Quand un chaton fait la sieste avec son meilleur ami le chien


D’abord, on se lave, puis on joue, on taquine, on se fait des câlins, ensuite, on essaie de trouver le meilleur endroit pour faire la sieste avec son toutou préféré
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Quand un chaton fait la sieste avec son meilleur ami le chien

 

Ceux qui pensent encore que chiens et chats ne s’entendent pas changeront sans aucun doute d’avis après avoir regardé cette adorable vidéo.

Le chaton Wobblepants aime plus que tout au monde faire la sieste avec son meilleur ami canin Murkin.

Wobblepants souffre d’hypoplasie cérébelleuse, une maladie qui le rend un peu maladroit, mais ne lui cause aucune douleur, et ne l’empêche pas d’être un matou très heureux !

Il suffit de le regarder se prélasser entre les pattes de son copain le chien pour s’en assurer !

Murkin est un toutou si gentil et patient, qui veille avec douceur sur son petit protégé. C’est un vrai bonheur de les voir blottis l’un contre l’autre.

http://wamiz.com

N. B L’abiotrophie cérébelleuse se développe lorsqu’un certain type de neurones, appelés cellules de Purkinje, situés dans le cervelet commencent à mourir. Ces cellules affectent l’équilibre et la coordination.  Plus simplement, sans cellules de Purkinje, l’animal perd sa perception de l’espace et de la distance, ce qui rend l’équilibre et la coordination difficiles.

Pour en savoir plus sur ce sujet : Abiotrophie cérébelleuse – Wikipédia

Le Saviez-vous ► Christophe Colomb et les poules


Longtemps, on nous enseigné que c’est Christophe Colomb qui a découvert l’Amérique … Pas vraiment, mais bon. Cependant, pour ne pas perdre son prestige, car il était un grand navigateur, il a su faire taire les mauvaises langues qui le ridiculisaient simplement avec un oeuf d’où l’expression : «C’est l’oeuf de Christophe Colomb»
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Christophe Colomb et les poules

 

Par Lagile

Comme tout le monde le sait, en 1492… on, enfin, Christophe, découvre l’Amérique.

Il est reconnu comme l’un des meilleurs navigateurs de son temps, mais hélas ! Cela ne dure pas. En effet, cette découverte provoque l’envie et la plupart des gens cherche à diminuer le mérite de cet homme.  « Il n’est pas si malin que ça, il suffit juste d’y penser » !

Eh oui, il suffit d’y penser…

Un jour où notre ami se retrouve invité chez un Grand d’Espagne, des personnes tiennent des propos semblables en sa présence. Il demande donc à ce qu’on lui apporte un œuf. Sur le coup, tout le monde le prend pour un imbécile, pourquoi aurait-il besoin de ça après un tel repas ? Eh bien, l’énigme qu’il propose est très simple :  « Lequel d’entre vous sera capable de faire tenir cet œuf sur l’une de ses extrémités ? ».

Évidemment, tout le monde essaie, persuadé que ça y est, le navigateur perd la tête et que la résolution sera aisée. Manque de pot, l’œuf revient vers Colomb, personne n’ayant trouvé le moyen de parvenir à le faire tenir en équilibre.

Là, il aplatit légèrement la coquille et pose l’œuf : il tenait debout ! Il aurait donc dit, en guise de conclusion

« C’est bien facile, en effet, mais il fallait y penser. »

Cette fameuse coquille symbolise une solution facile, évidente une fois qu’on la connaît, mais à laquelle on n’aurait pas pensé – ou alors, bien trop tard. Vous pourrez donc vous exclamer devant la prochaine énigme qui vous paraît insurmontable et dont on vous montre la solution que « c’est un œuf de Colomb ton truc ! ».

http://omnilogie.fr

Danger Enlever nos débris de l’espace devient une urgence


Cela fait plusieurs années qu’on entend parler des dangers de la pollution spatiale. Tous ces débris qui pourraient endommager des satellites en fonction pourraient provoquer de gros dégâts. Depuis le temps, il aurait pu agir avant. Quand on pense qu’ils veulent faire des voyages de non-retour vers Mars, ils pourraient au moins commencer a nettoyé l’espace
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Danger

Enlever nos débris de l’espace devient une urgence

 

Danger - Enlever nos débris de l'espace devient une urgence

Photo Fotolia

PARIS – Il faut agir rapidement pour réduire le nombre des débris spatiaux tournant autour de la Terre, qui risquent de polluer certaines orbites dans quelques décennies, ont estimé jeudi des experts internationaux à l’issue d’une réunion en Allemagne.

