Parole d’enfant ► Souvenir


L’innocence des enfants sont souvent craquants, ce n’est pas un mensonge mais une imagination débordante qui réuni un drame qui a bien fini entre une petite fille et son grand-père
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Souvenir

 

« Ma fille et son grand-papa en promenade dans le bois. Léo : Tu sais Anaïs, je me suis perdu ici quand j’avais 2 ans, il y avait un orage, j’étais en couche et on m’a retrouvé le lendemain matin.

Anaïs : Je m’en souviens grand-papa, j’avais tellement de peine et j’ai beaucoup pleuré. »

Anaïs, 4 ans/ Montréal

Chris Hadfield: une vie tournée vers le cosmos


La première fois que j’ai entendu parler de Chris Hadfield était des articles que j’avais mis sur mon blog  ‘’ Le «capitaine Kirk» discute avec Chris Hadfield’’ et  »Star Trek: Chris Hadfield communique avec l’Entreprise » aimant beaucoup la série et les films de Star Trek, j’ai tout de suite fut intéressé par ses exploits à la Station spatiale internationale. J’ai toujours été intéressé par les recherches et découvertes de l’espace mais ce fut la première fois que le travail d’astronaute m’a vraiment intéressé et Chris Hadfield avec son charisme communicateur a bien rempli sa mission autant dans l’espace que la communication avec la Terre
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Chris Hadfield: une vie tournée vers le cosmos

L'astronaute Chris Hadfield a marqué l'imaginaire collectif lors... (Photo: NASA)

L’astronaute Chris Hadfield a marqué l’imaginaire collectif lors de son troisième séjour spatial, dont il est revenu lundi dernier.

PHOTO: NASA

PHILIPPE MERCURE

La Presse

Le charisme de Chris Hadfield est sur toutes les lèvres depuis son passage remarqué dans la Station spatiale internationale. Au-delà de son aspect «star», l’astronaute canadien est décrit par ses proches comme un homme travaillant et déterminé, qui a organisé toute sa vie autour d’un rêve: aller dans l’espace.

Portrait.

Le 20 juillet 1969, Neil Armstrong pose le pied sur la Lune, enflammant l’imagination de la planète entière.

À ce moment précis, sur une ferme de maïs du sud de l’Ontario, un garçon de 9 ans rivé à son téléviseur se fait une promesse: devenir astronaute.

«Nous sommes probablement des millions à avoir dit la même chose, a raconté cette semaine le garçon en question, Chris Hadfield, près de 44 ans plus tard. Mais de mon côté, le rêve n’était pas seulement difficile: il était impossible. À l’époque, le Canada n’avait aucun programme d’astronautes. Je n’avais pas de chemin à suivre. Il fallait que je devienne Américain ou Russe!»

Chris Hadfield a tenu ces propos jeudi dernier lors de sa première sortie publique après son retour sur Terre, deux jours et demi plus tôt. L’homme venait de passer cinq mois en orbite au cours d’une mission qui l’a hissé au rang de star internationale.

Cette mise en contexte vient rappeler un trait de caractère souligné par ceux qui connaissent bien Chris Hadfield: sa persévérance. Parce que même s’il jugeait son rêve d’enfance impossible, il a mis toute son énergie à le réaliser.

«Bien des gens parlent de faire des choses, souligne son fils Evan. Mais lui a toujours activement travaillé à devenir astronaute. Chaque action qu’il a faite, chaque emploi qu’il a occupé était dirigé vers ce but.»

Pas à pas vers l’espace

C’est en s’engageant dans les cadets de l’air que Chris Hadfield franchit son premier pas vers le cosmos. À 15 ans, le natif de Sarnia décroche une bourse de pilote de planeur. Il se joint ensuite aux Forces armées canadiennes, où il obtient un baccalauréat en génie mécanique.

Chris Hadfield devient ensuite pilote de CF-18 pour le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD). Il se retrouve en Californie dans une école de pilotes d’essai, puis est nommé officier des forces navales américaines. Il participe à des travaux de recherche avec la NASA.

