Aider a être meilleur


C’est je pense un bon conseil … peut -être les gens que nous côtoyons seraient meilleurs si nous les traitons les gens avec respect
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Aider a être meilleur

 

 

 

Traitez les gens comme s’ils étaient ce qu’ils pourraient être et vous les aiderez à devenir ce qu’ils sont capables d’être.

Goethe

L’ours et la bouilloire


Une métaphore qui démontre que quelque fois nous aggravons nos problèmes ..  en les regardant dans toutes les coutures, en parlant a qui veut bien l’entendre sans pour autant chercher a guérir ses blessures ou passer a autre chose Comme si nous empêchons nos ennuis de nous quitter
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L’ours et la bouilloire

 

Quelques chasseurs, obligés de quitter subitement leur campement, le laissèrent sans surveillance, oubliant, dans leur précipitation, une bouilloire d’eau qui bouillait sur le feu.

Bientôt, un vieil ours sortit du bois, attiré par la flamme. Apercevant la bouilloire dont la vapeur faisait danser le couvercle, il s’en saisit.

 Naturellement, il se brûla cruellement. Mais au lieu de la lâcher aussitôt, voulant se défendre, il la serra contre lui, cherchant à l’étouffer. Or, plus il la serrait, et plus la brûlure était profonde et douloureuse. C’était un cercle vicieux, pour le plus grand dam de ce pauvre ours.

 

Fox, Emmet. Évidences – Les lois de la vie et leur application, Éditions Astra, 1992

Le saviez-vous ? ►13 CHOSES QU’UN BARISTA N’AVOUERA JAMAIS


J’aime le bon café et depuis que ma fille m’a amener au  Starbucks alors le café a vraiment quelque chose de spécial Bien sur, qu’aller au second cup aussi me fait plaisir et a la rigueur un café latté du mcdo … mais un bon café fait toujours plaisir décaféiné ou non
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13 CHOSES QU’UN BARISTA N’AVOUERA JAMAIS

 

Les cafés fins et les baristi d’expérience contribuent peut-être à élever le prix du café mais nous avons besoin d’eux pour préparer la tasse parfaite. Voici quelques-uns des secrets de ces artistes de la machine expresso.

Par Jennifer Steil

1. Si vous n’êtes pas à Starbucks, ne vous comportez pas comme si vous y étiez.
 

Si vous voulez un Frappuccino Venti au caramel, vous n’êtes pas au bon endroit. Commandez une boisson figurant sur notre menu.

 

2. Il n’y a pas nécessairement plus de café dans une grosse tasse que dans une petite.

 

Le Venti (590 ml) et le Grande (473 ml) de Starbucks renferment chacun deux doses d’expresso. Le Venti est tout simplement plus riche en lait. Par conséquent, si c’est la caféine que vous recherchez, ne tenez pas compte du format.

3. Faire passer le café est un art.

 

Idéalement, il mettra 18 à 22 secondes à passer. Je dois m’assurer que le café moulu soit tassé juste ce qu’il faut pour laisser passer la bonne quantité d’eau, et veiller à régler la température. Si le café n’est pas parfait, je ne le servirai pas.

4. Ce n’est pas parce que nos gâteaux sont végétaliens qu’ils sont bons pour la santé.

 

Ils sont bourrés de sucre.

5. Oui, j’ai reçu une formation de barista.
 

(© iStockphoto/Thinkstock)

 

Starbucks envoie ses employés à une école de baristi durant deux semaines, où ils étudient l’histoire du café, le menu complet des cafés et la manière de transformer le lait en une mousse veloutée.

 

6. Le latte art n’est pas que décoratif.

 

Si le lait retient le motif d’un cœur ou d’un soleil, c’est que la mousse est de la bonne consistance et que le café est bien passé. Si vous êtes à un endroit où l’on pratique le latte art et que le motif n’est pas réussi, c’est que votre boisson a été mal préparée.

7. Croyez-moi quand je dis quelque chose.

 

(© Creatas/Thinkstock)

Si vous avez demandé un décaféiné, vous en aurez un. Il n’est pas nécessaire que vous me le répétiez sans arrêt.

8. Il arrive que les propriétaires de kiosques à café achètent du café bon marché et le vendent sous le nom d’une marque respectable.

