Être jeune


C’est vraiment ma philosophie de vie … Bien sur,. nous avançons en âge, notre corps ne suit pas toujours comme avant mais a l’intérieur cela peut être une tout autre histoire …
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Être jeune

La jeunesse n’est pas une période de la vie, elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années : on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal. Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande comme l’enfant insatiable : Et après ? Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini.

Si un jour, votre coeur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

Samuel ULLMANN (écrit en 1870)

Incroyable ! Ce chat est un génie !


Difficile de dupé ce chat Il réussit a trouver l’objet caché dans les gobelets peut importe la manipulation que fait son maître
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Incroyable ! Ce chat est un génie !

 

Ce petit chat surdoué est étonnant ! Capable de retrouver un grelot caché sous l’un des trois gobelets en métal, il est devenu une véritable star du web !

Trop facile ? Compliquons-lui la tâche avec un 4ème gobelet ! Il parvient également à résoudre l’énigme avec une facilité incroyable.

On peut remarquer son air attentif qui témoigne de son sérieux lors du mélange des gobelets. Puis, quelques secondes de réflexion lui suffisent à tendre la patte pour désigner le gobelet gagnant !

 

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7 FAITS INSOLITES SUR LES ANIMAUX


Chaque espèce animale a un mode de vie qui lui est propre c’est ce qui fait d’eux une diversité exceptionnelle et intéressante a observé et a apprendre ..
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7 FAITS INSOLITES SUR LES ANIMAUX

Aventurez-vous chez les animaux sauvages et vous découvrirez, chez les plus étonnants d’entre eux, sept faits étranges qu’on a du mal à tenir pour vrais.

1. Les manchots parcourent de grandes distances au sol

Crédit photo: Thinkstock

Bien que tous les manchots puissent se dresser sur leurs courtes pattes et avancer en se dandinant, certains d’entre eux, comme le manchot Adélie, le manchot à jugulaire et le manchot empereur, avancent plus rapidement en glissant sur leur abdomen tout en se propulsant au moyen de leurs pieds et de leurs ailes.

2. Le poisson-perroquet dort dans un cocon fait de son propre mucus

Photo: Thinkstock

Alors que d’autres poissons se couchent sur le flanc pour dormir ou trouvent un abri temporaire dans des crevasses rocheuses ou dans de la boue molle, le poisson-perroquet se fabrique un cocon avec une sorte de mucus transparent et gélatineux qui émane de lui et qui lentement enveloppe tout son corps.

3. Le dauphin voit au moyen de sons

Photo: Thinkstock

En émettant des sons à haute fréquence, ou des clics, et en analysant l’écho qui lui en revient, le dauphin identifie ses cibles, comme des bancs de poisson. Grâce à son système d’écholocation, il peut connaître la taille, la forme et la structure de ses proies et si elles sont calmes ou effrayées

4. L’iguane marin peut retenir son souffle pendant 15 minutes

Crédit photo: Thinkstock

Cette créature de 1,2 mètre de longueur vit exclusivement dans les Îles Galapagos, au large de l’Équateur. C’est l’un des rares lézards à faire de courtes excusions dans l’océan pour se nourrir de laitue de mer, une algue verte qui pousse sur le roc à 5 m ou plus de profondeur dans l’eau.

5. Les éléphants femelles dirigent la harde

Crédit photo: Thinkstock

Dans le monde des éléphants, les femelles restent ensemble et forment des hardes matriarcales dirigées par une éléphante expérimentée. Les connaissances de cette femelle, qui peut avoir 60 ans, sont très bénéfiques pour le groupe. Elle se souvient, par exemple, des endroits où sont les points d’eau et les réserves alimentaires saisonnières.

6. Le léopard est le plus répandu des félins

Crédit photo: Thinkstock/iStockphoto

Le léopard, qui vit en Afrique et en Asie, peut courir à une vitesse de 70 km/h, mais il compte sur la ruse pour s’approcher de l’animal qu’il convoite. Il grimpe dans les acacias pour se reposer et de là, il observe le territoire qui l’entoure afin d’y repérer ses proies. Si l’une d’elles s’aventure sous l’arbre où il se trouve, il se laisse tomber dessus.

7. Le mille-pattes n’a pas mille pattes

Crédit photo: Thinkstock

Il n’a pas mille pattes, mais il en a certainement plus que la plupart des animaux. Certains mille-pattes géants peuvent porter 400 pattes dont ils doivent constamment coordonner les mouvements.

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Des coquerelles ont perdu le goût du sucre pour survivre


Personnes ne veut des coquerelles dans leur maison, car elles sont difficiles a faire quitter notre résidence qu’il faut faire appel aux exterminateurs. Le seul problème, c’est que ces cafards ont trouvé une manière de se protéger tout en transmettant à leur progéniture le moyen de d’éviter le piège des exterminateurs
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Des coquerelles ont perdu le goût du sucre pour survivre

Une coquerelleIl existe quelque 4000 espèces de blattes sur la planète  Photo :  iStockphoto

Le meilleur ennemi de l’homme, la coquerelle, a développé en quelques années dans ses gènes une aversion au sucre, affirment des scientifiques américains. La raison de cette évolution rapide? Survivre dans la bataille qui les oppose aux humains, explique Jules Silverman, professeur d’entomologie à l’Université de Caroline du Nord.