En 1992, c’est la consécration. Chris Hadfield est choisi parmi 5330 candidats pour devenir l’un des quatre nouveaux astronautes canadiens. La NASA le nomme bientôt «capcom principal», un rôle qui fait de lui le principal interlocuteur des astronautes dans l’espace et qu’il tiendra pendant 25 missions.

En novembre 1995, le rêve devient réalité. Chris Hadfield s’envole à bord de la navette Atlantis. En tant que premier spécialiste de mission, il participe à l’amarrage de la navette à la station spatiale russe Mir.

Sa deuxième mission, en 2001, visait à assembler la Station spatiale internationale. Les cinq mois qu’il vient d’y passer constituent son troisième séjour spatial, lors duquel Chris Hadfield a gagné la sympathie du public par ses nombreux échanges avec la Terre.

Plusieurs retiendront de sa mission les photos qu’il a partagées, ses expériences scientifiques filmées en direct ou son interprétation de Space Oddity, de David Bowie. Mais Jeremy Hansen, un jeune astronaute canadien qui considère Chris Hadfield comme son mentor, insiste sur la capacité de travail de l’homme.

«Chris est un astronaute extraordinaire, dit-il. Il exécute son travail vraiment bien. Et c’est pour ça qu’il a le temps de faire ce qu’on l’a vu faire dans l’espace.»

Jeremy Hansen décrit Chris Hadfield comme un homme généreux de son temps et de ses conseils, qui «se soucie sincèrement des autres» malgré son horaire chargé.

Dans ses temps libres, c’est le sport (du ski au squash en passant par l’équitation) et surtout la musique qui occupent l’astronaute.

«Je l’ai vu jouer de la guitare toute ma vie», dit son fils Evan, qui aime l’accompagner au ukulélé.

Ses idoles sont les chanteurs folk canadiens Stan Rogers et Gordon Lightfoot.

http://www.lapresse.ca

Le chat qui avait une peur bleue des lézards


Un petit chaton bien curieux a la rencontre de l’inconnu. Mais comment appréhender ces drôles d’animaux quand on commence tout juste de marcher a 4 pattes
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Le chat qui avait une peur bleue des lézards

 

Le chat est un animal curieux, orgueilleux et parfois un peu froussard. La vidéo de ce petit chaton, repérée par nos confrères du HuffPost américain, en est l’illustration parfaite. Alors qu’il semble découvrir à quoi ressemble un lézard, le chat tâtonne, s’avance, pour comprendre ce que c’est, puis recule, pas trop rassuré. Mais pas question de montrer qu’il a peur ! Il reste aux aguets et observe le lézard s’éloigner.

Mais c’était sans compter le second lézard, qui, un peu fourbe, le surprend par derrière. Il n’en fallait pas plus pour provoquer un triple salto arrière. Pris de panique le chat retombe sur ses pattes et défie le lézard…quelques secondes seulement, puisqu’il recommence ses cabrioles avant de déclarer forfait et s’enfuir. Un vrai poltron, mais un poltron mignon !

 

http://www.huffingtonpost.fr

Le Saviez-vous ► L’ARAIGNÉE QUI VOUS SOURIT


Peut-être que cette araignée pourrait aider ceux qui ont la phobie des araignées étant données qu’elle est inoffensive pour l’être humain et elles ont vraiment l’air sympathique
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L’ARAIGNÉE QUI VOUS SOURIT

 

 

L’araignée Theridion Grallator qui vit dans la jungle hawaïenne présente une particularité assez comique.

Elle est en effet surnommée « happy face » en raison de la présence sur son abdomen de motifs ressemblant à des émoticônes.

En plus de « sourire », elle est inoffensive pour l’Homme.

 

 

http://www.youtube.com

L’homme et le chien, scientifiquement plus proches qu’on ne le croit !


Les chercheurs ont trouvé grâce aux génomes humaine et canins les similitudes génétiques. Non, nous n’avons pas des ancêtres communs, qui a surement aidé a la domestication des chiens
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L’homme et le chien, scientifiquement plus proches qu’on ne le croit !

