rats ne semblent pas avoir beaucoup de plaisir à les manger les craquelins de riz », a déclaré le professeur Schroeder.

Encore plus surprenant, les rats casseraient eux aussi le biscuit en deux pour manger la couche de vanille en premier.

Les chercheurs ont ensuite mené une autre expérience: en injectant de la cocaïne ou de la morphine à un autre groupe de rats, ils ont constaté qu’ils réagissaient de la même façon à ces injections qu’à la consommation d’Oreo.

Les résultats sont formels: manger ces sucreries activerait plus de neurones dans la zone du cerveau dédiée au plaisir que l’usage de drogues.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Gaspillage alimentaire : les consommateurs montrés du doigt


 

Le gaspillage alimentaire est vraiment une honte pour la Terre que pour ceux qui n’ont pas grand chose a se mettre sous la dent.  Et c’est nous, en temps que consommateur que nous devons trouver des moyens pour diminuer ce gaspillage
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Gaspillage alimentaire : les consommateurs montrés du doigt

 

Gaspillage

PHOTO FOTOLIA

Au Canada, six millions de tonnes d’aliments encore comestibles prennent la route des déchets alors que 12% de la population mondiale est sous-alimentée.

DENISE PROULX

Dans le cadre de la Journée mondiale de l’alimentation, les Canadiens sont appelés à repenser leurs habitudes alimentaires qui sont à la source d’un véritable gaspillage. En effet, les Québécois perdent annuellement en moyenne 771 $ en nourriture jetée, soit 2,5 fois plus que les États-Unis.

C’est parfois la moitié de la bouffe rangée au frigo qui passe à la poubelle.

«Il ne faut pas accuser les producteurs agricoles de produire plus d’aliments que nécessaire. Bien souvent, c’est la faute du consommateur qui achète plus que ses besoins et qui est trop à l’écoute des dates de péremption», a affirmé Cora Loomis, diététiste-nutritionniste professionnelle au Service de santé à l’Université de Sherbrooke.

Si les Québécois sont parmi les pires au monde pour rejeter des aliments encore bons à consommer, ils ne sont pas les seuls à le faire. Selon des données de l’Organisation mondiale des Nations-Unies sur l’agriculture et l’alimentation, 1,3 milliard de tonnes de nourriture seraient perdues ou gaspillées tout au long de la chaîne d’approvisionnement chaque année, soit environ un tiers des aliments produits mondialement.

En Amérique du Nord, ce pourcentage grimpe à 50 %, si l’on suit l’aliment du champ à l’épicerie. Les Canadiens gaspilleraient annuellement l’équivalent d’environ 27 milliards $ en nourriture envoyée à l’enfouissement et au compostage alors que du côté des États-Unis, nos voisins du sud jetteraient l’équivalent de plus de 100 milliards $ en nourriture chaque année. À titre comparatif, un groupe de recherche de l’Université de Bologne a estimé pour sa part que le gaspillage alimentaire en Italie aurait une valeur de 5,1 milliards $.

«C’est certain que les producteurs et les distributeurs alimentaires veulent faire rouler l’économie agro-alimentaire. Et ils veulent garder une bonne réputation. Le problème c’est que le consommateur se fie trop à leur évaluation de la fraîcheur des aliments», a précisé Cora Loomis.

La culture et à l’éducation des gens demeure une clé importante, car ce qui est jugé non consommable pour l’un peut être considéré juste à point pour l’autre, que ce soit par des manières ancestrales, culturelles ou innovantes d’apprêter et de consommer les aliments, précise de son côté Éric Ménard, dans un essai produit sur le sujet, pour l’Université de Sherbrooke.

Des solutions

La diététiste offre aux consommateurs de participer aux changements en mettant de l’ordre dans leur frigo.

«Depuis que j’écris sur un tableau ce qui reste dans mon frigo, je l’oublie moins et je jette moins», avoue-t-elle.

