Facile à dire


C’est quelque chose que j’entends souvent que ce n’est pas facile ou c’est facile a dire .. que ca dépend .. c’est vrai que la vie n’est pas toujours facile, il nous arrive des évènements malheureux mais justement parce que ce n’est pas facile, il faut surmonter et avancer
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Facile à dire

 

 

Lorsque vous lisez des pensées du jour et que vous vous dites : «Oui, mais ce n’est pas facile» ou «facile à dire» c’est une façon inconsciente d’admettre que vous n’y arriverez pas ou plus.

Vous vous mettez dans un état d’esprit négatif et en effet, cela sera difficile.

Bien entendu les épreuves ou les échecs sont parfois très douloureux à vivre, personne n’affirme que ce soit facile mais cela ne veut pas dire que vous n’y arriverez jamais ou que le tunnel est sans fin.

Ce n’est pas facile certes, mais c’est possible. Un joueur de basket qui rate un panier réessaye et il ne rate à tous les coups non plus

Ayez confiance en votre potentiel et persévérez
Ne vous découragez pas

Michel Poulaert
Sourcedoptimisme.com

Bouleversant : il coupe les pattes de son chien pour l’empêcher de s’échapper


Comment on peut être a ce point cruel ??? Il y a d’autres moyens beaucoup plus simple pour empêcher un chien de s’enfuir sans pour autant l’handicapé a vie …Il aurait toutes les raisons du monde de se méfier des humains mais comme ont voit sur la vidéo … il est un chien qui n’a pas peur et est prêt a vivre sa vie
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Bouleversant : il coupe les pattes de son chien pour l’empêcher de s’échapper

 

Fabio est un adorable petit chien, un Bichon Maltais de 4 ans blanc comme neige, tombé entre les mains d’un homme d’une cruauté inouïe… Pour l’empêcher de s’échapper de son jardin, son ancien propriétaire lui a sectionné les pattes arrières.

Heureusement, une seconde chance a été offerte au pauvre animal, grâce à l’association Florida Poodle Rescue.

« Ses jambes ont été coupées par son ex-propriétaire, afin qu’il ne puisse pas monter sur sa clôture en grillage« , raconte Ellis Joani, une employée de l’association. « Les os de Fabio os sont simplement recouverts de peau, et il souffre quand il se tient debout et quand il marche« .

Un chien heureux, malgré sa souffrance

Mais Fabio est un petit chien très courageux, animé par une incroyable joie de vivre. Ni la cruauté dont il a été la victime, ni la souffrance que lui cause sa  blessure ne l’ont arrêté. Il joue, court, et semble afficher sans cesse un grand sourire sur sa jolie bouille, comme nous le montre le reportage que lui a consacré ABC News (Voir vidéo ci-dessous)

maltraitance chien
Fabio est animé d’une incroyable joie de vivre

Et bientôt, l’adorable Bichon Maltais pourra gambader encore plus joyeusement, sans souffrir. L’association travaille en effet avec une vétérinaire, le Dr Allison Barca, afin d’offrir à Fabio des bottes spéciales pour qu’il puisse marcher sans ressentir aucune douleur.

Cette femme fait partie d’un groupe de médecins qui a notamment fabriqué une prothèse de patte pour un poney Shetland victime de l’ouragan Katrina.

Le chien va donc bientôt s’envoler pour la Louisiane, où se situe également un centre de rééducation canin. Là-bas, il apprendra à marcher avec ses nouvelles chaussures, auprès d’une équipe habituée à travailler avec des chiens gravement blessés, et souvent traumatisés.

Ensuite ? Il sera temps de trouver une nouvelle famille pour Fabio, mais aussi pour sa compagne Lady, un autre Bichon Maltais avec lequel il vivait avant d’être sauvé par Florida Poodle Rescue.

