Parole d’enfant ► Quand je serais grand


Je crois que  ce petit garçon a compris l’essentiel de la quête de toute personne dans sa vie … Peut importe ce que nous faisons comme métier ce qui compte c’est d’être heureux
Nuage

 

Quand je serais grand

 

« La maitresse demande à Lény: tu veux faire quoi comme métier plus tard ?

Lény répond : « Moi, je veux être bien heureux » »

Lény 7 ans

La petite fille aux désirs


A l’enfance, il est facile de communiquer avec ses enfants .. mais en grandissant .. il y a des mots, des incompréhensions, des jugements, des manques de confiance qui font qu’un écart se crée et un risque de non retour qu’il faut a évité pour ne pas le regretter un jour et se dire j’aurais dont du …
Nuage

 

La petite fille aux désirs

 

 

Il était une fois une petite fille qui avait plein de désirs, mais vraiment plein de désirs. Des désirs tous azimuts, multiples, qui se combattaient en elle, qui se concurrençaient. Dans sa vie de tous les jours, elle n’arrivait pas à faire des choix : étudier tel ou tel auteur, suivre telle ou telle orientation.. faire telle ou telle activité, elle se sentait bloquée, coincée, incapable de prendre une décision. C’était terrible pour elle. Un jour elle décida de s’approcher de son père. Elle le fuyait depuis longtemps, elle le disqualifiait, voyant en lui plein de défauts.

Oui, elle décida de s’approcher plus près de lui.
Elle commença par lui écrire une lettre qui débuta ainsi :« Papa, je voudrais te dire combien tu es important pour moi, te dire aussi tout l’amour que j’ai pour toi et encore toutes les peurs qui m’habitent et qui m’empêchent de me laisser aller, d’être gentille et tendre avec toi. Nous qui étions si proches quand j’étais petite, te souviens tu quand je grimpais sur tes genoux ? J’avais droit à un petit moment, à moi toute seule. Certains soirs je faisais semblant de m’endormir pour que tu me portes dans tes bras jusque dans ma chambre. Je me faisais très lourde pour te garder le plus longtemps possible. Je me souviens que j’aimais te peigner, je me souviens de plein de moments qui ne sont plus.

« Et je ne sais plus quand j’ai commencé à avoir peur de toi. Je ne sais plus quand tout à commencé à se coincer, quand quelque chose s’est fermé entre nous deux ! « Il n’y pas eu de drame, pas d’esclandre, juste une série d’événements tout bêtes, presque insignifiants mais qui soudain prenaient des proportions énormes.

« Puis un jour, tu as commencé à me faire des réflexions sur tout et rien . Et là j’ai commencé à te trouver bête, à te détester. Je trouvais que tu ne comprenais rien.. j’avais l’impression que tu me rejetais, que tu ne m’aimais plus ! Que tu m’empêchais de vivre ! « Alors là, pour t’empêcher, j’ai fait l’inverse de tout ce que tu me disais de faire. Je voulais vraiment te blesser, te montrer que tu ne comprenais rien. Nous en avons beaucoup souffert tous les deux et moi pour rien au monde je ne l’aurais avoué.

« Papa, nous avons manqué de nous perdre plusieurs fois. Je ne pouvais rien te dire car tu avais réponse à tout. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il me faut t’apprivoiser. J’ai envie de poser ma tête sur ton épaule, de me laisser aller en te chuchotant : « Papa, même si je suis devenue une femme, je reste ta fille, je te vois bien comme mon papa et je me vois comme ta fille. »

« J’ai besoin de t’apprivoiser papa,
de te retrouver pour pouvoir être celle que je suis.
« J’ai un grand soulagement de t’avoir écrit tout cela. Je n’attends pas de réponse, simplement que tu m’accueilles quand je viendrai près de toi, que tu m’ouvres grands les bras comme un papa tout heureux de retrouver sa fille

« Je t’embrasse très fort. Ta fille. »

Ainsi se termine le conte d’une ex-petite fille qui aurait tant voulu se rapprocher de son papa avant qu’il ne soit trop tard.

