Rencontre


Voilà un point important, avoir une bonne discussion avec soi-même pour mieux se comprendre et savoir ou on est rendu pour aller de l’avant
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Rencontre

 

« Si un jour vous vous croisez,arrêtez-vous et prenez le temps de vous parler. »

Inconnu

La maman chien et ses chiots affamés


L’heure des repas pour toutes mamans qu’elle soit humaine ou animale n’est pas toujours facile. C’est l’instant que comme par hasard, les enfants sont plus insistantes envers leur mère
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La maman chien et ses chiots affamés

 

Avoir des enfants, quel bonheur ! Ne plus avoir un moment de tranquillité, ne même plus pouvoir manger en paix ! Oui, c’est vraiment le bonheur !

Cette maman Labrador peut vous en dire quelque chose. Son maître a eu la mauvaise idée de la nourrir avant que ses petits ne soient rassasiés. Or la maman et ses adorables bambins sont tous aussi affamés les uns que les autres…

Résultat ? Encerclée par ses chiots quelque peu collants, la pauvre maman chien ne réussira jamais à prendre son repas !

Elle n’aura pas d’autre choix que de renoncer. Dépitée,maman chien laisse petits et gamelle derrière elle, et s’en va en quête d’un peu de solitude !

 

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Le Saviez-vous ► Ce qu’il faut savoir sur le cerveau


Le cerveau, sans lui nous serions peu de chose. Peu à peu il délivre ses secrets sur ses fonctions.
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Ce qu’il faut savoir sur le cerveau

 

Maggie Steber/National Geographic Stock

Maggie Steber/National Geographic Stock

Le cerveau n’a pas besoin d’être présenté. Après tout, il est ce qui fait que vous êtes vous. Mais il est paradoxal que l’organe par lequel nous comprenons le monde en sache si peu sur lui-même. Pour commencer l’exploration, voici 20 choses à savoir sur notre cerveau.

  1. Un cinquième du sang qui circule dans le corps sert à irriguer le cerveau.
  2. Les neurones peuvent vivre plus de cent ans.
  3. Le cerveau est composé de 40 % de matière grise, formée par les neurones, et de 60 % de matière blanche, constituée des fibres nerveuses qui prolongent les neurones et conduisent les signaux électriques.
  4. L’épaisseur de la matière grise est maximale à 11 ans pour les filles et 12 ans pour les garçons. À ces âges, le cerveau adolescent possède alors plus de neurones qu’il n’en aura jamais à l’âge adulte. Après quoi le taux de neurones dégringole et la matière grise se « spécialise ». Les neurones les plus utilisés se renforcent, les autres disparaissent.
  5. Le cerveau consomme 20 % de l’oxygène et du glucose du corps.
  6. La peau, seule, est deux fois plus lourde que le cerveau. Ce dernier pèse environ 1,5 kg.
  7. Le cerveau utilise environ 20 watts de puissance, moins que l’énergie dégagée par une ampoule.
  8. La plupart des gens peuvent mémoriser jusqu’à 10 000 visages.
  9. Le cerveau peut commander à l’oreille de réduire sa réaction aux sons forts.
  10. La perte de conscience survient après 8 à 10 secondes d’absence d’irrigation sanguine du cerveau.
  11. Un nouveau-né à qui l’on ôte un hémisphère cérébral grandit en général avec des fonctions cérébrales normales. Le jeune cerveau se réorganise et l’hémisphère restant prend en charge les fonctions de celui supprimé.
  12. 1 personne sur 23 serait sujette à des perceptions synesthésiques. Le type de synesthésie le plus connu est celui de graphèmes-couleurs : le cerveau associe une couleur aux lettres de l’alphabets ou aux nombres.
  13. Le cerveau est configuré pour voir des formes dans chaque objet.
  14. On ne peut se chatouiller soi-même, car le cerveau anticipe le toucher.
  15. Les émotions facilitent la création et la préservation des souvenirs.
  16. Lorsqu’on voit une personne en détresse, les « neurones miroirs » présents dans le cerveau induisent des sentiments similaires.
  17. Lors du vieillissement, l’hippocampe (partie du cerveau qui joue un rôle clé dans le processus de mémorisation, notamment des souvenirs à long terme) perd environ 5 % de ses neurones. Ce qui entraîne quelques troubles de la mémoire. Les patients atteints d’Alzheimer perdent parfois jusqu’à 50 % des neurones de l’hippocampe.
  18. D’anciennes blessures à la tête peuvent accélérer l’apparition de la démence.
  19. L’alcool agit davantage sur le cerveau âgé, dont le métabolisme est plus lent.
  20. La partie du cerveau qui repère un objet est différente de la partie qui l’identifie.

