Accepter…


Il est vrai que la vie est parfois compliqué et on a cette fâcheuse tendance a la compliquer un peu plus … Alors comment faire pour être en mesure de de vivre notre vie pleinement
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Accepter…

 

 

La vie est loin d’être simple…

Mais pourquoi se la compliquer plus que nécessaire ?….

De nouvelles circonstances se présentent à nous chaque jour….Pouvons-nous agir sur elles et arriver à les changer ?

C’est une question que je me pose assez régulièrement….

J’en suis arrivée à la conclusion suivante…. Pour arriver à les changer, je pense qu’il faut avant tout arriver à s’accepter soi-même …. avec nos défauts et nos qualités… avec nos forces et nos faiblesses… accepter notre personnalité… accepter de libérer nos émotions… accepter nos erreurs… accepter les leçons que la vie nous apporte… ne sont-ce pas elles qui nous font grandir et avancer sur le chemin ?

Et surtout, il faut arriver à faire la différence entre ce que nous pouvons accepter et ce que nous ne pouvons changer…

Christine R.

Le saviez-vous ► Avions : où se débarrassent-ils de leurs déchets ?


En général les déchets des toilettes dans les avions sont vidées au sol a leur arrivé dans un aéroport … mais la perfection n’est pas de ce monde, il arrive parfois des aléas qui n’intéresse personne
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Avions : où se débarrassent-ils de leurs déchets ?

 

 

Maëlle Boudet

Vous êtes-vous déjà demandé ce que devenaient les déchets à bord des avions ?

Sont-ils lâchés dans les airs ? ¸

Réponse.

Qui ne s’est jamais demandé ce que devenaient les déchets dans les avions ? Et les excréments ? Le site internetSlate.fr s’est penché sur la question à l’occasion d’un fait divers survenu à Long Island, aux Etats-Unis.

Normalement, les avions ne rejettent pas les excréments en plein vol. Ils sont équipés de deux types de toilettes. Soit « un système de gestion de déchets en circuit fermé » ressemblant fortement aux toilettes de nos logements et qui ramène les déchets dans une cuve à bord de l’avion. Soit un système d’aspiration des déchets, ramenant également le tout vers une cuve.

Les problèmes liés à la glace bleue
La règle est donc que la cuve est vidangée au sol, lorsque l’avion a atterri, en ouvrant une vanne qui se trouve à l’extérieur de l’appareil, et donc impossible à ouvrir en plein vol. Mais parfois, un dysfonctionnement peut entraîner des fuites, en cas de problème d’étanchéité ou de canalisation.

Une substance se forme alors à partir du liquide qui fuit, appelée « glace bleue ». Normalement, elle reste collée à l’avion, mais il arrive parfois qu’elle se détache. Lorsque cela arrive, elle fond la plupart du temps et s’évapore, mais parfois non… Dans ce cas, si elle retombe sur la terre ferme, « de très désagréables relents d’urine » peuvent apparaître pendant qu’elle fond.

Cette glace bleue n’amuse pas les compagnies aériennes, puisqu’elle abime en général les avions sur laquelle elle se fixe. Il est même déjà arrivé qu’elle arrache carrément un réacteur…

http://www.planet.fr

Quand un chiot rencontre une fraise


Un petit chien qui semble très enthousiasme a la découverte d’un curieux petit fruit qui s’offre a lui … Mais l’histoire de la vidéo ne dit pas si ce chien a croqué de belle dent sur la fraise bien rouge
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Quand un chiot rencontre une fraise

 

kadi, c’est son petit nom, découvre pour la toute première fois un bien joli et fort appétissant fruit : une fraise !

Et il entend bien en découdre avec elle !

Qui du chiot ou de la fraise presque aussi grosse que lui remportera la bataille ? Le suspense est à son comble !

Skadi semble fasciné par la fraise, et il n’aime pas du tout la façon dont elle lui résiste !