Jacques Salomé

Le Saviez-Vous ? ► 5 MYTHES SUR LES ABEILLES


Ceux qui pensent comme moi que toutes les abeilles font du miel et vivent toutes dans des sociétés complexes .. Il est temps de mettre nos connaissances a jour
Nuage

 

5 MYTHES SUR LES ABEILLES

 

Il existe près de 20 000 espèces connues d’abeilles. La plupart ne correspondent pas à l’idée que nous nous faisons de cet insecte. Certaines s’éloignent même beaucoup des archétypes que nous associons aux abeilles. Découvrez certains des mythes les plus répandus sur les abeilles et voyez comment les corriger.

Par Laurence Packer

Il y a de grandes différences entre les races d’abeilles. Voici quelques faits que vous ignorez peut-être.

Mythe 1: Toutes les abeilles produisent du miel

Seules les abeilles à miel et les abeilles sans aiguillon produisent suffisamment de miel pour qu’il soit utile à l’homme de le cueillir. Il y a moins de dix espèces d’abeilles à miel avec aiguillon et moins de 450 espèces d’abeilles à miel sans aiguillon. Les bourdons, qui regroupent 260 espèces, ont une cuillerée à thé ou deux de miel dans leur nid. Bref, au total, moins de 5% des espèces d’abeilles produisent du miel.

Mythe 2: Toutes les abeilles piquent

L’aiguillon est un organe de ponte modifié. En conséquence, seules les abeilles femelles sont dotées d’un aiguillon. Néanmoins, les femelles de plusieurs espèces d’abeilles sont incapables de piquer. Chez celles-ci, l’aiguillon est présent en tout ou en partie, mais il n’agit pas. Dans quelques cas, l’aiguillon n’y est plus.

Mythe 3: Les abeilles vivent en sociétés complexes

Les abeilles à miel et les abeilles sans aiguillon vivent en sociétés permanentes caractérisées  par un partage complexe des tâches. Elles ont des reines, ainsi que des ouvrières affectées à des tâches spécifiques comme surveiller les essaims, éjecter de la colonie les sujets morts et défendre la colonie. D’autres abeilles vivent dans des sociétés plus petites et plus simples qui durent rarement plus d’un été. Les bourdons et quelques abeilles ouvrières sont des exemples de ces regroupements sociaux de courte durée. La plupart des abeilles sont solitaires; une femelle solitaire construit un nid, accumule la nourriture qu’il lui faut pour élever un petit, pond un œuf sur ces aliments et répète ces opérations inlassablement. Les interactions sociales de la plupart des abeilles se limitent à l’accouplement et à la ponte des œufs; 90% des espèces d’abeilles ont peu de relations sociales entre elles.

Mythe 4: Les abeilles vivent en colonies

Seules les abeilles socialement évoluées vivent en colonies. Comme la plupart des espèces d’abeilles sont solitaires, elles ne vivent pas en colonies. Elles nichent seules dans des nids creusés dans le sol; certaines transforment en nids les tanières abandonnées par des insectes dans le bois ou dans des tiges évidées. D’autres font leur nid dans la boue ou la résine et déposent leurs œufs sur des surfaces dures.

Mythe 5: Les abeilles travaillent fort

«Actif comme une abeille», comme dit le dicton. Les abeilles à miel, les bourdons et les ouvrières mellifères sans aiguillon ont la réputation d’être très industrieuses. Par contre, les abeilles mâles travaillent très peu dans le nid et les femelles de la plupart des abeilles solitaires peuvent ne travailler que durant quelques semaines.Certaines espèces d’abeilles ne construisent pas de nid et ne font pas de provisions. On pense notamment aux psithyres ou aux coucous, qui pondent leurs œufs dans les nids d’autres espèces d’abeilles. Il y a également des abeilles à mœurs parasitiques qui s’installent dans les nids des abeilles sociales, remplacent la reine et transforment sa progéniture femelle en esclaves pour l’éducation de leurs propres petits.