Cora Loomis propose aussi de se servir de plus petites portions lors des repas, ce qui éviterait de jeter les restes. La professionnelle rappelle enfin que tout d’un aliment peut être utilisé, soit pour faire des bouillons de soupe ou des sauces.

http://www.journaldequebec.com/

Découverte d’une hache vieille de 4000 ans


La découverte d’une hache a l’intérieur des terres dans une région Québéçoise peut paraitre banal mais pas cette fois-ci. Une hache qui aurait 4 mille ans a son actif Disons que pour une fois qu’une découverte n’est pas dans les vieux continents … faut tout de même le souligné Clignement d'œil
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Découverte d’une hache vieille de 4000 ans

 

Hache

PHOTO AGENCE QMI, YANN CANNO

L’archéologue Michel Gagné a été en mesure de connaître l’âge de cette pièce par sa forme. Elle proviendrait de la période archaïque.

L’artefact a été trouvé à Saint-Mathieu-de-Belœil

LISA MARIE FLEURENT

Une hache vieille de 4000 ans a été découverte à Saint-Mathieu-de-Belœil dans un quartier résidentiel. Cette fortuite trouvaille révèle le caractère jusque-là insoupçonné de la Municipalité régionale de comté (MRC) de la Vallée-du-Richelieu pour les objets préhistoriques.

Cette hache se terrait, depuis tout ce temps, à côté du champ de tir à l’intérieur des terres, à plusieurs kilomètres de la rivière Richelieu à Belœil. Le résident qui l’a trouvé a remis à l’archéologue grandbasilois, Michel Gagné, l’artefact en question.

Pour ce passionné, qui a déjà découvert plus de 4000 artefacts, c’est comme si on venait de lui révéler l’existence de la caverne d’Ali Baba dans son arrière-cour.

ADAPTATION DE L’HUMAIN

Impossible de savoir à quelle tribu cette hache a appartenu. M. Gagné a été en mesure de connaître l’âge de cette pièce par sa forme. Elle proviendrait de la période archaïque, soit environ 5000 ans avant aujourd’hui. À quoi servait-elle?

«Ce n’est pas nécessairement un outil de guerre», précise l’archéologue. «C’est le tournevis multifonction de l’époque».

Cet objet nous révèle l’incommensurable capacité de l’être humain à s’adapter à son environnement, conclut M. Gagné. De quoi nous nourrir d’un peu d’espoir pour l’avenir de notre espèce.

La rivière Richelieu a été une rivière très importante, durant la préhistoire, soit avant l’arrivée des premiers Européens.

«Le potentiel sur la rivière Richelieu est énorme. Ça, c’est la pointe de l’iceberg qu’on voit ici. […] [Cette découverte] amène de l’eau au moulin, ça nous dit que la section entre Sorel et Chambly a été très fréquentée. Il y a sûrement plein de sites. Probablement que ce n’est pas pour rien qu’ils sont venus ici», estime l’archéologue. Son intuition d’expert lui susurre d’aller faire des recherches près de Saint-Amable.

TROUVAILLE « INUSITÉE »

De manière générale, on retrouve des traces de vie près des cours d’eau, car les rives étaient très achalandées par nos ancêtres. Ils établissaient des camps permanents à proximité de l’eau et ils parcouraient de grandes distances par la navigation à travers les rivières.

« [Cette hache] a été trouvée très loin à l’intérieur des terres. Ça, c’est vraiment inusité», soutient l’archéologue.

Selon lui, cette trouvaille prouverait que les habitants datant de la préhistoire savaient qu’au pied du mont Saint-Bruno se trouvait de la roche utile pour la fabrication d’outils robustes. Cela témoigne d’une connaissance accrue du territoire.

http://www.journaldemontreal.com

Chirurgie esthétique: du Botox dès la vingtaine


Autant qu’on se bat contre les gens qui prônent la minceur à tout prix que maintenant on risque de se battre contre un visage parfait Non mais ce fait quoi si on a des rides .. c’est naturel, cela fait partie de nos gènes. Tout être vivant vieillit et nous, les êtres humains, nous sommes trop orgueilleux ou nous avons peur de vieillir ?
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Chirurgie esthétique: du Botox dès la vingtaine

