Priorité


Ca ne sert a rien de tout donner a ceux qui nous regarde de haut, nous serons jamais assez bien pour eux .. donc c’est vraiment du temps perdu alors qu’il y a d’autres qui nous acceptent tel que nous sommes
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Priorité

 

 

L’expérience nous apprend qu’il faut donner priorité aux rares personnes capables de nous apprécier tels que nous sommes.

Gail Godwin

Atteint du syndrome de Down Amitié touchante entre un garçon et un chien


Il y a des chiens qui sont vraiment fait pour aider des enfants différents a s’épanouir
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Atteint du syndrome de Down

Amitié touchante entre un garçon et un chien

 

Crédit photo : gracieuseté, Daily Mail

Vivre avec un enfant différent est un combat de tous les jours. Il faut trouver le moyen d’apprécier chaque petit moment.

Mise en ligne récemment, (en fait … depuis au moins un an sur YouTube)  cette vidéo touchante d’un petit garçon atteint du syndrome de Down qui se lie d’amitié avec un chien saura toucher votre coeur.


(Crédit photo: gracieuseté, Daily Mail)

Le petit Herman, 3 ans, comme beaucoup d’autres enfants qui souffrent de sa maladie, n’aime pas les contacts avec les autres.

Himalaya, le gros Labrador, en fait peu de cas et tente par tous les moyens d’attirer l’attention du petit garçonnet.

Le chien tente de persuader Herman de jouer avec lui en plaçant sa patte sur lui. Rapidement, il se recule.

Himalaya n’abandonne pas pour autant et dépose sa patte de nouveau sur le petit.


(Crédit photo: gracieuseté, Daily Mail)

Après plusieurs tentatives, le jeune Herman finit par venir coller sa tête contre celle de l’animal.

Un geste qui émeut la mère du garçon que l’on peut entendre rire sur la vidéo.

http://tvanouvelles.ca/

8 aliments dangereux pour les chats


C’est tentant de donner des aliments qui ne sont ni croquettes, ni de la pâtée pour les chats. Cependant, certains aliments pourraient rendre malade cette boule de poil voir même le faire mourir
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8 aliments dangereux pour les chats

 

Il est bien naturel de vouloir faire plaisir à son chat en lui donnant des aliments qui le changent de ses croquettes ou sa pâtée habituelles. Mais il faut faire extrêmement attention. Certains aliments sont très dangereux pour les chats. Donner les restes de son repas à son félin peut être une bien mauvaise idée !

Voici quelques exemples d’aliments à proscrire

Les fruits à pépins et noyaux

Pommes, abricots, poire, raisin, cerises… les noyaux ou pépins que renferment ces fruits sont dangereux pour les chats car ils contiennent du glycoside cyanogénique, un agent pouvant empoisonner les animaux.

Le thon en boîte

Donner régulièrement du thon en boîte à son chat n’est pas une bonne idée. En effet, celui-ci est beaucoup trop salé, et risque à long terme de provoquer de graves problèmes rénaux.

En outre, le thon en boîte ne contient pas de taurine, un acide très important pour le coeur mais aussi la vision des félins.

Le chocolat

Envie de donner une friandise à votre petit compagnon ? Oubliez l’idée du chocolat ! Celui-ci est en effet très mauvais pour les chats, comme pour les chiens. Il contient en effet de la théobromine, un compensé qui perturbe leur système nerveux, endommage leur coeur, et que leur métabolisme est incapable d’éliminer.

Une trop forte dose de chocolat peut entraîner la mort de votre animal.

Les oignons

Crus, les oignons sont toxiques pour les chats en raison des dérivés soufrés qu’ils contiennent. Ceux-ci agissent sur les globules rouges  de l’animal, et engendrent vomissements, anémie, et tachycardie.

Les pommes de terre, choux et navets

Ces légumes fermentent dans l’estomac de l’animal, et engendrent gaz et diarrhées.

Les pommes de terre crues contiennent quant à elles de l’oxalate de calcium, qui endommage l’appareil urinaire des animaux.

Les champignons

Certains champignons sont toxiques, et comme chez les hommes, ils peuvent provoquer de graves problèmes de foie, et neurologiques, ou dans les pires cas, engendrer la mort.

L’avocat

L’avocat contient de la persine, un élément toxique qui peut endommager le coeur et les poumons des animaux.

Les noix

En raison de leur forte teneur en phosphore et de leur digestion difficile chez les animaux, les noix sont à éviter.

