Seconde chance


C’est ce que je me dis .. tant qu’il y a de la vie, il est toujours possible de se reprendre … 
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Seconde chance

 

Si vous avez commis des erreurs, même graves, vous aurez toujours une seconde chance. Ce qu’on appelle l’échec n’est pas la chute, mais le fait de rester à terre.

Mary Pickford

Le Saviez-vous ►Les verres de lunettes ne sont pas en verre ?


Heureusement que les verres correctifs ne sont presque plus fait en verre .. sinon,j’ose imaginé l’épaisseur des lunettes que plusieurs devraient porter
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Les verres de lunettes ne sont pas en verre ?

 

Les verres de lunettes ne sont pas en verre ?

Les verres de lunettes portent bien mal leur nom : en effet, peu de verres sont en réalité en verre. Les verres optiques en verre ne représentent aujourd’hui que 10% des verres vendus chez les opticiens alors qu’il y a 30 ans, ils représentaient la grande majorité des verres. Mais alors, en quoi sont les 90% restants ?

 

Les différentes matières :

Verre en minéral

À l’époque, les verres de lunettes étaient en verre minéral, elles ne représentent actuellement plus que 5 à 10 % des verres de lunettes. L’avantage des verres en minéral sont qu’elles sont très résistantes aux rayures, mais ont un principal défaut, elles sont très fragiles et se casse très facilement. De plus, elles sont très lourdes.

Verres en polycarbonate

10 autres pourcents des verres de lunettes sont en polycarbonate, qui est une matière très légère et très résistance. Mais ces verres ont une utilisation très limitée, car un seul indice d’amincissement est disponible : ces verres de lunettes sont inadaptés aux très fortes corrections. De plus ces verres ont tendance à disperser les couleurs ce qui peut générer une vision pas assez nette.

Verres optiques en matière organique

La très grande majorité des verres (environ 80%) vendus aujourd’hui sont des verres en matière organique c’est-à-dire en… plastique !

lunette sur journal2 Les verres de lunettes ne sont pas en verre ?

Voici les principaux avantages  :

  • La légèreté et la résistance de ces verres : ces verres sont plus légers que les verres en verre et se cassent moins facilement.
  • La possibilité d’avoir différents amincissements en fonction de la matière plastique utilisée.
  • Ces verres sont adaptables sur la grande majorité des montures de lunettes (aussi bien percées, demi-cerclées que cerclées, en plastique qu’en métal)

Ainsi, nos verres de lunettes  ne gardent de l’ancienne matière utilisée pour leur fabrication que le nom.

http://www.savezvousque.fr

Les bons gestes santé contre le froid


L’hiver s’installe au gré des jours .. la neige a déjà fait son nid sur le sol a divers endroit .. maintenant il faut affronter les intempéries, le vent, le froid pour ne pas trop avoir froid pendant ces quelques mois hivernale
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Les bons gestes santé contre le froid

 

 

Anne Xaillé

 

L’hiver et le froid sont là. Lorsque les températures baissent, les personnes vulnérables, enfants et personnes âgées, doivent particulièrement se prémunir.

Dehors : conseils contre le froid

Quand vous sortez par temps froid, il est indispensable de vous couvrir suffisamment afin de maintenir constante la température de votre corps. Voici quelques conseils pour ne pas prendre froid !

la tête et les mains perdent beaucoup de chaleur : il faut donc les couvrir.

© ta samaya – Fotolia.comLa tête et les mains perdent beaucoup de chaleur : il faut donc les couvrir.

Couvrir particulièrement les parties du corps qui perdent de la chaleur : un bonnet sur la tête, une écharpe pour le cou, des gants pour les mains et des chaussettes chaudes pour les pieds.
Couvrir le nez et la bouche pour respirer de l’air moins froid.

Mettre plusieurs couches de vêtements, plus un coupe-vent imperméable. Pour la 1re couche, préférer une matière dans laquelle vous ne risquez pas de transpirer afin de maintenir la peau bien sèche. En effet, si vous transpirez, votre corps sera mouillé et donc vous risquez de vous refroidir plus vite.

Opter pour de bonnes chaussures pour éviter les chutes sur un sol glissant.

Eviter de sortir le soir car il fait encore plus froid.

Se nourrir convenablement et ne pas boire d’alcool car, non l’alcool ne réchauffe pas, contrairement à l’idée reçue.

Ne pas faire d’efforts physiques intenses : courir, déménager, etc.