NG Hors série Cerveau

==> Pour en savoir plus, découvrez le Hors-série Sciences « Votre cerveau en 100 questions insolites »,

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Hygiène alimentaire: les bons gestes dans ma cuisine


L’hygiène dans la cuisine est importante pour éviter que des bactéries se propagent. Des gestes simples et routiniers aider grandement pour écarter toute contamination
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Hygiène alimentaire: les bons gestes dans ma cuisine

 

Elle a l’air nickel, cette cuisine? Pourtant, elle peut abriter des microbes à bien des endroits. Tout ce qu’il faut savoir pour qu’elle soit saine comme un sou neuf.

Hygiène: les bons gestes

Couper de la viande, ranger des légumes frais au réfrigérateur, passer l’éponge sur le plan de travail ou la table de la salle à manger, s’essuyer les mains, faire la vaisselle… Autant de gestes quotidiens qui, chaque fois, véhiculent quantité de microbes.

On estime que 50 % des intoxications alimentaires à la maison sont la conséquence d’une hygiène défaillante.

« Évitons de tomber dans la désinfection à tout prix, avertit le Dr François-Xavier Weill, de l’Institut Pasteur. Très peu de bactéries sont pathogènes et vivre dans un milieu totalement aseptisé n’est pas favorable à l’organisme».

Pour traquer les microbes comme les salmonelles, Escherichia coli, Listeria et autres, quelques réflexes suffisent.

Éponge: elle passe au micro-ondes!

Imaginez… Des restes d’aliments, un milieu humide en permanence: un vrai festin pour les microbes! Une équipede chercheurs américains a trouvé une parade pour éradiquer 99 % des bactéries, virus et parasites: il suffirait de passer l’éponge une minute ou deux au micro-ondes, mouillée et essorée (sèche, elle risquerait de brûler).

« À défaut, rincez-la bien à l’eau chaude après utilisation, conseille le Dr Thierry Hazout, nutritionniste. Essorez à fond, déposez-la sur un égouttoir muni d’une grille et remettez quelques gouttes de produit vaisselle. »

Réfrigérateur: une toilette complète au vinaigre blanc tous les mois

« Depuis que les réfrigérateurs sont autodégivrants, nous ne prenons plus la peine de les nettoyer aussi souvent qu’il le faudrait, constate le Dr ­Hazout. Or, on peut y retrouver des staphylocoques, des streptocoques et tous les virus qui provoquent des gastro-entérites. »

Avant de ranger vos courses, retirez tous les suremballages, souvent manipulés: carton autour du pack de yaourts, du fromage frais à tartiner… Et bien sûr, couvrez les restes alimentaires de film plastique avant de les mettre au frais.

Attention à la terre véhiculée par les légumes, qui contient des germes. Éliminez au fur et à mesure les traces et salissures, nettoyez à fond votre réfrigérateur au moins une fois par mois. Sortez les bacs à légumes et lavez-les à l’eau savonneuse. Dégivrez-le (profitez-en pour faire le tri dans son contenu), puis nettoyez parois intérieures, clayettes et joints de porte avec de l’eau chaude additionnée de vinaigre blanc. Il est vraiment très sale? Remplacez le vinaigre par un peu d’eau de Javel très diluée.