 

Non pas que quelque client n’en ait jamais fait la remarque.

 

9. Il est très mauvais pour votre santé de boire quotidiennement deux latte vanille de 615 ml à quadruple dose.

 

(© Hemera/Thinkstock)

Très, très mauvais.

10. Astuce

 

Je sais que votre café vous coûte excessivement cher, mais si vous laissez un pourboire, cela vous voudra une gratitude infinie. Je reporterai ce bon sentiment à mon prochain client. Le karma existe bel et bien et il ne vous coûte qu’un dollar.

11. Vous êtes responsable de l’attente.

 

(© Jupiterimages/Photos.com/Thinkstock)

Je déteste quand il y a une file et que des clients passent leur temps au téléphone pour ne commencer à penser à ce qu’ils veulent commander que lorsqu’ils s’approchent de la caisse. Voilà pourquoi il faut attendre si longtemps avant d’être servi.

12. Le véritable macchiato n’est garni que d’une trace de lait mousseux et est exempt de sucre.

 

Starbucks se sert du nom d’expressos authentiques pour désigner leurs préparations sucrées et riches en lait qui n’ont aucune espèce de ressemblance avec l’original, ce qui sème la confusion dans l’esprit des gens. Je prépare une boisson authentique pour un client et il me demande : où est le lait ? Où est le sirop?

13. Soyez gentils.

 

(© iStockphoto/Thinkstock)

Peu importe si vous êtes fatigué, dites «s’il-vous-plaît» quand vous commandez votre premier café de la journée. Quelle que soit la langue, «je prendrai un… » ou «donnez-moi un…» ne signifie pas s’il-vous-plaît.

http://selection.readersdigest.ca

Blanc comme neige


L’hiver, des longs mois que la nuit prend dessus sur le jour, que le froid, la neige fait parti du paysage de plusieurs pays .. Qu’on aime ou pas la neige, l’hiver est là … avec les bons et mauvais côtés mais quand la blancheur de la neige scintille, des paysages fantastiques nous fait oublier qu’il fait froid
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Blanc comme neige

Vague de neige au Mont Lozère à Le Bleymard.

© Vincent Lhermet

Sapins givrés

© Francis Nozet

Macro sur cristaux

© Nicolas Guinchard

L’édification d’un igloo sous les aurores boréales à Inukjuak dans le Nunavik.

© David Rouault

Frissons matinaux

© Christophe Penloup

Décembre au bord du Saint-Laurent au Québec.

© Cécile Lazartigues-Chartier

Reflet de fin du monde dans le verglas

© Jean-Pierre Chevalier

Givre et brume sur l’Yèvre

© Sylvain Duchet

Sur la route

© Paul Dewever

Les Gets, Haute-Savoie.

© Rémy Blang

Lueurs hivernales

© Patrick Voekt

Paysage figé

© Pierre-Henri Veluzat

Campagne toulousaine

© Michel Rondeau

http://www.linternaute.com

Votre chien mange ses crottes ? C’est de la coprophagie


Un chien qui mange des selles est dégoutant .. mais il est bon de savoir comment réagir si ce comportement semble devenir de plus en plus insistant ..
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Votre chien mange ses crottes ? C’est de la coprophagie

 

La coprophagie est le terme utilisé pour décrire un chien qui mange ses selles ou ceux d’un autre animal.

Part très agréable pour nous, la coprophagie est pourtant très fréquente chez le chiot et disparait normalement avec l’âge.

Malheureusement, certains propriétaires d’animaux se plaignent encore de ce problème même lorsque le chien est adulte. Voici quelques conseils pour modifier l’envie de votre chien et comment prévenir la coprophagie chez le chiot.

Il n’existe pas de raison qui explique la coprophagie, car la motivation du chien pourrait être médicale, mais aussi comportementale.

Le premier réflexe est d’en parler avec votre vétérinaire qui pourra vérifier lors d’un examen et quelques tests certaines possibilités comme une maladie digestive ou la présence d’un ou plusieurs parasites intestinaux. Aussi, votre vétérinaire pourra vérifier avec vous si l’alimentation et les gâteries choisies sont adaptées pour votre animal de compagnie. Le nombre de repas par jour et la quantité de nourriture donnée devront aussi être révisés à l’aide de votre vétérinaire.