 

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10 plantes toxiques pour les chats et les chiens


Il y a plusieurs plantes qui sont incompatibles avec les animaux domestiques ..donc certaines peuvent rendre vraiment malade Si nous avons ces plantes mieux vaut savoir les conséquences et trouver un moyen pour ne pas que l’animal y ait l’idée d’y gouter
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10 plantes toxiques pour les chats et les chiens

 

Jolies, décoratives, elles apportent couleur et chaleur à votre intérieur, mais certaines plantes sont à proscrirelorsque l’on a des chiens ou des chats à la maison.

On recense plus de 700 plantes contenant des substances toxiques dangereuses pour les animaux en cas d’ingestion. Les conséquences de ces intoxications peut être légères ou très sévères. Et l’ingestion de certaines plantes peut même entraîner la mort. Soyez donc extrêmement vigilants !

> Les plantes toxiques pour les chats

Les liliacées

Nombre de plantes de la famille des liliacées sont toxiques pour les chats, et certaines le sont également pour les chiens.

Le Lys de Pâques et le Lys oriental stargazer par exemple, sont dangereux pour nos félins, qui s’ils en ingèrent, peuvent être pris de vomissements, devenir léthargiques, perdre l’appétit, et souffrir d’insuffisance rénale. S’il n’est pas rapidement soigné, le chat peut mourir.

Le lys de la paix est lui aussi toxique pour les chats, comme pour les chiens, et son ingestion peut engendrer une irritation de la langue et des lèvres, une augmentation de la salivation, des difficultés à avaler et des vomissements.

plantes toxiques chiens chats
Le Lys de Pâques est très joli, mais aussi très nocif pour les chats

L’Asparagus

Cette plante vivace au feuillage délicat est elle aussi toxique pour les animaux domestiques. Si un chien ou un chat ingère ses baies, il risque de souffrir de vomissements, de diarrhées et de douleurs abdominales. Une dermatite est aussi à craindre si un chien ou un chat est exposé de façon répétée à cette plante.

Les Dragonniers

Les Dracaena fragrans, jolies plantes au feuillage souvent panaché, contiennent un composé, la saponine, dangereux pour les chiens comme pour les chats. Vomissements, perte d’appétit, salivation excessive et dépression peuvent survenir sur un animal en ingère.

Le Dieffenbachia

Ce genre de la famille des Araceae, plantes aux feuilles tachetées aussi appelées aussi cannes des muets, contient une substance pouvant entraîner chez les chiens et chats une irritation buccale, une augmentation de la salivation, des difficultés à avaler et des vomissements.

L’oreille d’éléphant

L’Alocasia macrorrhiza, couramment appelée oreilles d’éléphant, contient un composé semblable à celui du dieffenbachia, et peut donc engendrer les même effets.

Le Cyclamen

Cette ravissante plante à fleurs est malheureusement elle aussi dangereuse pour les chiens et les chats.En cas d’ingestion, elle peut provoquer une salivation accrue, des vomissements et de la diarrhée. Et si un animal ingère en grande quantité les tubercules de la plante – qui se trouvent à la racine – il risque de souffrir d’anomalies du rythme cardiaque, de convulsions et dans le pire des cas, il peut en mourir.

Le Philodendron

Cette espèce de la famille des aracées renferme une toxine essentiellement concentrée dans ses feuilles. Une ingestion peut entraîner une irritation de la bouche, une augmentation de la salivation, des vomissements et des difficultés à avaler.

L’arbre de Jade

Egalement connu sous les noms d’arbre de l’amitié, arbre de la chance ou plante de l’argent, cette très jolie plante aux feuilles vert jade peut causer des vomissements, mais aussi la dépression, l’ataxie et dans certains cas, une bradycardie, un ralentissement du rythme cardiaque.

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L’Aloès

Cette plante succulente contient de l’aloïne, un substance toxique jaune et amère qui peut engendrer si elle est ingérée des vomissements et une urine de couleur rougeâtre.

La Liane du Diable

Aussi appelée Scindapsus doré, Pothos, ou Arum grimpant, cette jolie plante aux feuilles en forme de cœur est elle aussi nocive pour nos compagnons à 4 pattes. Chiens et chats risquent une irritation de la bouche, une salivation excessive, des vomissements, et des difficultés à avaler.