http://selection.readersdigest.ca

L’angoisse du surendettement: solutions pour s’en sortir


Je suis une anti carte de crédit, (Je n’en ai pas et je n’en veux pas)  mais sachant qu’il est difficile pour certaines choses de ne pas avoir de crédit (maison, automobile … par exemple) il est important de comprendre l’importance d’un budget et si jamais le crédit donne des maux de tête .. il y a peut-être quelques trucs qui pourraient aider a régularisé la situation
Nuage

 

L’angoisse du surendettement: solutions pour s’en sortir

 

surendettement

Photo :iStockphoto.com

 

Catherine Crépeau

En ne faisant que le paiement minium sur votre carte de crédit, savez-vous combien de temps il vous faudra pour rembourser une dette de 10 000$? Plus de 50 ans! Et si vous ne pouviez plus payer? Pour prévenir les situations critiques et éviter le surendettement, voici des trucs et conseils simples mais efficaces.

Sommes-nous surendettés?

La tentation est forte de vivre à crédit. Qui attend encore d’avoir l’argent en poche pour se payer une télévision à écran plat ou des vacances à Cuba? L’endettement est pratiquement devenu un mode de vie, si on en croit les chiffres de Statistique Canada. Au milieu des années 80, le taux d’endettement par rapport au revenu disponible se situait autour de 70%. Il a grimpé à plus 148% au troisième trimestre de 2010, comparativement à 144% un an plus tôt. La dette moyenne par foyer s’élève maintenant à plus de 96 000$ en incluant les prêts hypothécaires et les cartes de crédit.

Il est certain que les gouvernements peuvent jouer un rôle dans l’encadrement du crédit, mais c’est d’abord aux consommateurs de se préoccuper de leur niveau d’endettement. Gail Vaz-Oxlade, spécialiste en finances personnelles et animatrice de la téléréalité Til Debt Do Us Part (Jusqu’à ce que la dette nous sépare, en français) diffusée sur les chaînes Slice et Global TV, le dit crument: sortir de l’endettement est un exercice difficile qui demande de la ténacité et de la persévérance. Si vous n’êtes pas prêts à y mettre les efforts, allez magasiner!

Êtes-vous surendetté?
Avant de s’angoisser avec vos finances, il faut savoir ce que veut dire être endetté ou surendetté. Le
Bureau du surintendant des faillites du Canada et les Associations coopératives d’économie familiale (ACEF)ont compilé quelques signes avant-coureurs:

•Vous dépensez toujours plus que ne vous le permet votre budget
•Vous utilisez vos cartes de crédit par nécessité
•Vous ne payez que les frais minimum exigés sur vos cartes de crédit sur une période de plusieurs mois ou vous êtes incapable de payer ces frais minimaux
•Vous devez réduire les dépenses courantes comme les vêtements et la nourriture
•Vous devez emprunter de l’argent pour joindre les deux bouts entre vos payes
•Vous songez à un deuxième emploi pour équilibrer votre budget
•Les créanciers vous pressent de les rembourser, vous menacent de poursuite ou de faire saisir vos biens
(voiture, meuble)
•Votre salaire a été saisi pour payer des dettes impayées;
•Les compagnies de services publics (
téléphone, électricité…) coupent leurs services parce que vous ne payez pas vos factures.

Trucs et astuces pour mettre fin à l’endettement
L’alarme sonne pour vous? Il est temps d’analyser rigoureusement votre situation financière. Dans son livre Zéro dette pour la vie, Gail Vaz-Oxlade suggère de dresser une liste de toutes vos dépenses sur une période de 6 à 12 mois pour savoir où disparaît votre argent. Tout doit être noté. Du petit café du matin payé comptant aux frais d’intérêt et de services imposés par votre institution financière.

