Parole d’enfant ► Un chat ou un poisson


Il y a des questions d’enfants qui ont une réponse logique … mais quelque fois c’est plus compliqué d’y répondre
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Un chat ou un poisson

 

« Philou, émerveillé, regarde les poissons dans mon immense aquarium;

– Pourquoi les chats, eux, ne peuvent pas nager ?

– Parce que il n’y a que les poissons qui peuvent nager Philou.

– … Mais les poissons-chats alors … ? »

Philippe 7 ans

Plus qu’un café…


Je vais prendre l’autobus 5 a 6 fois par semaine … chacun a son affaire, il y a les chauffeurs d’autobus qui généralement disent bonjour mais sinon … a moins de faire le premier bonjour … personne ne nous adresse la parole .. et pourtant, il fut un temps que les gens se parlaient un peu plus
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Plus qu’un café…

 

 

Un employé avait l’habitude, chaque matin, avant de prendre son poste, d’entrer dans un café, face à l’entreprise. Ses collègues y prêtaient peu d’attention. « Après tout, chacun fait ce qu’il veut », pensaient-ils. Mais leur patron n’était pas de cet avis.

Voir son employé, depuis des années, entrer chaque jour dans le bistrot d’en face, l’exaspérait : « Je ne supporte pas les types qui passent leur temps au café ! C’est une très mauvaise image pour l’entreprise ! »

Il convoqua le responsable du service : « Ça suffit ! Ou cet individu abandonne sa fâcheuse habitude ou nous nous séparons de lui ! Son comportement n’est pas digne des valeurs de notre société. Convoquez-le, et mettez-lui ça dans la tête, sinon, c’est la porte ! »

Le chef de service convoqua l’employé et lui fit part de l’ultimatum du patron. Ne plus aller au café ou être licencié. « C’est impossible, répondit l’employé, je ne pourrais pas m’en passer. »

– Mais pourquoi ? s’exclama le chef de service, ce n’est quand même pas un effort insurmontable.

– Si, répondit l’employé, c’est le seul endroit où l’on me dit bonjour chaque matin. »

Auteur inconnu

Ce chat est un gardien de but hors-pair


Un chat très sportif .. qui pourrait rivaliser avec les meilleurs gardiens de but au football … En tout cas, il est très en forme …
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Ce chat est un gardien de but hors-pair

 

 

Un chat ayant de quoi faire pâlir bon nombre de footballeurs amateurs

Ce matou est un gardien de but hors-pair !

Et ce chat, baptisé Nyasuke, ne nous est pas inconnu. Il y a quelques semaines, il nous impressionnait déjà dans une très belle vidéo nous laissant admirer ses sauts au ralenti. Pour attraper un jouet, le félin sautait de plus en plus haut, attaché à près de 2 mètres du sol !

Champion de saut en hauteur, footballeur de talent… Mais quelles surprises nous réserve encore cet athlétique matou japonais ?

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10 ÉLÉMENTS QUI VOUS FONT DÉPENSER INUTILEMENT


Magasiner … on recherche quelque chose de beau, bon et pas cher, alors on profite des rabais, on se fait manipuler par la publicité, et on fini qu’on a acheter plus que prévus .. et peut-être pour des choses que nous n’avons pas vraiment besoin
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10 ÉLÉMENTS QUI VOUS FONT DÉPENSER INUTILEMENT

 

Dix tours que nous joue notre esprit pour nous amener à trop dépenser.

Par Derek Thompson

1. Nous aimons les suppléments.

 

Crédit photo: Thinkstock/TongRo Images

Chez Starbucks, on propose deux offres spéciales pour une tasse de café. Dans la première, vous obtenez 33% de café en plus, dans la seconde, un rabais de 33% sur le prix habituel. Quelle est la meilleure des deux?

«Elles sont à peu près équivalentes», penserez-vous. Erreur! Supposons que le café coûte 1$ les trois litres (soit 0,33$ le litre). La première offre vous permet d’en obtenir quatre pour 1$ (soit 0,25$ le litre) et la seconde, la meilleure, trois pour 0,67$ (soit 0,22$ le litre). Nos calculs sont d’ordre émotionnel plutôt que logique: le supplément gratuit nous semble une meilleure offre que la même quantité vendue moins cher.

 Nos décisions sont largement influencées par le prix que nous voyons en premier.

