Je ne suis qu’un grain de sable


Devant l’infini, seul nous ne sommes pas grands chose, mais comme tout le monde n’est que minuscule alors qu’en semble, tout change, chaque personne a son importance, sa place …
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Je ne suis qu’un grain de sable

 

Nous ne sommes que des grains de sable
mais nous sommes ensemble.
Nous sommes comme les grains de sable sur la plage,
mais sans les grains de sable la plage n’existerait pas.

Bernard Werber

Le chat surexcité, et le chien persécuté…


Des chiens et des chats sont souvent involontairement des co-locataires.  Avec le temps, ils s’adaptent a vivre ensemble mais pour certains c’est un perpétuel combat, a moins que ne soit qu’un jeu …. Mais faut dire que le chien est assez patient …
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Le chat surexcité, et le chien persécuté…

 

Si de bien nombreuses histoires nous prouvent chaque jour que chiens et chats peuvent tout à fait devenir les meilleurs amis du monde, il nous faut bien admettre que pour certains, la légende voulant que félins et canidés se haïssent se vérifie…

Ce ne sont sans doute pas ces deux là qui affirmeront le contraire. Le matou, tout du moins, semble bien détester son colocataire canin, et ne se prive pas de le lui faire savoir, en l’attaquant toute la longue journée.

Impossible pour le pauvre chien persécuté de faire une petite sieste dans son panier, sans que son meilleur ennemi ne vienne le harceler.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le chat, un jeune Snowshoe, ne manque pas d’énergie ! Quand au chien, il demeure bien calme et gentil malgré les assauts répétés du petit matou surexcité !

http://wamiz.com

Un piège efficace et pas cher, à faire soi-même, pour détecter les punaises de lit


Les punaises de lit s’invitent dans les maisons par différents moyens. Ce qui est peut-être difficile au début, est d’avoir la confirmation qu’un endroit est infesté. Un truc qui permet justement a les attraper pour ensuite décider des mesures a suivre et que vous trouverez des conseils sur http://www.la-punaise-de-lit.com/.
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Un piège efficace et pas cher, à faire soi-même, pour détecter les punaises de lit

Cette méthode est conseillée par le reconnu National Geographic et une équipe de chercheurs américains a prouvé qu’elle est plus efficace que des pièges du commerce. Avec cette préparation, vous pourrez détecter les punaises de lit très tôt, pour un budget minime, et vous aurez le temps d’agir tôt pour les éliminer .

Comment faire le piège ?

Dans un bol, placez 150 grammes de sucre, 30 grammes de levure (de bière par exemple) et 1,5 litre d’eau. C’est l’appât.

Placez ce bol dans un récipient plus grand dans lequel vous aurez placé un peu de talc. Il servira de prison.
Mettez le piège près de votre lit, dans un coin de votre chambre.
Et c’est tout !

Pour en savoir un peu plus …..

http://www.la-punaise-de-lit.com/piege-efficace-pas-cher-a-faire-soi-meme-pour-detecter-punaises-de-lit

 

Pourquoi les moustiques nous piquent plus la nuit


Faites-vous piquer la nuit par les moustiques ? Il semble que votre odeur y est pour quelque chose. Pour ma part, il est rare, que je suis au menu durant la nuit, et même dérangé par n’importe quel insecte durant l’été, simplement par ce que mon ventilateur est dirigé vers moi
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Pourquoi les moustiques nous piquent plus la nuit

Mosquito bug from a lowland rainforest in W-Java / gbohne via Flickr CC License by.

Par Michel Alberganti

La nuit, l’attaque des moustiques est encore plus traîtresse que le jour. Ils se posent en silence, piquent et disparaissent, gorgés de leur butin sanguin.

Les anophèles profitent-ils de notre immobilité ou de l’obscurité pour perpétrer leurs piqûres?

Pas sûr. D’après une étude publiée par la revue Nature (en accès libre), les moustiques de l’espèce Anopheles gambiae, celle qui véhicule le paludisme, seraient surtout capables de mieux sentir l’odeur humaine pendant la nuit.