 

 

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De moins en moins de monarques au Mexique


Quelle tristesse de voir les monarques ont fortes diminutions et ce par notre faute .. Nous aimons les papillons et pourtant, ils sont victimes de notre inaction face a son environnement
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De moins en moins de monarques au Mexique

 

Un papillon monarque

Un papillon monarque  Photo :  PC/Marco Ugarte

Le nombre de monarques qui ont trouvé refuge cet hiver au Mexique a chuté de 59 %, atteignant le niveau le plus bas des 20 dernières années.

Il s’agit d’un troisième déclin annuel consécutif pour ces papillons orange et noir qui quittent le Canada et les États-Unis afin de passer l’hiver dans les forêts de sapins qui trônent au sommet des montagnes au centre du Mexique. Un recul a été constaté au cours de six des sept dernières années, et il n’y a plus maintenant qu’un quinzième du nombre de papillons dénombrés en 1997.

Ce déclin de la population des monarques s’inscrit dorénavant dans une tendance statistique à long terme, ont prévenu les experts, et ne peut plus être attribué à une combinaison d’événements annuels ou saisonniers.

L’exploitation forestière illégale, les changements climatiques et des pratiques agricoles douteuses – notamment le recours aux pesticides qui détruisent les plantes dont se nourrissent les papillons – ont tous été évoqués.

Le directeur du Fonds mondial de la nature (WWF) au Mexique, Omar Vidal, a prévenu que le Canada, les États-Unis et le Mexique se partagent la responsabilité de protéger les monarques. Il a ajouté que le Mexique a fait sa part en luttant contre l’exploitation forestière illégale.

Les montagnes où les monarques passent l’hiver ont été désignées réserve naturelle en 2000. Malgré cela, en 2005, l’exploitation forestière y anéantissait toujours 1140 acres annuellement. Mais une étude aérienne réalisée en 2012 n’a détecté aucune exploitation forestière importante dans la réserve, une première depuis l’an 2000.

Cette année, les papillons ont recouvert 2,93 acres de forêt, comparativement à 7,14 acres l’an dernier.

http://www.radio-canada.ca

Le chien, raison de vivre pour plusieurs sans-abris


Beaucoup de jeunes pour x raisons sont devenus SDF … Cependant certains ont choisi quand même de vivre avec un chien … Conditions difficile, ils ont un sens de partage hors du commun et grâce aux chiens plusieurs décide de donner une priorité aux chiens et laissent la drogue et autres comportement qui détruit une personne .. Mais l’hiver, ce n’est pas facile .. un refuge qui accepte les animaux de compagnies sont rare et pourtant c’est un tremplin pour mieux aider les jeunes ..
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Le chien, raison de vivre pour plusieurs sans-abris

 

Spoons et son chien Jack patientent dans la... (PHOTO FRÉDÉRIC GUIRO, LA PRESSE)

Spoons et son chien Jack patientent dans la salle d’attente de la clinique vétérinaire hébergée par le centre de jour de Dans la rue.

PHOTO FRÉDÉRIC GUIRO, LA PRESSE

STÉPHANIE VALLET
La Presse

Un cinquième des jeunes sans-abri de Montréal ont un animal de compagnie et ils sont près de 200 à fréquenter la clinique vétérinaire Dans la rue qui leur offre ses services gratuitement, une fois par mois.

Au Québec, le Bunker, refuge d’urgence de 20 places pour les jeunes de 12 à 21 ans, est le seul établissement qui accepte les chiens. Ayant juré amour et fidélité à leur compagnon de misère, été comme hiver, les jeunes sans-abri dorment ainsi chaque soir dans la rue ou vivent temporairement dans des squats.

La Presse est allée à la rencontre de Sébastien, Spoons et Marie-Claude, trois jeunes pour qui leur chien est bien plus que le meilleur ami de l’homme: c’est aussi leur ticket pour décrocher de la drogue, éviter les problèmes et parfois, même, quitter la rue.