 

Il n’est pas rare de voir notre chien adopter un comportement humain. A force de vivre avec son maître, de « l’admirer » dans ses moindres faits et gestes, notre meilleur ami à quatre pattes finit par nous imiter. Mais une nouvelle recherche scientifique a constaté qu’il existe des connexions bien plus profondes encore entre l’homme et le chien… des connexions génétiques !

Les chercheurs de l’université de Chicago aux Etats-Unis et plusieurs institutions internationales ont constaté que plusieurs groupes de gènes chez les humains et les chiens – notamment ceux liés au système de digestion et aux processus neurologiques – ont évolué parallèlement depuis des milliers d’années.

Une étude publiée le 14 mai dans le journal Nature Communications explique ainsi :

« Comme la domestication est souvent associée à de grandes augmentations de la densité de population et à des conditions de vie particulièrement oppressantes, ces environnements ‘défavorables’ pourraient donner lieu à une pression sélective qui a conduit à la ‘réinvention’ des deux espèces. » 

Par exemple, la vie auprès des humains aurait rendu les chiens moins agressifs et plus soumis, ce qui a finalement abouti aux animaux de compagnie actuels dont les yeux nous regardent avec un amour inconditionnel.

La domestication : depuis quand ?

Les auteurs de cette étude suggèrent que les chiens ont été domestiqués il y a 32 000 ans, soit beaucoup plus tôt que les estimations actuelles, qui placent la domestication il y a 15 000 à 16 000 ans.Une véritable « fissure » entre les loups et les chiens aurait toutefois eu lieu il y a 6 000 à 120 000 ans.

De plus, les auteurs de cette étude avancent aussi l’hypothèse selon laquelle la domestication du chien serait née en Asie du Sud-Est, plutôt qu’au Moyen-Orient.

Du loup au chien et du chien aux races

Les scientifiques ont étudié les génomes de quatre loups gris de Russie et de Chine, trois chiens errants chinois et trois races domestiquées : un Berger allemand, un Malinois belge et un Mastiff tibétain.

Ils ont alors pu trouver quels gènes sont associés à la domestication et à quel moment les changements ont eu lieu dans la génétique canine. L’équipe a aussi regardé les gènes de chien choisis et les a comparés avec les gènes humains.

« L’histoire de la domestication du chien est souvent représentée comme un processus à deux stades » écrit Weiwei Zhai, un chercheur en génétique de l’Académie chinoise de Sciences à Pékin. « La première étape, c’est le passage du loup au chien. Le deuxième stade, c’est le passage du chien aux différentes races. »

Races de chien

Une évolution commune

Quand Weiwei Zhai et ses collègues ont comparé le génome canin avec le génome humain, l’équipe a constaté d’étonnantes similitudes. Selon M. Zhai, celles-ci sont dues au fait que l’homme et le chien ont partagé le même environnement pendant des milliers d’années.

En plus de partager des gènes liés à la digestion et au comportement, les chiens et les humains ont également en commun des gènes responsables de certaines maladies, telles que l’obésité, les troubles obsessionnels compulsifs (T.O.C.), l’épilepsie et quelques cancers dont celui du sein, d’après Zhang Jappant, un professeur à l’Académie chinoise de Sciences de Kumming.

Une étude loin d’être terminée.

La comparaison des génomes humains et canins reste toutefois difficile, car d’autres études ont été menées hors de la Chine et de la Russie et ont abouti à des résultats divergents.

En outre, il serait nécessaire d’étudier les génomes d’autres animaux domestiques comme les chèvres ou les chevaux afin de savoir si l’évolution parallèle des génomes de l’homme et du chien est un cas unique ou non. La science nous réserve donc encore bien des secrets…

http://wamiz.com

LES SACS DES FEMMES PLUS SALES QUE LES TOILETTES PUBLIQUES ?


Personnellement, j’évite de laisser mon sac à main par terre et surtout pas dans les toilettes publiques. Quelle horreur  ! Et j’évite aussi de mettre mon sac sur la table ou un comptoir de cuisine. Les sacs à main sont vraiment des transporteurs de microbes si on ne prend pas soin de le nettoyer
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LES SACS DES FEMMES PLUS SALES QUE LES TOILETTES PUBLIQUES ?