Ces moustiques disposent, sur leurs antennes et sur certaines parties buccales, de protéines capables de concentrer les molécules odorantes et de participer à leur transport vers les récepteurs olfactifs, ce qui provoque la détection des odeurs par l’anophèle. Or, les chercheurs ont découvert que le taux de ces protéines de capture d’odeur varie au cours d’un cycle de 24 heures, et qu’il est plus élevé pendant la nuit. Cette nouvelle information pourrait modifier les modes de protection de l’homme contre ces vecteurs d’infection.

Les chercheurs de l’Institut pour la santé planétaire de l’université de Notre-Dame, dans l’Indiana, ont utilisé la spectrométrie de masse pour mesurer la quantité de protéines de capture d’odeur dans les organes sensoriels des moustiques, ainsi que des «électroantennogrammes» pour déterminer la réponse induite par les molécules odorantes de l’homme à différents moments de la journée. 

Les mesures ont confirmé la coïncidence dans le temps entre l’augmentation de la quantité de protéines de capture d’odeur, une sensibilité olfactive élevée et la pratique des piqûres. Pour l’équipe dirigée par Giles Duffield et Zain Syed, du département  de biologie, ces résultats montrent l’extrême précision du réglage de la physiologie des anophèles. La sensibilité olfactive augmente la nuit, lorsqu’ils se nourrissent, et baisse pendant la journée, lorsqu’ils dorment.

On note également l’extrême précision des mesures réalisées par les chercheurs pour détecter d’aussi infimes variations… Leurs travaux, s’ils n’expliquent pas pourquoi nous sommes aussi piqués, parfois, pendant la journée, seront sans doute utiles à ceux qui luttent contre les infections provoquées par les anophèles, qui touchent 300 millions de personnes en Afrique sub-saharienne et sont responsables d’un million de décès par an. 

http://www.slate.fr

A VENDRE : TESTS DE GROSSESSE POSITIFS


Il y a des mystères du comportement humain que je ne comprendrais jamais. Il y a des gens qui ont vraiment des drôles d’idées et le pire c’est que d’autres en veulent encore !!!! On vend vraiment n’importe quoi !!
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A VENDRE : TESTS DE GROSSESSE POSITIFS

 

A vendre : tests de grossesse positifs

Des tests de grossesse positifs sont à vendre sur le net

[CC /Esparta]

Sur les sites de petites annonces américains, un phénomène surprenant est apparu : la mise en vente de tests de grossesse positifs. Certains femmes ont trouvé ainsi le moyen d’arrondir leurs fin mois, tandis que les motivations des acquéreurs demeurent obscures.

Le phénomène a été constaté sur Craigslist, un site très puissant de petites annonces d’origine américaine, implanté dans le monde entier. Depuis quelques temps, on peut y trouver cette proposition inhabituelle : « A vendre : tests de grossesse positifs ».

Voici par exemple le texte d’une petite annonce mise en ligne samedi 31 août par une personne résisant à New York, dans le quartier de Manhattan :

« Peut-importe pourquoi vous en avez besoin, cela ne me regarde pas. Mais si vous avez besoin d’un test de grossesse positif, je peux vous en fournir un ».

Plus récente encore, cette annonce mis en ligne dimanche 1er septembre à Delco (Caroline du Nord) :

« Je suis enceinte et je suis prête à faire pour vous des tests de grossesse positifs. Utilisez-les comme bon vous l’entendez. Pas de questions. Pas de jugements ».

Les motivations des acheteurs demeurent encore obscures. Une autre annonce esquisse quelques idées : provoquer un électrochoc chez le mari ou le compagnon pour l’inciter à se poser la question de la paternité. On encore faire une bonne blague à ses parents ou à ses amis (sic). Parmi les autres explications avancées dans un article récent du Daily Mail : l’utilisation de ces tests positifs pour tourner des vidéos familiales retraçant la vie d’un enfant, pour se venger d’un compagnon volage.