Chaque jour, 150 jeunes visitent le centre de jour Dans la rue, et plus de 20% d’entre eux ont un animal de compagnie, majoritairement des chiens. Membre de la famille, oreille attentive ou encore couverture chaude, ces compagnons à quatre pattes sont aussi un outil de responsabilisation pour de nombreux jeunes en difficulté. L’organisme de Pop’s, le père Emmett Johns, l’a bien compris et est le seul endroit en ville qui permette aux jeunes sans-abri d’être accompagnés par leur chien. Il accueille depuis maintenant 13 ans, tous les premiers mercredis du mois, une clinique vétérinaire mise sur pied par la faculté de médecine vétérinaire de Saint-Hyacinthe.

«En faisant ça, on n’exclut aucun jeune. Beaucoup refusent d’aller chercher certaines ressources, car leur animal n’est pas le bienvenu. Ici, ils peuvent laisser leur chien attaché dans l’entrée pour manger, pour aller voir un psychologue, une infirmière ou pour suivre des cours», explique Caroline Dufour, directrice des services aux jeunes de Dans la rue.

Lors de la dernière clinique vétérinaire, au début du mois de février, 25 jeunes ont consulté gratuitement les étudiants de troisième année de Saint-Hyacinthe avec leur animal. C’est le cas de Marie-Claude, 19 ans, que La Presse a rencontrée lors de sa consultation avec son chiot d’un mois et demi.

«Quand j’étais jeune, j’ai eu un chien qui s’appelait Lucky à Noël. Mais quand je suis allée en centre jeunesse, on me l’a enlevé. Depuis, j’appelle tous mes chiens Lucky», explique la jeune femme qui a vécu dans la rue de janvier à mai 2012 avec son précédent chien, un pitbull qu’elle s’est fait voler.

«J’ai trouvé ça dur, tu ne peux pas aller partout avec un chien quand tu vis dans la rue. Il faisait froid, et je trouvais que ce n’était pas sa place: tu dois avoir une maison, être capable de l’élever et de lui donner de la nourriture. J’ai reçu de l’aide et je m’en suis sortie», précise Marie-Claude, qui vit maintenant en appartement et suit une formation pour devenir coiffeuse en attendant de réaliser son rêve d’ouvrir un restaurant.

Pour elle, il est clair que son chien a été sa planche de salut.

«Dans la rue, mon chien, c’était comme ma survie, ma raison d’exister. J’avais des difficultés, je prenais de la drogue, et quand j’ai eu mon chien, j’ai arrêté parce qu’il était plus important que ma consommation: il fallait que je le nourrisse. C’est vraiment thérapeutique, un chien», lance-t-elle avec émotion.

Dans la salle d’attente improvisée au rez-de-chaussée du centre de jour de Dans la rue, Spoons, 21 ans, attend son tour avec Jack, un molosse noir avec qui il partage sa vie depuis maintenant deux ans.

«J’étais dans la rue quand j’ai su que je pouvais venir ici faire vacciner Jack gratuitement. On est restés presque un an à vivre dehors ensemble. Je l’ai toujours traité 50% humain, 50% chien. Dans la rue, je lui donnais toujours la moitié de ce que j’avais: ma nourriture, mes couvertures, tout, dans le fond. Jack est une race de chien qui est habituée au froid et moi, je rajoutais des couches de vêtements pour avoir chaud», explique le jeune homme qui a fait tatouer le nom de son chien en grosses lettres noires sur son biceps gauche.

«Je serais prêt à tout laisser tomber juste pour mon chien, même à retomber dans la rue. C’est pas mal osé, mais mon chien, c’est ma femme!», lance-t-il devant sa copine en souriant.

Caroline Dufour, directrice des services aux jeunes, tente d’utiliser comme tremplin cet amour inconditionnel des jeunes envers leur animal pour renforcer leur estime personnelle.

«Ce qu’il y a entre ces jeunes et leur chien est très fort, parfois même contraignant! Mais c’est aussi l’occasion pour eux de prendre soin de quelqu’un d’autre et ça les motive à prendre soin d’eux-mêmes. Ce lien peut aussi être transposé vers un être humain après. Ils ont été extrêmement blessés, déçus, ont vécu beaucoup de ruptures, alors ça peut aussi permettre de reconstruire leur monde émotif», explique Caroline Dufour.

