Le Saviez-vous ? ► La frite est-elle belge ou française ?


 

Au Québec, nous mangeons la frites seule ou comme accompagnement a un repas ..  on en fait des poutines (ce que je n’aime pas du tout) ou a toutes sortes de sauces .. mais nous ne savons probablement pas vraiment l’origine de la patates frites .. ou on suppose que c’est français .. mais est-ce bien vrai ???
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La frite est-elle belge ou française ?

Seules ou accompagnées, avec sauce ou natures, les frites ne se mangent pas de la même façon des deux côtés de la frontière franco-belge.

Seules ou accompagnées, avec sauce ou natures, les frites ne se mangent pas de la même façon des deux côtés de la frontière franco-belge. © Colonnade / via Flickr, Licence CC,

Pour les spécialistes, l’histoire de cet aliment emblématique des deux pays reste encore un mystère.

 

Les uns affirment qu’elle est née sur un pont de Paris, les autres sur les bords de la Meuse : Français et Belges revendiquent la paternité de la frite, ce plat emblématique dont les origines plongent dans la culture populaire des deux pays.

« La frite est une fille de la cuisine de rue, de basse extraction. C’est pour cela qu’il est difficile d’établir son certificat de naissance », explique l’historienne française Madeleine Ferrière.

Le mystère des origines du bâtonnet de pomme de terre trempé dans l’huile bouillante intrigue les spécialistes de la gastronomie, en particulier en Belgique où la frite fait partie du patrimoine national.

« Les Belges adorent les frites, mais il n’y a eu aucune recherche scientifique sérieuse sur ce sujet jusqu’à récemment », a souligné Pierre Leclerc, professeur à l’université de Liège, lors d’un débat sur « les origines de la frite » qui s’est récemment tenu à Bruxelles en clôture de l’Année de la gastronomie, Brusselicious.

Légendes à l’huile

Ce flou historique a permis à de multiples hypothèses, voire de légendes, de prospérer. En France est ainsi défendue la « pomme frite pont Neuf », qui aurait été inventée par des marchands ambulants sur le plus vieux pont de Paris au lendemain de la Révolution de 1789.

« Ils proposaient de la friture, des marrons chauds et des tranches de patate rissolées », raconte Madeleine Ferrière.

Cette thèse a longtemps été en vogue, notamment auprès des écrivains.

« C’est parisien le goût des frites », a ainsi écrit Louis Ferdinand Céline dans Voyage au bout de la nuit.

Mais pour certains Belges, la frite serait née à Namur, dans le sud du pays. Ses habitants avaient l’habitude de pêcher dans la Meuse du menu fretin et de le faire frire. Ce qui fut impossible lorsque la rivière gela lors d’un hiver particulièrement rigoureux au milieu du XVIIe siècle. À la place, ils découpèrent des pommes de terre en forme de petits poissons, selon Pierre Leclerc, qui relate cette histoire tout en la jugeant peu vraisemblable.

Avec les doigts

 

« Finalement, on se fiche d’où vient la frite. L’important, c’est la façon dont elle a été adoptée », lance Roel Jacobs, spécialiste de la culture de Bruxelles.

« Les Français et les Belges ont choisi des voies différentes. Pour les premiers, la frite accompagne une viande, normalement un steak, alors que les Belges mangent souvent les frites seules, accompagnées d’une sauce », selon lui.

 « Nous, les Belges, avons fait de la frite un produit noble, pas un simple légume », renchérit Albert Verdeyen, cuisinier et coauteur de l’ouvrage Carrément frites.

« Et surtout, nous maîtrisons mieux que quiconque l’art de la double cuisson, afin qu’elles soient dorées et croustillantes. »

Si les Français piquent la frite avec une fourchette dans une assiette, au restaurant ou à la maison, les Belges préfèrent nettement la manger avec les doigts, à n’importe quelle heure. S’est ainsi développé un réseau serré de « fritkot », ou baraques à frites, sur les places, le long des boulevards ou devant les gares de Wallonie comme de Flandre.

« Il y a 5 000 friteries et plus de 90 % des Belges y vont au moins une fois par an », affirme fièrement Bernard Lefèvre, président de l’Union des frituristes.

« Aller à la friterie, c’est le comble de la belgitude », résume Philippe Ratzel, qui possède le fritkot Clémentine, l’un des plus populaires de Bruxelles.

« Chez moi, vous pouvez rencontrer en même temps la petite vieille qui s’arrête en promenant son chien, l’étudiant ou le ministre qui habite dans le coin ».

Mais, à l’intérieur des baraques, les choses changent : les frituriers d’origine étrangère sont de plus en plus nombreux, comme en témoigne l’entrée du mot « frietchinees » (« friturier chinois ») dans le dictionnaire de référence de la langue néerlandaise en Belgique.