 

Crédit photo: Thinkstock

Dans une boutique haut de gamme, un sac à main se vend 7 000$. Vous vous dites que c’est aberrant de payer aussi cher un article semblable. Puis, vous apercevez une montre fabuleuse à 367$. Comparativement à une Timex, c’est astronomique, mais c’est infiniment moins cher que le sac.

D’une certaine manière, les marchands manipulent ainsi notre besoin de surveiller nos dépenses.

3. Nous ne voulons payer ni trop cher ni pas assez.

 

Crédit photo: Thinkstock

Quand ils ont le choix entre différentes bières, la plupart des gens optent pour celles qui se vendent à prix moyen. Voici les résultats d’une étude qui illustrent à merveille la manière dont les commerçants tirent parti de ce fait. Les sujets se sont vu proposer deux bières, l’une, de qualité supérieure, à 2,50$ et l’autre, bon marché, à 1,80$. Environ 80% d’entre eux ont choisi la plus chère. Puis, on en a ajouté une troisième, encore moins coûteuse, à 1,60$; 80% des sujets ont alors opté pour la bouteille à 1,80$ et les autres, pour celle à 2,50$.

Personne n’a choisi la moins chère.part des sujets ont choisi la bière à 2,50$, un petit nombre, celle à 1,80$ et environ 10%, la plus chère. Bref, nous préférons opter pour le prix moyen.

4. Nous savons reconnaitre une aubaine quand nous en voyons une.

 

Crédit photo: Thinkstock

Dans son livre Priceless: The Myth of Fair Value (and How to Take Advantage of It), William Poundstone explique ce qui s’est produit quand Williams-Sonoma a rangé une machine à pain de 429$ juste à côté de son modèle à 279$: les ventes de celui-ci ont presque doublé, alors que personne ou presque n’a acheté le plus cher.

Moralité: si un produit se vend mal, accolez-y un modèle presque identique mais au double du prix. Du coup, le consommateur aura l’impression de faire une excellente affaire en achetant le premier.

5. Si on le voit, on le veut.

 

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Les chercheurs en économie comportementale adorent mener des études dans les écoles. Ils y ont découvert qu’en dirigeant la lumière sur un fruit et en disposant une variété de salades devant des bonbons, les enfants consommaient plus de fruits et de légumes. Les adultes se font aussi piéger par ce genre de manigance.

Ainsi, les restaurateurs futés se servent d’images et d’encadrés pour attirer l’œil sur les mets les plus rentables de leur carte.

En général, si un plat est souligné, encadré ou illustré, c’est probablement qu’il génère une marge bénéficiaire élevée et que le restaurateur espère vous voir le commander.

6. Nos émotions dictent nos décisions.

 

Lors d’une étude géniale dont fait état Poundstone dans son livre, on a remis à des sujets volontaires un certain nombre de dollars contre un billet de 10$. Chez ceux qui percevaient l’offre comme inéquitable (1$), le cortex insulaire s’est activé. Il se trouve que cette région du cerveau est aussi stimulée par la douleur et les odeurs nauséabondes.

L’impression de se faire voler provoque un sentiment de dégoût, même quand, dans les faits, il s’agit d’une bonne affaire. Poundstone compare cela à l’expérience du minibar d’hôtel: il est tard, vous avez faim, vous avez devant les yeux une barre Snickers mais son prix vous rebute au point que vous préférez vous priver plutôt que d’avoir le sentiment qu’on vous vole.

À l’inverse, les bonnes affaires nous réconfortent, même quand il s’agit de la plus inutile des pacotilles

7. L’alcool et l’épuisement nous abêtissent.

 

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Sous l’effet de l’ivresse, du stress, de la fatigue et de l’inattention qui en résulte, nous perdons la vigilance qui caractérise le consommateur averti. Si les barres chocolatées et la gomme à mâcher bon marché se trouvent à proximité des caisses, c’est que les clients épuisés sont plus susceptibles de céder à leurs fringales sans prêter attention au prix. De même, les repas bien arrosés permettent de faire de bonnes affaires, l’alcool réduisant l’éventail des facteurs complexes qu’on peut garder simultanément à l’esprit. Si vous souhaitez que quelqu’un prenne un risque mal calculé, faites en sorte qu’il soit ivre ou fatigué.

