Chats et chiens: jamais sans ma brosse à dents


Les chiens et les chats peuvent eux aussi souffrir de maladie dentaire tel que le tartre .. tout comme l’être humain la brosse a dent demeure la meilleur arme pour éloigné le vétérinaire pour les soins aux dents
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Chats et chiens: jamais sans ma brosse à dents

 

Le brossage des dents d'un chat ou d'un... (Photo : archives AP)

Le brossage des dents d’un chat ou d’un chien aide à prévenir les maladies dentaires et la mauvaise haleine.

PHOTO : ARCHIVES AP

STÉPHANIE VALLET
La Presse

D’après une récente étude, 80 % des chiens et des chats de plus de 5 ans souffrent d’une maladie dentaire. Un chiffre impressionnant, qui s’explique principalement par la présence de tartre sur les dents de votre animal de compagnie. Pour retarder le plus possible un détartrage professionnel, à la fois coûteux (de 290 à 390 $) et pénible pour votre animal, la brosse à dents devra devenir votre principale alliée.

Cette habitude, vous devrez l’instaurer au quotidien dès le plus jeune âge puisque l’éruption des dents permanentes (42 pour le chien, 30 pour le chat) se fait du 4e au 7e mois chez les chatons et les chiots. Lorsqu’il se laisse faire, félicitez-le pour qu’il associe cet acte à quelque chose d’agréable. N’utilisez en aucun cas des dentifrices conçus pour les humains qui peuvent être indigestes, voire toxiques. Les dentifrices vétérinaires ont un contenu et une saveur appropriés pour les animaux.

Lorsque le brossage des dents n’est pas possible, d’autres possibilités s’offrent à vous comme des barres et des lamelles à mâcher complémentées en enzymes afin d’assurer une action antibactérienne.

«Les gâteries comme les Dentastix peuvent aider, mais ne sont pas aussi efficaces que le brossage. De plus, si l’on en donne en grande quantité, cela peut représenter un surplus de calories pour l’animal et causer de l’embonpoint, en plus de coûter cher! Il existe plusieurs aliments sur le marché qui fonctionnent très bien, comme ces grosses croquettes avec une taille et une texture calculées scientifiquement pour prévenir le tartre.», précise la Dre Marie-Claude Roy de l’Hôpital Vétérinaire Rive-Sud.

Le détartrage, une affaire de professionnels

Quand le tartre est installé, une seule méthode est préconisée: le détartrage. Il est réalisé par un vétérinaire sous anesthésie générale légère. L’opération consiste à déloger le tartre à l’aide d’un appareil ultrason assez similaire à celui utilisé par les dentistes.

«Le détartrage peut provoquer des saignements de gencive qui peuvent faire en sorte que les bactéries dans le tartre se mélangent au sang. On donne alors des antibiotiques par mesure de prévention, mais il est tout de même déconseillé de pratiquer une autre opération en même temps. Dans certains cas, comme chez les animaux souffrant d’un souffle au coeur, le détartrage peut être fortement contre-indiqué», explique la vétérinaire.

Le tartre, une source d’autres maladies

Abcès, déchaussement des dents, problèmes de mâchoire sont autant de complications que le tartre peut engendrer, causant une douleur qui empêche l’animal de s’alimenter.

«En cas d’abcès dentaire, quand l’infection va à la racine, c’est une urgence! Ça peut aller même jusqu’à la septicémie, mais c’est beaucoup plus rare. S’il y a beaucoup de douleur à la mastication, le chien peut avaler tout rond et s’étouffer, ou carrément arrêter de s’alimenter», dit la vétérinaire.

Avant d’en arriver là, vous pourrez détecter certains signes avant-coureurs comme la mauvaise haleine, qui est un signal très important indiquant la présence de tartre.

«Ils peuvent aussi avoir de la difficulté à manger. La présence de sang ou voir l’animal se frotter le visage avec les pattes (surtout les chats) devrait aussi vous alerter», ajoute la Dre Roy.

Une bonne habitude à adopter

Les soins dentaires doivent donc faire partie intégrante des soins hygiéniques de votre compagnon tout comme les soins des yeux et des oreilles.

