Une loi de la vie humaine…


Il est vrai qu’on a tendance a manipuler ou a être manipulé sans peut-être s’en rendre compte Ou encore on veut plein de chose .. mais nous ne travaillons peut-être pas assez sur nos relation avec les être humains
Nuage

 

Une loi de la vie humaine…

 

John Powell a dit :  » Il existe une loi de la vie humaine presque aussi certaine que la loi de la gravité. Pour vivre pleinement, nous devons apprendre à utiliser les choses et à aimer les gens, plutôt que d’aimer les choses et utiliser les gens.«

La vérité contenue dans cette phrase est évidente….

Mais dans la vie de tous les jours qu’en est-il vraiment ?

Nous pouvons observer que nous agissons les uns sur les autres à différents niveaux… Nous nous servons aussi parfois des autres pour obtenir ce que nous voulons de temps en temps…. Pour ce faire, on peut utiliser par exemple l’argent ou le pouvoir que l’on détient, un sourire aussi….. pour influencer l’autre pour qu’il accède à notre demande. Nous l’avons tous fait au moins une fois dans notre vie, consciemment ou non.  Il ne faut pas se mentir…..

Nous représentons tous un pion dans un gigantesque jeu de société…. nous sommes à la fois acteurs et spectateurs, manipulateurs et manipulés, mais rarement neutres néanmoins… Nos paroles, nos comportements reflètent nos valeurs profondes…..Dans ce jeu « social », nous en acceptons les principales règles…. Bien sûr, comme dans tous les jeux, il y a des tricheurs, des mauvais joueurs, des mauvais perdants et parfois même des gens qui ne comprennent pas les règles du jeu…..

L’essentiel consiste à prendre conscience que notre ligne de conduite doit être axée prioritairement sur  » l’humain » ….

Parfois….. je me dis qu’il est plus facile d’aimer les choses que les gens…..


Mais plus souvent… je me dis que cela vaut le coup d’aimer les gens… plus que les choses… même si parfois certaines personnes m’ont décue,  celles qui disaient m’apprécier et m’aimer….

Christine R.

Le chat qui aimait beaucoup le hockey


Un compagnon idéal pour les sportifs du divan … Le tout confortablement assis .. a regarder un match de hockey .. quoique j’aimais mieux le chat a ma soeur qui s’installait sur la télé essayer d’attraper la rondelle .. ca c’est du sport
Nuage

 

Le chat qui aimait beaucoup le hockey

 

Si les chats ne cessent de nous étonner et nous émerveiller en vivant leur vie de chats, il leur arrive aussi de nous ressembler, d’agir comme leurs maîtres.

Ce matou par exemple, baptisé Dave, a vraiment tout d’un humain alors qu’il regarde avec une déconcertante concentration un match de hockey.

C’est à peine s’il tourne la tête lorsque son maître lui parle, si ce n’est pour l’inviter du regard à bien vouloir se taire et le laisser suivre tranquillement le match.

http://wamiz.com

 

 

15 ALIMENTS QUE VOUS NE DEVRIEZ JAMAIS ACHETER


Le panier d’épicerie nous coûte de plus en plus cher .. alors une meilleur gestion des aliments permet d’économiser .. comme par exemple au lieu d’acheter des aliments qui sont cher .. nous pouvons le faire nous même qui a plusieurs avantages .. que ce soit selon nos goûts et souvent en plus grandes quantités
Nuage

 

15 ALIMENTS QUE VOUS NE DEVRIEZ JAMAIS ACHETER

 

Certains aliments dans les rayons du supermarché ne devraient jamais se retrouver dans votre panier! Voici 15 aliments sur lesquels faire une croix.

Tiré de: Dollar Savvy

1. Crème glacée de luxe

Il fait pitié de voir quelqu’un payer 6 $ pour un contenant de crème glacée de marque.