8. Nous détestons payer pour chacune de nos petites transactions.

 

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Dans l’une de ses chroniques portant sur les finances personnelles, la journaliste Megan McArdle exhorte les lecteurs à renoncer aux paiements échelonnés, comme l’abonnement au gym ou à des journaux ou services qu’ils n’utilisent pas. Le conseil de ne pas acheter d’objets qu’on ne consomme pas semble aller de soi, et pourtant, la journaliste soulevait un bon point.

Si l’on est enclin à prendre des abonnements, c’est en partie pour s’éviter des efforts

On préfère payer un peu plus cher pour échapper à la souffrance psychologique de sortir son portefeuille de sa poche et d’allonger des billets de banque chaque fois qu’on va au gym ou au cinéma.

9. Nous adorons les rabais et les garanties.

 

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Les premiers nous donnent l’illusion de la richesse («Fabuleux! On m’offre de l’argent pour en dépenser!») et les seconds nous apportent la tranquillité d’esprit («Je peux posséder cet objet à jamais sans devoir m’en inquiéter »). Les deux consistent essentiellement en astuces commerciales.

«Plutôt que d’acheter un article assorti d’un rabais, écrit Poundstone, pourquoi ne pas tout simplement payer moins cher au départ?»

Quant aux garanties, «il n’y a rien là de rationnel», confiait l’économiste David Cutler au Washington Post.

«La probabilité qu’un objet se brise doit être substantiellement plus élevée que le risque de n’avoir pas les moyens de le faire réparer ou de le remplacer.»

Comme, pour la plupart des consommateurs, il n’est pas particulièrement risqué de dépenser 400$ pour un article, la garantie constitue alors une dépense inutile.

10. Nous sommes obsédés par le chiffre 9.

 

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Environ 65% de tous les prix du commerce de détail se terminent par le chiffre 9. Pourtant, chacun sait qu’il n’y a pas de différence entre 20$ et 19,99$. Mais dans notre esprit, le 9 signifie que l’article est bon marché et que son prix a été établi par quelqu’un qui connait la prédilection des consommateurs pour les bonnes affaires et les soldes.

Qu’il a été fixé de manière à être concurrentiel et équitable. On ne verra pas le chiffre 9 sur la carte d’un restaurant haut de gamme: celui qui dépense 170$ pour un homard ne cherche certainement pas une réduction. Par contre, s’il s’agit de sous-vêtements, la même personne est plus susceptible à les résultats d’études le prouvent abondamment à d’opter pour ceux dont le prix se termine par un 9.

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La cécité chez le chien : comment s’occuper d’un animal aveugle ?


Tout comme l’être humain, les chiens peuvent perdre la vue .. causé par la maladie ou par accident .. les traitements ne sont pas tous efficaces mais un chien peut quand même vivre normalement si on prend quelques précautions
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La cécité chez le chien : comment s’occuper d’un animal aveugle ?

 

Le Dr Bouhanna, vétérinaire spécialiste en ophtalmologie, nous parle aujourd’hui de la cécité chez le chien, et nous livre de précieux conseils sur la façon dont s’occuper d’un animal aveugle.

Les causes de la cécité chez le chien

La cécité est un handicap très courant chez le chien,qui peut être engendré par diverses causes. Parmi elles :

– une cataracte : celle-ci peut toutefois être soignée grâce à une intervention chirurgicale, dont l’excellent taux de réussite est de 95%.

– une atteinte rétinienne (décollement rétinien, atrophie rétinienne)

– un glaucome : qui peut être traité avec du collyre mais peut aussi nécessiter une chirurgie. Le taux de réussite n’est toutefois que de 50%. Cela représente donc un vrai défi.

– une uvéite

– une opacité cornéenne : ulcère cornéen, dystrophie cornéenne, KCS, séquestre cornéen

– une luxation du cristallin 

Lorsqu’un chien perd la vue, il se cogne, se montre maladroit, mais peut aussi devenir craintif, voire agressif. Le moindre bruit peut l’effrayer.

S’il ne voit plus que d’un seul œil, on le repère beaucoup moins facilement.

Quelles précautions doivent être prises ?

Un chien aveugle peut continuer à vivre normalement, même si certaines précautions doivent êtres prises pour l’aider.

Eviter de modifier trop souvent son environnement en fait partie. Car lorsqu’il aura pris ses repères, votre animal sera bien plus à l’aise, et vivra avec bien plus de facilité son handicap.

Certains maîtres de chiens aveugles ont l’impression que leur animal a retrouvé la vue tant il s’est habitué à vivre avec son handicap !