«Le manque de brossage, souvent par manque de temps des maîtres, est la principale raison favorisant l’accumulation de tartre. Le détartrage n’est pas obligatoire dans tous les cas, ça dépend de l’accumulation. Chez les grandes races, on retrouve souvent peu de tartre même à un âge avancé, alors que chez les petites comme le Yorkshire ou le caniche, le détartrage est recommandé chaque année pour protéger les gencives et l’apparition de dents branlantes», conclut la Dre Roy.

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C’est beau une planète la nuit


Grâce aux satellites, des parties du mondes sont visibles la nuit… lueurs naturelles, lumières artificielles, feux, exploitations tout y est même la nuit
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C’est beau une planète la nuit

Lueur naturelle

© NASA Earth Observatory

par Caroline Cardona

 

En décembre 2012, les scientifiques de la Nasa ont dévoilé un regard inédit sur notre planète. Grâce au recueil de données issues d’un nouveau satellite, ils ont reconstitué une vue composite de la Terre, de l’espace, formée à partir d’images de nuit sans nuage.

Le résultat : une mappemonde bleue comme de l’encre constellée de lueurs artificielles et naturelles. Voici à quoi ressemble notre planète la nuit.

Le Nil : un fleuve lumineux

© NASA Earth Observatory

Ce cliché montre clairement une suractivité le long du Nil. En effet, si la vallée du fleuve et son delta ne représentent que 5 % de la superficie de l’Egypte, 97 % de la population y réside. Les lueurs proviennent donc de l’activité humaine qui est concentrée sur cette zone fertile entourée des déserts Lybique, Arabique et du Sinaï.

La planète en 1984

© NASA Earth Observatory

En 1984, grâce aux données d’un satellite météorologique, une carte du monde de nuit avait déjà été réalisée, notamment pour cartographier les emplacements de lumières permanentes sur la surface de la Terre. A l’époque, la carte avait aussi révélé des inégalités en termes d’accès à l’électricité, 100 ans après son invention. En effet, les zones les plus lumineuses n’étaient pas forcément les plus peuplées. Comparez par exemple l’Inde avec l’Europe occidentale. Le Nil était tout aussi identifiable en 1984, tout comme la ligne du Trans-Sibérien, de Moscou à Vladivostok.

La planète en 2012, moins lumineuse qu’en 1984 ?

© NASA Earth Observatory

En 2012, les données obtenues par le satellite du programme Suomi NPP ont permi de réalisé cette carte sans nuage. Les vues ont été prises en avril et en octobre 2012. Il a fallu 312 orbites et 2,5 téraoctets de données pour obtenir cette image composite de notre planète. La technique utilisée permet de filtrer par type de lumière : électrique, naturelle, boréale, provenant d’un incendie, réfléchie, venant d’une torchère… Ici ce sont uniquement les lumières des villes qui ont été retenues, ce qui donne l’impression que la Terre est moins lumineuse qu’en 1984.

Les Amériques, surtout peuplées en bord de mer

© NASA Earth Observatory

Le satellite Suomi NPP a aussi permis de reconstituer des images réalistes du globe terrestre. Ici, on peut observer à quoi ressemblent l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud dans la nuit. On remarque que dans le Sud l’activité humaine s’est concentrée sur les contours du continent, surtout en bord de mer.

Lumineuses Asie et Océanie

© NASA Earth Observatory

On place aisément les zones les plus actives : le Japon, Hong Kong, Taïwan, Java… et les différentes capitales économiques et culturelles de cette partie du globe. Les fins observateurs retrouveront aussi le Nil !

Des lueurs étranges en Australie

© NASA Earth Observatory

La partie occidentale de l’Autralie est très peu peuplée. Pourquoi trouve-t-on donc dans cette région de nombreuses tâches claires ? Lors des passages du satellite Suomi NPP, des feux ravageaient les forêts de l’ouest australien. Ces feux paraissent immenses, mais cela s’explique par le fait que les données ont été collectées en plusieurs fois : les incendies se sont déplacés et le satellite a compilé les clichés formant de grandes traces de feu.