Contexte

Depuis le milieu des années 1980, les exterminateurs utilisent une forme de glucose (une forme de sucre) pour enrober les appâts empoisonnés et détruire ces insectes envahisseurs.Toutefois, après 7 à 8 ans d’utilisation, le poison a cessé de faire effet, et les populations de cafards ont commencé à se multiplier rapidement, au grand dam des exterminateurs et à la surprise des scientifiques.

Or, l’équipe du Pr Silverman a découvert que les coquerelles ne sont pas devenues résistantes aux insecticides, mais qu’elles ont tout simplement arrêté de manger des appâts contenant du glucose.

L’équipe a aussi découvert que cette aversion pour le sucre était héréditaire et qu’elle était donc transmise de génération en génération.

Jusqu’aujourd’hui, la bataille avec ces insectes portait sur leur capacité à développer une résistance aux insecticides.

Ces travaux montrent en fait que cette « course aux armements » inclut également une résistance dans le comportement à certains types de nourriture, dans ce cas, le sucre.

« La plupart du temps des mutations génétiques entraînent la perte d’une fonction biologique, or ici, c’est l’opposé puisque ces cafards ont acquis une nouvelle fonction, à savoir déclencher des capteurs sensoriels gustatifs de l’amertume en présence de glucose. » — Coby Schal, Université de Caroline du Nord

C’est ainsi que le système gustatif de ces insectes a été modifié.

Dans leur recherche, les chercheurs ont testé ce changement avec des tests sur la langue et les deux paraglosses, un appendice de la bouche des insectes. Ces tests ont montré des réactions électrophysiologiques indiquant que le glucose stimulait les capteurs nerveux de l’amertume.

Ceci donne aux cafards un nouveau comportement qui représente une adaptation incroyable aux pressions de l’environnement pour survivre. […] Jusqu’alors les cafards adoraient la saveur sucrée. Les cafards viennent de nous devancer dans la course aux armements que nous leur livrons, et ce, en sept ou huit ans.

Les auteurs, dont les résultats sont publiés dans la revue Science, expliquent s’agit d’une réponse génétique très rapide face aux très fortes pressions de la sélection provoquées par les insecticides.

Selon eux, l’évolution dépend également de la durée de vie des générations.

La modification dans leur système gustatif a un prix. Les coquerelles allergiques au sucre connaissent une croissance plus lente que la normale en laboratoire.

Les chercheurs veulent maintenant savoir comment ce trait persiste dans la nature, où la disponibilité de nourriture est probablement limitée.

Le saviez-vous?

Communément appelée coquerelle au Québec, la blatte porte plusieurs noms. En Europe, elle est appelée cafard ou cancrelat,  et en Haïti, ravet.

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Gare aux animaux en auto, prévient une coroner


Les chiens adorent aller en auto, et surtout la fenêtre ouverte pour se laisser aérer les babines et faire voler les oreilles au vent .. Mais un chien libre sur le siège peut-être aussi une source de distractions et devenir un danger sur la route
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Gare aux animaux en auto, prévient une coroner

 

La coroner Andrée Kronström rappelle que l'article 442... (Photothèque La Presse)

La coroner Andrée Kronström rappelle que l’article 442 du Code de la sécurité routière prévoit que «Nul ne peut conduire un véhicule routier lorsqu’un passager, un animal ou un objet est placé de façon à obstruer la vue du conducteur ou à gêner la conduite du véhicule».

PHOTOTHÈQUE LA PRESSE

MATTHIEU BOIVIN
Le Soleil

(Québec) La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) doit informer davantage les automobilistes sur les dangers liés à la présence d’animaux de compagnie dans leur véhicule en mouvement, affirme la coroner Andrée Kronström.

Le Bureau du coroner a rendu public mardi le rapport d’enquête sur le décès du lieutenant-colonel Pierre Labelle survenu sur la route 371, à Saint-Gabriel-de-Valcartier, le 4 août 2011. Vers 19h25, le militaire de 63 ans se déplaçait à vélo en direction nord sur cette route, près de la ligne médiane séparant les deux voies, quand une Honda Accord 1998 venant en sens inverse l’a fauché pour le tuer sur le coup.

Autant les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) affectés à cette enquête que la coroner n’ont pu déterminer les causes exactes de ce drame, notamment parce que le conducteur de la Honda n’a aucun souvenir de l’accident en raison d’un traumatisme crânien sévère. Malgré tout, Mme Kronström a identifié une source potentielle de distraction pour le conducteur, soit la présence d’un chiot dans la voiture au moment de la collision.