Il faut comprendre que d’utiliser la punition verbale ou physique ne fera qu’augmenter la coprophagie chez le chien qui prendra le réflexe de se cacher pour combler son besoin ou au contraire voudra attirer votre attention en mangeant une selle bien odorante. La façon la plus simple est de tout simplement nettoyer l’environnement de votre chien après qu’il y fait ses besoins. Cela implique que vous devrez sortir à chaque fois avec votre chiot. Il n’y a aucun mal si votre chiot souhaite sentir une selle ce qui est un comportement normal chez le chien surtout lors des promenades. Par contre, avant qu’il décide d’y goûter, demandez-lui de venir vers vous ou de s’assoir et récompensez-le par la suite. Votre animal de compagnie à besoin de votre présence et d’être stimuler. Il est important de ne pas le laisser seul trop longtemps et n’oubliez pas de le faire jouer et bouger avec vous tous les jours. Si votre chien mange les selles de votre chat, vous devez simplement placer le bac à litière hors de portée du chien.

Finalement, il existe de nombreux produits sur le marché pour éliminer la coprophagie. Des produits en poudre qui s’ajoutent au repas de votre animal pour que les selles soient mauvaises au goût ou du jus d’ananas ou du Tabasco. Il existe aussi des biscuits au charbon. Sachez que ses produits ne sont que rarement efficaces, car le comportement du chien est souvent routinier et essentiel même si le goût devient désagréable. Aussi des produits comme le Tabasco pourraient se retrouver dans les yeux de votre chien et causer des risques pour sa santé.

Source : http://www.courrierlaval.com

http://www.vetanimo.com

Quand le cerveau nous fait changer de langue, d’accent ou de personnalité


L’aphasie a de curieuses répercussions sur le cerveau .. cela peut aller jusqu’a parler couramment une langue étrangère longtemps oublié ou  avoir un accent soudain …
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Quand le cerveau nous fait changer de langue, d’accent ou de personnalité

 

Image 3-D d'un cerveau humain

Image 3-D d’un cerveau humain PURESTOCK / SIPA

INTERVIEW – Michel Poncet, neuropsychiatre, explique à «20 Minutes» les mystères de l’aphasie et de ses dérivés…

 

Un Britannique s’est mis subitement à parler uniquement gallois après avoir subi une attaque cérébrale, alors qu’il n’avait plus pratiqué cette langue depuis l’enfance. Ce phénomène, qui est loin d’être le premier du genre, est un nouveau cas d’aphasie. Michel Poncet, neuropsychiatre, qui a travaillé sur le sujet à l’hôpital de la Timone, à Marseille, explique à 20 Minutes comment on peut se mettre subitement à parler une autre langue que la nôtre.

Comment expliquer ce phénomène?

Après un accident vasculaire cérébral (AVC), on constate que des patients sont aphasiques, c’est-à-dire qu’ils ne parlent plus ou plus correctement leur langue. Leur nouvelle langue n’est pas une langue qui n’existe pas, mais cela peut être une langue qu’ils ne parlaient plus. Cela s’explique par le fait que les langues ne sont pas toutes localisées au même endroit dans le cerveau. Parfois, elles ne se trouvent même pas dans le même hémisphère. A chaque apprentissage d’une langue, c’est un nouveau système du cerveau qui est impliqué.

Pourquoi certaines langues restent et pas d’autres?

Celles qui restent sont les langues qui ont résisté à l’AVC parce que les parties touchées n’étaient pas critiques pour celles-ci. Même si en général la langue maternelle est très résistante, j’ai l’exemple d’un patient d’origine corse qui s’est mis à parler corse, pas parfaitement car il ne le pratiquait plus depuis l’enfance, mais il ne parlait plus français, il n’avait plus les mots. Comme ce Gallois.

Peut-on en arriver à parler une langue jamais pratiquée avant?

Non, c’est inconcevable. Pour avoir acquis beaucoup de choses d’une langue, cela implique de la matière cérébrale, que ce soit dans la tête. Si cela n’a pas été intégré par le cerveau, il n’y a ni esprit, ni langage.

Qu’en est-il des accents étrangers que des personnes prennent après un accident?