Le commerce de ces tests positifs peut rapporter des sommes non négligeables puisque les prix tournent entre 20 et 25 dollars le test. Les vendeuses proposent généralement deux solutions, soit l’expédition du test déjà réalisé, soit l’envoi d’un « kit »  composé d’un flacon d’urine et d’un test vierge à réaliser soit-même à la maison.

http://www.directmatin.fr

Apprivoiser la congélation


Ce qui est bien en été, c’est qu’il y a toutes sortes de fruits que l’on peut profiter. Des goûts, des saveurs, des textures différentes qui ne laissent pas indifférent. Mais l’été n’est qu’une saison et bientôt, nous allons retrouver nos fruits d’hiver. Nous pouvons allonger la période de variétés, certains font des conserves mais la congélation est plus simple et ne demande pas vraiment de manipulation
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Apprivoiser la congélation

 

La congélation est la méthode par excellence pour conserver les fruits. De... (PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE)

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE

ÉMILIE BILODEAU
La Presse

La congélation est la méthode par excellence pour conserver les fruits. De cette manière, la valeur nutritive de ces aliments sucrés est presque entièrement protégée, affirme Christina Blais, nutritionniste et enseignante à l’Université de Montréal.

Même si les fruits sont cuits, mis en conserve ou congelés, cela n’influencera pas leur teneur en minéraux. En revanche, certaines vitamines plus sensibles vont disparaître graduellement aussitôt que le fruit sera cueilli. La congélation va toutefois permettre d’atténuer la perte de vitamines.

«Si on achète des fraises par exemple et qu’on les conserve en partie sur le comptoir de la cuisine, dans le réfrigérateur et dans le congélateur, c’est le congélateur qui va garder le mieux leur valeur nutritive. Les pertes vont se faire dans tous les cas, mais le congélateur va les ralentir», explique Mme Blais.

Dans un monde idéal, faudrait-il tous cultiver un jardin et cueillir nos fruits au fur et à mesure de notre appétit?

« C’est une utopie, répond la nutritionniste. Mais pour les gens qui ont un potager et qui cherchent un moyen de conserver leur abondante récolte le plus longtemps possible et sans en perdre la valeur nutritive, la congélation reste la meilleure solution.»

Dans le cas des fruits et des légumes en conserve, la perte de vitamines est un peu plus significative, car les aliments sont cuits et conservés longtemps, deux facteurs qui influencent la perte de vitamines. De plus, une partie des vitamines se dissout dans le liquide de conservation. Au moment de manger les aliments en conserve, il faut donc essayer de boire ou de cuisiner le jus au lieu de le jeter.

Quoi qu’il en soit, Mme Blais rappelle qu’il faut consommer de 5 à 10 portions de fruits ou de légumes par jour. Alors, que les fruits soient crus, cuits ou gelés, il ne faut pas s’inquiéter de la perte relativement minime de vitamines.

«L’important, c’est de manger des fruits et des légumes», souligne-t-elle.

Pour décongeler

6 à 8

heures au réfrigérateur

3

heures à température ambiante

1

heure sous l’eau froide

* Pour un contenant de 500 ml

| Source : Association canadienne de la distribution de fruits et légumes

Les raisins

Les raisins se congèlent de la même manière que les autres petits fruits (bleuets, canneberges, framboises…). En revanche, ces fruits font des collations savoureuses lorsqu’on les déguste encore glacés. Choisissez des raisins verts et rouges. Lavez-les et enrobez-en quelques-uns dans du sucre. Déposez-les sur une plaque de cuisson tapissée d’un papier parchemin. En deux heures maximum, vous aurez une collation rafraîchissante pour les petits et les grands.

Les petits fruits (Bleuets, canneberges, framboises, griottes, groseilles, mûres…)

Disposer les petits fruits sur une plaque de cuisson tapissée de papier parchemin, en s’assurant de laisser un espace entre eux. Placer ensuite la plaque au congélateur. Trois heures plus tard, mettre ensuite les fruits gelés dans un contenant hermétique (style Tupperware) ou dans un sac de congélation (de marque Ziploc ou autre). Ainsi, les fruits ne colleront pas tous ensemble.