Les Etats-Unis et l’énergie

© NASA Earth Observatory

Comme décrit précédemment, le satellite a aussi capté les lueurs issues de torchères. Le gaz brûlé dans les exploitations énergétiques forme d’immenses flammes facilement repérable dans la nuit, comme on le devine dans le nord du Dakota. Sur le site de Bakken (en haut et au centre de la carte), se trouvent d’immenses gisements de schiste. Aux Etats-Unis, ce phénomène s’est accentué ces dernières années, comme le souligne un récent article du Figaro.fr.

Londres et Paris, villes de lumières

© NASA Earth Observatory

Les grandes villes sont très facilement identifiables sur ces vues de nuit : Londres, Liverpool, Dublin, Paris, Lyon, Milan… On découvre aussi que le réseau électrique belge fonctionne plutôt bien et combien les chaînes montagneuses comme les Alpes sont de véritables frontières naturelles pour l’homme.

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L’ADN et l’imagerie 3D au secours des historiens


La médecine légale et tout ce qui l’entoure uni avec l’archéologie devient des aventures sur l’histoire et remettre quand cela est possible, la vérité bien en place comme celui de Richard III, Ramsès III, Henri IV etc
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L’ADN et l’imagerie 3D au secours des historiens

 

Le crâne de Richard III.... (Photo AFP)

Le crâne de Richard III.

PHOTO AFP

LAURENT BANGUET
Agence France-Presse
Paris, France

Il suffit parfois d’un peu d’ADN et d’une bonne dose de rayons X pour faire passer des cadavres de l’ombre à la postérité, tels Richard III d’Angleterre ou Henri IV de France, et élucider des morts aussi mystérieuses que celles du pharaon Ramsès III ou d’Agnès Sorel.

Dernier en date de ces inconnus célèbres formellement identifiés grâce aux progrès récents de la médecine légale, le squelette exhumé voici plusieurs mois sous un parking de Leicester (centre de l’Angleterre). Il s’agit bien de la dépouille du roi Richard III, mort en 1485 à la bataille de Bosworth Field, selon les chercheurs britanniques qui ont effectué une comparaison génétique avec des descendants actuels de sa lignée maternelle.

Outre les causes probables de son décès (deux blessures fatales au crâne), l’autopsie montre que Richard III a subi des «humiliations» violentes, comme un coup d’arme blanche dans la fesse droite, que son régime alimentaire était riche en protéines mais que le souverain n’avait pas le bras atrophié dont Shakespeare l’affuble dans ses pièces.

Fin 2012, c’était la tête du roi de France Henri IV qui avait livré ses secrets à une équipe de scientifiques franco-espagnole réunie autour de Philippe Charlier, médecin légiste et grand spécialiste des énigmes historiques.

Poil d’aisselle

Retrouvée en 2008 après plusieurs siècles de pérégrinations, la tête momifiée de Henri IV, assassiné en 1610, avait déjà été authentifiée sur la base de nombreux recoupements scientifiques et historiques.

En comparant son ADN à du sang séché attribué à son descendant Louis XVI, les chercheurs ont cette fois pu trouver un profil génétique commun entre les deux hommes que sept générations séparent.

Parfois surnommé «l’Indiana Jones des cimetières», le Dr Charlier a notamment brisé le mythe entourant un fragment de côte et autres débris attribués à Jeanne d’Arc. Spectromètres de masse, rayons X, datation au carbone 14, analyses de pollens et même l’intervention de «nez» issus de la parfumerie de luxe ont prouvé qu’il s’agissait en réalité des restes d’une momie égyptienne inhumée avec son chat…

C’est encore Philippe Charlier qui a révélé l’empoisonnement au mercure d’Agnès Sorel, favorite du roi français Charles VII, à partir d’un simple poil d’aisselle. Mais la science n’a pas pu trancher entre une surdose de mercure pour traiter des parasites intestinaux et un assassinat.

Un crime vieux de 3000 ans vient en revanche d’être révélé par les mêmes outils: celui du pharaon Ramsès III.

Par les archives de l’époque, les égyptologues savent que le pharaon a été victime vers 1156 avant JC de la «conspiration du harem», ourdie par l’une de ses épouses, la reine Tiyi.

