Nomophobie ► Êtes-vous accros à votre cellulaire? Quelques indices


Je trouve pratique d’avoir un cellulaire au lieu de téléphone maison, mais pas au point d’en faire une maladie … et malheureusement, la dépendance au cellulaire est beaucoup plus fréquente qu’on le pense
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Nomophobie ► Êtes-vous accros à votre cellulaire? Quelques indices

 

Nomophobie - Êtes-vous accros à votre cellulaire? Quelques indices

Photo laurent hamels – Fotolia.com

Agence QMI

Stéphanie Godbout

Voir des gens parler au téléphone dans la rue, texter au restaurant ou dans une file d’attente à la caisse du supermarché, est désormais chose tout à fait fréquente, voire normale.

Posséder un cellulaire est pratique. Il permet d’appeler les secours si vous êtes en panne et de prévenir votre patron que vous arriverez quelques minutes en retard.

Mais saviez-vous que deux lecteurs de cette chronique sur trois souffrent de «nomophobie», soit la peur d’être séparés de leur téléphone mobile?

Voici notre liste de signes qui prouvent que vous êtes accros à votre cellulaire!

Vous êtes distraits par votre téléphone

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Vous êtes davantage préoccupés par votre téléphone que par les gens qui vous entourent?

Si même avec votre âme sœur lors d’une soirée romantique au restaurant, vous ne pouvez résister à l’envie de regarder l’écran de votre téléphone question de vous assurer que vous n’avez pas raté un appel, il y a de fortes chances que vous soyez accros à votre cellulaire…

Si vous ne pouvez vous retenir d’envoyer un texto à un ami ou pire, faire une rapide partie de Draw Something pendant que votre conquête est à la salle de bain, c’est confirmé, vous souffrez de «nomophobie»!

Vous ne résistez pas à la dernière version

Êtes-vous accros à votre cellulaire? - Vous ne résistez pas à la dernière version

La folie du iPhone 5 s’est emparée de Montréal le vendredi 21 septembre 2012, alors que des dizaines de personnes ont fait la file pour se procurer le nouvel appareil d’Apple.

Photo Laurent Dionne / Agence QMI

Votre pouls augmente à la minute où il y a une rumeur d’une nouvelle version du iPhone?

Vous attendez en file devant le magasin Apple le jour du lancement pour être le premier à mettre la main sur le nouveau modèle de cellulaire du fabricant?

Vous êtes un acheteur précoce qui souffre sans doute de cette affectation.

Rassurez-vous, les gens dans la file d’attente en sont également atteints!

Vous préférez texter que parler

Êtes-vous accros à votre cellulaire? - Vous préférez texter que parler

Photo Andres Rodriguez – Fotolia

Pourquoi appeler votre meilleur ami pour prendre de ses nouvelles et lui souhaiter un joyeux anniversaire quand vous pouvez le lui texter?

Si vous préférez avoir recours à des frimousses et des caractères spéciaux pour véhiculer vos états d’âme plutôt que la parole, et que vous favorisez les échanges de textos à vos amis virtuels plutôt que d’entretenir une conversation avec un ami en face de vous, il est peut-être temps d’admettre que vous avez une dépendance!

Mortifiés par l’idée que votre pile soit déchargée?

Êtes-vous accros à votre cellulaire? - Mortifiés par l'idée que votre pile soit déchargée?

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La fin du monde est arrivée si la pile de votre cellulaire est à plat?

Vous êtes effrayés par l’idée de ne pas être joignable, ne serait-ce que quelques minutes?

Si vous possédez un chargeur à la maison, un pour la voiture et que vous en avez un en permanence au bureau… vous êtes sans contredit quelqu’un de prévoyant… qui est hélas, peut-être aussi atteint de «nomophie» !

Vous entendez votre téléphone sonner… quand il ne sonne pas

Êtes-vous accros à votre cellulaire? - Vous entendez votre téléphone sonner... quand il ne sonne pas

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Vous regardez constamment votre cellulaire parce que vous pensez l’avoir entendu sonner?