Les fruits à noyau (Abricots, nectarines, pêches, prunes…)

Plonger les fruits dans l’eau bouillante pendant une minute. Refroidir 30 secondes dans l’eau glacée pour arrêter la cuisson. Cette technique permet d’enlever facilement la peau en frottant délicatement les fruits. Couper en morceaux et retirer les noyaux. Placer les fruits sur une plaque de cuisson tapissée d’un papier parchemin. Mettre ensuite les morceaux gelés dans un contenant hermétique ou dans un sac de congélation.

Les fruits qui s’oxydent (Abricots, avocats, pêches, pommes, etc.)

Retirer la peau ainsi que le noyau ou les pépins. Couper les fruits en quartiers et les arroser de jus de citron (1 c. à table de jus pour 4 tasses de fruits) pour éviter qu’ils ne s’oxydent et brunissent. Placer ensuite les morceaux sur une plaque de cuisson tapissée d’un papier parchemin. Une fois que les fruits sont gelés, les mettre dans un contenant hermétique ou dans un sac de congélation.

Les fruits fragiles (Ananas, cerises, fraises, poires…)

Certains déconseillent de mettre des fruits comme les cerises, les fraises ou les poires au congélateur, car ils ramollissent en dégelant. Or, pour les recettes de tartes, de muffins, de compotes ou de smoothies, on peut sans souci utiliser les fruits plus « fragiles » malgré leur changement de texture. D’ailleurs, les fruits n’ont pas besoin d’être dégelés complètement lorsqu’on les utilise dans les recettes.

Les agrumes (Citrons, limes, oranges…)

Faire congeler le zeste des agrumes dans des contenants hermétiques et le jus dans des bacs à glaçons. Lorsqu’une recette demande du jus de citron, par exemple, il suffit d’utiliser la quantité nécessaire. Le jus des oranges et des limes aromatise délicieusement les eaux pétillantes.

Les bananes

Les bananes s’oxydent aussi au contact de l’air. Certains les pèlent et les aspergent de jus de citron avant de les congeler. Mais il existe une méthode plus simple encore. On peut placer les bananes avec leur peau directement dans le congélateur. En les dégelant, un couteau sera nécessaire pour retirer la peau. Les bananes auront une texture semblable à une purée, parfaite pour les pains, gâteaux ou muffins.

http://www.lapresse.ca

Le versant sombre des imprimantes 3D


    Comme toutes nouvelles technologies, ce n’est qu’avec l’usage qu’on peut s’apercevoir qu’il y a des lacunes et les imprimantes 3D qui ont révolutionné la façon de faire les choses, et ce dans tous les domaines, n’est donc pas sans défaut et qui à la longue pourrait nuire à la santé lors de la fabrication des objets
    Nuage

     

    Le versant sombre des imprimantes 3D

    Une imprimante 3D MarketBot. | TedGlobal

    C’est connu. Toute technologie a son revers. Et l’une des dernières à la mode n’échappe pas à la règle. Il s’agit des imprimantes dites « 3D » qui permettent defabriquer des objets en trois dimensions par addition couche par couche de matière.

    D’abord réservées à l’industrie, ces machines commencent à être connues du grand public, soit par l’intermédiaire de sites Web qui fabriquent à la demande toutes sortes de produits (figurines, jouets, bijoux, pièces de rechange…), soit par les hackerspaces et « fablabs » (« laboratoires de fabrication »), des lieux de rencontre entre bricoleurs, inventeurs ou simples passionnés.

    Rien de bien méchant a priori, sauf qu’une équipe de l’Institut de technologie de l’Illinois à Chicago vient, pour la première fois, de mesurer les microscopiques poussières émises par ces machines dans les pièces où elles sont installées. Les imprimantes 3D utilisent en effet des thermoplastiques qui sont fondus, déposés couche par couche, puis resolidifiés ; un processus émetteur de minuscules particules dites « ultrafines ».

    Plus précisément, les chercheurs, comme ils l’exposent dans la revue Atmospheric Environment à paraître en novembre, ont mesuré des émissions de particules entre 11,5 et 115 nanomètres de dimension, à des débits entre 20 et 200 milliards par minute, selon le type de matériau utilisé. Cinq imprimantes, de marque tenue secrète pour ne pas « incriminer un fabricant en particulier », ont servi pendant deux heures et demie. Un détecteur de particules fines de l’entreprise américaine TSI a été utilisé dans le local abritant les imprimantes.