À découvrir sur le sujet : le musée de la frite, à Bruges

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Les appels les plus insignifiants au 911


Je serais bien curieuse de savoir tout ce qui peut passer pour appel au 911.  Ils doivent en entendre des vertes et des pas mures … mais aussi comme cette petite fille .. un appel vraiment adorable
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Les appels les plus insignifiants au 911

 

Photo tirée du site du Service de police de la Ville de Montréal

CHATHAM, Ont. – Se brosser les dents peut être important, mais le service de police de Chatham, en Ontario, souhaite rappeler au public que ce n’est pas assez important pour composer le 911.

Cette dispute familiale sur l’hygiène dentaire vient au premier rang de la liste annuelle des appels d’urgence les plus ridicules de l’année à Chatham.

L’appel en question provenait d’un individu de 20 ans qui n’était pas d’accord avec son père par rapport à la fréquence à laquelle il devait se brosser les dents. Les policiers qui ont répondu à l’appel l’ont finalement convaincu de procéder.

Le deuxième appel le plus ridicule a été logé par une dame qui disait avoir été attaquée par un canard. Les agents n’ont finalement pas trouvé de canard et la dame en question n’avait vraisemblablement pas été attaquée.

La troisième position est allée à une femme qui voulait recourir à l’aide de la police parce que le trafiquant de drogues avec lequel elle faisait affaire avait ajouté des substances hallucinogènes au crack qu’il lui avait vendu.

Un appel accusant la station de radio locale de communiquer des informations erronées sur la météo a pris le quatrième rang du palmarès,

alors que la cinquième position est allée à une jeune fille de 13 ans qui était frustrée que sa mère ne lui laisse pas faire sa lessive seule.

D’autres appels concernant un écureuil agissant de manière louche, un présumé délit de fuite qui n’était rien d’autre qu’une chute en état d’ébriété et le vol d’un bon pour un café et un beigne gratuit chez Tim Hortons font aussi partie de la liste.

Cependant, les appels inappropriés ne sont pas tous ridicules. Le service de police de Chatam a aussi remis les honneurs pour l’appel le plus mignon de l’année.

Une fillette de trois ans a composé le 911 alors qu’elle regardait le film «Les Bagnoles».

L’enfant se souciait de la sécurité du personnage de Flash McQueen qui pourchassait son rival Chick Hicks à toute vitesse, selon la police.

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Un ennemi invisible qui fait du bruit


Un moment de plusieurs minutes sans bruits … ou du moins sans bruits que nous avons provoqués .. Est-ce possible ? Même en fermant la télévision, radio… le bruit est toujours présent que ce soit le ronronnement du frigo, des autos qui passent …
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Un ennemi invisible qui fait du bruit

PAR RENÉE LAURIN  | PHOTO: SHUTTERSTOCK

Le bruit s’insinue dans nos vies sans que nous en ayons toujours conscience. À la ville comme à la campagne, le silence perd du terrain. Faut-il s’en inquiéter?

Partout dans le monde, audiologistes et citoyens sonnent l’alarme. La perte de l’acuité auditive de personnes qui n’ont que 20 ans n’est plus un phénomène isolé. De son côté, l’organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît que la pollution sonore pourrait avoir des effets dévastateurs sur la santé physique et psychologique des gens si on ne fait rien pour freiner sa progression.

Problèmes cardiovasculaires, acouphène, augmentation du niveau de stress, irritabilité accrue, insomnie, perte de concentration, diminution de la performance… Les problèmes reliés à l’exposition régulière aux bruits environnementaux sont beaucoup plus nombreux qu’on ne l’imagine. La rareté du silence pourrait même empêcher de développer la vie intérieure nécessaire à toute réflexion personnelle.

Lorsqu’on cherche à désigner un coupable, le développement technologique des 30 dernières années est aussitôt pointé du doigt. Les motoneiges, les voitures avec un système d’échappement modifié, les motomarines, les hors-bords, les avions et les camions sont les principales sources de bruit en ville et dans les lieux de villégiature. En banlieue, ce sont les tondeuses à gazon, les thermopompes et les filtreurs de piscines qui troublent notre quiétude et minent notre qualité de vie.

Selon Chantal Laroche, professeure titulaire à l’Université d’Ottawa (programme d’audiologie et d’orthophonie), les bruits les plus dommageables sont ceux que l’on ne contrôle pas. Par exemple, un séchoir à cheveux génère 80 décibels, ce qui est bien au-delà de la norme acceptable. Cela dit, on peut l’arrêter au moment souhaité. Par contre, on contrôle moins la tondeuse (90 db) d’un voisin ou la musique que celui-ci fait «jouer» à tue-tête (120 db); c’est une tout autre histoire!