Si son environnement change, il s’en trouvera très perturbé, se cognera contre les meubles, les objets…

Un animal privé de la vue sera en outre bien plus sensible au bruit, car son ouïe, de même que son odorat et son toucher se développeront.

Il est également très important de toujours tenir son chien aveugle en laisse, surtout si vous le promenez près d’une route. Le bruit de la circulation risque en effet de l’effrayer, de le pousser à s’enfuir. Et un accident est si vite arrivé…

Dr Laurent Bouhanna
Vétérinaire spécialiste en ophtalmologie

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Des insectes dans l’assiette


Des insectes dans nos assiettes a notre insu cela arrive mais que ce soit volontaire … c’est un obstacle qui répugnent plusieurs dont moi .. Mais, peut-être que cela serait une solution point de vue alimentaire qu’économique .. qui en plus d’être très protéiné .. serait plus facile a gérer une entreprise d’élevage d’insectes ..a moindre cout
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Des insectes dans l’assiette

 

Des insectes dans l’assiette

PHOTO JOURNAL DE MONTRÉAL, KATIA TOBAR

Le chef cuisinier Jean-Louis Thémis a préparé des chenilles du mopane en sauce avec lait de coco et cari.

KATIA TOBAR, LE JOURNAL DE MONTRÉAL

Cuisiner des insectes au four ou à la poêle pourrait bientôt faire partie de votre quotidien. Alors, en brochettes ou en sauce?

Malgré l’aversion qu’ils génèrent, la consommation d’insectes pourrait bel et bien devenir un phénomène de mode.

«C’est peut-être quelque chose qu’on va voir de plus en plus. Ça va dans le ­courant de manger plus d’aliments ­naturels», a expliqué la nutritionniste Marie-Josée Leblanc, aussi coordonnatrice du centre sur la nutrition Extenso de l’Université de Montréal.

Le chef cuisinier Jean-Louis Thémis, fondateur de Cuisiniers sans frontières, a consacré dix ans de sa vie à la ­recherche sur la consommation ­d’insectes, ou ­entomophagie. Dix années durant ­lesquelles larves, sauterelles, ­chenilles et autres insectes ont partagé son réfrigérateur, au grand désarroi de sa femme.

Le chef Thémis a fait ses premières ­dégustations d’insectes quand il était ­encore enfant, à Madagascar. Il attrapait des thermites avec ses copains pour les manger, expérience qui était censée ­s’arrêter à un jeu d’enfants.

Pourtant, il y a une vingtaine d’années, le chef Thémis tente de repousser les limites de son métier avec l’entomophagie.

«Je crois fortement que c’est la nourriture du futur», explique-t-il.

Pour le chef Thémis, les insectes sont sains, et contiennent beaucoup de ­protéines et peu de gras.

Ils sont également une source de glucides et de vitamines selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. Leur récolte pourrait être à l’origine d’une nouvelle économie, car elle ne nécessite aucun investissement majeur et requiert une main-d’œuvre abondante.

En 2011, l’Union européenne a investi 3 millions d’euros (plus de 4 millions de dollars ­canadiens) dans la recherche sur les insectes en tant qu’aliments, et sur leur promotion.

Au Québec, le phénomène de mode est pourtant plus lent à s’installer que dans d’autres pays développés.

Selon le chef Thémis, les Québécois associent la consommation d’insectes à la pauvreté. Une opinion que partage Mme Leblanc, selon laquelle il faudrait ­rééduquer les gens.

Le climat pourrait également être un frein selon Mme Leblanc. Elle explique qu’il faudrait se lancer dans des élevages ­d’insectes comestibles, car on en trouve peu au Québec pendant les six mois d’hiver.

Mario Bonneau, biologiste de formation et animateur scientifique à l’Insectarium de Montréal, avait son propre élevage à domicile avant de devenir père et de céder la pièce consacrée aux insectes à son enfant.

Entomophage, il élevait des grillons domestiques, des larves de ténébrion, ainsi que des phasmes. Il dégustait ces derniers en bretzel, trempés dans du blanc d’œuf avec un peu de sel.

Pour M. Bonneau, cette nouvelle ­habitude de consommation pourrait être bénéfique à l’environnement.

«Les grillons ont besoin de six fois moins de nourriture que les bovins, quatre fois moins que les moutons, et deux fois moins que les porcs et les poulets de chair pour produire la même quantité de protéine. Ils émettent aussi moins de gaz à effet de serre que le bétail traditionnel», selon l’étude des Nations Unies.