    « PARTICULES FINES »

    « Ces chiffres sont comparables à ceux d’activités banales comme la cuisson, la consumation de bougies, la consommation de cigarettes ou l’impression laser », résume Brent Stephens, le responsable de l’étude.

     « La taille et le nombre de particules ne font pas tout. La nature chimique est prédominante », ajoute le chercheur, qui cite néanmoins des risques recensés liés aux thermoplastiques, observés sur des rats ou des souris.

    « L’expérience est intéressante car, il y a quelques années, mesurer ces émissions dans des environnements professionnels était impossible. Les valeurs obtenues sont relativement élevées. Les particules fines peuvent se déposer dans les voies respiratoires et il convient d’être prudent », note Olivier Witschger, spécialiste de la métrologie des aérosols à l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS).

    C’est aussi la position du groupe américain qui écrit : « Ces résultats suggèrent la prudence lorsque ces technologies sont utilisées dans des environnements non ventilés ou non filtrés. »

    A l’appui de cette conclusion, Brent Stephens rappelle que, récemment, des études ont fait état de craintes sur les imprimantes à laser. Une équipe américaine de l’université de Massachusetts-Lowell a ainsi montré que certaines nanoparticules utilisées dans ces copieurs causent des inflammations (M. Khatri et al., Nanotoxicology, août).

    Les travaux à suivre ne manquent pas.

    « Au départ, c’est un de nos étudiants qui travaillait dans un magasin utilisant ces machines qui nous avait alertés à cause des odeurs qu’il sentait. Nous n’avons finalement pas étudié les gaz émis mais les particules », se souvient Brent Stephens.

    « On voudrait étudier maintenant les gaz émis. Et comparer nos résultats avec d’autres imprimantes 3D et d’autres matériaux. Nous cherchons aussi des partenaires en toxicologie pour tester les effets de ces particules. Et nous travaillons aussi à développer des systèmes de filtration à installer sur les machines », poursuit le chercheur. Le versant sombre des imprimantes 3D est donc aussi dans l’air du temps.

    David Larousserie

  • Journaliste au Monde

    http://www.lemonde.fr

Ils fument… leur alcool


Qu’est-ce qu’il ne faut pas inventé. Ils mettent sur le marché de l’alcool pour inhaler ainsi facilité les jeunes a consommé. Mais qu’elle en sera les conséquences sur la santé, sur le cerveau ?
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Ils fument… leur alcool

 

Photo : iStockphoto

Photo : iStockphoto

L’inhalation d’alcool, une nouvelle façon — inusitée — de consommer bières, vins et spiritueux, inquiète les autorités de santé publique.

En utilisant diverses techniques, il est en effet possible de faire s’évaporer l’alcool présent dans n’importe quel type de boisson alcoolisée et de l’inhaler au lieu de le boire.

Ainsi aspiré, l’alcool passe directement dans la circulation sanguine et presque directement dans le cerveau, court-circuitant le système digestif.

Or, l’estomac est bien utile pour éviter une surdose, en déclenchant — au besoin — des vomissements…

En vente depuis peu au Canada, le Vaportini permet d’aspirer les vapeurs de whisky, rhum et autres vodkas. On verse la boisson dans un globe de verre déposé sur une base contenant une bougie.

Lorsque le liquide est chauffé, le globe s’emplit de vapeurs alcoolisées, que l’on aspire par la bouche au moyen d’une paille. Pour leur part, des ados en mal de sensations fortes utilisent une pompe à vélo pour vaporiser l’alcool d’une bière versée dans une bouteille de plastique.

De nombreux mythes circulent au sujet de l’alcool inhalé. Il serait indétectable à l’alcootest (c’est faux) et sans calories (faux aussi). Une fois dans le sang, l’alcool est métabolisé et fournit des calories, peu importe la façon dont il s’y est rendu.

http://www.lactualite.com