Vous n’attendez pas d’appel important, mais si on tentait de vous joindre?

Si le moindre bruit électronique provoque chez vous une réaction similaire à celle du chien de Pavlov, il y a de fortes chances que fassiez partie du 66 % des gens atteints de «nomophobie»!

Vous vivez dans l’attente

Vous vivez dans l'attente

Photo olly – Fotolia.com

Dès que vous entendez la sonnerie de votre téléphone, vous arrêtez tout ce que vous êtes en train de faire pour vous précipiter vers votre appareil?

Dès qu’un bip retentit pour vous avertir que vous venez de recevoir un nouveau message, vous êtes comme un soldat au garde-à-vous?

«Et si c’était urgent?»

Votre interlocuteur peut assurément attendre quelques minutes, le temps que vous finissiez de prendre votre douche… et vous pouvez sûrement affirmer que vous êtes dépendant à votre cellulaire!

Vous êtes inséparables

Êtes-vous accros à votre cellulaire? - Vous êtes inséparables

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Votre cellulaire et vous êtes comme les deux doigts de la main?

Sans lui, vous vous sentez dénudé? Un peu comme un fumeur sans sa cigarette, vous ne savez pas quoi faire de vos mains quand vous ne tenez pas votre téléphone?

Si vous avez déjà fait un détour d’une heure parce que vous l’aviez oublié à la maison et que vous avez l’impression que votre vie n’a pas sens lorsque vous êtes séparé de lui… peut-être avez-vous développé une dépendance!

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L’aboulie : quand l’incapacité d’agir devient une maladie


Je pense que cela pourrait peut-être intéresser quelques personnes qui souffrent d’un mal souvent difficile a expliquer .. les gens auront tendance a juger de fainéantise, de paresseux une personne qui n’arrivent pas a exécuter des choses simples
Nuage

 

L’aboulie : quand l’incapacité d’agir devient une maladie

 

A mi-chemin entre la dépression et la procrastination, l’aboulie est très invalidante au quotidien : tout projet à priori simple implique une mobilisation d’énergie inhabituelle.

L’aboulie est un syndrome psychiatrique peu connu, et pourtant très invalidant. Il se manifeste par l’incapacité, chez la personne qui en souffre, à se concentrer sur un objectif, réaliser des actions, et prendre des décisions.

Quelles sont les manifestations de l’aboulie ?
L’aboulie se rapproche de deux symptômes connus : l’apathie, qui est un état de fatigue prolongé, et la procrastination, une attitude qui consiste à remettre systématiquement des projets ou tâches à plus tard. Son signe le plus distinctif est la disparition, ou la diminution de la volonté du patient, sans que celui-ci puisse y remédier.

Une personne atteinte d’aboulie est incapable de mettre en œuvre des projets apparemment simples sans déployer de grands efforts : comme se rendre à un rendez-vous professionnel, ou encore à une soirée entre amis.

Le signe d’une dépression ou d’un trouble de l’humeur
Parfois isolé, ce symptôme est néanmoins souvent révélateur d’un malaise plus profond : il peut ainsi être le signe d’une
dépression . Si vous souffrez depuis plusieurs semaines d’un trouble ressemblant à l’aboulie, il est important de consulter un médecin psychiatre ou psychothérapeute sans attendre.

Comment traiter l’aboulie ?
Le traitement varie selon le diagnostic posé : si l’aboulie est symptomatique d’une dépression, une prise en charge globale est nécessaire. Isolément, le traitement repose sur la mise en œuvre par un psychiatre, d’un suivi d’activités jusqu’à dissipation du trouble. En psychothérapie, le traitement vise à mettre en évidence et soigner les causes plus profondes à l’origine de ce syndrome.

A retenir
*Aboulie : trouble psychiatrique apparenté à l’apathie/la procrastination.
*Peut être le signe d’une dépression.
*Nécessite une consultation chez un spécialiste.

http://sante.journaldesfemmes.com