Morceaux de fusées, satellites en fin de vie, outils perdus par des astronautes… Ces objets sont les résidus des quelque 4900 lancements effectués depuis le début de l’ère spatiale qui, sous l’effet de dislocations et collisions en chaîne, «le syndrome de Kessler», n’ont cessé de se multiplier.

Depuis 1978, «leur nombre a triplé» avec «un risque de collision démultiplié», avertit Heiner Klinkrad, directeur du département des débris spatiaux à l’Agence spatiale européenne (ESA), lors d’une retransmission par internet.

«Il suffirait de quelques décennies pour qu’un tel environnement devienne instable», a-t-il souligné durant la 6e Conférence européenne sur les débris spatiaux, qui s’est tenue durant quatre jours à Darmstadt (Allemagne).

Plus de 23 000 débris de plus de 10 cm sont actuellement recensés par la Nasa ou l’ESA, dont la majorité sur les orbites basses (en-dessous de 2000 km) utilisées par les satellites d’observation de la Terre ou la Station spatiale internationale (ISS).

Pour traiter le problème, il est nécessaire d’une part de placer systématiquement les satellites désactivés sur des voies de garage, où ils ne gêneront pas et finiront par se désintégrer dans la haute atmosphère terrestre.

Mais il faut aussi débarrasser l’espace des plus gros débris, au rythme de 5 à 10 objets chaque année si on veut stabiliser la situation.

«Il y a un consensus fort sur la nécessité urgente d’agir dès à présent pour commencer à enlever ces débris», a assuré M. Klinkrad à l’issue de la conférence de Darmstadt, qui a rassemblé quelque 350 acteurs de l’industrie spatiale.

http://fr.canoe.ca

Des moutons phosphorescents créés, une avancée pour les bergers?


Je suis septique de ce genre d’expérience, quand on introduit un gène étranger dans un autre animal. À long terme quelle en seront les conséquences. Il arrive souvent que des années d’après, des problèmes surgissent et impossible de revenir en arrière, autant pour la santé humaine que pour la santé animale
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Des moutons phosphorescents créés, une avancée pour les bergers?

 

Un groupe de scientifiques uruguayens, en partenariat avec l'Institut Pasteur... (Photos.com)

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Agence France-Presse

Un groupe de scientifiques uruguayens, en partenariat avec l’Institut Pasteur de Montevideo, a annoncé mercredi la naissance de moutons génétiquement modifiés phosphorescents, premiers du genre en Amérique latine.

«La transgénèse sur cette espèce n’était pas disponible en Amérique latine et cette réussite positionne l’Uruguay au plus haut niveau scientifique mondial», se sont félicités l’Institut de reproduction animale Uruguay (IRAUy) et l’Institut Pasteur dans un communiqué.

Les précédents dans la région sont une vache transgénique produisant des protéines humaines dans son lait, créée en Argentine en 2011, et des chèvres génétiquement modifiées au Brésil, qui produisent également des protéines à usage humain.

Les moutons uruguayens sont nés en octobre 2012 à l’IRAUy, où ils se sont développés normalement, sans présenter de différences avec leurs homologues non-transgéniques, a indiqué à l’AFP Alejo Menchaca, président de l’Institut.

Leur seule spécificité visible est d’être phosphorescents lorsqu’ils sont placés sous une lumière ultra-violette, en raison de l’introduction dans leur ADN du gène d’une méduse.

L’opération n’a pas de but en soi, si ce n’est de vérifier l’efficacité de la méthode d’introduction d’un gène étranger dans l’ADN de ces animaux.

«C’est une technique très efficace, car tous ceux qui sont nés sont positifs. Maintenant, nous pouvons travailler avec un autre gène, qui sera d’un plus grand intérêt, pour produire une protéine spécifique», a poursuivi M. Menchaca.

Les recherches étudient par exemple la possibilité de prendre un gène responsable de la production d’une protéine manquante dans certaines pathologies humaines (comme l’insuline dans le cas des diabétiques), de l’incorporer dans le génome d’une brebis, qui à sa naissance le produira dans son lait. Il serait ensuite possible d’isoler cette protéine pour fabriquer des médicaments plus facilement qu’avec les méthodes actuelles, d’après les chercheurs.