Résultat ? Le chiot nous offre un bref mais merveilleux moment de bonheur !

http://wamiz.com

L’ouïe, à l’ère des écouteurs


Cela fait un temps qu’on met des mises en garde contre les bruits fort dont ceux qui écoutent la musique avec des écouteurs .. Souvent le son est trop fort et occasionnera des problèmes dans les années futurs .. des problèmes que la musique n’aura de toute façon plus la même qualité ,, Est-ce que cela vaut vraiment la peine ???
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L’ouïe, à l’ère des écouteurs

 

Les experts recommandent une limite sécuritaire d'environ 75... (Illustration : Kevin Massé, La Presse)

Les experts recommandent une limite sécuritaire d’environ 75 décibels, que 60 % des adolescents dépassent tous les jours, selon une étude effectuée pour l’Institut national de santé publique du Québec en 2008.

ILLUSTRATION : KEVIN MASSÉ, LA PRESSE

VANESSA FONTAINE, COLLABORATION SPÉCIALE
La Presse

Alexandre Craig vit avec des acouphènes. Le tintement qu’il entend du matin au soir est parfois discret, parfois aussi strident que le sifflement d’une bouilloire, une condition qu’il qualifie lui-même de supplice:

«Tu vas vivre avec ce son-là en permanence, dit cet intervenant social de 27 ans. Le plus difficile, c’est de faire le deuil du silence.»

Comme plusieurs d’entre nous, il utilisait ses écouteurs constamment. Les premiers iPod sont apparus il y a un peu plus de dix ans et depuis, ils se sont infiltrés dans toutes les sphères de nos vies. On les utilise pour communiquer, écouter de la musique, des livres audio et des films, travailler, jouer, faire de l’exercice et apprendre. Ils figurent même sur la liste d’effets scolaires de certaines écoles, dès la première année du primaire.

Comme l’explique Julie Baril, audiologiste, «la différence, c’est la technologie. Quand moi j’étais plus jeune, j’avais un baladeur avec des piles. J’écoutais deux ou trois chansons des Backstreet Boys et je n’avais plus de piles, donc je faisais attention. Maintenant, on a des centaines de chansons, et c’est facile à charger, donc la plupart des gens finissent par écouter beaucoup plus de musique.»

Les experts recommandent une limite sécuritaire d’environ 75 décibels, que 60 % des adolescents dépassent tous les jours, selon une étude effectuée pour l’Institut national de santé publique du Québec en 2008.

Une loi en France impose d’ailleurs une limite de 100 décibels aux baladeurs. Aucune loi semblable n’existe ici, où le son des lecteurs numériques excède souvent les 120 décibels, soit un niveau comparable au moteur d’une tondeuse.

Les scientifiques continuent d’étudier les impacts du port des écouteurs, qui est après tout un phénomène relativement récent. De plus en plus, il est clair que les premières victimes de ce bruit constant sont nos oreilles. Le Regroupement québécois contre le bruit rapporte que le nombre d’appareils auditifs chez les 25 à 54 ans a augmenté de 44 % en 10 ans. Pendant la même période, les consultations pour des problèmes d’audition chez les 25 à 27 ans ont augmenté, elles, de 150 %.

Les problèmes auditifs sont encore plus marqués chez les jeunes, qui grandissent les écouteurs vissés aux oreilles et conservent leurs mauvaises habitudes une fois adultes. Un adolescent sur cinq est atteint d’une déficience auditive légère, selon le journal de l’Association médicale américaine. Cela signifie que ces jeunes ne peuvent percevoir ni les bruissements ni les chuchotements et ont de la difficulté à distinguer les consonnes comme les T et les K.

Le problème, selon Julie Baril, c’est que la perte auditive est extrêmement graduelle. «On ne remarque pas toujours la baisse tout de suite, particulièrement chez les jeunes. Souvent, on voit apparaître les premiers symptômes, comme l’hypersensibilité au bruit, mais la perte auditive apparaît un peu plus tard. C’est difficile de dire aux jeunes, n’écoutez pas de musique forte en ce moment, parce que dans cinq ou dix ans, vous allez avoir des difficultés d’écoute.»