Les noix de macadamia peuvent en outre engendrer une forte fièvre, affaiblir votre compagnon, et augmenter son rythme cardiaque. Les noix de muscades, elles, peuvent provoquer des hallucinations lorsqu’elles sont ingérées en grande quantité.

http://wamiz.com

5 choses essentielles à savoir sur les allergies alimentaires


Gérer les allergies alimentaires n’est pas toujours faciles, surtout quand certains aliments se retrouvent dans plusieurs préparations comme le sésame, soya, noix … Mais, on ne peut non plus surprotéger les enfants, il faut donc trouver un juste-milieu sécuritaire
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5 choses essentielles à savoir sur les allergies alimentaires

Mieux vivre avec ce problème de santé croissant.

Breakfast

Crédit : iStockphoto

 

Si, lors de chaque rentrée scolaire, certains parents se plaignent encore de ne pas pouvoir mettre des noix dans les lunchs de leurs enfants, d’autres doivent quotidiennement gérer l’inquiétude et planifier avec minutie la préparation de chaque repas.

« On y pense tout le temps. Même en ce moment, en vous parlant, je regarde ma montre. Il est 12 h 32. La garderie ne m’a pas téléphoné, donc, je suppose que l’heure du dîner s’est bien passée », confie Dominique Seigneur, directrice des communications et du financement de l’Association québécoise des allergies alimentaires. Autour de la table, divers intervenants sont rassemblés pour une conférence organisée par EpiPen.

Les allergies alimentaires sont de plus en plus fréquentes, particulièrement chez les enfants. Santé Canada estime qu’elles touchent actuellement de 5 à 6 % des enfants en bas âge et de 3 à 4 % des adultes au Canada. Au Québec, le nombre de personnes ayant des allergies alimentaires s’élève à 300 000.

« Un problème des pays industrialisés », souligne l’allergologue Marie-Josée Francœur, qui enseigne au département de pédiatrie de l’Université de Sherbrooke. « En Afrique, en Inde, au Pakistan, on ne connaît pas ça. Nos bébés naissent dans un univers aseptisé. Leur système immunitaire a peu besoin de travailler et finit par réagir à des trucs banaux. C’est le prix à payer pour vivre dans un pays développé! », explique-t-elle.

Les aliments responsables de 99 % des allergies alimentaires sont le lait, les œufs, les arachides, les noix, le soya, le blé, le sésame, la moutarde, le kiwi, les poissons et les fruits de mer. De plus en plus, les enfants allergiques aux arachides développent tardivement une allergie au soya. En revanche, l’allergie au lait, qui est la plus fréquente chez l’enfant, disparaît souvent avec le temps.

Certaines personnes (ou familles) se priveront, par précaution, d’aller au restaurant et de voyager. D’autres, comme le pilote de course Alexandre Tagliani, choisissent la liberté :

« Je suis sur la route 220 jours par année. Je suis libre comme le vent, je ne suis pas isolé. À mon humble avis, il ne faut pas surprotéger les enfants qui ont des allergies alimentaires. Les programmes de sensibilisation doivent être axés sur les connaissances et la compréhension. »

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Alexandre Tagliani à la table ronde EpiPen

1) Toujours avoir son auto-injecteur avec soi

L’anaphylaxie (nom donné à la réaction allergique sévère provoquée par l’allergène) peut survenir n’importe quand, et le seul remède à celle-ci est l’épinéphrine, contenue dans l’auto-injecteur. Bref, il ne sert à rien d’attendre le médicament d’urgence du médecin, car injectera cette même substance.

« Sur les 2,5 millions de personnes atteintes au Canada, j’aimerais qu’au moins 400 000 d’entre elles se promènent avec leur EpiPen, souhaite Tagliani. Celles qui n’ont jamais eu de réactions fortes sont malheureusement souvent difficiles à convaincre. Elles ne comprennent pas qu’elles risquent plus leur vie que moi en voiture de course à 400 km/h! », s’exclame-t-il.

Il relate ensuite l’un des épisodes d’anaphylaxie qui lui a presque coûté la vie, survenu il y a quelques années dans le hall d’un hôtel où il séjournait. Il avait oublié son EpiPen… dans la chambre quelques étages plus haut.

2) Un enfant peut aussi traîner son auto-injecteur

À partir de l’âge de raison (6-7 ans), on conseille que l’enfant ait aussi son injecteur avec lui. S’il est bien informé, il peut être capable de s’auto-injecter. Évidemment, il l’aura fait avec ses parents auparavant, et l’on doit prendre en considération son niveau de maturité.