Ne vous en faites pas, il y a habituellement au moins une marque en réclame et vous pouvez facilement maquiller la crème glacée sans marque avec vos propres ingrédients, comme des morceaux de chocolat ou des biscuits écrasés.

Si vous aimez les marques de luxe, attendez que le cycle de réclame aux 3 semaines soit en vigueur et faites provision de votre parfum préféré quand votre marque est offerte à moitié prix.

2. Sandwichs de dépanneur

Lorsque vous achetez un sandwich préparé d’avance, vous payez pour son emballage et sa préparation… et beaucoup de sel, de gras et d’additifs inutiles.

Pour le coût moyen d’un de ces bébés (2,50 $ à 3,00 $/ sandwich), vous en préparez un plus gros, meilleur et plus nutritif.

3. Barres congelées aux fruits

Au prix approximatif de 2 $/ barre, ces friandises « tout fruit » ou « jus et fruit » ne sont peut-être pas riches en calories, mais leur prix est élevé. Faites les vôtres à la maison et aux parfums que vous voulez.

Le seul équipement dont vous avez besoin est un mélangeur, un moule de plastique réutilisable (en épicerie au prix de 99 ¢ chacun) ou de petits gobelets en papier et des bâtonnets ou des brochettes de bois.

Pour faire quatre barres, mettez simplement 2 tasses de fruits coupés, 1 c. à soupe de sucre, 1 c. à thé de jus de citron ou de lime dans un mélangeur. Couvrez et mélangez jusqu’à consistance lisse. Vous ajouterez 1 à 2 c. à soupe d’eau si le mélange ressemble à une purée trop épaisse. Répartissez dans les moules ou les gobelets en papier, insérer des bâtons et congelez

4. Mets principaux et d’accompagnement à base de riz en boîte


Ces mets principaux et d’accompagnement sont constitués essentiellement de riz, de sel et d’épices – pourtant, leur coût moyen est supérieur à celui des ingrédients vendus séparément.

Oui, il y a un peu d’ingrédients aromatiques, mais ce sont probablement ceux que vous avez déjà dans votre garde-manger.

Achetez un sac de riz dont vous prendrez la quantité désirée, ajoutez vos propres épices et assaisonnements et cuisez le riz selon les instructions

5. Barres énergétiques ou protéinées


Ces barres bourrées de calories sont souvent offertes à la caisse, pour tenter les acheteurs impulsifs qui vont les prendre en croyant qu’elles sont plus saines qu’une barre de chocolat.

Malheureusement, elles peuvent contenir beaucoup de gras et leur teneur en sucre les rend tout aussi caloriques qu’une barre de chocolat. À 2 $ ou 3 $/barre, elles sont également deux à trois fois plus chères.

Si vous avez besoin de stimulation, une collation riche en vitamines de fruits, un yogourt, ou une petite poignée de noix est plus rassasiant et moins cher!

6. Mélanges d’épices


Les mélanges d’épices comme ceux pour les grillades et les côtes levées peuvent sembler un bon achat, car ils contiennent un mélange d’épices que vous auriez dû acheter séparément. Eh bien, vérifiez l’étiquette.

Nous prédisons que le premier ingrédient sera le sel, suivi par la vague mention : « herbes et épices ». Regardez dans votre garde-manger, et vous serez surpris de voir combien d’herbes vous avez déjà sous la main. Beaucoup de livres de cuisine comportent des recettes de mélange d’épices, notamment ceux portant sur les grillades. Mais vous pouvez improviser votre propre mélange d’épices, faire vos propres combinaisons personnalisées et économiser une fortune.

7. Mélanges à thé glacé ou à thé aromatisé glacé


Les thés glacés et aromatisés sont vraiment une arnaque! Il est beaucoup plus économique de faire votre propre thé glacé à partir de sachets de thé (bon marché) et d’en garder un pichet au réfrigérateur. De plus, de nombreux mélanges tout prêts sont chargés de sirop de maïs riche en fructose et autres sucres et d’arômes artificiels.