 

  • Insolite : les sacs des femmes plus sales que les toilettes publiques ?
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Pensez-vous à bien nettoyer votre sac à main ? Une récente étude montre qu’un sac sur cinq contiendrait des bactéries susceptibles de présenter un danger pour la santé humaine.

Réfléchissez-y à deux fois avant de poser votre sac à main par terre ou ressortir un sac resté au placard longtemps. Ces gestes favoriseraient la prolifération de micro-organismes invisibles à l’œil nu mais potentiellement dangereux.

Peter Barratt, manager technique à l’Initial Hygiene au Royaume-Uni, à l’origine d’une étude sur la propreté, ne s’arrête pas à cette révélation : un sac de femmes serait aussi sale que des toilettes publiques  Les plus redoutables seraient les sacs en cuir, dont la matière, moins nettoyée, constitue un terrain de choix pour les bactéries.

Avez-vous l’habitude d’emporter des cosmétiques dans votre sac ? L’enquête révèle que les crèmes pour les mains, manipulées et parfois mal fermées, peuvent être aussi contaminées qu’un siège de toilettes ! Les mascaras et les rouges à lèvres constituent d’autres sources de prolifération microbienne même s’ils sont moins à risque que les soins des mains.

« Les sacs à main sont en contact avec nos mains et une variété de surfaces, donc le risque d’y transférer différents germes à l’intérieur reste très élevé, en particulier pour les sacs peu lavés », explique Peter Barratt, au Daily Mail.

Soucieux de ne pas laisser les fashionistas dans un état d’inquiétude, le spécialiste conseille aux femmes de ne pas laisser traîner leur sac par terre et de le nettoyer régulièrement.

L’hygiène des sacs passe aussi par la propreté des mains qu’on doit laver régulièrement pour « prévenir la présence des bactéries », préconise Peter Baratt.

Quant au maquillage, vecteur de bactéries, pensez à les fermer correctement (ce qui permettra aussi de mieux les conserver) ou plus simplement à les retirer du sac.

Auteur : Emilie Cailleau

http://www.topsante.com

Mission espace: Chris Hadfield défend la Station spatiale internationale


Là, je suis tout à fait d’accord qu’on ne peut pas envoyer des gens coloniser Mars ou la Lune sans que les recherches sur le comportement humain et technologique soient plus au point. Brûler les étapes n’apporterais rien de bon et de toute façon quel avantage de coloniser un endroit aussi hostile a l’homme que la planète Mars, alors qu’il y a tant à faire sur Terre
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Mission espace: Chris Hadfield défend la Station spatiale internationale

Chris Hadfield dans l'espace

Chris Hadfield dans l’espace  Photo :  THE CANADIAN PRESS/ho-Chris Hadfield

Après avoir passé cinq mois dans l’espace, l’astronaute canadien Chris Hadfield doit toujours composer avec les effets de son retour sur Terre.

En entrevue au Réseau de l’information samedi, l’astronaute revenu de l’espace lundi a parlé de ses difficultés à se réadapter à la gravité terrestre. Son corps souffre toujours d’un vieillissement prématuré.

Il a dit par ailleurs être très satisfait de sa mission et a défendu la pertinence de la Station spatiale internationale, critiquée par certains scientifiques. Il soutient qu’il s’agit d’un lieu où on peut faire des recherches importantes.

« Ce n’est pas une bonne idée de voyager vers la Lune, ou vers Mars, ou plus loin sans avoir fait assez d’expériences. Dans la Station, on peut savoir comment fonctionne une pompe, un système de panneaux solaires, ou juste une toilette. Toutes les choses nécessaires pour vivre loin de la Terre. C’est nécessaire d’avoir un endroit pour les tester », dit-il.

Mais au-delà de la nécessité scientifique de la Station spatiale, Chris Hadfield juge que son rôle peut-être le plus important est celui d’inspirer les jeunes. 

http://www.radio-canada.ca