* Pour faciliter l’apprentissage chez l’enfant (et l’adulte!), EpiPen fabrique des auto-injecteurs de pratique. La commande, gratuite, se fait directement sur le site d’EpiPen.

Malheureusement, l’idée que certains enfants traînent leur auto-injecteur dérange. Dans les écoles et les camps de jour, à titre d’exemple, on a peur que les amis de l’enfant ou les autres élèves prennent le médicament et jouent avec, d’où l’importance d’un programme de sensibilisation qui renseigne bien les personnes concernées, mais aussi la population en général.

3) Il faut savoir reconnaître les premiers symptômes

Les signes et les symptômes de l’anaphylaxie sont multiples : manifestations cutanées (démangeaison, urticaire, rougeur), écoulement des yeux et du nez, rougeur des yeux, crampes abdominales, nausées, toux, etc. Certains symptômes sont les mêmes que ceux d’une simple allergie saisonnière, mais, chez l’enfant, on peut parfois dénoter un timbre des pleurs différent.

Lorsque des parents ou des patients arrivent en pleine crise à l’hôpital, les raisons pour ne pas avoir utilisé l’auto-injecteur sont nombreuses. Parmi celles-ci, l’oubli de l’auto-injecteur à la maison, la peur de l’injection, la peur des effets secondaires, mais aussi une mauvaise interprétation des symptômes. Vous avez du mal à évaluer la sévérité de la réaction allergique? Il vaut mieux procéder à l’injection tout de suite que la donner trop tard.

4) Ne jamais donner un aliment à un enfant que l’on ne connaît pas

Certes, l’enfant doit comprendre sa condition et apprendre à dire non à ce qu’on lui offre ou se tourner vers ses parents s’il a le moindre doute. Mais c’est aussi la responsabilité de tout adulte de prendre le problème des allergies alimentaires au sérieux.

« Un exemple parmi tant d’autres : les grands-parents. Ils ont beau adorer leurs petits-enfants ou être les meilleurs grands-parents au monde, cette nouvelle réalité est souvent loin de la leur. Combien de fois ai-je dû rappeler à mon père que sa petite-fille pouvait mourir s’il lui donnait tel aliment… », raconte Dominique Seigneur, qui soulève alors un point extrêmement intéressant.

Lorsqu’on ne connaît pas les réels enjeux des allergies alimentaires, on tend souvent à croire que l’autre exagère…

5) Les personnes les plus à risque sont celles qui ont des antécédents d’anaphylaxie

Plusieurs dizaines de milliers d’épisodes d’anaphylaxie surviennent chaque année au Canada. Heureusement, la majorité des victimes s’en sortent indemnes grâce à l’EpiPen. Pour au moins 50 personnes (50 à 100 personnes chaque année), la réaction est fatale. Si vous pensez que votre enfant ou votre adolescent développe une allergie alimentaire, ne tardez pas à consulter. Les personnes ayant déjà vécu un ou des épisode(s) d’anaphylaxie sont plus susceptibles d’en avoir d’autres.

Votre enfant est encore bébé, et vous ne savez pas quand commencer à introduire certains aliments, comme les crevettes et les arachides, dans son alimentation?

Docteure Francœur rassure : « À partir de six mois, on peut manger n’importe quoi. D’un point médical, il ne change rien d’attendre. Il suffit d’être attentif les heures suivant l’introduction de l’aliment. Si vous remarquez une réaction cutanée ou autre, allez immédiatement à l’hôpital. On y passe des tests d’allergies au besoin seulement. »

Quelques ressources essentielles 

Le livre Déjouer les allergies alimentaires, de Marie-Josée Bettez et d’Éric Théroux.

http://fr.chatelaine.com

Elan de solidarité pour un chien héroïque


Voilà un chien qui viens de remonter la race de Pitbull parmi les héros. Ce chien, un tout jeune toutou a quatre pattes, a risqué sa vie pour sauver sa famille adoptive
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Elan de solidarité pour un chien héroïque

 

Onyx est un chien qui n’a pas froid aux yeux quand il s’agit de sauver ses maîtres.

Ce jeune pitbull de neuf mois est un héros outre-Atlantique où il a risqué sa vie en se jetant à travers les flammes pour avertir sa «famille» d’un incendie qui a ravagé leur maison à Tallahassee (Floride). Onyx a aboyé et tiré de leur sommeil, le père, la mère et leurs deux enfants.

Mais dans son action pour les réveiller et les faire sortir, ce soldat du feu à quatre pattes s’est retrouvé coincé parmi les flammes. Alors que toute la famille le croyait perdu, le brave toutou a été sauvé par les pompiers.