Pourtant, cette alimentation du futur n’effraie pas encore la Fédération des producteurs de bovins du Québec.

«Ça va prendre du temps. C’est pas ­demain. Et, de là à dire que ça va remplacer les ­protéines présentes dans la viande animale…», s’est exclamée Sonia Dumont, agente aux Communications de la Fédération.

COMESTIBLES OU NON ?

Si vous avez décidé de vous lancer dans l’entomophagie, faites cependant attention au choix de la bibitte qui prendra place dans votre assiette.

Tous les insectes ne sont pas ­comestibles.

Le chef cuisinier Jean-Louis ­Thémis explique que les insectes très colorés portent souvent un poison. Leurs couleurs vives agissent comme un avertissement pour les prédateurs. Vous pouvez donc supprimer les ­coccinelles de votre liste d’épicerie.

Oublier également les insectes trop poilus, qui peuvent être irritants, conseille le biologiste et animateur scientifique pour l’Insectarium de Montréal Mario Bonneau.

«Les insectes de couleur beige, brun, jaune, vert pâle sont en général comestibles», explique M. Thémis.

Connaître la provenance de ­l’insecte est essentiel, car son alimentation doit être contrôlée. Un insecte peut en effet se nourrir d’un produit inoffensif pour lui et pourtant toxique pour l’être humain, ce qui rendra alors l’insecte, normalement comestible, dangereux.

M. Bonneau déconseille également l’entomophagie aux personnes ­souffrant d’allergies alimentaires.

Insectes vedettes

Contrairement aux abeilles, dont le venin ne peut être neutralisé à la cuisson, les guêpes sont comestibles, et même très appréciées au Japon, où on les cuisine frites avec du riz et de la sauce soja.

Mais les larves d’abeille, que le chef Thémis compare à un jaune d’œuf, peuvent être mélangées à des crèmes pâtissières ou à des chous pour leur donner un goût plus ­original.

En Colombie, ce sont les fourmis frites qui sont les plus populaires. Comparativement au caviar, les 450 g se vendent une vingtaine de dollars.

En Afrique du Sud, la chenille du mopane a tellement de succès qu’elle concurrence la vente du bœuf sur les marchés, indique le chef Thémis.

Dans de nombreuses sociétés, au-delà de la nécessité de manger des ­insectes, l’entomophagie est tout aussi bien une coutume culinaire qu’un plaisir, comme une friandise.

Les criquets à la mexicaine ont remporté un franc succès lors des ­dégustations publiques d’insectes ­organisées pendant plusieurs années par l’Insectarium de Montréal .

Ils sont aussi très appréciés des amateurs de bières et de whisky. Alors, à quand un rayon de la Société des alcools du Québec consacré aux alcools pour entomophages?

Bien entendu, vos peurs prendront parfois le dessus, comme c’est le cas pour le chef Thémis, qui refuse de se lancer dans la friture de pattes ­d’araignées par peur de ces dernières.

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Invention : une souris qui lévite pour soulager votre canal carpien


Beaucoup souffre de douleur du tunnel carpien .. et quand certains travaillent ou du moins utilisent beaucoup la souris devant l’ordinateur, cela peut gêner considérablement les mouvements … Alors peut-être que cette souris serait une solution qui aidera quelques personnes
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Invention : une souris qui lévite pour soulager votre canal carpien

 

1 – La nouvelle souris qui lévite

La nouvelle souris qui lévite

Mélanie Prévost

Avec l’importance grandissante des ordinateurs dans notre quotidien et surtout dans notre vie professionnelle le syndrome du canal carpien se développe de plus en plus.

C’est pourquoi un société de design à Prague, Kinbardindesign, a inventé la nouvelle souris d’ordinateur qui lévite, la « Bat ». Elle permet ainsi de soulager votre main de toute pression.

Cette souris peut s’élever jusqu’à 40 cm au dessus de votre bureau, aidée par un anneau magnétique. Détail pratique : elle est également sans fil. Cependant, ce qui la rend la plus indispensable c’est qu’elle pourrait soulager les personnes atteintes du syndrome carpien.Ce syndrome peut se traduire par un léger gêne mais peut aller jusqu’a la paralysie temporaire de la main.

2 – Elle soulage la pression sur les nerfs de votre main

3 – Elle pourrait réduire le nombre de syndrome du canal carpien

4 – La « Bat » a été inventée à Prague

http://www.planet.fr