Etre particulièrement attentif avec les enfants et les personnes âgées, qui ne ressentent pas toujours bien le froid. Et éviter de sortir les bébés.

Enfin, en cas de vigilance météo, se renseigner sur la météo et l’état des routes et ne prendre sa voiture que si nécessaire. Vérifier alors le bon état de fonctionnement général : huile, batterie, éclairage, plein d’essence, et prévoir des couvertures, une trousse de secours, un téléphone portable chargé et une boisson chaude.

Engelures, gerçures

Mains glacées, lèvres gercées, pieds frigorifiés… C’est souvent par les extrémités que l’on ressent la vigueur du froid. Parce qu’elles sont les parties les plus exposées, elles sont particulièrement sensibles.

Les parties du corps les plus sensibles au froid possèdent au moins l’une de ces caractéristiques :

Elles sont dépourvues de poils (lèvres, doigts). Le poil a un rôle d’isolant en limitant le contact de la peau avec l’air extérieur.

hydratez vos mains quotidiennement pour les protéger du froid.

© Sergejs Rahunoks – Fotolia.comHydratez vos mains quotidiennement pour les protéger du froid.

Elles présentent une grande surface d’échange avec l’extérieur (nez, doigts, oreilles).

Elles sont mal vascularisées (talons, oreilles). A noter : les personnes atteintes dusyndrome de Reynaud sont particulièrement concernées. Cette affection se caractérise par des troubles circulatoires. Par conséquent, les extrémités sont d’autant plus sensibles malgré un froid peu intense. 

Pour protéger du froid ses mains et ses lèvres, il est indispensable de bien les hydrater au quotidien.

Les gerçures

Ce sont des fissures douloureuses qui se forment sur les zones longuement exposées à un froid vif (moins de 0°C). Celui-ci a pour effet de déshydrater la peau. Dépourvue d’eau, elle s’assèche et tiraille. Des sillons se creusent et les gerçures, voire les crevasses (plus profondes) apparaissent.

Les engelures

L’exposition des extrémités à des températures négatives entraîne une vasoconstriction des capillaires. Ce phénomène naturel de lutte contre le froid peut entraîner à terme l’apparition de lésions rouges au niveau des mains, des pieds, des oreilles ou du visage. Souvent, elles sont accompagnées de démangeaisons. Si rien n’est fait, ces engelures peuvent conduire à la formation de gelures.

Quand les doigts deviennent blancs, engourdis, ces signes doivent vous alerter. Il est grand temps de rentrer dans un environnement chaud ! Le premier geste à faire : réchauffer la partie gelée en l’immergeant dans de l’eau tiède (38°C). Si c’est douloureux, c’est bon signe. Cette sensibilité retrouvée est le témoin d’une lésion superficielle. Mais si l’anesthésie perdure et que des cloques apparaissent, une consultation chez le médecin est nécessaire.

Le risque d’hypothermie : comment l’éviter ?

Contre le froid, le corps multiplie les mécanismes de défense pour produire de la chaleur et maintenir la température du corps à 37°C. Mais il suffit d’un épuisement ou d’un traumatisme, pour que ces mécanismes deviennent moins performants.

Dès lors, le corps perd plus de chaleur qu’il n’en produit. Du coup, il se refroidit, c’est l’hypothermie.

Celle-ci se définit par une baisse de la température centrale du corps au-dessous de 35°C. Bien que ce soit un phénomène rare, l’hypothermie est un trouble sournois qui s’installe rapidement sans que l’on s’en rende compte et qui peut être fatal. La vigilance est donc de mise.

pour éviter le risque d'hypothermie, il convient de se couvrir convenablement. © Smithore – Fotolia.comPour éviter le risque d’hypothermie, il convient de se couvrir convenablement.

Les personnes à risque

L’hypothermie n’apparaît que lors d’une immobilisation prolongée dans le froid. Les randonneurs blessés et les sans-abri sont particulièrement exposés. Mais, les personnes âgées ou malades, les enfants, les femmes enceintes et toute personne prenant des psychotropes (alcool, somnifères…) sont également concernées. A savoir : l’hypothermie constitue un danger immédiat lorsque la température de la maison n’excède pas les 15°C.

Reconnaître les signes de l’hypothermie

 

Légère (35 à 32°C) : la personne a froid, elle frissonne et a la chair de poule. Elle se sent engourdie. Sa respiration et son pouls s’accélèrent.