Le réveil peut être brutal, prévient l’auteure. Mais ce n’est pas une raison pour abandonner, soutiennent les conseillers des ACEF. Au contraire. Plusieurs solutions sont à envisager:

•Réaménager son budget (réduire nos dépenses en fonction de nos besoins)
•Dresser une liste de priorités (rembourser ses dettes dans l’ordre en commençant par celles qui sont accompagnées des taux d’intérêt les plus élevés)
•Négocier avec ses créanciers (on peut faire baisser le taux d’intérêt de
nos cartes de crédit, moyennant des frais annuels)
•Vendre des biens

Ces mesures sont souvent suffisantes pour se remettre à flots. À la condition de conserver de bonnes habitudes budgétaires.

Si ce n’est pas le cas, la consolidation de dettes permet de regrouper vos dettes en un seul emprunt. Votre institution financière vous octroie un prêt pour couvrir toutes vos dettes et se charge de les rembourser. Vous n’avez qu’un seul paiement mensuel à faire, à un taux d’intérêt moins élevé que celui des cartes de crédit. Au Québec, vous pouvez aussi faire un dépôt volontaire si des créanciers menacent de saisir vos biens ou votre salaire. Vous pouvez alors rembourser vos dettes par le biais du tribunal.

La méthode de Gail Vaz-Oxlade
Gail Vaz-Oxlade a élaboré une méthode basée sur la discipline et la capacité d’établir des priorités. Dans son émission, sa méthode de gestion de budget prévoit les étapes suivantes:

•Établir quel est votre revenu et quelles sont vos dépenses fixes (loyer, hypothèque, hydro…)
•Se payer en premier, c’est-à-dire prévoir de l’épargne systématique, un compte épargne (5 à 10% de votre revenu doit être mis de côté) et un fonds d’urgence.
•Rembourser vos dettes de consommation selon un plan établi, idéalement, sur une période de trois ans.
•Établir quelles sont vos dépenses variables
(nourriture, loisirs, transport, vêtements, etc.) avec l’argent qui vous reste.

Sa façon de gérer les finances des familles invitées à son émission est draconienne. Après avoir analysé leur situation financière, elle fait disparaître le plastique (cartes de crédits et débits) et met les familles au régime «cash». On quitte le virtuel pour entrer dans le concret. Les participants doivent réapprendre à utiliser de l’argent comptant pour leurs dépenses variables. Ceci leur permet de prendre conscience de l’argent qu’ils peuvent effectivement dépenser et ainsi reprendre progressivement le contrôle de leurs finances.

Les pots Mason à la rescousse!
À la base de la méthode: les pots Mason. Gail Vaz-Oxlade suggère d’utiliser des pots
(ou des enveloppes) avec de l’argent comptant à l’intérieur pour couvrir les dépenses (variables) de la semaine. Pas de cartes de débit, ni de cartes de crédit. On note toutes les dépenses par catégories dans un cartable au fur et à mesure. Quand le bocal est vide, on arrête de dépenser. Évidemment, pour savoir combien d’argent mettre dans chaque pot, il faut avoir fait l’exercice du budget. Et s’engager à le respecter! Ce qui n’est pas facile, admet l’experte en finance personnelle. Mais le jeu en vaut la chandelle, assure-t-elle.

Si vous vous sentez coincé financièrement ou que vous avez du mal à savoir comment dépenser les revenus dont vous disposez, vous pouvez consulter l’ACEF de votre région. Les ACEF du Québec offrent gratuitement des ateliers sur le crédit, sur le budget ainsi qu’un service de consultation personnalisé.

Pour en savoir plus, on lit: Zéro dette pour la vie, Gail Vaz-Oxlade, Transcontinental, 2011, 240 pages.

Vous pouvez visionner les émissions de Gail Vaz-Oxlade sur le sitehttp://www.slice.ca/. Choisissez le menu vidéo en haut de la page, puis «Til Debt» sur le menu de gauche.

La version originale de cet article a été publiée sur vitamagazine.ca

http://www.coupdepouce.com

CES 2013 La télévision vous regarde… êtes-vous prêts?