Donc, faites le vôtre et soyez créatif!

Pour faire 1 litre (32 oz) de thé glacé, il faut habituellement 8 sachets de thé noir ou 10 sacs de thé vert, blanc ou aux herbes. La plupart des boîtes de sachets de thé proposent des recettes qu’il suffit de suivre. Si vous aimez votre thé sucré, mais craignez les calories, laissez tomber le sucre et ajoutez du jus de fruit.

 

8. Eau en bouteille

Même en tenant compte du coût des filtres, l’eau de la maison est beaucoup moins chère que l’eau en bouteille, qui peut coûter de 1 $ à 3 $ les 375 ml.



Si votre eau vient d’un puits et n’a pas bon goût (même avec un filtre), ou si vous avez un bébé au biberon qui a besoin d’eau de bonne qualité, procurez-vous des cruches d’eau distillée ou d’eau pour nourrissons dans les magasins à rabais. Celles-ci coûtent généralement entre 79 ¢ et 99 ¢ pour 3,8 L (en comparaison de 1,50 $ pour 375 ml d’eau « design »).

Et vous pouvez réutiliser les contenants pour le thé glacé fait maison, les eaux aromatisées, ou, si vous coupez le col de la bouteille, pour toutes sortes d’usages domestiques.

9. Salades déjà préparées

Les légumes verts lavés et emballés représentent un gain de temps, mais ils peuvent coûter trois fois plus cher qu’une seule laitue. Les salades en kits sont encore plus coûteuses, pourtant vous n’obtenez que quelques légumes verts, un petit sachet de vinaigrette et un petit sachet de croûtons. Laissez tomber tout cela.

Faites vos propres croûtons en grillant des tranches de pain rassis que vous auriez jeté et mélangez votre propre vinaigrette.

 

10. Portions individuelles


La récente tendance à offrir des collations de 100 calories en portions individuelles est une façon pour les patrons de l’industrie alimentaire de tirer plus d’argent des consommateurs moins méfiants.

Le prix à l’unité de ces articles est plus élevé que si vous aviez simplement acheté une grosse boîte de biscuits au fromage ou un grand sac de croustilles.

Alors, c’est exactement ce que vous devriez faire. Achetez la grande boîte et ensuite divisez en portions individuelles emballées dans de petits sachets réutilisables.

11. Mélange montagnard

Il n’y a pas si longtemps, nous avons vérifié les prix des petits sachets de mélange montagnard dans l’allée de bonbons et avons été choqués de constater qu’ils coûtent environ 10 $ les 450 g!

Faites le vôtre pour beaucoup moins avec 450 d’arachides grillées à sec, 1 tasse de raisins secs et une poignée d’amandes, de fruits secs et de bonbons au chocolat.

L’avantage de faire votre propre mélange, c’est qu’il ne comprend que ce que vous aimez! Gardez le mélange jusqu’à 3 semaines dans un contenant de plastique ou de verre avec un couvercle étanche.

12. Plateaux collation


Les plateaux collation semblent être offerts à prix raisonnable (de 2,50 $ à 4,00 $), mais, en fait, vous payez pour le design de la marque, l’emballage, et le plateau moulé.

Ils ne contiennent que quelques craquelins, des petits morceaux de fromage et de charcuterie de basse qualité.

Les ingrédients comestibles ne coûtent que quelques cents et sont remplis de sel.

13. Légumes surgelés « Gourmet »


Bien sûr, vous pouvez acheter un paquet de 240 g de pois dans une sauce au beurre et aux fines herbes, mais pourquoi le faire quand vous pouvez les préparer vous-même?

Cuisez les petits pois, ajoutez une noix de beurre et saupoudrez d’herbes que vous avez sous la main. La même chose vaut pour les carottes avec une sauce à l’aneth et les autres légumes de luxe.