Alexandre Craig, lui, utilisait ses écouteurs plusieurs fois par jour, tous les jours, à plein volume. Il remarquait que les acouphènes étaient de plus en fréquents et duraient de plus en plus longtemps. Et puis un jour, en 2007, le sifflement est réapparu, pour ne plus jamais disparaître. La surexposition au bruit avait pour lui plusieurs sources: passionné de musique, chanteur et guitariste dans deux groupes, il assistait à de nombreux concerts. Les écouteurs ont toutefois définitivement contribué à ses problèmes, selon lui.

«C’est sûr que je ressens une espèce de frustration, dit-il. Pourquoi on ne m’en a pas parlé avant? Pourquoi n’y a-t-il pas de sensibilisation, justement au niveau des écouteurs? C’est de plus en plus populaire, on voit tout le monde avec des gros «Beats by Dre» (marque d’écouteurs haut de gamme), mais personne ne parle des risques.»

Selon l’audiologiste et professeur à l’Université de Montréal Benoît Jutras, les acouphènes sont souvent un premier signe que quelque chose ne va pas. «Lorsqu’on entend un sifflement ou un bourdonnement, c’est comme une alerte, un cri d’alarme des oreilles qui nous disent avoir été exposées à un bruit fort. C’est une fatigue de l’oreille.»

Les ramifications des troubles auditifs sont nombreuses. Alexandre Craig, par exemple, ne peut dormir sans le bruit d’un ventilateur, qu’il met en marche afin d’atténuer le sifflement qu’il entend même la nuit. Lorsqu’il voyage, il doit amener un ventilateur avec lui. Au travail, il a souvent besoin d’une musique de fond pour être capable de se concentrer.

Julie Baril est d’ailleurs convaincue qu’il y a un lien entre la santé mentale et la santé auditive, et y a même consacré son doctorat.

«Un exemple facile: vos oreilles silent, vous avez de la difficulté à dormir, donc vous êtes plus stressé, ce qui mène à une dépression, illustre-t-elle. De ne pas pouvoir communiquer amène éventuellement l’isolement.»

Un isolement qui est de plus en plus remarqué dans les recherches portant sur les écouteurs. Dès l’invention du Walkman par Sony en 1979, les sociologues notaient son caractère antisocial. Écouter de la musique devient depuis un acte de plus en plus solitaire.

Porter des écouteurs en permanence peut aussi avoir un effet sur notre santé physique. Tout bruit constant, même si c’est de la musique, est un agent stressant qui peut occasionner des problèmes. Les travailleurs exposés au bruit sont plus à risque pour les maladies cardio-vasculaires, par exemple. De plus en plus d’études démontrent par ailleurs que le bruit environnant affecte la santé, le sommeil, la concentration et l’apprentissage.

André Durocher, inspecteur au Service de police de la Ville de Montréal, croit que les écouteurs affectent aussi notre sécurité.

«On n’a jamais été aussi branchés, mais en même temps aussi débranchés de notre environnement, dit-il. Ce que je fais maintenant, dès qu’il y a un accident qui implique un piéton, ma première question aux enquêteurs est toujours: Est-ce qu’il portait des écouteurs ou était en train de texter?» Il explique que personnellement, il n’aime pas porter d’écouteurs à l’extérieur.

«J’aime savoir ce qui se passe autour de moi. Cela étant dit, si vous tenez absolument à vous promener avec des écouteurs, soyez conscient de votre environnement et assurez-vous d’être capable d’entendre ce qui se passe.»

Aujourd’hui, Alexandre Craig utilise encore ses écouteurs, mais plus rarement, et à plus faible volume.

«C’est sûr que ça me manque, sentir l’espèce de pulsation de la musique, dit-il, mais je la retrouve avec la musique live».