Modérée (32 à 28°C) : la peau devient pâle et froide. Les lèvres et les extrémités bleuissent. Les membres ont perdu de leur souplesse. La victime commence à avoir des troubles du comportement ou des propos inappropriés. L’élocution peut être difficile. Elle ne frissonne plus.

Sévère (28 à 25°C) : la respiration et le rythme cardiaque sont pratiquement indétectables. La mort par arrêt cardiaque peut survenir à tout moment.

Conduite à tenir face à la victime

 

Protégez-la (notamment la tête) du froid et des courants d’air. Isolez le corps du sol froid par une couverture.

Appelez les secours.

Evitez tout réchauffement brutal (massages, frictions, bain chaud…). Il doit être progressif (mettre la victime dans une pièce chaude, vêtements secs…).

Encouragez-la à se mouvoir pour générer de la chaleur musculaire tout en limitant ses déplacements.

Le cœur est vulnérable au froid

Le froid demande des efforts supplémentaires à notre corps et notamment à notre cœur qui bat plus vite pour éviter le refroidissement.

Ainsi en période de grand froid mieux vaut limiter les efforts physiques car cela pourrait aggraver d’éventuels problèmes cardiovasculaires. La diminution de la température ambiante augmente notamment le risque d’infarctus du myocarde. Selon une étude britannique publiée dans le British Medical Journal et menée dans 15 villes d’Angleterre et du Pays de Galles entre 2003 et 2006, chaque degré de baisse de la température ambiante est associé à une augmentation du risque d’infarctus du myocarde à court terme (de 2% au cours des 28 jours suivants). Les personnes les plus âgées et celles déjà atteintes de maladie coronarienne étant les plus vulnérables à ces baisses de température. 

l'activité physique est déconseillé par temps très froid, en particulier aux

© lightpoet – Fotolia.comL’activité physique est déconseillé par temps très froid, en particulier aux personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires.Les précautions suivantes permettent de diminuer les risques

Face à une prévision d’hiver glacial, les personnes les plus vulnérables doivent solliciter les conseils personnalisés et adaptés de leur médecin, en particulier demander à votre médecin s’il convient de vous faire vacciner contre la grippe.

Si vous êtes dans l’obligation absolue de braver le froid, il est impératif de porter plusieurs couches de vêtements afin de former une bonne isolation et d’aider au maximum son corps à maintenir une température normale.

Couvrez vous la tête (bonnet, chapeau, casquette, foulard…), portez des gants et des chaussures appropriés imperméables et conservant la chaleur.

Si vous devez déblayer de la neige, faites le quand elle est fraîche sans attendre qu’elle soit tassée. Déblayez en poussant la neige sans lever de pelletées, sinon remplissez la pelle à moitié. Arrêtez-vous lorsque vous devez augmenter l’effort et que cela devient « un peu difficile ».

Évitez l’alcool avant de sortir. En effet, l’alcool dilate les vaisseaux sanguins de la peau, ce qui vous procure une sensation de chaleur, mais en réalité votre corps se refroidit davantage car ces vaisseaux sanguins dilatés facilitent la fuite de chaleur de votre corps.

Sources : communiqué Fondation Coeur et Artères, novembre 2010.

A la maison : ne pas trop chauffer

En période de grand froid, on aime rester au chaud chez soi. Attention quand même à ne pas surchauffer !

les pièces doivent être bien aérées, même par temps froid.

© Konstantin Yuganov – Fotolia.comLes pièces doivent être bien aérées, même par temps froid.

Le froid pointe le bout de son nez et vous vous dites qu’il serait temps de penser à remettre en route la chaudière pour chauffer la maison. Avez-vous pensé à la faire inspecter par un professionnel avant ? Ne prenez pas de risque, un mauvais état de votre installation peut entraîner une mauvaise combustion, responsable d’intoxication au monoxyde de carbone.

Le monoxyde de carbone (CO) est la première cause de mortalité par intoxication en France. La chaudière est la source d’intoxication au monoxyde de carbone dans l’habitat la plus fréquemment mise en cause avec 42,4 % des cas d’intoxications. Chaque année les journaux télévisés relatent des faits divers parfois tragiques sur des cas d’intoxication au monoxyde de carbone.