Mais les textes anciens ne précisent pas comment le souverain a été assassiné, et une radiographie pratiquée sur la momie de Ramsès III dans les années 1960 n’avait rien révélé de probant.

Il aura fallu l’Allemand Albert Zink, rendu célèbre pour avoir fait parler la dépouille d’Ötzi, «l’homme des glaces» découvert en 1991 dans les Alpes à la frontière italo-autrichienne, pour en savoir plus.

Grâce à une technique 3D innovante, Albert Zink et son équipe ont réussi à identifier une blessure grave à la gorge, probablement un coup de couteau qui a tranché net la trachée du pharaon.

De son côté, le Dr Charlier doit prochainement publier les résultats de son étude des fragments du coeur de Richard Ier d’Angleterre, dit Richard «Coeur de Lion», et travaille également sur des squelettes de prétendus vampires de Transylvanie.

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Facile de faire tourner la tête d’un hibou


Vous savez dans les films d’horreur on voit dans la noirceur de la nuit, sous la pleine lune inquiète, un hibou au regard perçant … tournant la tête a 270 degrés … c’est le temps d’avoir peur … ou d’apprendre pourquoi ces oiseaux ont cette capacité de se tourner la tête …
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Facile de faire tourner la tête d’un hibou

 

Facile de faire tourner la tête d'un hibou

Le hibou peut tourner sa tête jusqu’à 270 degrés | Photo AFP

Le hibou peut tourner sa tête presqu’entièrement sur elle-même sans arrêter la circulation sanguine dans le cerveau ni endommager ses vertèbres cervicales.

 

Ce  mystère a été résolu par des chercheurs, selon leur étude publiée dans la revue «Science».

La tête de ces oiseaux de nuit peut faire une rotation de 270 degrés, pour seulement 90 pour l’homme, afin d’élargir leur champ de vision. Car leurs yeux, de forme cylindrique, et non ronde comme chez les humains et de nombreux animaux, ne peuvent pas bouger latéralement.

«Jusqu’alors, les spécialistes comme moi des blessures humaines provoquées par des traumatismes des artères de la tête et du cou, étaient étonnés que les mouvements rapides et extrêmes de la tête des hiboux ne les tuent pas», explique à l’AFP le Dr Philippe Gailloud, neuroradiologue à l’université Johns Hopkins à Baltimore, dans le Maryland, et principal auteur de cette recherche.

Une rotation brutale de la tête et du cou chez les humains ou les animaux peut en effet déchirer l’enveloppe de ces vaisseaux qui alimentent le cerveau en sang, et provoquer la formation de caillots responsables d’embolie ou d’attaque cérébrale.

Recourant à des angiographies et des scanners, ces chercheurs ont examiné l’anatomie de plusieurs dizaines de hiboux morts de cause naturelle et découvert plusieurs adaptations biologiques permettant cette rotation extrême.

Tout d’abord la souplesse de son cou s’explique par le fait que le hibou possède quatorze vertèbres cervicales pour sept chez l’homme.

De plus, ses deux artères carotides se situent au centre du cou, et pas sur les côtés comme chez les humains et nombre d’animaux.

Le diamètre des carotides des hiboux ne se rétrécit pas en traversant le cou mais s’élargit même à la base de la tête, juste au-dessous de l’os de la mâchoire formant des réservoirs de sang qui aident à assurer le flux sanguin lors de rotations extrêmes de la tête.

En outre, les conduits osseux où se trouvent les artères vertébrales de ces oiseaux sont environ dix fois plus larges en diamètre, un espace qui se remplit d’air et forme une poche de protection. Or chez les humains ces canaux ont un diamètre très proche de celui des artères qu’ils contiennent.

Enfin, les hiboux ont de petits vaisseaux reliant les artères carotide et vertébrales, un peu comme des dérivations qui permettent une circulation ininterrompue du sang dans le cerveau en cas de blocage dans l’une de ces artères.

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Un régime à base de Pepsi : vraiment ?