14. Galettes de viande prémoulées

Les galettes hamburger congelées, de bœuf ou d’une autre viande, coûtent plus cher que d’acheter la viande hachée pour en faire des galettes vous-même. Nous avons chronométré, il faut moins de 10 secondes pour former la galette et la déposer sur le gril!

Par ailleurs, on sait que les galettes de viande préparées peuvent abriter plus de bactéries E. coli que la viande hachée ordinaire.

En fait, la plupart des rappels récents ont visé des galettes de bœuf préparées congelées. Manger frais, c’est certainement mieux!

15. Sauces tomate pour les pâtes

Un pot de sauce à spaghetti coûte généralement de 2 $ à 6 $. Une quantité équivalente de tomates en conserve est souvent inférieure à 1 $.

Notre suggestion : faites votre propre sauce à partir de tomates concassées en conserve ou de tomates fraîches – en particulier l’été, quand elles sont abondantes, délicieuses et bon marché.

La méthode la plus simple est de mettre les tomates concassées (fraîches ou en conserve) dans une poêle, d’y ajoutez du vin ou du vinaigre de vin, un peu de sucre, vos fines herbes préférées et une brunoise des légumes que vous aimez dans votre sauce – poivrons, oignons, champignons, même des carottes et de laisser mijoter pendant une heure. Rectifiez les aromates et servez.

Mieux encore : badigeonnez des tomates fraîches et une plaque de cuisson d’huile d’olive et faites griller vos tomates de 20 à 30 minutes à 250 °C (425 °F) avant de faire votre sauce sur la cuisinière. Delicioso!

http://selection.readersdigest.ca

Frères et soeurs : lorsque le conflit perdure


Les  conflits dans les familles sont difficiles a vivre et ce surtout quand ils perdurent a l’âge adultes … pour devenir des familles brisées par la jalousie, l’envie, la combattivité.
Nuage

 

Frères et soeurs : lorsque le conflit perdure

 

PAR FRANCE LÉCUYER, INFIRMIÈRE ET PSYCHOTHÉRAPEUTE  | PHOTO: SHUTTERSTOCK

 

Si les différends entre frères et sœurs se règlent le plus souvent à l’adolescence, il arrive parfois qu’ils nous suivent jusqu’à l’âge adulte. Lumière sur les causes de ce phénomène.

Quand on est enfant, il existe mille et une raisons de ne pas s’entendre avec son frère ou sa sœur. Mais pourquoi la réconciliation est-elle impossible pour certains, même à l’âge adulte? Les psychanalystes affirment que c’est parce que l’inconscient ignore la notion de temps. Ainsi, les rivalités et les rancœurs de l’enfance demeurent intactes, prêtes à rejaillir. Il faut savoir que les liens fraternels marquent plus ou moins fortement la vie de chacun; même à l’âge adulte, on continue de ressentir les émotions découlant de ces liens. Par exemple, les différences de mode de vie entre les membres d’une fratrie réactivent les sentiments de jalousie et d’hostilité ressentis durant l’enfance. Et lorsque nous devenons nous-même parent, les relations fraternelles — avec leurs enjeux et leur charge émotionnelle — sont à nouveau portées à notre attention.

Envie et jalousie
Aucune relation n’est complètement exempte de conflit, car celui-ci est au cœur de la vie relationnelle, et il semble que les relations intimes soient les plus touchées par la mésentente. Comme c’est avec nos proches que nous nous disputons le plus, le cadre familial est particulièrement favorable à la discorde; les sentiments négatifs qu’on y ressent peuvent être aussi intenses que les sentiments positifs. En outre, quand on interagit avec les membres de notre famille, c’est toute notre personne
(avec ses caractéristiques psychologiques et sociales) qui est impliquée, et cette situation nous rend moins objective et plus sensible aux actes ou aux paroles d’autrui.