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La commission de vérité et réconciliation Pensionnats autochtones : survivants #44, #58, #99…


Quand les amérindiens reçu les blancs, ils étaient loin de se douter que ce serait l’assimilation qu’ils subiraient. Et pire encore, on obligeait les enfants à aller dans les écoles chrétiennes pour faire taire leur nature amérindienne, leur culture, leur langue ainsi oublier leur propre science. Ils ont été amené de force au pensionnat et ont subit des abus physiques et sexuels .. Peut-on se relevé d’un tel passé ? Peut-être mais il est temps que la loi du silence tombe
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La commission de vérité et réconciliation

Pensionnats autochtones : survivants #44, #58, #99…

 

Richard, Gabriel, Lucie et Samuel.

Richard, Gabriel, Lucie et Samuel.

Dans les couloirs de la Commission vérité et réconciliation sur les pensionnats autochtones, quatre Amérindiens replongent dans leur lourd passé, où ils n’étaient parfois qu’un numéro, pour raconter leurs enfances et les contrecoups de la colonisation sur leur vie.

Un récit de Lili Boisvert.

Lucie Basile, survivante du pensionnat d'Amos de et Pointe bleue.

Lucie Basile, survivante du pensionnat d’Amos de et Pointe-bleue.

NOM : Lucie, « no. 99 »

NATIONALITÉ : Atikamekw

DÉPART AU PENSIONNAT : à 6 ans, en 1958

« On partait de nuit, en train. Ça pleurait beaucoup. On savait, quelque part en dedans de nous, qu’on était en train de vivre un grand bouleversement », explique Lucie, se remémorant son départ pour le pensionnat d’Amos.

Déportée, coupée de sa famille, Lucie a passé « une première année d’enfer » au pensionnat.

« C’était très dur physiquement et moralement », s’attriste-t-elle encore aujourd’hui.

De petite fille grassette habituée à la liberté, elle est devenue une enfant maigre et formatée pour l’obéissance. Elle a appris à dormir enfermée dans des placards à balais, en punition. Traitée de « sauvage » par les sœurs, forcée à oublier sa langue maternelle, Lucie a connu le mépris de sa culture pendant ses années de pensionnaire, mais aussi la violence physique. Et la violence sexuelle.

Au pensionnat, raconte Lucie, lors du passage obligé au confessionnal, les filles n’allaient pas s’installer dans la cabine à côté de celle du curé. L’homme de foi les faisait rentrer avec lui, dans son petit cubicule. Il les plaçait entre ses jambes. Les fillettes ainsi à sa merci, il glissait les mains sous leurs vêtements et abusait d’elles.

Un jour, Lucie en a eu assez. Écœurée, elle a repoussé le curé de toutes ses forces.

« Ça a bardassé! Big! Bang! J’ai ouvert la porte et je suis partie à courir. »

Les autres fillettes qui attendaient leur tour en rang pour se confesser se sont mises à courir avec elle et elles ont fui la chapelle. Mais au détour d’un corridor, des sœurs leur ont bloqué le passage. Les religieuses les ont renvoyées au curé. Pourtant, elles savaient ce que le prêtre faisait, assure Lucie.

« On ne pouvait même pas se fier sur les sœurs pour nous protéger des prêtres. »

Aujourd’hui, Lucie est interprète judiciaire. Elle traduit pour le gouvernement des documents en atikamekw. Cette langue-là même que le gouvernement voulait qu’elle cesse de parler.

Samuel, survivant du pensionnat de Shingwauk.

Samuel, survivant du pensionnat de Shingwauk.

NOM : Samuel, « no. 58 »

NATIONALITÉ : Cris

DÉPART AU PENSIONNAT : à 9 ans, en 1956

« Des fois, quand j’y pense, ça me prend comme un hoquet. Je me mets à pleurer sans pouvoir le contrôler. »

Le pensionnaire no. 58 de Shingwauk, en Ontario, parle rarement de sa vie au pensionnat. Le souvenir des atrocités qu’il a connues là-bas coupe fréquemment sa très douce voix lorsqu’il raconte son histoire.

« On était tout le temps punis et on ne savait pas pourquoi », amorce tout de même Samuel après un long silence.

Les frères lui donnaient tout le temps la fessée, lui frappaient les avant-bras ou la tête, se souvient-il. Et la plupart du temps, parce qu’il avait de la difficulté à comprendre l’anglais, il ignorait pourquoi.

Samuel se rappelle aussi que les pensionnaires avaient tout le temps faim. Ses amis et lui avaient alors fabriqué des arcs et des flèches. Ils s’en servaient pour tuer des oiseaux qu’ils faisaient ensuite griller sur un petit feu, cachés derrière des buissons. Ou ils allaient au poulailler abattre des poules. Mais les frères comptaient les volailles et lorsqu’il en manquait, ils punissaient les garçons. Tous les garçons, à titre exemplaire.

