Changement


Notre attitude donne une perception de ce que nous sommes Changer d’endroit peut-être salutaire mais cette attitude reviendra tôt ou tard si nous ne changeons pas nous-même
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Changement

 

 

Très souvent un changement de soi est plus nécessaire qu’un changement de décor. »

Arthur Christopher Benson

S’affirmer


Il y aura toujours des gens qui par jalousie auront tendance nous abaisser, nous ridiculiser, mais ils n’ont aucun pouvoir sur nous, si nous décidons a fermé notre porte à des leurs ragots, leurs médisances … C’est à nous, de s’affirmer et de se prendre en main et de briser les chaines pour avancer
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S’affirmer

 

 

« Ne laissez jamais les autres vous écraser, vous pousser à renoncer à vos rêves les plus fous et à démolir ce qui est de beau en vous.

Je sais que c’est pénible, fatiguant et dur à supporter. Supporter la jalousie des uns et l’arrogance des autres, ils ne veulent que nuire à votre personne, vous déstabiliser et savourer votre défaite tout en esquivant un sourire malsain dévoilant leurs vrais visages.

Pour réussir il faut souffrir, vomir ses entrailles, pleurer des nuits entières et surtout gérer cette douleur qui va s’emparer de vous. Ne comptez sur personne pour vous en sortir, vous êtes votre meilleur ami et si vous ne l’êtes pas apprenez à vous aimer vous-même.

Y a des gens qui payent des fortunes pour être écoutés et non entendus .

Battez vous et affirmez votre différence sans pour autant tomber dans le piège vicieux de votre adversaire en devenant violent et agressif comme eux.

Faites de votre faiblesse une force et faites de vos mots et maux une arme la plus redoutable.

Soyez intelligent. L’intelligence fait peur… »

Bel Hadj Alaya Mouna

Même les chiens pleurent devant le Roi Lion. La preuve !


Les chiens peuvent-t-il comprendre l’histoire d’un film de Disney, en tout cas, ce chien semble vraiment ému quand le père de Simba meurt pour avoir tenter de le sauver
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Même les chiens pleurent devant le Roi Lion. La preuve !

 

Comment rester de marbre devant Le Roi Lion, et la si triste scène de la mort de Mufasa ?

Même les chiens ne peuvent contenir leur tristesse !

Cet adorable toutou, un Carlin croisé Chihuahua, aime beaucoup regarder la télé avec ses maîtres. Et devant le célèbre Disney, il s’est, comme n’importe quel autre spectateur, laissé submerger par l’émotion.

Le petit chien, âgé de 3 ans, semble réellement comprendre l’histoire, et saisir tout le tragique de cette scène.

Entre deux couinements, il lance un regard désespéré à sa maîtresse, comme pour lui demander de faire quelque chose pour sauver Mufasa !

 

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Le Saviez-vous ► Expression : Etre à l’ouest


Chez nous, être à l’ouest est souvent exprimé par être dans les patates ou être dans le champ quand on a la tête ailleurs
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Etre à l’ouest 

Être dans un état anormal (de fatigue, d’hébétude, d’inattention…).
Avoir la tête ailleurs.

Les Bretons sont à l’ouest. Faut-il en tirer des conclusions sur leur état habituel ?

Le soleil se couche à l’ouest ? Est-ce parce qu’il est très fatigué qu’il se couche, et dans cette direction uniquement ?

Autant de questions dont les réponses resteront probablement tout aussi incertaines que l’origine de cette expression qui est très récente, puisqu’elle date de la fin du XXe siècle.

La plus probable des origines vient d’une adaptation de la locution anglaise « to go west » (« aller à l’ouest ») qui, au moment de la première guerre mondiale voulait dire « mourir » ou « être tué », elle-même venue de l’argot des voleurs chez lesquels « to go west » voulait dire « être pendu » (après avoir été attrapé et, peut-être, jugé).


En traversant la Manche, elle aurait perdu de son intensité, la mort étant remplacée par une sorte d’hébétude.

En voici deux autres qu’on trouve ici et là, mais qui me semblent un peu capillotractées.

La première viendrait du théâtre du début du XXe siècle. Il paraît qu’à cette époque, les ateliers de décors et les théâtres se situaient principalement à l’est de Paris, alors que les acteurs habitaient surtout à l’ouest.

A la fin de son spectacle, l’acteur très fatigué retournait chez lui, à l’ouest.

La seconde a au moins l’avantage d’être amusante, même si elle est peu probable.

Chacun connaît le professeur Tournesol, alias Tryphon, ce personnage de Tintin qui est toujours à côté de la plaque (donc à l’ouest). Dans « Le trésor de Rackham le rouge », Tournesol n’arrête pas de dire que son pendule lui indique qu’il faut chercher toujours plus à l’ouest. C’est de cette obsession mêlée à l’état naturel du Professeur que viendrait l’expression.