De plus, les conflits fraternels sont plus fréquents que les autres, car l’intimité et le lien entre frères et sœurs sont imposés. En effet, les enfants d’une fratrie n’ont pas la possibilité de rompre leur relation durant l’enfance et l’adolescence. Cela peut entraîner un relâchement du respect envers autrui puisque, quoi qu’il arrive, la relation doit se poursuivre. C’est pourquoi les frères et les sœurs sont particulièrement sujets aux disputes.

Aussi, l’envie et la jalousie font pratiquement toujours partie des relations infantiles au sein d’une fratrie, et les chances de ressentir ces émotions une fois adulte sont accrues quand, incapable de lâcher prise, on ne parvient pas à trouver sa propre voie. D’ailleurs, lorsque des hostilités surviennent entre frères et sœurs dans l’enfance, le refoulement de l’agressivité est la pire des solutions: les conflits larvés empoisonnent l’atmosphère et conduisent à l’explosion. Pour désamorcer la violence, les parents doivent la reconnaître et permettre aux petits de l’exprimer verbalement.

Favoritisme parental
Il s’agirait de l’une des principales causes de rivalité fraternelle malsaine,
affirme Michael Grose, spécialiste de l’éducation et de la famille et auteur de Pourquoi les aînés veulent diriger le monde et les benjamins le changer (Marabout, 2005). Bien que les parents affirment ne pas favoriser un enfant aux dépens d’un autre, des études révèlent que les rejetons ont souvent un point de vue radicalement différent… Ainsi plusieurs enfants prétendent que leurs parents favorisent l’un de leurs frères ou l’une de leurs sœurs en se montrant moins sévères avec «le préféré».

«Par ailleurs, le style relationnel des parents influe sur l’intensité et les risques de rivalité fraternelle. En effet, l’hostilité entre frères et sœurs est plus fréquente quand les parents sont dominateurs ou distants. La domination crée une ambiance familiale où le pouvoir est le principal outil de résolution des conflits. Les enfants passent plus de temps à lutter pour leurs droits qu’à veiller les uns sur les autres», explique le spécialiste.

Mais si les parents ont un style relationnel chaleureux et qu’ils sont ouverts à la discussion, les enfants adopteront le même genre de communication. D’ailleurs, ces derniers s’approprient souvent le style relationnel du parent du même sexe, sauf si l’un des parents a un style dominant; dans ce cas, tout le monde adopte le même style.

7 attitudes parentales qui favorisent la rivalité

1. Féliciter un enfant et critiquer un autre. C’est le moyen le plus efficace pour brouiller frères et sœurs.
2. Comparer deux enfants. Un commentaire du genre «Pourquoi ne ranges-tu pas ta chambre comme ta sœur?», nous assure d’avoir toujours une chambre mal rangée dans la maison.
3. Tenter de régler tous les conflits. Il est presque impossible de se mêler des disputes entre frères et sœurs sans prendre parti et être accusé de favoritisme. Les parents doivent savoir détecter quand les enfants ont besoin d’aide pour résoudre leurs conflits et quand ils peuvent se débrouiller seuls.
4. Établir un registre des performances. Les petits savent exactement ce qu’il en est de leurs progrès; les parents n’ont pas à le leur rappeler constamment.
5. Oublier que les jeunes veulent être différents les uns des autres. Au lieu de les habiller de la même façon ou de les traiter de manière identique, on doit tenir compte de leur personnalité et de leurs besoins spécifiques.
6. Espérer plus d’un enfant que d’un autre. Les parents sont souvent plus durs avec l’aîné(e), puis ils «relâchent» la pression au fil des naissances.

7. Favoriser des comportements de compétition. Si un parent est lui-même un féroce compétiteur, ses enfants risquent d’imiter son comportement.

http://www.moietcie.ca

Pepsi annonce sa nouvelle boisson petit-déjeuner


Je ne suis pas d’accord, qu’on autorise des boissons de ce genre sous prétexte qu’ils contiennent des vitamines et du jus a s’annoncer comme une alternative du café pendant le petit déjeuner .. Ce serait a mon avis une catastrophes de plus dans l’alimentation surtout envers les jeunes …
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Pepsi annonce sa nouvelle boisson petit-déjeuner

 

kickstart

Source : Yahoo!