Planche à découper: le verre, c’est plus clean

En bois, en verre ou en plastique? Il y a débat…

« Les planches en verre sont les plus résistantes et les plus hygiéniques, souligne le Dr Hazout. Mais elles usent les couteaux et il faut accepter le bruit de la lame. »

Celles en bois et en plastique se rayent, et les bactéries se logent dans les entailles. Le bois a l’avantage de pouvoir se gratter avec un couteau.

L’idéal: en avoir une pour le poisson et la viande, une autre pour les légumes.

« Viandes et volailles crues peuvent véhiculer des bactéries telles que les salmonelles et les campylobacters, précise le Dr Weill. Elles sont éradiquées par la cuisson (en cinq à six minutes à 65 °C), mais risquent de se retrouver dans des légumes découpés sur la même surface. »

Plongez-la quelques minutes dans l’eau bouillante. Et changez-la dès qu’elle est très rayée.

Évier: même la bonde se nettoie

Bactéries et champignons s’épanouissent dans le siphon, la bonde de l’évier et les tuyaux d’évacuation. Une fois la vaisselle terminée, nettoyez ce dernier à l’eau chaude savonneuse, puis rincez-le. Une fois par semaine, pensez aussi à brosser la bonde avec une (vieille) brosse à dents et à nettoyer le bouchon en caoutchouc, propice au développement d’un biofilm (couche de micro-organismes). Pour nettoyer le siphon, versez un verre de vinaigre blanc dans la canalisation, puis laissez agir pendant quelques minutes avant de rincer.

« Mieux vaut éviter les produits désinfectants type Javel, toxiques pour l’environnement », précise le Dr Hazout.

Torchons: on ne les mélange pas avec les serviettes

Journée type d’un torchon: essuyer la table du petit déjeuner, puis vos mains, sécher tomates et concombres, sortir un plat du four, donner un petit coup sur le plan de travail… Ensuite, cap sur les assiettes fraîchement lavées! Un peu dommage d’essuyer de la vaisselle propre avec un torchon sale, non? Pour éviter de faire voyager les microbes, adoptez la solution préconisée par le Dr Hazout:

« Prévoyez une serviette pour les mains, un torchon clair pour la vaisselle, à laver dès qu’il est sale, et un foncé pour les plans de travail. »

Souvenez-vous aussi que les mains sont le principal vecteur de bactéries: évitez, par exemple, de vous les essuyer directement sur l’essuie-main après avoir manipulé des blancs de poulet. Quant à la vaisselle, le meilleur séchage reste celui à l’air, à condition de l’avoir lavée avec une eau très chaude.

Plan de travail: désinfection quotidienne

Vous arrivez dans la cuisine, vos sacs de courses à la main. Où les mettez-vous? Sur le plan de travail (ou la table de la salle à manger)? Mauvaise réponse. Vous avez aussi posé ces sacs à côté de la voiture avant de les hisser dans le coffre, sur le pas de votre porte, peut-être dans l’ascenseur… Et maintenant, ils trônent sur plan de travail, à la place du pain, des fruits, des légumes. Commencez par nettoyer ce dernier avec un produit désinfectant (sans Javel,), et à partir de maintenant, faites attention à ce que vous y posez.

Poubelle: elle aussi, elle se lave

Épluchures, déchets alimentaires, papiers absorbants humides, pots de yaourts vides… Pour peu que votre poubelle soit munie d’un couvercle hermétique (évitant les odeurs dans la cuisine), elle fournit aux bactéries un havre de paix chaud et humide. Préférez les sacs de petite contenance pour la vider le plus souvent possible.

Et nettoyez régulièrement l’intérieur à l’eau chaude savonneuse ou à l’aide d’un produit désinfectant ne contenant pas de Javel.