Brûlé sur environ 30 % de son corps, Onyx a bien failli mourir, d’autant que les frais réclamés étaient trop élevés pour ses maîtres modestes.

Une association pour animaux a alors lancé une campagne sur Facebook afin de recueillir les fonds nécessaires à son traitement. Son histoire a tellement ému que 1.300 internautes ont décidé de donner pour sauver à leur tour le superchien. Affaibli mais tiré d’affaire, il devrait bientôt regagner son foyer.

http://actualite.portail.free.fr/

Mise en garde contre l’alimentation trop axée sur le riz


Santé  Canada ne voit pas l’importance de mettre des normes sur l’arsenic retrouvé dans le riz  et le riz est une des céréales le plus utilisé dans l’alimentation. Je ne sais pas moi, mais au moins un avis d’un consommation maximum par semaine serait toujours mieux que rien
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Mise en garde contre l’alimentation trop axée sur le riz

 

Une alimentation trop axée sur le riz peut causer de graves problèmes de santé, ce qui amène de plus en plus d’organismes, dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS), à émettre des mises en garde contre la céréale la plus consommée dans le monde.

En février dernier, l’émission L’Épicerie révélait la présence d’arsenic dans des produits à base de riz, des résultats qui ont inquiété des experts et des consommateurs.

« J’avais des plaques grises qui étaient apparues sur le corps. Grises avec comme des petits spots rouges », explique Danielle, une téléspectatrice interrogée par l’émission.

Danielle a demandé à son médecin un test de dépistage, dont le résultat est qualifié d’alarmant par l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).

« Je n’ai jamais pensé qu’il y avait un danger dans le riz, dans les riz qu’on mangeait. J’ai toujours pensé que c’était très contrôlé nos affaires. »— Danielle, téléspectatrice

L’Épicerie a fait analyser d’autres produits, dont plusieurs sont consommés régulièrement par Danielle. Les résultats sont similaires aux analyses de février dernier : 300 parties par milliard ont été décelées dans ce riz.

En Chine, l’arsenic dépasse de deux fois le maximum permis. « L’arsenic, c’est un des métaux lourds qui peut avoir des effets négatifs sur la santé, mais à partir de certaines doses », explique Dre Angelika Tritscher, de l’OMS, précisant qu’il est impossible « de définir une quantité d’expositions qui est sans danger ».

Le Canada et les États-Unis n’imposent aucune norme maximale pour l’arsenic dans les aliments, mais la Food and Drug Administration (FDA) veut faire bouger les choses. Quelque 1100 produits ont déjà été analysés.

« La FDA aux États-Unis a annoncé qu’elle aurait sans doute des recommandations à fournir aux consommateurs d’ici la fin de l’année. L’Organisation mondiale de la santé [et] la FDA reconnaissent l’arsenic comme un cancérigène reconnu. » Fabien Gagnon, médecin-conseil à l’INSPQ

Quelque 65 % du riz consommé au Canada provient des États-Unis, mais pour l’instant, Santé Canada ne voit pas la nécessité d’établir une norme.

D’après un reportage de Johane Despins

http://www.radio-canada.ca/

L’horloge biologique au masculin


L’horloge biologique de l’homme semble sonner autour de la quarantaine. Je crois que le plus grand point chez un homme sans enfant serait qu’il n’a pas de descendance ce qui serait, je pense assez perturbant pour eux a moins que ce soit autre chose …
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L’horloge biologique au masculin

 

Depuis de nombreuses années, on parle beaucoup de l'horloge biologique des... (Photo Photos.com)

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SILVIA GALIPEAU
La Presse

Depuis de nombreuses années, on parle beaucoup de l’horloge biologique des femmes. Des choix déchirants qui se posent entre carrière et maternité. Mais qu’en est-il des hommes ? Se pourrait-il qu’ils aient, eux aussi, une horloge interne ? Chose certaine, à l’aube de la quarantaine, ils sont de plus en plus nombreux à le dire: eux aussi, ils veulent des enfants. Serait-il trop tard ?

Oui, l’horloge biologique existe. Elle est réelle, physique, et souvent viscérale. Mais non, elle n’est pas exclusivement féminine. Les hommes aussi, à leur manière, vivent un sentiment d’urgence, souvent à l’aube de la quarantaine.

«J’arrive à un âge où je me dis que si je veux vraiment des enfants, il faut que j’en fasse maintenant», explique Pierre, 43 ans, célibataire. «Par moment, ça m’obsède, avoue-t-il. Est-ce que j’ai raté quelque chose, est-ce qu’il y a quelque chose que je n’ai pas compris?»