«Le conducteur a d’ailleurs précisé qu’il possédait un chien et que ce dernier était libre sur la banquette passager avant au moment de l’accident, écrit Mme Kronström, dans son rapport. N’étant pas retenu ni attaché, le chien [un pitbull de quatre mois] pouvait se promener dans l’habitacle du véhicule et ainsi constituer une source potentielle de distraction.»

Mme Kronström rappelle que l’article 442 du Code de la sécurité routière prévoit que

«Nul ne peut conduire un véhicule routier lorsqu’un passager, un animal ou un objet est placé de façon à obstruer la vue du conducteur ou à gêner la conduite du véhicule».

Sensibilisation

Dans ce contexte, elle recommande à la SAAQ d’intensifier «les mesures afin de sensibiliser les propriétaires d’un animal à l’importance de contraindre le déplacement de leur animal de compagnie en automobile», en utilisant une cage, en le retenant avec des harnais ou en le plaçant dans un endroit séparé de l’habitacle des passagers.

En plus des trous de mémoire de l’automobiliste, le reconstitutionniste de la SQ n’a pas été en mesure de déterminer la vitesse à laquelle la Honda se déplaçait quand M. Labelle s’est fait heurter à mort et aucune autre personne n’a été témoin de l’accident. La collision a eu lieu dans une zone de 80 km/h, sur un secteur de la route qui est bien droit.

L’automobiliste n’était pas intoxiqué par la drogue ou l’alcool, même si des soupçons en ce sens ont émergé au début de l’enquête policière. Un échantillon sanguin est venu innocenter l’automobiliste à cet effet.

«Ayant éliminé l’état du véhicule et la configuration de la route, il ne reste plus que les facteurs humains à considérer pour expliquer la survenance de l’accident», écrit MmeKronström.

L’enquête policière a par contre pu déterminer que le cycliste se trouvait approximativement près de la ligne médiane séparant les deux voies, au moment de l’impact. L’automobiliste a bifurqué vers le cycliste tout juste avant de le faucher.

«Tous les membres de l’entourage de M. Labelle ont confirmé que ce dernier était un cycliste prudent qui respectait les règles de sécurité routière, explique la coroner. Or, pour une raison inexpliquée, je constate que ce dernier ne roulait pas à l’extrême droite de la chaussée, comme l’exige le Code de la sécurité routière.»

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De l’ADN fait progresser une veille affaire d’agression sexuelle


L’ADN fut une des grandes avancées dans les affaires criminelles. Nombres de dossiers non classés datant de plusieurs années peuvent être mis a jours afin de confondre ceux qui ont commis des crimes abominables. Cela n’enlèvera pas les sévices qu’on subis les victimes, mais au moins un soulagement de savoir que la ou les personnes sont enfin arrêtées
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De l’ADN fait progresser une veille affaire d’agression sexuelle

 

Vingt-deux ans après qu'une fillette de 9 ans de la région de Toronto eut été... (PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE)

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

La Presse Canadienne
Toronto

Vingt-deux ans après qu’une fillette de 9 ans de la région de Toronto eut été attirée à l’extérieur de l’entrée de son immeuble et agressée sexuellement, un suspect a été arrêté, a annoncé la police vendredi.

Les enquêteurs affirment qu’après avoir frappé un mur pendant plus de deux décennies, la percée dans cette affaire est survenue en utilisant des échantillons d’ADN recueillis sur place à l’époque.

Shane Daniel Garry, âgé de 45 ans et originaire de Brampton, en Ontario, a été arrêté jeudi et s’est retrouvé sous le coup de deux accusations de kidnapping, deux de séquestration, d’agression sexuelle, de contacts sexuels et de menaces de sévices corporels, en plus de deux accusations d’abandon d’enfant âgé de moins de 10 ans.

La police a indiqué que Garry s’était présenté en cour vendredi. Les allégations contre lui n’ont pas encore été prouvées.

Selon le détective Ali Ansari, l’homme était « connu de la police », mais il n’a pas voulu donner plus de détails.

M. Ansari, qui travaille uniquement sur les affaires classées, a précisé que des percées dans les tests génétiques avaient permis aux enquêteurs d’avancer dans le dossier.

Selon la police, la fillette de 9 ans et sa soeur de 5 ans jouaient dans l’entrée de leur immeuble à logements, le 3 février 1991, lorsqu’un homme les aurait approchées et leur aurait demandé de l’aide pour trouver un endroit où casser la croûte.

Il est allégué que l’homme a demandé aux enfants de monter dans sa voiture, puis a laissé la plus jeune à un magasin avant d’emmener sa grande soeur dans un endroit reculé et de l’agresser sexuellement avant de l’abandonner dans un restaurant.

Aux dires de M. Ansari, les deux soeurs, maintenant âgées au début de la trentaine et dans la fin de la vingtaine, sont soulagées qu’une arrestation ait été effectuée après tant d’années.

Des photos de Garry prises entre décembre 1990 et janvier 1993 ainsi qu’un cliché actuel ont été publiées par les enquêteurs, qui ont dit croire qu’il pourrait y avoir d’autres victimes.

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