«Certains manufacturiers font des efforts pour produire des appareils moins bruyants», note Mme Laroche.

Cependant, il reste beaucoup de travail à faire au Québec et en Amérique du Nord pour atteindre les standards de fabrication européens.

Selon Chantal Laroche, il nous faut une politique nationale sur le bruit pour uniformiser la règlementation au Québec. Un groupe d’experts a d’ailleurs été mandaté par le ministère de la Santé pour formuler un avis sur la pertinence d’une telle politique.

En attendant que les gouvernements s’en mêlent, des citoyens se mobilisent pour sensibiliser la population québécoise au problème.

«Le bruit est invisible, note Patrick Leclerc, président fondateur du Regroupement québécois contre le bruit (R.Q.C.B.). Il faut en parler pour le rendre visible. Les gens finissent par croire que le bruit qui les entoure est la norme. Ils ne reconnaissent même plus leur droit à un environnement sonore de qualité.»

Certains membres du R.Q.C.B font pression sur les différents paliers du gouvernement afin d’obtenir une réglementation plus sévère sur le contrôle du bruit.

Dans les écoles, on a déjà pris conscience des problèmes de concentration et d’apprentissage générés par le bruit ambiant.

Maintenant, plusieurs enseignants installent des balles de tennis sur les pattes des chaises et des pupitres de leurs élèves afin de diminuer le vacarme qui règne dans les classes.

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Des tonnes de nourriture aboutissent à la poubelle


J’admire ceux qui sont capable de fouiller dans des bennes a ordures des épiceries, pour rescaper de la nourriture encore potable ..Moi juste le fait que ce soit ramasser dans une poubelle même si elle serait propre j’ai un blocage .. Cependant, il est clair que ces gens nous met en pleine face tout ce gaspillage .. au lieu d’aller dans des centres d’entraides, des refuges ..
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Des tonnes de nourriture aboutissent à la poubelle

 

Jeanne trie les denrées récupérées dans un conteneur... (PHOTO NINON PEDNAULT, LA PRESSE)

Jeanne trie les denrées récupérées dans un conteneur derrière une épicerie du centre-ville.

PHOTO NINON PEDNAULT, LA PRESSE

STÉPHANIE VALLET
La Presse

Moisson Montréal n’arrive à répondre qu’à 65 % des demandes de ceux qui ont du mal à remplir leurs assiettes, mais les poubelles sont remplies de denrées encore consommables. Un gaspillage qui se chiffre à près de 27 milliards de dollars par année à l’échelle canadienne. Il s’agit d’un véritable enjeu du XXIe siècle, selon un rapport des Nations unies, qui montre qu’un tiers des aliments produits dans le monde est perdu ou gaspillé. Le principal coupable: nos habitudes de consommation. Certains citoyens ont décidé de s’attaquer au problème.

En anglais, on les appelle freegans ou dumpster divers; en français, gratuivores ou glaneurs alternatifs. Ces «gastro-écolos» ont un mode de vie alternatif qui consiste à consommer ce qui est gratuit et à créer des réseaux qui facilitent ce choix pour dénoncer le gaspillage alimentaire. Loin d’être marginal, le mouvement fait de plus en plus d’adeptes – dans le monde et à Montréal.

Maya, Jamie, Jeanne, Juliette, Lydie et les autres vivent en colocation à la Coop sur Généreux, créée il y a 10 ans par des étudiants de McGill. Ils ont les moyens d’acheter leur nourriture dans les supermarchés, mais ils ont choisi de se nourrir de ce qu’ils trouvent dans les poubelles des épiceries, des fins de marchés et des dons des invendus des commerçants.

Une ruelle du centre-ville, 19 h. C’est l’heure d’aller chercher à manger. Juliette nous donne rendez-vous devant les portes d’un supermarché du centre-ville. Mais c’est dans la ruelle, derrière l’épicerie, qu’elle remplira ses sacs de nourriture. Elle se sert à même la benne à ordure: pain, parmesan, fromage à la crème, beignes, céréales, fruits, légumes, etc.

«Généralement, on récolte trop de choses. Alors on partage via des réseaux sur Facebook et on fait des soupers. Il y a quelques semaines, on a trouvé 10 caisses de produits aux boîtes à peine endommagées: des mouchoirs, du papier de toilette, des pâtes, des céréales», précise Juliette.

Le budget mensuel consacré à l’alimentation des 12 colocataires de la Coop sur Généreux est d’environ 90 $, soit 525 $ de moins que le budget moyen des ménages québécois. Avec cet argent, ils n’achètent que des produits qui se font rares parmi les ordures, comme le café, la farine, le sucre ou le lait.