Croire que Pepsi, peut aider a maigrir est une insulte a de bonnes habitudes alimentaires .. Si cela a été permis au Japon, il faut espérer qu’au Canada cela ne passera pas .. Comment peut-on utiliser les problèmes de surpoids a des produits qui sont reconnu comme  des aliments vides et sans intérêt pour la santé
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Un régime à base de Pepsi : vraiment ?

 

Au Québec, le taux d’obésité  dépasse les 25 % et a plus que triplé durant les 10 dernières années pour la jeune génération.

La population est de plus en plus sensibilisée à l’importance d’une saine alimentation. Au Japon, une nouvelle campagne encourage la consommation de «fastfood». En effet, Pepsi lance un remède miracle à l’obésité, le Pepsi Spécial, qui incite à la surconsommation des boissons gazeuzes, un des principaux fautifs de cet excès de poids généralisé.  Les nutritionnistes québécois sont scandalisés par ce nouveau produit présenté comme étant la solution idéale au surpoids.

Ce produit, expliquent les nutritionnistes, contient de la dextrine. Cet ingrédient qui favorise la perte de poids, selon Pepsi. Cette substance bloque la transformation du gras dans le corps. Retrouvée dans le gruau, l’avoine ou le son, la dextrine naturelle aide en effet à diminuer la formation de gras. Cependant, les nutritionnistes québécois s’entendent sur le fait que la dextrine artificielle n’a pas cette propriété.

Le nouveau produit est craint par les professionnels de la nutrition au Québec. Ils sont convaincus que les adeptes de Pepsi augmenteraient leur consommation en se sentant moins coupables. Les faux discours pourraient en tromper plus d’un et encourager une mauvaise alimentation. Pour l’instant, il est seulement disponible sur le marché Japonais. Il reste à espérer que le Canada ne le commercialise pas.

Lavinia Duse – PasseportSanté

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Le visage de Richard III reconstitué


Une reconstitution pour rendre plus vrai la trouvaille du corps du roi Richard lll. Malgré les siècles qui se sont écoulés, une ressemblance frappante avec un descendant de la ligné du roi Richard lll
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Le visage de Richard III reconstitué

 

Les couleurs de la peau, des yeux ou des cheveux sont inspirés par les rares portraits du souverain dont on dispose.
Les couleurs de la peau, des yeux ou des cheveux sont inspirés par les rares portraits du souverain dont on dispose. Crédits photo : Gareth Fuller/ap

Les archéologues ont travaillé à partir du crâne de l’ancien monarque anglais découvert sous un parking à Leicester.

Le roi d’Angleterre Richard III, mort en 1485, a désormais un visage. Les restes du dernier Plantagenêt, suspecté d’avoir tué ses neveux après avoir usurpé le trône,ayant été identifiés lundi, les archéologues ont pu dévoiler la reconstruction faciale réalisée à partir de son crâne.

Le crâne découvert à gauche, un portrait posthume à droite.
Le crâne découvert à gauche, un portrait posthume à droite. Crédits photo : DARREN STAPLES/REUTERS

Un buste 3D a d’abord été modélisé sur ordinateur à partir de scans avant d’être réalisé en plastique.

«Il a été peint, nous avons ajouté des prothèses d’yeux puis nous lui avons mis une perruque, un chapeau et des vêtements», raconte à la BBC Caroline Wilkinson, professeur d’identification cranio-faciale à l’université de Dundee.

L’artiste de son équipe, Janice Aitken, s’est fondée sur les portraits existants de Richard III pour le style de coiffure, de vêtements ainsi que la couleur des cheveux, des yeux et de la peau.

Rien d’étonnant, donc, à ce que le résultat final ressemble beaucoup aux images que l’on connaissait de Richard III. Si ce n’est que les seuls portraits du personnage dont nous disposons ne sont pas d’époque mais datent, au mieux, de la fin du XVIe siècle. Les spécialistes suspectaient qu’il s’agissait de copies de portraits de son vivant, mais des doutes subsistaient forcément. La récente reconstitution permet de les lever en partie.