La hotte: on pense à changer le filtre

Un milieu chaud et humide, des projections de graisse et d’aliments: le bonheur à l’état pur pour les germes. Nettoyez régulièrement la grille. Et changez le filtre: tous les trois à six mois pour un modèle à charbon, selon les marques.

Merci à nos experts : Dr François-Xavier Weill, directeur du laboratoire des bactéries pathogènes entériques à l’Institut Pasteur (Paris) et Dr Thierry Hazout médecin nutritionniste (Levallois-Perret)

http://www.topsante.com

Les cicatrices plutôt que le tatouage


On connait le tatouage, les implants qu’on met un peu partout, mais connaissez-vous une autre modification corporelle la scarification ?? Un procédé qui est interdit dans certains pays, mais au Canada, il semble que se soit le Manitoba l’a interdit aussi, car cet acte comporte des gros risques qu’il ne faut pas négligés
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Les cicatrices plutôt que le tatouage

 

Toutes les formes de scarification se font sur... (Photo Nathan Denette, PC)

Toutes les formes de scarification se font sur le même niveau cutané que le tatouage: sur le derme, bien au-dessus des tissus adipeux et musculaires.

PHOTO NATHAN DENETTE, PC

ERICA LENTI
La Presse Canadienne
TORONTO

Quand Holly Mosienko a décidé de dissimuler la cicatrice disgracieuse sur sa jambe, elle a opté pour une solution plus inusitée que la chirurgie esthétique: la scarification.

 

Sa cicatrice est donc devenue, sous les mains de l’artiste Blair McLean, un dragon.

La scarification est une forme extrême et permanente de modification corporelle offerte dans plusieurs salons de tatouage et de perçage au travers le Canada. Ce procédé, par lequel la peau est brûlée, coupée, grattée ou étirée, gagne en popularité.

Selon Mme Mosienko, qui, à 51 ans, gère un salon de perçage à Peterborough en Ontario, cette forme d’art corporel n’est pas tellement différente du tatouage et du perçage.

Elle a choisi la scarification pour des raisons pratiques, dit-elle. Notamment, elle savait que tatouer par-dessus la peau fragile de la cicatrice, causée par une chirurgie, serait trop douloureux.

Du croquis au design de sa peau, le procédé a pris une heure.

Blair McLean, l’artiste du New Tribe Tattoos and Piercings à Toronto, confirme que la scarification est souvent moins douloureuse que le tatouage. En fait, toutes les formes de scarification se font sur le même niveau cutané que le tatouage: sur le derme, bien au-dessus des tissus adipeux et musculaires.

Quelques pays interdisent cette pratique, dont le Royaume-Uni et plusieurs états américains. Récemment, l’Arkansas l’a bannie, mais une forte opposition populaire a fait renverser la décision. Le Manitoba l’a interdite en 2008.

Un porte-parole du ministère ontarien de la Santé note que cette pratique présente d’importants risques pour la santé.

«Certaines modifications corporelles brisent de la peau intacte ou des muqueuses en la coupant, en la perçant et en la brûlant. Il y a donc une augmentation du risque de cicatrice, d’hémorragie et de traumatisme psychologique, ainsi que d’exposition et d’infection aux pathogènes transmissibles par le sang, comme l’hépatite B, C et le VIH», expose David Jensen.

M. McLean, qui pratique la scarification depuis des décennies au Canada et ailleurs dans le monde (Tokyo, Londres, New York), affirme que l’interdiction pose encore plus de risque pour la santé publique.

«Cela oblige les gens à pratiquer de manière clandestine sur leurs amis. C’est ça qui augmente le risque d’infections et de problèmes», objecte-t-il.

Bien que la scarification tire ses origines de cultures tribales ancestrales, le mouvement de la modification corporelle dans les années 1980 a aussi ramené cette pratique, notamment au sein des fraternités, où les membres s’inscrivaient les initiales de leur maison sur le corps, en guise de symbole de fraternité éternelle.

Contrairement à cette tradition, la scarification est aujourd’hui devenue surtout esthétique, soutient M. McLean.