Un jour, un surveillant a fait venir Samuel dans son bureau. Le pensionnaire avait souvent déjà été victime d’agressions sexuelles de la part de surveillants derrière des portes closes. Mais cette fois-là, dans le bureau, il y avait une jeune amérindienne qui était là et qui pleurait. Le surveillant a regardé Samuel et lui a annoncé qu’aujourd’hui, il allait « lui apprendre comment on fait l’amour ». Indifférent à leurs larmes à tous les deux, il a forcé les jeunes Amérindiens à avoir une relation sexuelle.

Le désespoir. La tristesse. Samuel en a un souvenir très vif. L’enfant qu’il était ne souhaitait qu’une seule chose à l’époque : rentrer chez lui. Si bien que lorsqu’il a en a eu la chance, il s’est enfui du pensionnat. Il s’est engouffré dans la forêt. Il y est resté seul pendant trois jours avant d’être retrouvé par les frères et d’être ramené à l’école. À son retour, il a été battu.

Au bout de sept ans de pensionnat, Samuel a été transporté dans un hôpital de Toronto. Né avec une jambe plus courte que l’autre, le pensionnaire no. 58 a appris qu’il devait subir une opération. Les frères en avaient décidé ainsi. Mais l’opération qu’il a subie a finalement aggravé sa situation et le pensionnaire estropié est finalement rentré chez lui, dans son village à Mistissini.

Gabriel, travailleur social cris.

Gabriel, travailleur social cris.  Photo :  Lili Boisvert

NOM : Gabriel

NATIONALITÉ : Cris

38 ans, fils de deux anciens pensionnaires

La mère de Gabriel est comme une pomme. « Rouge à l’extérieur, mais blanche à l’intérieur. » Elle est le produit du pensionnat de Fort George.

« Ma mère est très confuse dans son identité. Elle a été colonisée et elle n’a pas pu faire ensuite le processus de décolonisation », expose Gabriel, très lucide.

Lorsqu’il était jeune, il a toujours senti ce « clash » chez ses parents entre la culture blanche et la culture autochtone. Ses parents, par exemple, ne voulaient pas utiliser de la sauge et ils ne voulaient pas aller aux pow-wow, le grand rassemblement, parce que c’était « diabolique », disaient-ils.

« Parfois, ils disaient qu’il fallait brûler nos tambours. Je me disais, oh wow! Qu’est-ce qui est arrivé à mes parents? »

À cette époque, les gens ne parlaient pas des pensionnats. Mais tout au long de son enfance, Gabriel sentait que quelque chose n’allait pas.

« Il y avait toujours beaucoup d’alcoolisme et beaucoup de disputes. Je ne comprenais pas d’où ça venait. Je me demandais pourquoi mon père était tout le temps en colère, pourquoi ma mère était tout le temps en colère. J’étais très négligé. Mes parents ne savaient pas comment élever des enfants. »

Jeune adulte, Gabriel a appris l’existence des pensionnats. Après cette prise de conscience, le jeune homme avoue qu’il était en colère contre les Blancs pour ce qu’il observait dans sa communauté.

« Je généralisais. Je disais : c’est de votre faute à vous, les Blancs, si nous sommes comme ça. C’est vous qui nous avez fait ça. »

Aujourd’hui travailleur social, Gabriel explique que pour se réconcilier avec son passé, il a préféré se tourner vers le chaman de sa tribu plutôt que vers un psychologue.

« J’avais besoin de comprendre qui j’étais et j’avais besoin de renouer avec cet aspect de mon identité », dit-il.

Impliqué dans le mouvement Idle No More, Gabriel croit aujourd’hui que les communautés autochtones partout au Canada doivent s’entraider et travailler de concert pour régler les problèmes hérités du passé des pensionnats, pour le bien des générations futures.

Richard, survivant d'un pensionnat autochtone.

Richard, survivant d’un pensionnat autochtone.

Nom : Richard, « no. 44 »

Nationalité : « Algonquin selon l’anthropologie, mais moi, je dis Anishamabe »

Départ au pensionnat : à 6 ans, en 1955

La partie « vérité » de la Commission vérité et réconciliation, Richard la saisit bien. Cela fait longtemps qu’il veut parler de ce qu’il a connu et de ce qu’il a vu au pensionnat, même si au début, il rencontrait beaucoup de résistance.