La télévision est appelé a changer .. et un changement de taille. Avec le partage des donnés, connecté sur Internet .. une programmation selon nos gouts peut-être intéressante .. mais moi ce qui me chiffonne c’est que les publicités vont probablement mieux connaitre aussi nos habitudes .. et comme tout ce pirate, la télévision pourra être pirater .. et que vont-ils mettre ??? Des films d’horreurs, des films porno quand les enfants sont présent ?? Puis je n’aime pas l’idée que la télévision me regarde de toute façon même si ce n’est pas au sens littéraire ..
Nuage

 

CES 2013

La télévision vous regarde… êtes-vous prêts?

 

CES 2013 - La télévision vous regarde... êtes-vous prêts?

Photo AFP

Agence France-Presse
Rob Lever

LAS VEGAS (États-Unis) – Dans le nouveau monde de la technologie, la télévision ne sert pas seulement à être regardée: elle vous regarde aussi.

Au salon électronique CES de Las Vegas, certaines télévisions intelligentes, connectées à internet, sont équipées de technologies qui «voient» le spectateur, avec l’objectif de proposer des programmes plus adaptés.

Cela peut sembler inquiétant pour ceux qui ont lu 1984 de George Orwell, mais selon les acteurs du secteur, c’est la nouvelle étape de l’évolution de la télévision.

Le fabricant chinois TCL a dévoilé un téléviseur et un décodeur qui utilisent la plateforme Google TV, capable de reconnaître la personne qui regarde pour suggérer des programmes.

L’appareil, développé avec le groupe américain Marvell Technology, utilise des capteurs et la reconnaissance vocale pour déterminer qui sont ses spectateurs, et faire des propositions de vidéos ou d’émissions susceptibles de leur plaire.

Pour Haohong Wang, responsable de TCL aux États-Unis, il s’agit de «personnaliser l’expérience du spectateur».

Weili Dai, un des fondateurs de Marvell, juge que ce changement «va faire avancer le marché de la télévision intelligente à un rythme plus rapide».

Le Japonais Panasonic montre lui aussi au CES un nouveau téléviseur qui reconnaît le spectateur et crée un écran d’accueil avec une programmation personnalisée. Et d’autres fabricants travaillent sur des technologies similaires, qui se servent du fait que la télévision se connecte à internet.

«Orwell avait tort»

Cette interactivité ouvre de nouveaux horizons aux publicitaires, qui pourront mettre au point des annonces plus ciblées, mais soulève les mêmes inquiétudes pour la vie privée que la collection de données sur la toile.

«Le concept n’est pas tant Big Brother que Big Marketer», le grand publicitaire, souligne Thomas Coughlin, de la société de conseil Coughlin Associates.

«Cela pourrait être effrayant pour certains d’entre nous, parce que cela utilise les données d’une manière sans précédent», ajoute-t-il: les gens vont vouloir savoir où sont leurs données, qui y a accès, et si elles sont en sécurité.

Rob Enderle, un analyste spécialisé dans les technologies du Enderle Group, juge toutefois qu’avec les liens de plus en plus forts entre la télévision et l’internet, ce type de fonction va devenir la norme.

«De plus en plus, les télévisions savent qui les regardent, et je m’attends à ce que les publicitaires les suivent très vite. Cela pourrait déboucher sur des émissions et des publicités qu’on aimera mieux et même de meilleurs produits, mais beaucoup moins de vie privée», note-t-il.

Pour James McQuivey, du cabinet de recherche Forrester, les consommateurs n’accepteront de renoncer à leur vie privée que s’ils trouvent un avantage à ce nouveau style de télévision.

«Si vous demandez aux gens, bien sûr qu’ils vont dire non», reconnaît-il.

Mais il relève que des millions de personnes ont déjà accepté ce type de traçage en connectant leur téléviseur à une console Xbox avec un détecteur de mouvement dont «la caméra vous suit tout le temps».

«Ceci me dit qu’Orwell avait tort», ajoute-t-il. «La caméra d’Orwell travaillait pour l’État, ces caméras travaillent pour vous».

Mais il prévient que les entreprises doivent se préparer à mettre au point des politiques de protection des données, pour éviter une intervention gouvernementale.

