Le bonheur …


Au contraire des animaux, l’homme a besoin de sentir le bonheur et pour cela il faut prendre les bons moments quand il passe mais peu de gens ne voit le bonheur dans des petits moments les plus simple
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Le bonheur …

 

 

« Le bonheur pour une abeille ou un dauphin est d’exister. Pour l’homme, c’est de le savoir et de s’en émerveiller. »

Jacques-Yves COUSTEAU

Avant de juger…


Nous sommes des personnes qui trouvent plus facile a juger qu’à comprendre .. plus facile a condamner qu’a essayer de voir au dela de ce qui nous parait immoral … et pourtant si nous étions a la place avec leur vécu .. peut-être que nous ferons la même chose ou même pire
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Avant de juger…

 

C’est tellement facile de juger ce qui ne fonctionne pas dans la vie des autres.


Nous nous disons souvent : « Si j’étais à sa place, je ferais telle chose, telle chose, telle chose ! »

Mais avons-nous déjà pensé que si nous étions réellement à la place de l’autre personne, vraiment dans ses souliers, nous serions aux prises avec ses émotions, ses préjugés, ses réactions, ses inquiétudes, ses ambitions, ses objectifs, ses inhibitions, ses instincts ; bref, nous aurions son passé, son présent et son avenir et il est fort probable que nous agirions exactement de la même façon qu’elle.

Avant de condamner quelqu’un, essayons non seulement de le comprendre, mais de vibrer au même diapason que lui et, nous constaterons alors que nos émotions ressemblent aux siennes.

Auteur inconnu

L’attaque des chiots


Comme tout bébé, les chiots peuvent être très drôles dans leur maladresse a vouloir faire comme les grands .. Ils jouent et apprennent en attaquant ..
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L’attaque des chiots

 

 

Pour vous, chiot rime avec douceur et tendresse ?

Vous changerez peut-être d’avis après avoir vu cette terrifiante vidéo ! Ou pas…

Le Huffington Post a eu l’excellente idée de réaliser une compilation d’attaques de chiots !

Bouledogues français, Corgis, Labradors, Beagles… Quelle que soit leur race, quand de petites boules de poils décident de passer à l’attaque, mieux vaut ne pas être dans les parages ! Car elles ne plaisantent pas !

Mais rassurez-vous, même quand ils grognent et montrent leurs petits crocs, les chiots restent bien plus mignons qu’effrayants !

 

http://wamiz.com

Le saviez-vous ► Hommes-squelettes


 

Il fut un temps que les personnes ayant un physique différent de la  »normalité » étaient exposé dans des foires ou des cirques qui fut le cas des hommes squelettes .. Vu l’époque le manque de connaissance sur leur santé physique, il n’est pas vraiment possible de savoir le pourquoi qu’ils étaient si maigre ..
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Hommes-squelettes

 

 

Jusqu’à la fin du 19e siècle, les « monstres » humains étaient exhibés dans les foires et les cirques. Les hommes-squelettes étaient d’autant plus populaires qu’ils étaient assez rares.


L’homme-squelette présente bien évidemment une maigreur anormale puisque le poids peut être inférieur à 20 kg à l’âge adulte.
Cependant, dans la grande majorité des cas, ces individus, malgré un poids très en dessous de la normale, ont vécu en bonne santé.

Il est possible qu’un choc psychologique soit responsable de certains cas. Malheureusement, ces hommes ont vécu à une époque où la médecine n’en était qu’à ses balbutiements. Nous ne possédons aucun rapport médical qui pourrait nous fournir une véritable explication à ces anomalies physiques.

Claude Ambroise Seurat

Le record de maigreur revient très probablement  à Claude Ambroise Seurat. Une controverse existe quant aux mensurations exactes de Seurat. Cependant, d’après les examens effectués par des médecins anglais, cet homme mesurait 1,71 m pour 35,3 kg. (Réf : Description de Seurat par William Hone en 1838)

Dans certains ouvrages, il est écrit que Seurat mesurait 1,62 m pour 16 kilos.

Claude Ambroise Seurat est né le 17 avril 1797 à Troie (France). Ses parents ne présentaient aucune anomalie physique.