« Les gens me disaient : ce n’est pas vrai, ça ne se peut pas que ce soit arrivé comme ça », dit-il.

La vérité, il veut qu’elle soit connue.

Mais l’aspect « réconciliation » de la commission, l’ex-pensionnaire au franc-parler avoue sans détour qu’il ne la comprend pas. Il se trouve dépourvu devant ce concept qui n’existe pas dans sa langue, dit-il.

« On m’a demandé à l’ouverture de la commission de poser un geste de réconciliation… Mais je n’ai pas su quoi faire. »

« Ce sont des crimes contre l’humanité qui ont été commis contre nous, puis il n’y a personne, personne qui va faire du temps pour ces crimes-là. » — Richard

Après plusieurs années passées dans un pensionnat, Richard a été embauché par le ministère des Affaires indiennes – devenu Affaires autochtones et Développement du Nord Canada. L’un de ses premiers emplois consistait à se rendre dans les réserves amérindiennes et à faire signer aux parents autochtones les formulaires nécessaires pour qu’ils cèdent à la reine leurs droits sur leurs enfants afin qu’ils soient envoyés au pensionnat.

« C’est là où j’ai eu mon Waterloo », se souvient Richard.

Après avoir traduit au chef d’une tribu, ahuri, les formulaires du gouvernement, Richard a compris qu’il ne pouvait pas faire ce travail et qu’il fallait cesser d’envoyer de petits autochtones dans les pensionnats que lui-même avait fréquentés.

Richard croit que l’harmonie entre la société autochtone et la société canadienne est possible, mais il pense qu’elle n’est pas pour tout de suite.

« J’y crois, mais je ne pense pas que ça va arriver de mon vivant. En attendant, il faut continuer à faire ce que l’on fait là, il faut continuer à en parler, parfois avec des mots crus », conclut-il. 

http://www.radio-canada.ca

Victimes d’agression sexuelle: une approche pour les 0-5 ans


Malheureusement, un centre pour traité des très jeunes enfants d’abus sexuelles est nécessaire et dans le monde devrons imité le pas. Juste dans les environs de Montréal, trop d’enfants sont victimes alors qu’elle est la proportion de victimes ailleurs juste au Québec. Comment un membre d’une famille ou une personne proche d’un enfant peut faire de tel acte ?
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Victimes d’agression sexuelle: une approche pour les 0-5 ans

 

Selon le ministère de la Sécurité publique, 14%... (Photo Alain Roberge, archives La Presse)

Selon le ministère de la Sécurité publique, 14% des filles et 21% des garçons victimes d’agression sexuelle avaient moins de 5 ans en 2011 au Québec.

PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

DAPHNÉ CAMERON
La Presse

Le Centre Marie-Vincent, qui traite les enfants montréalais victimes d’agression sexuelle, veut mettre en place une intervention qui cible les enfants de 0 à 5 ans, une tranche d’âge pour laquelle il n’existe, nulle part dans le monde, de traitement spécial appuyé par la recherche scientifique.

À l’issue de son congrès annuel, qui s’est tenu mardi à Montréal, le Centre Marie-Vincent a pris la décision de mettre sur pied un consortium de chercheurs et d’experts provenant de plusieurs disciplines afin d’établir une «expertise de pointe» pour ce groupe d’âge.

Stress post-traumatique

Les enfants agressés sexuellement souffrent très souvent d’un trouble de stress post-traumatique. Le Centre Marie-Vincent offre des thérapies pour réduire les traumatismes des enfants qui ont subi des sévices sexuels, mais l’approche qu’ils emploient est utilisée pour les 12 ans et moins. Or, les spécialistes font aujourd’hui le constat qu’il faut concevoir des approches ciblées pour les jeunes enfants, qui n’ont souvent pas encore la capacité de parler ou ont un vocabulaire très limité.

«Il faut mettre l’expertise de tous les spécialistes québécois en commun», a déclaré Lucie Joyal, directrice générale du Centre d’expertise Marie-Vincent.

La pointe de l’iceberg

Selon le ministère de la Sécurité publique, 14% des filles et 21% des garçons victimes d’agression sexuelle avaient moins de 5 ans en 2011 au Québec. Mais il pourrait s’agir de la pointe de l’iceberg.

«Plus un enfant est jeune, plus il est vulnérable, donc plus les adultes autour de lui ont la responsabilité d’être vigilants», affirme Mme Joyal.