Le monoxyde de carbone est un gaz asphyxiant indétectable : il est invisible, inodore et non irritant. Pourtant, tous les appareils fonctionnant au gaz, au bois, au charbon, à l’essence, au fuel ou encore à l’éthanol sont susceptibles en cas de dysfonctionnements de dégager du monoxyde de carbone. Avant l’hiver, pensez à faire venir un professionnel qualifié pour contrôler votre installation et vos conduits d’évacuation des fumées.

En période froide, l’aération des logements est moins régulière, il faut cependant être vigilant à la qualité de l’air à l’intérieur. L’aération quotidienne doit être de 10 minutes par jour minimum, même quand il fait froid pour assurer un renouvellement de l’air. 

http://www.journaldesfemmes.com

L’intimidation altère un gène lié à l’humeur


L’intimidation a beaucoup plus, semble t’il de conséquences que nous puissons imaginer.. L’intimidation a long terme pourrait avoir des répercussions même sur nos gènes …
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L’intimidation altère un gène lié à l’humeur

 

Exemple d'intimidation dans une école

Photo :  iStockphoto

L’intimidation par les pairs modifie la structure entourant un gène impliqué dans la régulation de l’humeur, affirment des chercheurs du Centre d’études sur le stress humain de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine.

La chercheuse Isabelle Ouellet-Morin et ses collègues estiment que cette réalité peut rendre les victimes plus vulnérables aux problèmes de santé mentale en vieillissant.

« Beaucoup de gens pensent que nos gènes sont immuables. Or, cette étude suggère que l’environnement, même social, peut influer sur leur fonctionnement. C’est en particulier le cas d’une expérience de victimisation à l’enfance qui modifierait à la fois notre réponse au stress, mais aussi le fonctionnement de gènes impliqués dans la régulation de l’humeur. » Isabelle Ouellet-Morin

Une autre étude publiée par Mme Ouellet-Morin avait démontré il y a quelques années que les enfants victimes d’intimidation sécrètent moins de cortisol, l’hormone du stress, et présentent plus d’agressivité et de problèmes d’interactions sociales.

Les nouveaux résultats montrent aujourd’hui que cette diminution de cortisol, qui survient vers l’âge de 12 ans, est précédée, deux ans plus tôt, de la modification de la structure entourant le gène SERT. Celui-ci régule la sérotonine, un neurotransmetteur impliqué dans la régulation de l’humeur et la dépression.

Vingt-huit paires de jumeaux identiques âgés en moyenne de 10 ans ont participé à cette recherche en fonction de leurs expériences d’intimidation par les pairs.

« Puisque ce sont de jumeaux identiques vivant dans les mêmes conditions, la modification de la structure chimique entourant ce gène ne peut s’expliquer par le bagage génétique ou l’environnement familial. Nos résultats suggèrent que les expériences de victimisation sont à l’origine de ces modifications. » — Isabelle Ouellet-Morin

L’auteure, dont le détail des travaux est publié dans la revue Psychological Medicine, espère maintenant évaluer la possibilité de renverser ces effets psychologiques à l’aide d’interventions réalisées dans les écoles et un soutien aux victimes, par exemple.

Le saviez-vous?

L’intimidation est appelée bullying en anglais. C’est un phénomène répandu chez les enfants dans les écoles, mais qui est également observé chez les adultes. Il y a intimidation quand une ou plusieurs personnes font violence de façon répétée à une autre personne. Cette violence peut être physique ou psychologique, elle peut prendre la forme d’humiliation, de moqueries ou de taxage (lui voler un objet qui lui appartient en le menaçant).

http://www.radio-canada.ca

Bilan 2012 Année sombre pour les jeunes sur nos routes


Des accidents mortels sur nos routes qui auraient pus être évités Des jeunes avec l’avenir devant eux .. on préféré la témérité,. la vitesse et la rencontre dramatique avec la mort …
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Bilan 2012

Année sombre pour les jeunes sur nos routes

 

Année sombre pour les jeunes sur nos routes

Crédit photo : Photomontage TVANouvelles

L’alcool était en cause dans 45 % des accidents mortels impliquant des conducteurs de 16 à 24 ans au cours des dernières années, selon la SAAQ.

Par Jean-Nicolas Blanchet | Journal de Montréal

Après une nette diminution en 2011, le bilan des jeunes victimes mortes sur les routes a grimpé au cours de la dernière année, en raison principalement de la vitesse et de la témérité des conducteurs de 16 à 24 ans.