Les fabricants de téléviseurs pour leur part n’ont pas d’intérêt à surveiller les gens et leur laisseront le choix, assure de son côté Haohong Wang chez TCL.

«Nous sommes une entreprise d’équipements», dit-il. Si les spectateurs ne veulent pas être surveillés par ces fonctions, «il peuvent juste les désactiver».

http://fr.canoe.ca/

Stockez 1To de données sur une petite clé USB!


 

1 To … c’est 1000go, un clé USB qui fera surement le plaisir de certains qui ont beaucoup de donnés a mettre sur une clé .. Sans savoir le prix quand il sera sur le marché … on peut penser que le prix ne sera pas a la portée a tous les portefeuilles
Nuage

 

Stockez 1To de données sur une petite clé USB!

 

Kingston - Stockez 1To de données sur une petite clé USB!

La Kingston DataTraveler HyperX Predator pourra stocker jusqu’à 1000 Go de données.

Photo Kingston

Le constructeur Kingston va lancer sur le marché au mois de mars une clé USB pouvant stocker jusqu’à 1To de données, soit 1000Go, l’équivalent de plus de 1250 films en DivX. Elle sera commercialisée à la vente au mois de mars, à un prix encore inconnu.

La DataTraveler HyperX Predator, présentée au CES de Las Vegas, est la clé de tous les superlatifs puisqu’elle propose des transferts de données de 160Mo/s en écriture et de 240Mo/s en lecture en USB 3.0. Elle affiche 30Mo tant en lecture qu’en écriture connectée en USB 2.0.

Cette clé imposante supporte des températures de -20°C à 85°C. Si le prix de cette clé version 1To est encore inconnu, une première version limitée à 512Go est déjà disponible à 1337$.

http://fr.canoe.ca/

Autre viol collectif en Inde


Encore un viol collectif en Inde … j’ai comme l’impression que ce genre de chose arrive beaucoup plus souvent que l’on pense, mais que grâce aux soulèvements en Inde de la population ces crimes sont mit a jours ..En plus, si tu ne peux pas te sentir en sécurité dans un transport en commun pour une femme .. alors elle sera condamnée a rester en  4 murs  Il est prioritaire que la police et la justice travaille pour les victimes et non pour les violeurs ..
Nuage

 

Autre viol collectif en Inde

 

Manifestation ayant eu lieu en protestation contre le viol d'une jeune indienne en décembre.

Manifestation ayant eu lieu en protestation contre le viol d’une jeune indienne en décembre.  Photo :  AFP/DIPTENDU DUTTA

 

En Inde, la police a arrêté six autres hommes suspectés d’avoir participé au viol collectif d’une femme montée dans un autobus, moins d’un mois après qu’une affaire similaire ait indigné le pays. Un septième suspect est recherché.

La femme de 29 ans est montée à bord d’un autobus vendredi soir pour se rendre dans sa belle-famille, dans l’État du Pendjab, au nord du pays. Le chauffeur de l’autobus ainsi que son assistant auraient refusé d’arrêter où elle le demandait, pour plutôt l’emmener dans une maison près de la ville d’Amritsar. Ils auraient alors été rejoints par cinq autres hommes et l’auraient violée brutalement toute la nuit.

Les hommes l’ont ensuite déposée le long de la route, près du village de sa belle-famille, où elle a raconté l’agression à ses belles-soeurs.

La police a été accusée par un responsable politique de l’État du Pendjab de ne pas effectuer de contrôles au sein des autobus circulant dans la région.

L’histoire se répète

Cette histoire de viol en rappelle une autre survenue le 16 décembre dernier, et qui a eu une répercussion internationale.

À New Delhi, une étudiante kinésithérapeute de 23 ans était montée dans un autobus avec son compagnon, après une sortie au cinéma. Les six hommes présents dans le véhicule, dont le chauffeur, l’avaient violée et battue, avant de la jeter sur le trottoir avec son compagnon, lui aussi battu.

Transférée à Singapour pour des greffes d’organes, la jeune femme n’a pas survécu à ses blessures.