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Fabricant d’oeil artificiel, ou l’art de «recréer le pétillant d’un regard»


Un métier méconnu qui ouvre ses portes pour saisir toute la complexité du travail d’un oculariste qui permet a ceux qui ont perdu un oeil suite a un accident, une maladie, d’avoir une prothèse oculaire
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Fabricant d’oeil artificiel, ou l’art de «recréer le pétillant d’un regard»

 

Les prothèses sont à peine distinguables d'un vrai... (Photo Philippe Merle, Agence France-Presse)

Les prothèses sont à peine distinguables d’un vrai oeil, si ce n’est leur moindre mobilité. À visée uniquement esthétique, elles équipent toutes les strates de la population, de l’enfant atteint d’une tumeur de la rétine à l’étudiant qui perd son oeil dans une bagarre.

PHOTO PHILIPPE MERLE, AGENCE FRANCE-PRESSE

DELPHINE THOUVENOT
Agence France-Presse
Lyon

On se croirait dans l’atelier d’un peintre, au milieu des pigments et des pinceaux. Or ce n’est pas une toile que peint l’artiste, mais un faux oeil, une prothèse oculaire fabriquée sur mesure pour chaque patient.

Quelques laboratoires sont spécialisés dans la fabrication de ces prothèses oculaires, descendantes de l’antique oeil de verre, que portent des dizaines de milliers de personnes à travers le monde à la suite d’accidents. Comme à Lyon, où la peinture minutieuse de l’iris est confiée à un artiste.

«Comment recréer le pétillant d’un regard?», se demande Dominique Charles-Messance, qui revendique la dimension artisanale de sa profession d’«oculariste», organisée en France au sein d’une Union des ocularistes français (UDOF).

Il reçoit ce jour-là Jonathan, patient de 23 ans qu’il suit depuis plusieurs années, venu refaire faire sa prothèse, entièrement prise en charge par la Sécurité sociale.

Le jeune homme, privé d’un oeil depuis une chute à neuf ans, rend hommage au «réalisme» de son oeil factice, réalisé en résine comme toutes les prothèses faites en France.

«J’ai mis un certain temps à le dire à ma petite amie», qui n’avait rien remarqué, explique-t-il.

Mais comme tous les porteurs de prothèse oculaire, il doit la refaire au bout de quelques années. Dès son arrivée au laboratoire, l’oculariste prend une empreinte de son orbite, en y injectant du silicone médical. À partir de cette empreinte, il fabrique la prothèse, cuite au four avant un long polissage manuel.

Pendant ce temps, dans la pièce d’à côté, Philippe Jacquin-Ravot, diplômé des Beaux-Arts de Lyon, s’attelle à la peinture de l’iris de Jonathan, qui sera ensuite fixée sur sa nouvelle prothèse.

Il travaille à partir d’une photo de son oeil sain, posée au milieu des pigments de couleur et des pinceaux fins. Pour un peu, on penserait être dans un atelier de peintre classique, si ce n’étaient les fils de laine rouge, dont les filaments imitent à la perfection les vaisseaux sanguins du blanc de l’oeil.

Il s’aide aussi d’un «teintier», boîte de bois contenant 80 nuances de bleu et de marron à partir desquelles il va recréer les subtilités de chaque iris.

Car, même pour les renouvellements de prothèse, tout est à reprendre, les yeux s’éclaircissant avec l’âge.

«Et il y a jusqu’à sept couleurs dans un iris», explique le peintre, dont l’oeuvre personnelle est ultra-réaliste, avec des feuillages d’arbres d’une extrême précision, telles les stries d’un iris.

«Il s’agit de reproduire la trame de l’iris, différent chez chacun», explique Dominique Charles-Messance.

Il a créé lui-même son teintier, qui l’accompagne dans ses rendez-vous dans les hôpitaux de Besançon, Dijon ou Lausanne.

Tabou

L’homme n’aime pas l’expression d’«oeil de verre», qui renvoie à tous les clichés véhiculés dans des films comme «Peur sur la ville», où Jean-Paul Belmondo poursuit sur un toit un psychopathe qui perd son oeil de verre en glissant. L’oeil de verre rappelle aussi l’image des «gueules cassées» par la guerre.

Or aujourd’hui, les prothèses sont à peine distinguables d’un vrai oeil, si ce n’est leur moindre mobilité. À visée uniquement esthétique, elles équipent toutes les strates de la population, de l’enfant atteint d’une tumeur de la rétine à l’étudiant qui perd son oeil dans une bagarre.

Les accidents domestiques, comme un jet de détergent dans l’oeil ou un enfant qui court avec un crayon à la main, sont également fréquents, explique l’oculariste, dont les tarifs sont fixés par la Sécurité sociale (moins de 900 euros pour une prothèse complète, en cas d’énucléation, un peu plus si elle est posée sur un oeil aveugle disgracieux comme celui de Jonathan).

L’oculariste souligne le «tabou» qui entoure le port de prothèse oculaire, alors que le regard est le premier point de contact entre les êtres. Il confie la dimension d’accompagnement psychologique que suppose son métier, notamment lors du premier appareillage d’un enfant.