«Par le passé, les membres de fraternité ne se souciaient pas de l’apparence de leur cicatrice, c’était pour le symbole. Aujourd’hui, les raisons sont plus futiles.»

Pour les clients qui le font «pour les bonnes raisons», toutefois, c’est plus qu’une considération esthétique, précise l’artiste. «Certaines personnes ne veulent pas d’encre ou de pigments étrangers dans leur corps, comme c’est le cas avec les tatouages. Avec la scarification, le dessin vient uniquement de notre corps.»

D’autres recherchent une expérience intense, euphorique, ce qui rend le processus encore plus important.

«Au final, il ne s’agit pas que de ma paye, affirme-t-il. Je veux que ça signifie quelque chose, que ce soit spécial.»

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MÉTÉO – Pluie de diamants à prévoir sur Saturne et Jupiter


Une pluie de diamants, de quoi à faire rêver ceux qui cherche fortune. Je ne suis pas surprise qu’on pense dans un avenir rapprocher exploiter et comme de raison polluer ces planètes ou le dimant devient rivière
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MÉTÉO – Pluie de diamants à prévoir sur Saturne et Jupiter

 

Bulletin spécial du Joël Collado saturnien : des pluies de diamants sont à prévoir en fin de matinée sur l’ensemble de la planète.

Voilà, en substance, ce que pourraient devoir subir les hypothétiques habitants de Saturne, située à 9,5 unités astronomiques du Soleil. C’est en tout cas ce qu’ont affirmé des chercheurs américains lors du congrès annuel de la division des sciences planétaires de l’American Astronomical Society organisé à Denver, rapporte la BBC.

De nouvelles données sur la composition atmosphérique de Saturne et de Jupiter permettent en effet à ces scientifiques américains d’affirmer que le carbone y est très présent sous forme de diamants. Selon eux, de violents orages électriques cassent le méthane présent dans l’atmosphère en carbone, pour donner naissance à des particules plus simples de carbone, qui retombent ensuite et se solidifient, face à une haute pression, sous la forme de graphites, puis de diamants.

Pour étayer leur propos, les chercheurs s’appuient notamment sur les observations de la sonde Cassini, qui a pu livrer quelques secrets sur les orages qui font rage sur Saturne et Jupiter. Or ces observations ont suggéré que les orages étaient assez puissants pour casser les molécules de méthane contenues dans l’atmosphère, explique Maxisciences.

Selon Kevin Baines, de l’université du Wisconsin, les plus grands diamants ainsi obtenus pourraient atteindre un centimètre de diamètre, une taille de joyau qu’Elizabeth Taylor « ne rougirait pas de porter », a-t-il plaisanté lors de la conférence.

D’après cette étude, près de 1 000 tonnes de diamants sont produits sur Saturne chaque année.

« Selon nos estimations, la couche contenant les diamants est épaisse de 30 000 km, et environ 10 millions de tonnes de diamants sont formés de cette façon », a précisé M. Baines.

Mais, dans les profondeurs, la température est telle que les diamants ne pourraient pas rester sous leur aspect durci ; ils formeraient donc des océans de diamants.

De précédentes études avaient déjà affirmé qu’Uranus et Neptune pouvaient également être des planètes productrices de diamants.

« Les auteurs avaient alors imaginé un processus similaire où le méthane de l’atmosphère aurait progressivement été transformé, jusqu’à devenir du diamant tombant en pluie à leur surface », rappelle Maxisciences.

Mais ces hypothèses sont loin de faire l’unanimité dans la communauté des astronomes, et l’étude a été accueillie plutôt froidement par les chercheurs. Qu’importe, Mona Delitsky, du California Specialty Engineering, y voit déjà une raison de lancer de nouvelles missions spatiales :

« Dans l’avenir proche, des sondes robotiques pourraient peut-être extraire ces diamants des couches de l’atmosphère de ces géantes », a-t-elle expliqué au National Geographic.

