Pollution : un politique américain veut taxer les cyclistes


Exagéré ??? Non mais il y a des politiciens qui ont vraiment des idées bizarres et pourquoi pas les coureurs, ceux qui font de la marche rapides, les salles d’entrainement, et tant qu’a être les autres sports .. Alors qu’il faut lutter contre la pollution des voitures, de l’obésité voila une idée vraiment stupide
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Pollution : un politique américain veut taxer les cyclistes

 

La polémique enfle depuis qu’un législateur américain veut mettre en place une taxe sur les cyclistes pour limiter la pollution. La respiration accélérée des cyclistes serait trop polluante à son goût.

« On me dit que le vélo est un moyen de transport écologique. Mais si je ne m’abuse, un cycliste a un rythme cardiaque et une respiration plus rapide. En conduisant un vélo, on émet donc davantage de dioxyde de carbone », a écrit Ed Orcutt à un vendeur de vélo.

Le politicien  a tenu à expliquer au commerçant les raisons d’une possible taxe pour les cyclistes.

Selon lui,« le CO2 étant un gaz à effet de serre et un polluant, les cyclistes polluent ».

L’échange de mail a déclenché la polémique après que le blog Cascade Bike ait décidé de diffuser les messages d’Ed Orcutt. Les internautes se sont alors insurgés contre les propos du législateur, le forçant à présenter des excuses, rapporte le Seattle Times.

« C’était exagéré (…) J’ai toujours reconnu que la bicyclette émettait moins de carbone que les voitures. J’ai fait du mauvais travail en indiquant  le contraire dans mon mail », a-t-il annoncé. 

Ed Orcutt souhaiterait créer une taxe de 25 dollars pour les cyclistes afin de récolter 1 million de dollars en 10 ans.

Auteur Direct Matin

http://www.directmatin.fr

Des électrodes dans le cerveau pour traiter l’anorexie


Une méthode pour soigner les anorexiques incurables semble porter fruit .. plus en tout cas que la psychothérapie ou des médicaments .. Reste a attendre avec le temps les résultats sont toujours aussi favorable
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Des électrodes dans le cerveau pour traiter l’anorexie

 

L'implantation d'électrodes dans le cerveau pourrait permettre d'améliorer... (Photos.com)

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Agence France-Presse

L’implantation d’électrodes dans le cerveau pourrait permettre d’améliorer l’état de certains patients atteints d’anorexie grave incurable, selon une étude préliminaire publiée jeudi.

La technique a été utilisée à titre expérimental par des chercheurs américains et canadiens sur six patientes au total, âgées de 24 à 57 ans. Trois d’entre elles ont montré des signes d’amélioration, notamment en terme de poids, neuf mois après l’intervention, précise l’étude publiée dans la revue médicale britannique Lancet.

La stimulation cérébrale profonde, qui consiste à implanter des électrodes dans le cerveau lors d’une petite intervention chirurgicale, est déjà utilisée pour traiter des malades atteints de Parkinson, de douleurs chroniques, ou de troubles obsessionnels compulsifs (TOC), mais cette technique n’avait encore jamais été utilisée pour l’anorexie, un trouble grave du comportement alimentaire, notent les auteurs.

Au-delà de la prise de poids, la moitié des patientes traitées ont également enregistré une amélioration de l’humeur ainsi qu’une réduction des TOC.

« Cette amélioration de l’humeur et de l’anxiété chez des patientes affichant un poids insuffisant est particulièrement frappante, alors que ces malades répondent généralement mal aux thérapies médicamenteuses ou aux psychothérapies », relève le Dr Andres Lozano, un neurochirurgien canadien qui a coordonné l’étude.

L’étude, destinée à étudier la sécurité de la procédure, a fait apparaître un effet indésirable grave chez une patiente qui a présenté des convulsions deux semaines après l’intervention, en lien avec un trouble du métabolisme.

L’anorexie mentale est une pathologie qui touche principalement les adolescents et plus particulièrement les jeunes filles de 15 à 19 ans. Mais plus de 20% répondent mal aux traitements existants et courent le risque de décéder prématurément.

« Il est impératif de trouver de nouveaux traitements efficaces pour ces malades », écrivent les Pr Janet Treasure et Ulrike Schmidt du King London’s College dans un commentaire joint à l’article. Tous deux se félicitent également de ce que le traitement améliore les symptômes psychologiques et ne soit « pas juste un autre traitement destiné à faire grossir les patients sans qu’ils se sentent mieux ».

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