Chacun pourra enfin juger par soi-même de l’éventuelle ressemblance entre le roi, immortalisé par Shakespeare sous les traits d’un tyran bossu, avec le descendant de sa sœur, Michael Ibsen. Dix-huit générations séparent les deux hommes:

Michaal Ibsen, à droite, face à son ancêtre lointain.
Michaal Ibsen, à droite, face à son ancêtre lointain. Crédits photo : JUSTIN TALLIS/AFP

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Maho, «l’assistant enseignant»


Un chien en classe … sa présence permet de répondre aux besoin des enfants pour qu’ils puissent se dépasser dans leur apprentissage. C’est un moyen simple qui permet d’agir pour améliorer l’enseignement a tous les niveaux et encore plus quand les enfants ont une difficultés d’apprentissage, d’interaction avec les autres
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Maho, «l’assistant enseignant»

 

Maho s'est très bien adapté à l'environnement du Centre... (Photo fournie par le Centre François-Michelle)

Maho s’est très bien adapté à l’environnement du Centre François-Michelle et à la présence d’enfants.

PHOTO FOURNIE PAR LE CENTRE FRANÇOIS-MICHELLE


STÉPHANIE VALLET

La Presse

Il s’appelle Maho. À 4 ans, le caniche royal couleur abricot d’Annie Mathieu est la mascotte du Centre François-Michelle, qui accueille des élèves de 4 à 21 ans ayant une légère déficience intellectuelle avec des troubles associés (moteur, langage, perception, comportement). Depuis l’âge de 10 mois, il vient régulièrement dans l’établissement où sa maîtresse est comptable. Et il est peu à peu devenu un support pédagogique indispensable pour les enseignants qui n’hésitent pas à faire appel à lui plusieurs fois par semaine dans leur salle de classe en tant qu’«assistant». Aujourd’hui, il figure même sur la photo de groupe du corps enseignant. Une belle histoire qui a commencé un peu par hasard.

«Je l’avais fait garder par une de mes amies qui enseigne à l’école et dont le fils venait de perdre son chien, explique Annie Mathieu. Elle avait déjà fait des projets avec Zoothérapie Québec et elle connaissait le tempérament des chiens qu’ils utilisent. Elle a trouvé que Maho était le chien idéal en le voyant agir avec son petit garçon de 3 ans. Elle m’a demandé si j’accepterais qu’elle l’emmène dans sa classe.»

Une question d’intégration

Après avoir fait valider son projet de faire participer Maho à son enseignement par la direction de l’école François-Michelle, le chien a été évalué par un comportementaliste canin et il a reçu son certificat de bon tempérament.

«Il a été évalué en situation de stress, de bruit, en présence d’enfants, d’étrangers, d’objets, etc. Il peut y avoir 12 enfants qui lui tirent les oreilles, et il n’y a aucun problème!», précise la propriétaire de Maho.

«Maintenant, il a même son horaire de classe affiché à mon bureau. C’est sur une base volontaire, les enseignants qui aiment plus les chiens l’intègrent dans leur classe», ajoute-t-elle.

Bien qu’il soit un support pédagogique formidable, Maho n’est toutefois pas zoothérapeute. Il assiste les enseignants qui le désirent, comme Lucie Legris, enseignante dans une classe d’élèves de 11-12 ans pour qui il est une courroie de transmission et de communication très efficace avec ses élèves. Avant Maho, elle utilisait déjà un autre chien en classe, un labrador MIRA qui l’a accompagnée en classe pendant un an.

«Maho vient avec moi deux fois par semaine. Les jeunes avec qui je travaille doivent apprendre à être attentifs même quand il circule. Souvent, je fais passer mes messages par Maho, qui est un peu mon assistant. Si je vois qu’un jeune n’a pas fait les efforts nécessaires, je fais arrêter Maho à sa hauteur, il pose les deux pattes sur son bureau et je lui demande ce qu’il en pense», explique Mme Legris.

PHOTO FOURNIE PAR LE CENTRE FRANÇOIS-MICHELLE

Une aide pédagogique à plusieurs niveaux

L’arrivée de Maho a également été un prétexte à faire chercher les jeunes sur la race du chien, ses besoins, son langage corporel et les règles à respecter en sa présence pour assurer son bien-être; une bonne façon de développer leur attention et leur concentration.