 

Les femmes qui veulent absolument limiter les rides en vieillissant devraient... (Photo Olivier Jean, archives La Presse)

PHOTO OLIVIER JEAN, ARCHIVES LA PRESSE

MATHIEU PERREAULT
La Presse

Les femmes qui veulent absolument limiter les rides en vieillissant devraient commencer les traitements de chirurgie esthétique, comme le Botox, dès la vingtaine. C’est du moins ce que propose un «point de vue» publié le mois dernier dans la prestigieuse revue JAMA Dermatology.

«Nos patientes nous demandent souvent quand elles doivent commencer les traitements esthétiques antirides comme la toxine botulinique», explique l’auteure principale de l’étude, Heather Hamilton, de la clinique Skincare de Chestnut Hill, au Massachusetts. «Je ne pense pas qu’il faille commencer à l’adolescence. Mais si une femme dans la vingtaine est convaincue qu’elle veut à tout prix éviter des rides dans la quarantaine, il vaut mieux commencer en prévention, immédiatement.»

Le Dr Hamilton cite notamment une étude sur deux jumelles identiques, publiée en 2006 dans la revue Archives of Facial and Plastic Surgery. L’une des jumelles avait reçu des injections de Botox deux à trois fois par année à partir de 25 ans. À 38 ans, elle avait nettement moins de rides que sa jumelle.

Ne faudrait-il pas attendre d’autres études similaires avant d’en arriver à une telle recommandation?

«Idéalement oui, mais il n’est pas facile d’en faire en chirurgie esthétique», concède le Dr Hamilton.

Points de vue divergents

Deux associations médicales impliquées dans le domaine, la Société canadienne de chirurgie du laser esthétique (CLASS) et l’Association canadienne de dermatologie ont des points de vue divergents sur l’étude.

«On sait depuis longtemps qu’il vaut mieux commencer les traitements antirides en prophylaxie, avant l’apparition des rides passives, quand les rides n’apparaissent que lorsqu’on utilise les muscles de la figure», affirme Arie Benchetrit, président de CLASS, qui pratique à Pointe-Claire.

«Mais ici, on voit rarement des femmes pour ça avant l’âge de 35 ans.»

Ari Demirjian, un dermatologue du Centre universitaire de santé McGill consulté par La Presse, estime quant à lui que «beaucoup de dermatologues ne partagent pas le point de vue qu’il faut commencer dès la vingtaine».

«L’étude des jumelles est la seule de son genre. C’est trop tôt pour en tirer des conclusions.»

Lilia Goldfarb, spécialiste de la question de l’image corporelle au Y des femmes de Montréal souligne quant à elle que le désir de chirurgie plastique cache parfois des problèmes de dépression.

«Idéalement, il faudrait que ce type d’intervention s’accompagne d’une consultation psychologique, dit Mme Goldfarb. Peut-être pourrait-on prévoir une consultation obligatoire pour les mineures, à tout le moins.»

http://www.lapresse.ca/

Métier : chien de réadaptation


Les chiens ne sont plus voués à être quasi exclusivement a des animaux de compagnie. Des chiens sont choisis aussi pour devenir des chiens aidant. On connait bien les chiens pour les non-voyants, mais maintenant leur champ d’action s’élargit et donnent de merveilleux résultats
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Métier : chien de réadaptation

 

Le contact avec l'animal, toujours chaleureux, est une... (Photo fournie par Hélène Grignon)

Le contact avec l’animal, toujours chaleureux, est une des clés du succès de la méthode.

PHOTO FOURNIE PAR HÉLÈNE GRIGNON

STÉPHANIE VALLET
La Presse

Reconnus pour guider les personnes malvoyantes, les chiens MIRA ont été progressivement entraînés pour accompagner les bénéficiaires de centres de réadaptation. Devant le succès de cette méthode de travail, le centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) Jean-Louis-Lapierre a choisi d’introduire Sirius, labernois de 3 ans, dans son programme de réadaptation à la marche avec des personnes âgées. De quoi leur redonner la force d’avancer.