Cette agression a entraîné de nombreuses manifestations de citoyens en colère, qui ont réclamé une meilleure protection des femmes contre les violences sexuelles, rarement rapportées aux autorités, car les femmes victimes de viol sont souvent blâmées pour le crime et exposent ainsi leurs proches au déshonneur. L’apathie de la justice et de la police devant ces crimes a aussi été dénoncée.

Des accusations de meurtre ont été portées contre les six hommes, qui pourraient écoper de la peine de mort.

http://www.radio-canada.ca

Faire le choix de vivre malgré les épreuves Le combat des survivants


On entends souvent parler des personnes atteints de lourds handicaps ou de maladie irréversible qui demandent le suicide assisté .mais rare qu’on souligne ceux qui ont décidé de se battre .. ne fut que pour être avec leur famille
Nuage

 

Faire le choix de vivre malgré les épreuves

Le combat des survivants

 

TVA Nouvelles

L’histoire de David Audesse, un jeune homme lourdement handicapé qui a eu recours à de l’aide pour se suicider, a suscité bon nombre de réactions dans les centres de réadaptation, incitant plusieurs survivants à briser le silence pour expliquer leur choix de continuer à vivre malgré les obstacles.

Marjorie Aunos est retournée à l’Institut de réadaptation Gingras-Lindsay de Montréal, où elle a séjourné après un terrible accident de voiture survenu dans les Laurentides le 5 janvier 2012. Elle avait alors perdu la maîtrise de son véhicule sur une route glacée et heurté une camionnette.

«J’aurais dû mourir dans cet accident-là ou me retrouver tétraplégique, parce que j’ai été blessée au niveau du cou.»

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Marjorie Aunos (Crédit: TVA Nouvelles)

Mais l’image de son fils lui revient en permanence, l’incitant à se battre pour survivre à l’accident.

«Dans ma tête, je me disais: si j’ai mes bras, je vais pouvoir serrer mon fils et tout va être correct, même si je n’ai plus mes jambes. Mes bras sont revenus dans l’auto. C’était comme si j’avais été dans le noir pendant un mois», a raconté la dame.

L’institut de réadaptation a servi de demeure à Marjorie durant quatre mois. C’est ici qu’elle a réappris à vivre.

«Mon physio me faisait travailler, puis c’était: go, go, go! C’était un physio terroriste, puis tu sais, je criais, puis je hurlais dans la salle de physio», s’est-elle remémorée.

Aujourd’hui, Marjorie est psychologue et travaille dans le réseau de la santé, parfois avec des personnes handicapées. Elle dit qu’elle les comprend maintenant.

«C’est une révélation, parce que ce sont des choses que, si on ne les a pas vécues, on ne le sait pas.»

Se souvenir des belles choses

Naomi Dornevan, 24 ans et mère d’un bébé de huit mois, est atteinte de sclérose en plaques. Elle non plus n’a pas l’intention de baisser les bras.

«Je me bats fort pour [mon enfant], tellement fort. Déjà qu’à l’hôpital, ils me disaient que je ne pourrais plus remarcher… Je leur ai prouvé le contraire. Heureusement!» lance la jeune femme, fière.

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Naomi Dornevan (Crédit: TVA Nouvelles)

Philippe Marois, 36 ans, est en physiothérapie tous les jours, après qu’une maladie ait failli le tuer.

«Ce sont des lésions inflammatoires sur ma moelle épinière et ma moelle cervicale. Il y a des forces qu’on ne sait pas qu’on a en nous tant qu’on ne vit pas des situations extrêmes. La famille est importante. La famille, les enfants.»

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Philippe Marois (Crédit: TVA Nouvelles)

Tous trois ne souhaitent qu’une chose: vivre pour voir grandir leur enfant, même si leur vie ne sera jamais plus la même.

«J’ai des moments qui sont terriblement noirs, mais ces moments-là, ils sont passés. Puis j’ai des moments qui sont terriblement beaux. Alors, il faut se rattacher à ces moments-là qui sont beaux», conclut Marjorie, philosophe.

http://tvanouvelles.ca