Gary Brase, professeur de psychologie de l’Université du Kansas, a dévoué une grande partie de sa recherche à la question, plus vaste, du désir d’enfant, dit baby fever.

«Oui, les femmes sont, de manière générale, plus portées à exprimer leur désir d’enfant. Mais les hommes aussi l’expriment. Et ce qui est intéressant, c’est que le désir d’enfant des hommes va en grandissant avec le temps!», affirme le chercheur, qui a publié un article dans la revue Emotion, de l’American Psychological Association, sur cette «fièvre», très présente dans la culture populaire, mais relativement peu étudiée scientifiquement.

Chez les femmes, poursuit le chercheur, si le désir est d’abord très fort dans la vingtaine, il va en déclinant, jusque dans la quarantaine. Chez les hommes, c’est exactement le contraire!

«C’est comme si les femmes, en ayant des enfants, prenaient conscience de tout le bonheur, mais aussi de tout le travail qui vient avec les enfants. Inversement, on dirait que les hommes réalisent ce bonheur de la parentalité plus tard…»

Le triste paradoxe… Hommes et femmes seraient-ils voués à ne pas désirer des enfants intensément en même temps? Gary Base avoue ne pas savoir comment expliquer cette «fièvre» inversée. D’autres recherches s’imposent, dit-il, tout en osant quelques hypothèses:

«Pour un homme, d’un point de vue économique, faire un enfant n’est pas nécessairement un bon investissement. Mais biologiquement, les hommes ressentent tout de même un besoin de filiation. C’est très important pour un homme. Je ne peux pas vous l’expliquer, mais il y a là quelque chose de viscéral.»

Résultat, sur l’échelle du désir d’enfant, à 40 ans, ce sont les hommes qui, contrairement à une majorité de femmes (soit parce qu’elles en ont déjà eu, n’en veulent plus, ou n’en ont jamais voulu), sentent l’urgence de faire des bébés.

«Pour un homme qui en veut, mais qui n’en a pas, cette question des enfants peut devenir obsédante.» Gary Brase
Professeur de psychologie de l’Université du Kansas

«C’est aussi un âge où l’on a tendance à faire le point», poursuit le psychologue.

«Moi, c’est clair que ma crise de la quarantaine se situe sur ce plan-là», confirme Pierre, qui ne cache pas son sentiment «d’urgence».

Il en est d’ailleurs convaincu: ce qu’il ressent ressemble drôlement à l’horloge biologique des femmes.

«Oui, j’en suis convaincu. Bien sûr, on est très différents des femmes, la mécanique n’est pas la même. Mais chez les hommes, je pense que cela se joue sur le plan psychologique, dit-il. Mais je suis persuadé que cette question de désir d’enfant peut travailler un homme de façon aussi intense qu’une femme.»

Et s’il voulait tellement vivre l’expérience de la «chair de sa chair» et s’assurer une filiation, pourquoi diable n’en a-t-il pas eu plus tôt, alors?

«Parce que j’ai fait comme tous les mecs, répond-il. J’ai tergiversé. Entre 25 et 35 ans, ce n’était pas une question fondamentale pour moi, j’avais d’autres problèmes à régler.»

Il n’est pas seul. C’est aussi exactement le cas de Fred, 41 ans, qui apprivoise difficilement ces jours-ci l’idée qu’il ne sera peut-être jamais papa.

«Tu te laisses porter par la vie, par ce que tu veux devenir. Je me disais toujours que oui, ça allait arriver.»

Mais à près de 42 ans, non, ça n’est toujours pas arrivé: il est toujours célibataire, et toujours sans enfant.

«Rencontrer quelqu’un avec qui je suis bien, ce n’est pas arrivé, confirme-t-il. Alors mes chances d’avoir des enfants vont en diminuant. À 41 ans, peut-être que ça n’arrivera pas. Oui, ce sera un deuil», laisse-t-il tomber.

Idem pour Louis, 50 ans, qui a du mal à se faire aujourd’hui à l’idée qu’il n’aura peut-être jamais de descendance. Et qu’il vieillira du coup tout seul, finalement.

«Mon père est décédé il y a quatre ans. Et c’est à ce moment-là que j’ai vraiment vu l’importance des enfants. Toutes les décisions importantes sur sa santé, c’est ma soeur et moi qui les avons prises. Mais moi, qui prendra ces décisions pour moi?»

http://www.lapresse.ca