En France, les prothèses sont systématiquement en résine, depuis leur développement aux États-Unis dans les années 1950. Mais l’Allemagne, l’Italie et les pays d’Europe de l’Est continuent à fabriquer des yeux de verre, une technique perfectionnée à partir du XVIIIe siècle par des souffleurs de verre.

En France, les premières descriptions des prothèses oculaires ont été faites par le chirurgien et anatomiste Ambroise Paré au XVIe siècle. Et la fabrication de faux yeux était employée dès l’Antiquité, notamment par les Égyptiens, à usage mortuaire, pour leurs momies.

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L’incroyable et insolite sauvetage d’un chat à New York !


La ville de New York peut être fier de ses services d’urgences qui n’ont pas froid dans le dos pour sauver un petit chat. Mais quand le policier est lui-même pris dans l’arbre, il ne reste qu’a appelé les pompiers et sauver le policier et le chat. Je pense que ces confrères et consoeurs vont lui en parler longtemps
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L’incroyable et insolite sauvetage d’un chat à New York !

 

Moment insolite à New York ! Cette histoire à de quoi nous faire sourire, puisque tout le monde en est sorti indemne !

Coincé dans un arbre, dans une rue de New York, un chat a mobilisé un agent du New York City Police Department, mais aussi les pompiers new-yorkais !

Un chat coincé dans un arbre, avec un policier !

Le petit félin s’est retrouvé bloqué en haut d’un arbre d’Oakland Park, devant une école de l’arrondissement new-yorkais du Queens. Des enfants, inquiets pour le chat, ont interpellé un policier qui passait par là, le suppliant de venir en aide au matou.

Attendri, l’agent du NYPD n’a pas eu le coeur de refuser cette mission. Il est alors monté dans l’arbre, branche après branche, pour atteindre près de 10 mètres de haut. Mais le chat peu coopératif ne s’est pas laissé attraper, préférant grimper plus haut encore…

Résultat ? Le chat est resté coincé, et le policier aussi ! Celui-ci n’a pas eu d’autre choix que d’appeler les pompiers pour se sortir de là !

« C’était assez comique »

Recherche de criminels, ou sauvetage de chats mignons, le NYPD est toujours prêt à intervenir, à ses risques et périls !

« C’était assez comique » s’amuse un jeune homme ayant assisté à la scène. Et ce fut un véritable spectacle pour tous les enfants sortant de l’école, et autres passants restés bouche bée devant cet improbable tableau !

Les secours sont rapidement intervenus, armés de leur grande échelle, et ont réussi à secourir le policier, et le matou !

Le chat noir et blanc, âgé d’un an environ, ne porte pas de collier. On ignore pour le moment s’il a un maître, et le cas échéant, s’il l’a retrouvé.

Courtoisie, professionnalisme, respect : en toutes circonstances, le NYPD reste fidèle à son fameux slogan !

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Australie: Une nouvelle machine ramène un homme à la vie après 40 minutes d’arrêt cardiaque


Survivre après d’un arrêt cardiaque de 40 minutes, doit être plutôt rare. Cette nouvelle machine semble faire mieux les massages cardiaques et sera surement un accessoire que les hôpitaux et ambulances vont se doter dans les années avenir
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Australie: Une nouvelle machine ramène un homme à la vie après 40 minutes d’arrêt cardiaque

Capture d'écran d'un reportage de News Limited sur l'AutoPulse, une machine australienne qui prodigue des massages cardiaques

Capture d’écran d’un reportage de News Limited sur l’AutoPulse, une machine australienne qui prodigue des massages cardiaques 20MINUTES.FR

SANTE –

Elle n’est disponible que dans un hôpital de Melbourne pour le moment…

Colin Fiedler revient de loin. Cet Australien de 39 ans a été ramené à la vie après quarante minutes d’arrêt cardiaque grâce à une nouvelle machine à l’essai dans un hôpital de Melbourne, ont rapporté cette semaine les médias australiens.

L’appareil, baptisé «AutoPulse», est composé de deux éléments qui viennent tout simplement remplacer le secouriste avec une efficacité vraisemblablement plus probante.

L’un va effectuer le massage cardiaque classique afin de maintenir les battements du cœur, tandis que l’autre va apporter l’oxygène nécessaire au cerveau et organes vitaux du patient afin que les dommages ne soient pas irréversibles s’il est sauvé. Cette assistance fondamentale permet ainsi au secouriste de se libérer de cette tâche et lui donne le temps de diagnostiquer les raisons de l’arrêt cardiaque.

 

Les responsables de l’hôpital Alfred de Melbourne, le seul à être équipé pour le moment de l’AutoPulse ainsi que trois de ses ambulances, ont indiqué au Herald Sun espérer que la machine pourra se répandre à travers les hôpitaux de la ville. A l’heure actuelle, outre Colin Fiedler, deux autres patients ont pu être sauvés après un arrêt cardiaque durant de quarante à soixante minutes.

http://www.20minutes.fr