A sa naissance, Seurat était un bébé tout à fait normal. Jusqu’à l’âge de 10 ans, il n’a présenté aucune anomalie physique. C’était simplement un enfant de maigre stature et à la poitrine peu développée.

A l’adolescence, il présentait des mensurations à peu près identiques à celles qui ont été mentionnées plus tard.

Cependant, il semble qu’il était moins maigre.

Apparemment, Seurat s’est toujours contenté de très peu de nourriture journalière, un peu de pain et du vin.

Il  semble également que sa santé était bonne malgré cet unique repas plus que frugal.

Claude Ambroise Seurat

Dessin de Claude Ambroise Seurat. William Hone 1838

Cette alimentation très peu nutritive et très déséquilibrée ne semble pas avoir affecté sa santé. Cependant, nous pouvons avoir quelques doutes du bien-fondé de cette hygiène alimentaire car  il est décédé en 1826 soit à 28 ans.


Les causes de son décès ne sont pas connues.

Son nom de scène était « squelette vivant ». Pour gagner sa vie, il s’est produit en France et en Angleterre.

Lors de son numéro, il exhibait un torse de 8 cm d’épaisseur et « gonflait » des biceps de 10 cm.


Il s’exhibait nu, portant uniquement une couverture autour du bassin.

Nullement monstre de foire, Claude Ambroise Seurat était avant tout un ascète.

D’autres hommes-squelettes célèbres

 

Plusieurs hommes et femmes se sont vus décerner le titre de « squelettes vivants ».

Castagna

Dominique Castagna. « L’homme-momie ». 23 kg (vers 1897)

Pete Robinson, né en 1879, pesait 26 kg. Le « squelette vivant » était l’une des attractions du cirque Barnum & Bailey.

Il a également joué dans le film « Freaks » en tant qu’époux de Lady Olga.

Pete Robinson

Mais, sa véritable épouse s’appelait Bunny Smith et comble d’ironie, cette femme pesait environ 215 kg d’où peut-être l’expression les « opposés s’attirent ».


Cet insolite couple s’est uni en 1924 à New York.

 

Pete Robinson

Un article du 26 novembre 1924  paru dans le journal Indiana Evening Gazette a rapporté l’événement.


On peut y lire les informations suivantes :

Pete Robinson, âgé de 45 ans et qui pèse 26 kilos, épouse Bunny Smith, âgée de 23 ans et dont le poids est de 212 kilos.

Isaac W. Sprague, né en mai 1841 était un très célèbre « squelette vivant ». On sait qu’il a commencé à maigrir à partir de l’âge de 12 ans.


Aucun médecin de l’époque n’a su éclaircir ce mystère.

Toujours est-il qu’à l’âge de 16 ans, Sprague ne pesait plus que 20 kilos.

 

Isaac Sprague

Isaac W. Sprague en compagnie de sa femme et l’un de ses fils

Apprenti cordonnier, le garçon est remarqué par un directeur de cirque alors qu’il était venu assister à une représentation.

Embauché, le garçon devient rapidement célèbre. Lui aussi travaillera au Cirque Barnum.

A 44 ans, Sprague ne pesait plus que 19,5 kilos pour 1,67 m.

Il a été marié et a eu trois enfants qui ne présentaient aucune anomalie physique.

Il est décédé en 1887 à l’âge de 46 ans.

http://www.dinosoria.com

Les pesticides perturbent le cerveau des abeilles


Il y aura un temps que nous ne pourrions plus rien faire pour sauver les abeilles .. En Europe, on pense que certains pesticides seraient plus que néfastes pour les abeilles mais on refuse de changer quoique ce soit .. alors qu’il faudra bien un jour… changer nos méthodes se tourner vers des méthodes plus naturelles pour l’agriculture
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Les pesticides perturbent le cerveau des abeilles

 

Les pesticides perturbent le cerveau des abeilles

Photo Reuters

Des pesticides pouvant être utilisés dans les ruches perturbent le fonctionnement du cerveau des abeilles, affectant leurs facultés de mémoire et d’orientation, selon une étude publiée mercredi.