Dorénavant, vous pourrez agrémenter votre petit-déjeuner d’une boisson nommée Kickstart. Annoncée aujourd’hui par la compagnie PepsiCo, son goût se rapproche du Mountain Dew.

Elle contient 5 % de jus, un peu de caféine, de la vitamine B et de la vitamine C. PepsiCo a tenu à préciser qu’il ne s’agit pas d’une boisson énergisante. Pourtant, Kickstart est vendu dans des canettes semblables à du Monster avec des saveurs aussi variées que « orange citronnée énergisante » et « jus de fruits énergisant ».

PepsiCo désire ainsi offrir une alternative au thé, au café et au jus pendant le petit-déjeuner. Et pour les consommateurs qui ne désirent pas se gaver de sucre, Kickstart est composé d’édulcorants artificiels qui réduisent son total de calories à 80, soit environ la moitié du nombre observé dans une boisson gazeuse typique.

http://www.insolite.ca/

Les panneaux publicitaires routiers négatifs seraient dangereux


Il y a beaucoup trop de publicité sur la route. Il devraient avoir un minimum de distraction visuelle, mais il semblerait que tout dépendant du messages cela aurait un impact sur la conduite automobile.
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Les panneaux publicitaires routiers négatifs seraient dangereux

 

Les panneaux publicitaires négatifs seraient distrayants pour les conducteurs

Les panneaux publicitaires négatifs seraient distrayants pour les conducteurs

Une chercheuse de l’Université de l’Alberta veut mettre un frein aux panneaux publicitaires comportant des termes négatifs parce qu’ils seraient trop distrayants pour les conducteurs.

Michelle Chan, une étudiante au doctorat au sein du département de psychologie, a installé ses collègues étudiants dans un simulateur de conduite pour tester leurs habiletés derrière le volant.

Cet exercice était similaire à un jeu vidéo, si celui-ci était joué dans un petit placard sombre. Les participants devaient conduire le long d’une route virtuelle alors qu’apparaissaient des publicités contenants des mots négatifs, positifs et neutres.

Les mots négatifs se sont révélés être les plus distrayants. Des mots comme « cancer », « guerre » et « agression » ont davantage poussé les conducteurs à ralentir et à quitter leur voie. Certains conducteurs ont également foncé dans des arbres, d’autres véhicules et des piétons.

Selon Mme Chan, les panneaux publicitaires nuisent déjà à la concentration, mais l’ajout de contenu émotionnellement négatif a un impact sur la conduite, impact qui peut être néfaste.

Il y a eu plusieurs études sur les distractions au volant, mais la jeune femme de 26 ans croit qu’il s’agit du premier examen de ce qu’elle appelle les distractions émotionnelles.

L’étude, publiée récemment dans Accident Analysis and Prevention, s’est penchée sur la conduite de 30 étudiants du campus. Au dire de Mme Chan, les résultats ne diffèrent pas selon l’âge ou le sexe, bien que certains conducteurs ayant moins d’expérience fussent plus facilement déconcentrés par les publicités.

Des mots positifs — amour, bonheur, excitation — ont également modifié le comportement des participants. Ceux-ci ont eu tendance à accélérer même après avoir dépassé les publicités, bien que leur conduite demeurât plus sécuritaire.

La chercheuse a indiqué que dès qu’elle pourra disposer d’un simulateur plus précis, elle envisage d’étudier les distractions émotionnelles causées par les images sur les panneaux. Les publicités visuelles contre le tabac en sont un exemple.

Selon Mme Chan, le Canada doit adopter de nouvelles règles qui encadreraient le contenu des panneaux publicitaires, semblables à des lois déjà en place en Australie.

http://www.radio-canada.ca