Hélène Grignon est thérapeute en réadaptation physique depuis 10 ans au CHSLD de Saint-Constant. Il y a un an, elle a accepté de relever un nouveau défi: partager ses journées avez Sirius, qui l’épaule dans la réadaptation de ses patients.

«Je suis allée le chercher en mai 2012 et on s’est exercés tout l’été ensemble avant sa venue au CHSLD en septembre. On ne fait pas de la zoothérapie, mais bien de la réadaptation, et Sirius est un chien d’accompagnement entraîné par MIRA. Il agit un peu comme un accessoire, pour faciliter la réadaptation physique à la marche, par exemple», explique Hélène Grignon.

Plus stimulant qu’une béquille ou un déambulateur, Sirius motive les résidants du CHSLD à se dépasser. Il s’agit toutefois d’un défi de taille pour Mme Grignon.

«C’est ma première expérience avec un chien. J’aime sortir des sentiers battus, mais je ne savais vraiment pas dans quoi je m’embarquais. Tout s’est fait rapidement et depuis, il vit avec moi à la maison. Je l’emmène au travail tous les matins et il reste avec moi ou, selon les clients, dans le local de réadaptation», précise la thérapeute.

Les chiens d’assistance gagnent de plus en plus en popularité auprès des personnes ayant une déficience motrice ou présentant des atteintes neurologiques. Ils permettent aux gens d’atteindre une plus grande autonomie tout en éliminant la nécessité de requérir constamment l’aide d’une autre personne. L’entraînement vise à habiliter le chien d’assistance à remplir de façon sûre cinq fonctions précises auprès des personnes handicapées, soit la préhension, l’appui et le transfert, le support et le déplacement, la traction et l’alerte.

«Sirius aide les gens à retrouver un patron de marche plus fonctionnel. On s’en rend vraiment compte. Avec les personnes en perte cognitive, il est souvent très difficile d’expliquer comment ça fonctionne, mais avec le chien, ça se fait presque naturellement. On doit juste contrôler la vitesse de l’animal et il y a un automatisme qui se fait dans le cerveau: la posture se corrige toute seule. On travaille plein de choses en même temps sans avoir à dire un mot. Je peux aussi faire travailler un bras de différentes façons, en faisant brosser le chien, par exemple», précise Mme Grignon.

Sirius peut être utilisé avec ou sans harnais de marche, comme appui pour conserver l’équilibre, pour motiver la personne à bouger ou pour la distraire. Le chien sert aussi de support dynamique pour réapprendre à marcher, il impose un pas fluide et une allure régulière que la canne ne permet pas.

«Je vois les résultats. Les gens sont heureux et fiers de travailler avec Sirius. Ils marchent la tête droite et juste ça, c’est génial», dit la thérapeute.

Mais il existe une différence notable entre le CHSLD Jean-Louis-Lapierre et un centre de réadaptation.

«En réadaptation, l’animal est moins sollicité. Ici, le plus dur est que tout le monde veut le toucher. Les gens comprennent mal que le chien ne puisse être approché que par les gens que j’autorise pour faire de la thérapie. Je dois garder un certain contrôle sur le chien», explique-t-elle.

De nombreuses règles entourent en effet l’adoption d’un chien MIRA.

«Le faire courir quand il est en laisse ou le laisser interagir avec trop de personnes peut le déphaser. Cela va faire un an que je l’ai, alors il a encore beaucoup de choses à apprendre. Mais on aimerait que l’ergothérapeute puisse travailler avec lui, la psychoéducatrice aussi. Le chien va devoir apprendre à s’adapter», note Mme Grignon.

«Les gens veulent marcher ou travailler avec lui, ce qui me permet de toucher une clientèle que je ne rejoignais pas avant, ou des gens qui, par peur ou manque d’intérêt, ne voulaient pas réapprendre à marcher», souligne-t-elle.

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