«Je ne suis pas allée au supermarché depuis six ans», lance Lydie. «Je refuse de payer 3 $ pour un melon qui a été cueilli pas encore mûr en Arizona et qui a mûri dans un cargo. En plus, je n’ai pas les moyens de manger ce que je voudrais, des choses fraîches et de bonne qualité, alors je fais les fins de marché, les poubelles de supermarché. On y trouve de tout: des fruits et des légumes frais, du pain de bonne qualité, des pommes de terre, des pâtes, des sauces. On récupère aussi de la viande, du fromage, des oeufs, etc.», précise-t-elle.

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Marché Jean-Talon, 21 h. Lydie et Joe sont au marché Jean-Talon pour récupérer des fruits et des légumes. La Coop sur Généreux bénéficie d’une entente avec des fruiteries du Plateau Mont-Royal pour récupérer leurs invendus, mais les 12 bouches à nourrir écoulent très rapidement les denrées rapportées. Après avoir récolté une bonne quantité de poivrons, de courges, de carottes et un grand cageot de choux, Lydie et Joe nous interpellent lorsqu’ils découvrent le contenu d’une autre benne. «Oh, mon Dieu! Venez voir ça!» Le conteneur est en effet rempli à ras bord de tomates cerises. Après inspection, seulement quelques tomates sont bonnes à envoyer au compost dans chaque contenant en plastique. Le tri sera rapide et la récolte inespérée pour Lydie et Joe.

Depuis presque cinq ans, Charles-Antoine Crête, chef du Toqué!, donne partout dans le monde avec Normand Laprise une conférence intitulée «Cooking from Scrap» («cuisiner à partir de retailles», en français).

«Les retailles sont une invention récente, tout comme le gaspillage. On ne les exploite pas pour être dans le coup, mais plus par respect du produit. Je vais souvent au marché à l’heure des poubelles, parce que je trouve ça fascinant de voir ce qui s’y passe. J’y rencontre des gens ayant un moindre revenu, mais aussi des gens avec des lunettes Louis Garneau. Récupérer le fruit du gaspillage n’est pas propre à une classe sociale: c’est une question de sensibilité», explique le chef du Toqué!

«La semaine où la saison des framboises du Québec commence, celles de la Californie se vendent à 99 cents et restent invendues. Alors les commerçants prennent tout, les cartons, les plastiques et les framboises, pour les mettre directement dans les poubelles», poursuit-il.

«Les conteneurs sont fermés, très haut, et vidés deux fois par jour. C’est totalement hypocrite: ça ne fait que cacher le gaspillage! Regarder des poubelles pleines de nourriture, je trouve ça débile mental! Une tache sur la laitue, une carotte à deux pattes et c’est à la poubelle!», ajoute M. Crête.

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Les itinéraires des navires modifiés pour protéger les baleines en Californie


Si cela peut sauver quelques baleines des collisions avec les bâteaux, ils commençaient à être temps qu’ils agissent …  C’est beaucoup plus facile pour l’être humain de changer les choses qu’un animal qui agit par instinct
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Les itinéraires des navires modifiés pour protéger les baleines en Californie

 

L’itinéraire emprunté par les navires au large de la côte de la Californie sera modifié en vertu de nouvelles règles qui visent à protéger des baleines en voie de disparition contre les collisions avec les bateaux.

L’Organisation maritime internationale a approuvé les changements d’itinéraires pour les navires qui approchent de la baie de San Francisco, des ports de Los Angeles et de Long Beach et du canal de Santa Barbara. Les changements entreront en vigueur l’an prochain, quand la garde côtière aura achevé le processus de réglementation.

La grande baleine bleue, le rorqual commun et la baleine à bosse, trois baleines qui se déplacent lentement, sont susceptibles d’entrer en collision avec les navires parce qu’elles sont attirées par le krill qui abonde sur la côte de la Californie. Ces trois espèces sont en voie de disparition. Il y en aurait environ 2000 de chaque espèce dans le nord-est du Pacifique.

En 2010, 5 baleines avaient péri dans des accidents avec des bateaux près de la baie de San Francisco. Les nouveaux itinéraires permettront de limiter les interactions entre les navires et les baleines dans la zone.

Dans le canal de Santa Barbara, 4 grandes baleines bleues ont été tuées dans des collisions avec des bateaux en 2007. La trajectoire des navires sera déplacée à environ un kilomètres plus au nord, éloignant les bateaux des lieux d’alimentation de la grande baleine bleue et de la baleine à bosse.

Des modifications similaires sont également prévues pour les ports de Los Angeles et Long Beach. Les deux ports reçoivent 40 % de toutes les importations commerciales aux États-Unis.

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