Les accents, c’est un peu différent mais tout aussi extraordinaire. C’est un problème de motricité des actes de parole, qu’on appelle l’aphasie motrice. Elle provoque une suppression de la parole puis, quand on récupère un peu, on parle avec un pseudo-accent en réalité qui, pour un patient français, peut ressembler à l’accent anglais ou allemand. Le premier cas célèbre d’aphasie motrice est celui qui a touché un patient en 1861. Il ne pouvait dire plus que «tant tant». A sa mort, son cerveau a été nécropsié par Paul Broca qui a repéré la lésion.

Et les cas de changements brutaux de personnalité?

Cela n’intervient pas dans le cadre de l’aphasie. Il s’agit ici de lésions traumatiques frontales ou de démences fronto-temporales soit des maladies dégénératives du cerveau (de la même famille que la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson). Elles ne touchent pas le langage mais la relation au monde. Par exemple, un catholique pratiquant va devenir un athée militant, un homme rustique va soudain se passionner pour l’art. Cela peut aller loin, provoquant également un changement d’orientation sexuelle ou d’alimentation.

Y a-t-il d’autres types d’aphasies connus?

On peut évoquer le cas de personnes qui parlent une autre langue en dormant. Là encore, c’est une langue qui est connue ou a été au moins pratiquée dans le passé. Mais ici, c’est le sommeil qui agit, c’est un autre mode de fonctionnement.

Ces phénomènes sont-ils permanents, comment les soigner?

Dans le cas des maladies dégénératives, oui, cela s’installe très progressivement et s’aggrave, aboutissant à la déchéance absolue. On ne sait toujours pas le traiter aujourd’hui. Pour les aphasies, c’est très différent. Avec une rééducation, le patient récupère son langage en quelques mois, mais certains patients restent aphasiques toute leur vie.

Outre les AVC et les traumatismes crâniens, d’autres types d’accidents peuvent-ils provoquer une aphasie?

Toute blessure cérébrale qui se trouve dans la zone du langage peut la provoquer: une hémorragie, une tumeur ou encore un abcès cérébral.

Propos recueillis par Corentin Chauvel

http://www.20minutes.fr/

Esclaves des dates de péremption


La date de péremption est un indice d’une possibilité que le produit pourrait être altéré .. mais il peut être encore bon .. alors qu’on jette quelques jours a peine avant le jour J… résulte a un énorme gaspillage et comme l’épicerie n’est pas donné nous avons vraiment intérêt a mieux gérer notre frigo
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Esclaves des dates de péremption

 

Un conteneur du marché Jean-Talon rempli de casseaux... (Photo Ninon Pednault, La Presse)

 

Un conteneur du marché Jean-Talon rempli de casseaux de tomates cerises.

PHOTO NINON PEDNAULT, LA PRESSE

STÉPHANIE VALLET
La Presse

Le gaspillage se produit à tous les échelons de la chaîne alimentaire: à la production (18%*), où l’on sélectionne les plus beaux légumes; à la distribution (11%), au cours de laquelle les magasins jettent des tonnes d’aliments périmés (ou non); mais surtout chez les consommateurs (51%), esclaves de la date de péremption.

Dernier maillon de la chaîne alimentaire, l’organisme Moisson Montréal aide chaque mois 142 000 personnes en donnant une seconde vie aux invendus de l’industrie agroalimentaire.

Le directeur général, Dany Michaud, vient de l’industrie agroalimentaire. Il connaît donc très bien les deux côtés de la médaille du gaspillage. Il s’est donné pour mission de convaincre les producteurs et les distributeurs de donner leurs invendus au lieu de les envoyer à l’enfouissement. Son argument principal: le profit.

«Avant d’entrer à Moisson Montréal, je pensais que c’était un grand sous-sol d’église. En donnant des produits proches de la date de péremption, les détaillants ont peur de voir leur nom associé à un scandale. Alors il faut essayer de leur montrer que c’est aussi facile de donner que de jeter et que ça peut même être payant puisqu’ils n’auront pas à payer pour se débarrasser de ces denrées», explique Dany Michaud.

Dany Michaud a fait de l’organisme une véritable entreprise à la fine pointe de la technologie, dotée d’un système informatique de traçabilité, de frigos écolos et d’une chaîne de triage.