Cette étude paraît dans Nature Communications alors que la Commission européenne propose d’interdire, pendant deux ans, l’utilisation de plusieurs pesticides mortels pour les abeilles. Cette proposition, visant des substances appelées néonicotinoïdes, a été rejetée à la mi-mars par une majorité d’États, mais la Commission a annoncé un nouveau vote au printemps en espérant une entrée en vigueur au 1er juillet.

L’étude s’intéresse aux effets sur le cerveau des abeilles de deux de ces nénicotinoïdes utilisés pour protéger les cultures, ainsi qu’à un autre type de pesticides, appelés organophosphorés, en l’occurrence le coumaphos, parfois utilisé contre le parasite Varroa dans les ruches, selon les chercheurs.

En cas d’exposition à des concentrations similaires à celles constatées en champs, les abeilles subissent des perturbations, ont-ils observé.

«Ensemble, ces deux classes de pesticides montrent un impact négatif plus grand sur le cerveau de l’abeille et semblent inhiber l’apprentissage des abeilles», a indiqué à l’AFP, Christopher Connolly, chercheur au centre de recherche médical de l’université de Dundee (Ecosse) et co-auteur de l’étude.

Le 16 janvier, l’autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) avait rendu des conclusions, qualifiées d’«inquiétantes» par la Commission européenne, sur l’impact sur le nectar et le pollen des trois néonicotinoïdes que Bruxelles souhaite aujourd’hui suspendre.

Les auteurs de l’étude appellent pour leur part à un examen plus approfondi des alternatives possibles à ces substances, dont les effets sur la santé des abeilles restent faibles, assurent les fabricants, lorsqu’ils sont utilisés dans les règles.

Dans un commentaire, un professeur d’apiculture de l’Université du Sussex, Francis Ratnieks, a estimé pour sa part que les concentrations de pesticides utilisées dans l’étude sont plus importantes que celles constatées dans la réalité.

«Nous ne savons pas si des niveaux faibles de nénicotinoïdes dans le nectar et le pollen des plantes traitées (…) ont des impacts négatifs dans le monde réel», a-t-il estimé.

http://fr.canoe.ca

Votre chien serait-il gâté-pourri?


Avoir un chien est une responsabilité qu’un maitre ne doit pas déroger .. Même sans être dresseur, il peut lui apprendre de bons comportement a la condition de savoir le félicité au bon moment que ce soit par des gâteries et, ou des caresses
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Votre chien serait-il gâté-pourri?

 

Votre chien serait-il gâté-pourri?

Photo Fotolia

Sarah-Émilie Nault / Agence QMI

Votre petit chien adoré chigne ou pleure plus souvent ? Il jappe excessivement, saute sur les gens, grogne et va même parfois jusqu’à mordre? C’est sûrement un signe qu’il est trop gâté!

 

Le problème vient des maîtres

 

«Beaucoup de problèmes comportementaux que l’on retrouve chez les chiens sont reliés au fait que les gens ne se rendent pas compte qu’ils gâtent trop leur animal», explique Benoit Lessard, éducateur canin.

«Cela donne lieu à certains comportements inappropriés», continue celui qui se rend en personne chez ses clients pour les aider à trouver les moyens de mieux vivre avec leur animal.

M. Lessard se décrit comme «l’ami des chiens». Pour lui, une chose est certaine: c’est l’humain qui est la cause principale des problèmes rencontrés chez les animaux.

«Souvent, lors de mes interventions, je fais face à ce genre de situation où le chien a droit à tout, souligne-t-il. On lui donne des gâteries n’importe quand et sans raison, on le flatte à tout moment, on lui parle ou lui répond comme s’il s’agissait d’un humain et, pour ce qui est des petites races, on prend sans arrêt l’animal dans ses bras.»

Problèmes de dépendance affective et d’agressivité

Ces façons de trop gâter son animal, même si elles peuvent sembler anodines, multiplient les problèmes comme la dépendance affective, l’anxiété de séparation, la possessivité, le jappement excessif et même l’agressivité.

Il faut donc éviter de trop «mal» donner si l’on désire bien recevoir.

«Il n’est jamais trop tard»

 

Heureusement, il y aurait de l’espoir selon l’éleveur. Il est effectivement toujours possible de renverser et d’améliorer la situation lorsqu’un chien est devenu trop gâté au fil du temps.