«Ils ont à tour de rôle un temps privilégié avec Maho, pour le brosser ou le flatter. Ils lui font des confidences, lui montrent leur travail. Il y a des jeunes qui ont peur, mais ils finissent par l’apprivoiser», précise Lucie Legris qui a intégré Maho à sa classe une deuxième journée par semaine afin que ses élèves puissent jouer avec lui.

«Quand on apprend à lire, on ne le fait pas comme dans une classe régulière. On passe par d’autres entrées et Maho en est une extraordinaire! Ce sont des jeunes qui ont de la difficulté à entrer en relation. Avec Maho, ça se fait tout de suite. Le chien ne les juge pas et le lien affectif est très fort entre les élèves et lui», explique l’enseignante.

Une ressource pour tous les âges

Maho est aussi utilisé avec des enfants beaucoup plus jeunes. Caroline Ducharme enseigne à des élèves de 5-6 ans et apprécie tout particulièrement ce que le chien lui permet de faire avec sa classe.

«Pour la sécurité des enfants, je suis toujours accompagnée de mon éducatrice Jessica Vasquez pour mieux les encadrer. Chaque année, on prend le pouls de notre groupe. L’an dernier, on utilisait le chien surtout pour que les enfants dépensent de l’énergie au gymnase. Cette année, on l’utilise davantage pour travailler sur leur attitude en classe. Maho aime le calme, ce qui incite les enfants à rester sage», dit-elle.

Caroline Ducharme constate aussi que, grâce à Maho, le niveau de langage et la spontanéité de ses élèves s’améliorent.

«Ils comprennent qu’ils doivent faire comme Maho, se brosser les dents, s’habiller seul… ils ont un désir d’autonomie plus grand!», s’exclame-t-elle.

Maho permet aussi de créer des liens sociaux entre les enfants de tous âges et les enseignants qui partagent tous leur passion pour le caniche royal le plus populaire de l’école.

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Les mystères de la vie sexuelle des tortues à écailles enfin élucidés


Les tortues a écailles semblent bien fidèles .. grâce a l’ADN des oeufs, les chercheurs peuvent en apprendre beaucoup sur la reproduction de ces magnifiques tortues
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Les mystères de la vie sexuelle des tortues à écailles enfin élucidés

 

Une tortue à écailles.

Une tortue à écailles. SIPA

ANIMAUX – Les tortues des Seychelles sont monogames et les femelles ont des stratégies bien rodées…

 

On pourrait penser que la vie sexuelle d’une tortue n’est pas palpitante. Pourtant, les tortues à écailles gardaient bien des secrets que des scientifiques britanniques ont réussi à mettre à jour, rapporte la BBC  En étudiant les populations de tortues à écailles des Seychelles, ils ont découvert qu’elles étaient monogames, ce qui est très rare dans les espèces animales, et que les femelles pouvaient stocker le sperme des mâles pour fertiliser plusieurs couvées.

Ce ne sont pas les prétendants qui manquent

Pour ces tortues qui partent en mer à la rencontre de l’âme sœur et reviennent à terre pour pondre, la fidélité n’est pas un vain mot. Grâce à des tests d’ADN, les chercheurs ont découvert que les œufs d’une couvée avaient été fertilisés par le même sperme, et qu’aucun mâle ne s’était accouplé avec plus d’une femelle durant les 75 jours de la saison des amours.

«Nous avons été surpris de voir que les tortues étaient monogames car c’est plutôt l’exception chez les animaux», explique David Richardson,  un des auteurs de l’étude.

Pourtant, ce ne sont pas les prétendants qui manquent. Les femelles auraient même l’embarras du choix, estiment les scientifiques. Mais en stockant le sperme recueilli lors de l’accouplement, elles n’ont pas besoin d’aller voir ailleurs. Néanmoins, il peut arriver qu’une couvée soit fertilisée par le sperme de plusieurs mâles, ce qui est plutôt une bonne nouvelle pour David Richardson:

«La diversité génétique permet aux tortues de faire face à de nouvelles menaces ou maladies», explique-t-il.

En danger critique d’extinction, la tortue à écailles aurait donc tout intérêt à être un peu moins fidèle pour s’adapter aux modifications de son environnement.

Audrey Chauvet