«Ils passent 24 heures sur 24 avec leur chien. Alors sans dénigrer les autres propriétaires, ces jeunes offrent à leur animal une attention, une affection et une éducation hors pair. Je ne les regarderai jamais plus de la même façon, ces jeunes-là!», dit Diane Blais, fondatrice de la clinique vétérinaire Dans la rue.

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Les cauchemars des enfants


Les jeunes enfants font tous des cauchemars, l’imagination prend sa place et ils ne savent pas encore différencier le réel et l’irréel … Il est important de rassurer l’enfant .. sans toute fois en faire trop.
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Les cauchemars des enfants

 

NATHALIE CÔTÉ collaboration spéciale
La Presse

Au milieu de la nuit, votre héritier se réveille en pleurant, bouleversé par un «mauvais rêve». Peut-on prévenir ces cauchemars?

De 10 à 50% des bambins âgés de 3 à 6 ans feraient des cauchemars occasionnellement, selon Evelyne Martello, infirmière et auteure du livre Enfin, je dors… et mes parents aussi.

«Ils sont dans le stade imaginaire et ils mélangent le réel et l’irréel, explique-t-elle. Les films effrayants, le gros méchant loup et même l’Halloween peuvent provoquer ou augmenter les cauchemars.»

Le stress généré par des conflits et des bouleversements dans la vie de l’enfant peuvent également être source de mauvais rêves.

«Le rêve permet à l’enfant de développer son estime personnelle et sa confiance en soi», explique Brigitte Langevin, conférencière et auteure de plusieurs livres sur le sommeil et les rêves. «Son inconscient lui monte un scénario en fonction de ce qu’il a vécu. L’objectif est de lui permettre de faire un pas de plus. S’il ne réussit pas, ça se termine en cauchemar.»

Prévenir

Quelques trucs peuvent contribuer à prévenir les cauchemars.

«Il faut une bonne hygiène de sommeil et une routine appropriée, indique Evelyne Martello. Dans la soirée, on devrait se tenir loin de ce qui est stimulant, notamment de tous les écrans.»

Il est également préférable d’éviter de manger en trop grande quantité et trop tard, note Brigitte Langevin. Évidemment, les histoires effrayantes avant le dodo sont à proscrire!

Comment réagir?

Si votre petit se réveille néanmoins terrorisé par un cauchemar, il faut d’abord le rassurer. Vous pouvez lui expliquer que son rêve n’est pas réel. Il peut être tentant de l’inviter dans votre lit pour retourner plus rapidement dans les bras de Morphée. L’enfant pourrait toutefois en conclure qu’il avait raison d’avoir peur. En faire trop ou en parler constamment peut engendrer le même effet.

Donner du pouvoir à l’enfant l’aide à combattre sa peur, remarque Brigitte Langevin. On peut lui suggérer de se débarrasser du monstre de ses cauchemars avec un rayon laser ou une baguette magique la prochaine fois. Tout est possible en rêve, après tout!; Inventer une fin drôle peut aussi être efficace.

Une veilleuse, un capteur de rêves et un objet réconfortant sont d’autres outils utiles pour rassurer un enfant.

«J’aime bien la pochette de beaux rêves, note Evelyne Martello. Il s’agit d’écrire des moments agréables sur une feuille et de les glisser dans une enveloppe. Ensuite, l’enfant peut en choisir un et en parler avant de se coucher. Il s’endort alors sur un élément positif.»

Les deux spécialistes recommandent de consulter si les cauchemars reviennent toutes les semaines, surtout si on en ignore la cause.

Saviez-vous que?

Les cauchemars surviennent généralement après minuit. La raison est simple. Plus la nuit avance, plus la phase de rêve est longue, explique Evelyne Martello, infirmière et auteure du livre Enfin, je dors… et mes parents aussi.

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