«Peu importe l’âge du chien, il n’est jamais trop tard pour changer ses mauvaises habitudes, précise Benoit Lessard. C’est d’abord au maître de comprendre qu’un animal n’a pas besoin d’autant d’attention.»

Selon lui, la clef serait de bien gérer l’environnement de son chien. Tout comme il est indispensable de comprendre l’impact et l’influence que l’on a sur les comportements de notre meilleur ami.

Photo Fotolia

Faire de l’exercice

«La meilleure façon de faire plaisir à un chien est de faire de l’exercice avec lui tous les jours comme de la marche et des jeux contrôlés. Comme un chien qui réfléchit se fatigue plus rapidement, on a tout intérêt à lui apprendre quels sont les bons comportements à adopter, ajoute M. Lessard. Ces comportements seront récompensés positivement avec des gâteries de qualité ou des caresses.»

L’éducateur canin croit que lorsqu’un chien sait et comprend ce qu’on attend de lui, il aura la motivation de s’exécuter, sera plus obéissant et nettement plus calme.

«Un chien qui saisit ce que veut son maître et qui est gâté de la bonne façon est un chien heureux et épanoui», conclut le dresseur et éducateur canin.

Pour faire appel aux services privés (à domicile uniquement) et plus approfondis de l’éducateur canin Benoit Lessard, on visite le site: www.bennyduke.com

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Comment notre environnement favorise l’obésité


Il y a plusieurs facteurs qui amène des gens a l’obésité, les recherches démontrent que bien sur les mauvaises habitudes alimentaires et la sédentarité et un des gros facteurs mais il y aurait beaucoup plus que cela .. l’environnement (nombre de fast food dans le quartier) le coût des aliments sains et la facilité d’amener les enfants a manger ce qu’il y a sur la table .. sans compté la génétique
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Comment notre environnement favorise l’obésité

 

Roos Koole/AFP ImageForum/ANP/AFP

La consommation de junk food est d’abord le marqueur d’une alimentation générale de piètre qualité. En croisant notre hérédité avec les conditions modernes d’alimentation, tout semble se liguer contre le maintien d’un poids raisonnable.

Par  damien Mascret

L’objectif est de démêler la part des gènes, des comportements et du milieu dans la genèse de l’obésité.L’objectif est de démêler la part des gènes, des comportements et du milieu dans la genèse de l’obésité.

Si l’on ne devient pas obèse par hasard, le comportement n’est pas, loin de là, la seule explication.

Pour le Pr Jean-Michel Oppert, médecin nutritionniste à la Pitié-Salpêtrière, «il faut faire la part entre ce qui relève de la physiologie, du comportement et de l’environnement, c’est-à-dire de facteurs en grande partie socio-économiques».

Le chercheur estime qu’il faudrait même considérer l’obésité comme «une réponse normale dans un environnement anormal, moyennant des susceptibilités individuelles».

Faut-il accuser l’abondance de fast-foods et autres distributeurs de junk food, aliment sans intérêt nutritionnel bourré de graisse ou de sucre, d’être la source de l’épidémie d’obésité qui sévit aujourd’hui? C’est vrai en partie, mais un peu court. Ainsi la consommation de junk food est d’abord le marqueur d’une alimentation générale de piètre qualité. De même, les études se sont multipliées ces dernières années pour tenter de mettre en évidence les liens entre obésité et densité des fast-foods dans une zone donnée. Mais les résultats ne sont pas très convaincants.

L’alimentation est une affaire complexe. «Certains concepts sont trop simplistes pour être vrais, comme l’idée que plus un fast-food, un supermarché, ou une salle de sports est proche, plus on l’utilise», concédait le Pr Oppert, lors des Journées de nutrition pratiques (Dietecom 2013) à Paris la semaine dernière.

L’étude des quatre cités menée en 2011 sur plus de 5000 jeunes adultes à Chicago, Minneapolis, Oakland et Birmingham (Alabama) illustre la complexité des analyses. Elle montre en effet que seuls les hommes ayant les revenus les moins élevés ont tendance à aller plus souvent que les autres dans les fast-foods. Et encore! À la condition qu’ils se situent dans un périmètre de moins de 3 km.