«On donne pour environ 55 millions de dollars en denrées chaque année, rien qu’avec des aliments qui devaient être jetés! Pourtant, on ne répond qu’à environ 65% de la demande. Il y a donc encore des besoins à combler et on a les infrastructures ici pour recevoir plus de denrées», précise-t-il.

«On devrait être le dernier maillon de la chaîne alimentaire», ajoute le patron de Moisson Montréal.

En donnant à des oeuvres de charité les aliments qu’elle ne peut plus vendre, Louise Ménard, propriétaire de cinq supermarchés IGA, a également compris qu’elle pourrait économiser chaque mois dans le budget de 3000$ qui sert à se débarrasser des déchets dans chacun de ses magasins.

Elle a été l’une des seules à accepter de parler avec La Presse de ses pratiques en tant que détaillante.

«À trois ou quatre jours de la date de péremption, nous retirons les produits des tablettes et nous les offrons à des oeuvres de charité. Mais quand le produit est périmé, on ne peut pas se le permettre, bien que, dans 95% des cas, il soit encore très sain», explique Louise Ménard.

«Dans le cas des fruits, des légumes et de la viande qui ne sont plus vendables mais qui sont toujours consommables, c’est beaucoup plus simple puisque, dans tous les magasins où il y a un lieu de transformation, on les utilise pour le prêt-à-manger. Pour les boîtes cabossées ou abîmées, une compagnie vient les chercher et nous donne une infime portion de leur prix», ajoute-t-elle.

Dates de péremption, une pratique douteuse

Mme Ménard, qui travaille depuis plus de 30 ans dans le domaine de l’alimentation, n’est pas tendre envers les habitudes de consommation de sa clientèle, non plus qu’envers la tyrannie des dates de péremption.

«Le client n’achètera pas le produit à quatre jours de la date de péremption. On fait peur aux gens, on a créé une clientèle qui s’imagine que, à minuit à la date de péremption, le produit n’est plus bon. Je ne sais pas qui a inventé la date de péremption, mais je ne comprends pas tout ce gaspillage et je trouve ça très difficile de jeter autant», confie Louise Ménard.

La Presse a posé la question à Ginette Bourgeois, consultante en hygiène et salubrité alimentaire depuis sept ans et inspectrice des aliments pendant 30 ans à la Ville de Montréal. Elle est aussi formatrice à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec et coauteure d’un livre sur l’hygiène et la salubrité.

«La date de péremption est une information pour le consommateur. Lors de la conception du produit, elle est émise par le fabricant, ou à l’occasion par le détaillant, pour confirmer que l’aliment a gardé sa fraîcheur, sa texture, son goût et ses valeurs nutritives», explique-t-elle.

Si la chaîne de froid a bien été respectée, dans des conditions optimales de conservation, la date de péremption ne signifie pas forcément que l’aliment n’est plus bon.

Alors, comment expliquer que 51% du gaspillage provienne des foyers?

«Dans le doute, les gens jettent des produits même quelques jours avant la date de péremption, de peur d’être malades. Je fais beaucoup d’expériences avec les yogourts. J’en ai gardé jusqu’à neuf mois après la date indiquée sur l’emballage et je ne suis pas morte!», lance Ginette Bourgois.

«Les aliments ont des dates de fraîcheur mais, s’ils sont conservés au congélateur, même si la date de péremption est dépassée de plusieurs mois, l’aliment va être comme si on venait de l’acheter», ajoute-t-elle.

De plus, selon la loi, les aliments dont la durée de conservation est supérieure à 90 jours – comme les croustilles, les confitures, les céréales, etc. – ne sont pas tenus d’être dotés d’une date de péremption. Pourtant, ils le sont tous, même les conserves.

Alors, finalement, à qui cette date profite-telle?

«En tout cas, pas au consommateur. Mais au fabricant, grâce à la consommation, qui fait en sorte qu’une dame va jeter le produit en s’apercevant en fin de semaine qu’il est devenu périmé. Le lundi suivant, elle va en acheter un autre. Le fabricant profite donc de notre mode de consommation», conclut Mme Bourgeois.

* Selon l’étude Food Waste in Canada, du George Morris Centre.

http://www.lapresse.ca