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La Grande-Bretagne envahie par des araignées venimeuses


Avec les changements climatiques, certains animaux ou insectes indésirables risquent fort bien de trouver des terres de prédilections pour mieux se reproduire
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La Grande-Bretagne envahie par des araignées venimeuses

 

Une fausse veuve noire capture une mouche.

Une fausse veuve noire capture une mouche. GEOFF MOORE / REX FEATU/REX/SIPA

PLANETE – Les fausses veuves noires, venues des Canaries, prospèrent en Angleterre…

 

Des araignées microscopiques mais terriblement irritantes: les «fausses veuves noires» qui sont en train de faire trembler les Britanniques prolifèrent à cause du réchauffement climatique. Une cinquantaine de personnes ont signalé des fausses veuves noires ces dernières semaines aux alentours de Londres et quelques personnes ont subi des piqûres très gênantes, rapporte FranceTV Info.

Membres enflés et maux de tête

«Après la morsure, j’ai eu très mal à la tête. Mon bras a gonflé, il me brûlait. En fait, j’ai ressenti tous les symptômes que décrivaient les journaux», a raconté un adolescent.

 En septembre, un artiste londonien était lui victime de ces araignées: sa main était devenue jaune et noire, tandis que sa tête était restée enflée pendant cinq semaines. Pour les personnes allergiques, la piqûre de la fausse veuve noire peut être mortelle.

Ces petites araignées sont une espèce invasive, vraisemblablement importée des Canaries avec des cargaisons de fruits il y a une centaine d’années. Etablies jusqu’à présent dans le devon, au sud-ouest de l’Angleterre, elles profitent maintenant du réchauffement du climat pour envahir le nord du pays et menacer Londres et sa région.

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Du sang dans un fossile de moustique


Les moustiques ont toujours été gourmandes de sang et ce depuis des millions d’années. Les preuves sont faites grâce a un fossile retrouvé aux États-Unis
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Du sang dans un fossile de moustique

 

Image du moustique fossilisé avec du sang dans son abdomen.

Image du moustique fossilisé avec du sang dans son abdomen. Photo :  AFP/-Smithsonian Institution

Des entomologistes américains ont annoncé lundi la découverte d’un moustique fossilisé avec du sang dans son abdomen. On estime qu’il date de 46 millions d’années.

Une analyse spectrométrique à résonance magnétique nucléaire avec polarisation a en effet révélé que l’abdomen de l’insecte contenait des teneurs très élevées de fer. La source de ce fer était des molécules de porphyrine, qui entrent dans la composition du sang.

« C’est le premier fossile d’un moustique encore gorgé de sang jamais mis au jour », a indiqué Dale Greenwalt, un biochimiste retraité travaillant au Musée d’histoire naturelle de Washington et principal auteur de cette découverte, parue dans la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America (PNAS).

L’insecte, qui provient d’une couche sédimentaire d’un ancien lac de la formation géologique Kishenehn, dans le nord-ouest du Montana, aux États-Unis, a donc permis de montrer pour la première fois que l’hémoglobine, ou ses dérivés, peut être préservée dans des fossiles pendant de très longues périodes, soulignent les chercheurs. Ceux-ci notent que d’autres grandes molécules plus fragiles, comme l’ADN, ne survivent généralement pas à la fossilisation.

Auparavant, seuls des parasites de la maladie du sommeil (le trypanosome) et du paludisme (le plasmodium), avaient été retrouvés dans des spécimens fossilisés, indiquant que ces insectes se nourrissaient de sang.

Quant au fossile du moustique contenant du sang, il a été trouvé dans la collection d’un entomologiste américain et donnée au Musée d’histoire naturelle de Washington, a expliqué Dale Greenwalt.

Le saviez-vous?
Le fossile le plus ancien de moustique qui a été retrouvé remonte à 95 millions d’années, à une époque où les dinosaures, disparus il y a 65 millions d’années, étaient encore sur la planète.

http://www.radio-canada.ca/