S’agissant de l’autre coupable fréquemment invoqué dans l’épidémie d’obésité, la sédentarité, l’analyse doit aussi être affinée. L’an dernier, Chantal Simon, professeur de nutrition à Lyon, soulignait l’absence de relation entre la proximité des équipements sportifs et la probabilité d’être obèse (programme Éliane). «Sauf pour les enfants issus des milieux défavorisés», précise le Pr Oppert.

Le coût élevé des fruits et légumes est souvent cité comme un obstacle majeur à une alimentation plus saine. Une étude publiée ce mois-ci dans la revue Preventing Chronic Disease à partir d’entretiens avec des personnes issues de groupes défavorisés notait bien que le coût élevé apparaissait quatre fois plus souvent que les autres freins ; mais d’autres paramètres jouaient aussi un rôle: le manque de produits de qualité à proximité, l’insuffisance de variété ou encore les difficultés de transport des achats, notamment pour les personnes âgées ou dépourvues de véhicules.

D’autres soulignaient par contraste la facilité d’accès aux fast-foods, mais aussi le manque de temps pour cuisiner et la facilité de recourir à des plats tout préparés. Enfin, certains avouaient céder aux enfants qui réclament leurs plats favoris, plutôt que de batailler avec eux.

Commentaire nostalgique d’un Américain interrogé dans cette enquête conduite en Caroline du Nord:

«Quand j’étais petit, on mangeait ce qu’il y avait sur la table. Personne ne nous demandait ce qu’on voulait manger!»

On voit bien que tout ne se résume pas à la plus grande disponibilité des fruits et légumes.

Dès lors, «Pourquoi n’est-on pas tous obèses?» se demande le Pr Philippe Froguel, spécialiste mondial de la génétique de l’obésité.

Car si l’on croise notre hérédité avec les conditions modernes d’alimentation, tout semble se liguer contre le maintien d’un poids raisonnable.

«Grâce aux études sur les jumeaux, explique le Pr Froguel, on a pu calculer que l’héritabilité (degré d’influence de la génétique sur l’apparition de caractéristiques physiques, NDRL) de l’indice de masse corporelle et du tour de taille était d’environ 75 %.»

Ce qui explique pourquoi la corpulence des parents est souvent un bon indice de ce que l’avenir réserve aux enfants, mais la génétique ne suffit généralement pas à déclencher l’obésité.

«On a des raisons de penser qu’il existe réellement des gènes qui rendent obèses, mais ce sont plutôt des gènes qui nous rendent plus sensibles à l’environnement», souligne le Pr Froguel.

«Ce sont surtout des obésités sévères chez des enfants qui ont tout le temps faim» ajoute-t-il.

Mais là, des raisons pathologiques solides expliquent la situation. Chez 1 à 5 % des obèses, on observe ainsi une absence ou une inefficacité de la leptine, substance normalement responsable de la sensation de satiété, ce qui pourrait expliquer le phénomène d’hyperphagie (faim constante).

«Ca ne veut pas dire que l’environnement ne joue pas un rôle», affirme le médecin, qui partage son temps entre une chaire de génomique à l’Imperial College de Londres et l’Institut Pasteur de Lille, car si la génétique joue un rôle, d’autres facteurs interviennent aussi dans la prise de poids. Ils peuvent même, heureusement, atténuer le poids des gènes. Il y a quatre ans, une étude réalisée au Danemark et en Finlande sur plus de 1000 paires de jumeaux a montré que, à gènes équivalents, celui qui avait le plus d’activité physique grossissait moins que son frère ou sa sœur.

D’ailleurs, ni les études de génétique de l’obésité, ni l’influence de l’environnement ne doivent faire oublier les principes de base d’une bonne alimentation. Marion Nestle, professeur de nutrition et de santé publique à l’université de New York, les explique dans son livre What to Eat (North Point Press, 2007):

«Ils sont si simples que je peux les résumer en dix mots: manger moins, bouger plus, manger beaucoup de fruits et légumes. Pour être parfaitement clair, j’ajoute cinq mots: doucement sur la junk food.»

Mais simple ne veut pas dire facile.

http://sante.lefigaro.fr