L’important, selon Julie Baril, c’est d’être prudent. «Quand on parle de musique, on parle de plaisir, alors il ne faut pas dire aux gens de ne plus écouter de baladeur. Il faut tout simplement adapter son écoute à ses oreilles et s’arrêter dès que l’on remarque des symptômes de fatigue auditive.»

http://www.lapresse.ca

Le pitbull, un chien comme les autres


Une mauvaise réputation a terni les chiens pitbull qui pourtant ces compagnons ont eu leur années de gloire …Cette mauvaise presse est possiblement fait a cause des gangs qui élevait leur chien pour les rendre agressifs (juste a penser aux combats de chiens) Et pourtant pour avoir vue un pitbull provenant d’une usine a chien être calme a coté de ma petite fille montre que ce chien peut se montrer patient et doux .. Pour ce qui est des pitbulls que s’occupe Pit shop, il semble qu’ils prennent des responsabilité pour donner a ces chiens une famille qui seront apte a s’occuper d’un pitbull
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Le pitbull, un chien comme les autres

 

Il n'existe aucune preuve scientifique que le pitbull... (Photo fournie par Pit Stop Montréal)

Il n’existe aucune preuve scientifique que le pitbull est plus agressif qu’un autre type de chien. Son tempérament très déterminé et sa fidélité inconditionnelle en font un chien formidable, mais aussi capable de comportement contre nature.

PHOTO FOURNIE PAR PIT STOP MONTRÉAL

STÉPHANIE VALLET
La Presse

Le pitbull a mauvaise presse, et sa réputation de chien dangereux ne l’aide pas à trouver un nouveau foyer quand il est abandonné dans un refuge. Pourtant, il n’existe aucune preuve scientifique qu’il est plus agressif qu’un autre type de chien, bien au contraire.

En mai 2011, observant que près de la moitié des chiens en adoption étaient des pitbulls, trois bénévoles de la SPCA ont décidé de créer Pit Stop Montréal, un organisme à but non lucratif. En moins de deux ans, Pit Stop a réussi à placer plus de 130 chiens.

«Les pitbulls n’ont pas les mêmes chances que les autres en raison de leur réputation. Pourtant, s’ils sont en adoption à la SPCA, cela signifie qu’ils ont passé leur évaluation comportementale haut la main, tout comme les autres chiens», explique Adrien Cogan, vice-président de Pit Stop Montréal qui consacre tout son temps libre à l’organisme tout comme cinq autres bénévoles.

«On essaye de sensibiliser les gens en organisant des journées d’adoption dans les boutiques pour animaux. Le pitbull n’a rien de spécifique, il n’a pas plus de pouvoir que les autres chiens!», dit-il.

Légende urbaine

Contrairement à la légende urbaine, plusieurs études démontrent que la mâchoire du pitbull n’est pas munie d’un mécanisme de verrouillage. Il n’est également pas doté d’un cerveau trop gros pour sa boîte crânienne qui le rendrait fou! Au début des années 90, le pitbull était en effet considéré comme un bon chien de famille, s’illustrant dans les campagnes publicitaires en Angleterre et aux États-Unis, mais aussi à la télévision dans la série The Little Rascals. C’est aussi la mascotte des chaussures pour enfants Buster Brown. Dès les années 60 et 70, avec la progression des gangs de rues et la recrudescence des combats de chiens, il va rapidement devenir la nouvelle bête noire du monde canin.

Son tempérament très déterminé et sa fidélité inconditionnelle en font un chien formidable, mais aussi capable de comportement contre nature pour satisfaire les désirs de son maître.

«Les éleveurs de «cours arrière» ne savent pas ce qu’ils font et le nombre de chiots devient rapidement hors de contrôle. Ils placent ces chiens avec n’importe qui: plus un chien a mauvaise réputation, plus il se retrouve entre les mains de mauvaises personnes», précise le vice-président de Pit Stop.

Devenir famille d’accueil

Si vous n’êtes pas encore certain de vouloir adopter un pitbull ou si vous désirez donner un coup de main à Pit Stop, vous pouvez devenir famille d’accueil pour une période de deux semaines à six mois. L’organisme n’ayant pas encore de lieu physique, il est essentiel qu’il trouve un toit à ses nouveaux pensionnaires en attente d’adoption.

Pour cela, vous devez remplir dans un premier temps un formulaire qui se trouve sur le site de l’organisme.