La famille en cause

De plus, «40% des agressions sexuelles chez les enfants sont commises par la famille très proche, et c’est encore plus le cas chez les jeunes enfants. Dans 60% des cas, l’agression a été faite par un membre de la famille élargie et dans 80% des cas, c’est quelqu’un de bien connu par l’enfant. C’est pour cela que si on a un doute, il ne faut surtout pas attendre de faire un signalement à la DPJ», a ajouté Mélanie M. Gagnon, coordonnatrice du développement de l’expertise au Centre d’expertise Marie-Vincent.

Depuis son ouverture en 2006, le Centre Marie-Vincent a traité plus de 1500 enfants provenant de la grande région de Montréal. Le centre reçoit de 50 à 60 enfants par semaine.

http://www.lapresse.ca

ATTENTATS DE BOSTON: SUNIL TRIPATHI, L’UN DES FAUX SUSPECTS, A ÉTÉ RETROUVÉ MORT


Voilà un exemple des risques de chasse à l’homme sans avoir des informations de la police avec un avis de recherche officiel et non par des réseaux sociaux ou des personnes jouent à Sherlock Holmes et émettent leur hypothèse en ligne … De graves conséquences peuvent en résultés comme faire une justice sans procès ou une dépression d’une personne innocente
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ATTENTATS DE BOSTON: SUNIL TRIPATHI, L’UN DES FAUX SUSPECTS, A ÉTÉ RETROUVÉ MORT

 

Le corps de l’étudiant disparu, accusé à tort d’être l’un des auteurs des attentats de Boston, a été retrouvé dans une rivière.

 

Il avait disparu le 16 mars dernier à Providence, ville où il étudiait. Sans portable, sans portefeuille, Sunil Tripathi, 22 ans et étudiant de l’université Brown, n’avait donné aucun signe de vie. On a retrouvé son corps flottant dans une rivière de la ville, en début de semaine. Cette disparition survient quelques jours après que Sunil Tripathi a été confondu avec l’un des suspects des attentats de Boston.

Pendant plusieurs jours après les explosions, de nombreux utilisateurs du réseau communautaire Reddit ont joué les détectives pour retrouver la trace de l’auteur des attentats du marathon de Boston. Quand certains triaient les photos, d’autres analysaient les vidéos. Et c’est justement à partir de ces vidéos qu’un lien a été établi, à tort, par certains internautes entre Sunil Tripathi et le véritable «suspect n°2», Dzhokhar Tsarnaev. Lorsqu’ils se rendent compte que l’étudiant a disparu depuis quelques semaines, ils y voient là un suspect en puissance.

Deux éléments vont les conforter dans cette voie: une ancienne camarade de classe de Sunil s’exprime sur Twitter et pense le reconnaître dans les images de surveillance. Puis, un utilisateur de Twitter assurera avoir entendu le nom de Tripathi dans les fréquences radio de la police.

«Les noms ont été identifiés sur les fréquences de la police de Boston: Suspect 1: Mike Mulugeta, Suspect 2: Sunil Tripathi» – @ghughesca

Finalement, d’après l’enquête de The Atlantic, le nom de Sunil Tripathi n’aurait pas été prononcé par la police de Boston. Quoi qu’il en soit, les soupçons contre Sunil Tripathi seront ensuite relayés sur Twitter et prendront une ampleur presque incontrôlable. Cela va vite. Très vite. Alors la famille Tripathi réagit et publie un message pour rappeler l’innocence de Sunil.

Une fois que les frères Tsanaev ont été identifiés, certains utilisateurs de Reddit se sont excusés auprès de la famille pour avoir colporté de fausses accusations contre leur fils. Le salon de discussion «findbostonbombers» (discussion encore disponible dans le cache), dédié à l’identification des responsable des attentats, a été fermé. Le 22 avril, le directeur général de Reddit s’est excusé sur le blog officiel du site.

«Bien que démarrée avec de bonnes intentions, une partie de l’activité développée sur Reddit a alimenté une chasse aux sorcières et des spéculations dangereuses qui ont fini par avoir des conséquences très négatives pour des innocents (…) Il faut qu’à l’avenir, nous fassions notre possible pour aider et non gêner pendant un moment de crise.»

D’autres enquêtes d’utilisateurs avaient identifié deux étudiants d’origine marocaine comme les auteurs des attentats, photomontages à l’appui, publiés sur différents sites.

Pour l’heure, les circonstances de la mort de Sunil Tripathi n’ont pas été élucidées par les enquêteurs. Selon l’avis de recherche, il montrait des signes de déprime mais n’était pas diagnostiqué comme dépressif

http://www.slate.fr