«Il s’agit de 50 questions qui nous permettront de savoir quel genre de chien vous conviendra. On demande aussi des références de vétérinaire, et le numéro de téléphone du propriétaire de l’appartement où vous habitez. Une fois l’adoption acceptée, on commence par laisser le chien 3-4 jours chez vous pour voir si tout va bien. Une fois l’adoption finalisée, on continue à faire un suivi jusqu’à la fin des jours du chien», précise Adrien Cogan.

Pit Stop offre un soutien complet aux familles d’adoption ou d’accueil. Seule la nourriture devra être achetée.

«On a à peu près 10-12 chiens en famille d’accueil. On n’accepte pas n’importe quel chien, il doit d’abord passer un test comportemental avant d’être placé. Comme nous n’avons pas de local, nous ne pouvons travailler à long terme sur les problèmes de comportement. Alors, on en refuse beaucoup. On connaît nos limites et c’est pour ça qu’on a autant d’adoptions», explique Adrien Cogan.

Chance Mahtani est famille d’accueil pour Pit Stop depuis juillet 2012. Elle a accueilli la semaine dernière Lily, son 13e chien en provenance de Pit Stop.

«Je suis étudiante et je n’ai pas les moyens d’être propriétaire d’un chien. Alors, être famille d’accueil est idéal pour moi puisque tout est payé. C’est toujours difficile de les voir partir. Mais je suis contente, car je sais qu’ils ont trouvé un foyer», explique la jeune femme, qui garde toujours contact avec les familles d’adoption et sert parfois de gardienne pour ses anciens pensionnaires.

Aujourd’hui, Pit Stop tente d’amasser assez de fonds pour ouvrir un sanctuaire qui pourra accueillir une cinquantaine de pitbulls et leur offrir plusieurs services comme la réhabilitation, la pension à court et long terme et un sanctuaire où les chiens non adoptables pourraient passer le reste de leurs jours dans un endroit sécuritaire et enrichissant.

***

Le mythe de la mâchoire verrouillée

Le docteur Brady Barr, de National Geographic, a étudié les morsures d’animaux, testant ainsi autant les humains, les chiens domestiques que des animaux sauvages. Voici les chiffres qui sont ressortis de cette expérience analysant la pression en livre de la morsure.

Humains : 120 lb

Requins blancs : 600 lb

Hyènes : 1000 lb

Crocodiles : 2 500 lb

Chiens domestiques : 320 lb en moyenne

Un berger allemand, un pitbull terrier américain et un rottweiler ont été testés grâce à une manche de morsures équipée d’un ordinateur spécialisé. Il en ressort que la morsure du pitbull terrier américain a moins de pression que celle des trois autres chiens.

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Vous avez abusé de la caféine? Mangez une banane


Il y a des gens qui consomment vraiment beaucoup trop de café et crée ainsi un déséquilibre de calcium et de potassium … alors sans aller dans les comprimés la nourriture apporte un moyen pour remettre cet équilibre au niveau
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Vous avez abusé de la caféine? Mangez une banane

 

Le blogue culinaire Serious Eats a demandé à treize baristas ce qu'ils... (Photo Ekaterina Starshaya, shutterstock.com)

PHOTO EKATERINA STARSHAYA, SHUTTERSTOCK.COM

RelaxNews

Le blogue culinaire Serious Eats a demandé à treize baristas ce qu’ils conseillaient en cas de surconsommation de caféine. La réponse la plus récurrente: manger de la banane.

Autres réponses apportées par ces professionnels du café: boire de l’eau, marcher et ne pas rester le ventre vide.

Selon Lifehacker, certains éléments scientifiques viennent confirmer cette idée de «banane miracle». Cité par Lifehacker, le blogue spécialisé Livestrong rappelle qu’une surdose de caféine empêche l’équilibre du calcium et du potassium, ce qui peut provoquer crampes musculaires et autres effets indésirables.

En cas d’abus de caféine, on peut donc consommer une banane (riche en potassium) et l’accompagner d’un verre de lait ou d’un morceau de fromage afin de faire remonter son taux de calcium.

Rapporté par Lifehacker, un article paru sur Quora ajoute que le potassium contenu dans une banane peut favoriser la régulation des fonctions musculaires et cellulaires.

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