Les données compilées par TVA Nouvelles montrent que 70 jeunes ont péri sur les routes en 2012, une augmentation de 15% par rapport à 2011 (61 morts). Il s’agit toutefois d’une année moins tragique qu’en 2010, où 93 décès étaient survenus.

Les routes de campagne ont encore une fois été beaucoup plus meurtrières cette année. (Archives Agence QMI)

En scrutant la liste des accidents, le Journal constate que la témérité et l’imprudence sont à l’origine du retour à la hausse de ce bilan routier. Manœuvre dangereuse, dépassement illégal, vitesse excessive dans une courbe, circulation en sens inverse, course avec un autre véhicule sont les principales causes figurant sur les rapports de police liés à ces accidents.

Nouvelle bataille

Parmi les 70 décès, plus d’une cinquantaine sont attribuables à une conduite téméraire ou à une imprudence d’un jeune conducteur, alors que seulement huit d’entre eux (11 %) sont morts dans des drames où l’alcool ou la drogue pouvaient être en cause.

Ces données pourraient toutefois encore changer, puisque plusieurs cas sont toujours sous enquête par des coroners. À titre de comparaison, l’alcool était en cause dans 45% des accidents mortels impliquant des conducteurs de 16 à 24 ans au cours des dernières années, selon la SAAQ.

Selon plusieurs experts, l’inexpérience s’avère souvent une cause importante des accidents mortels. (archives Agence QMI)

Jean-Marie De Koninck, président de la Table québécoise de la sécurité routière, estime d’ailleurs que les jeunes sont maintenant davantage conscients des dangers reliés à la conduite avec les facultés affaiblies. Selon lui, il est temps de s’attaquer à un autre fléau.

«Maintenant, la bataille à faire, c’est contre la vitesse et la témérité des jeunes conducteurs. L’alcool au volant, c’est toujours le plus grand problème en général pour la sécurité routière, mais chez les jeunes, ce n’est plus le problème numéro un», confirme-t-il.

Un avis que partage le coroner André Dandavino, qui évalue que l’inexpérience s’avère souvent une cause importante des accidents mortels.

«Quand le jeune n’a jamais vécu une situation dangereuse au volant et qu’il n’a jamais eu peur, il ne connaît pas les risques. Il pense être invulnérable. C’est la génération des jeux vidéo. Les jeunes sont habitués de peser sur ‘’reset » pour recommencer.»

En campagne

Par ailleurs, les routes de campagne ont encore une fois été beaucoup plus meurtrières. Moins du quart des 70 victimes ont perdu la vie dans des secteurs urbains ou sur une autoroute.

Les autres sont mortes dans des zones rurales, soit dans des rangs, des chemins ou des routes numérotées. Un décès est survenu sur l’île de Montréal et aucun dans la région de Québec.

Deux fois plus de femmes

Aussi téméraires que les hommes, les jeunes femmes décédées au volant ont été deux fois plus nombreuses en 2012 que l’année précédente.

Vingt-six femmes âgées entre 16 et 24 ans ont perdu la vie durant la dernière année, comparativement à douze en 2011.

«On n’a pas uniquement remarqué ça chez les jeunes. Les femmes sont davantage impliquées dans les accidents qu’elles l’étaient auparavant. Ce n’est plus rare, d’ailleurs, de voir des femmes nous dépasser sur l’autoroute. On ne voyait pas ça autant avant», explique Jean-Marie De Koninck, qui ignore pour l’instant si ce phénomène peut être considéré comme une tendance.

Le coroner Yvon Garneau n’écarte pas que les femmes, comme les hommes, soient de plus en plus tenté par la témérité, un comportement qui devient asexué, à son avis.

Celui qui a déjà fait valoir que les jeux vidéo pouvaient influencer le comportement routier des conducteurs en alimentant leur sentiment d’invincibilité, juge que les femmes «n’échappent pas non plus à cette influence».

http://tvanouvelles.ca

CHUTE DE TENSION: QUELLES CAUSES ET COMMENT RÉAGIR?


Les chutes de pressions peuvent nous affecté a certaines périodes de notre vie .. Généralement, malgré que c’est désagréable, ces chutes de tensons ne sont pas très dangereux mais si elles deviennent fréquentes .. il serait important de consultés
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CHUTE DE TENSION: QUELLES CAUSES ET COMMENT RÉAGIR?

 

Vous venez de vous lever ou d’apprendre une nouvelle étonnante et soudain… vous vous sentez faible, voire au bord de l’évanouissement?

Il s’agit sans doute d’une chute de tension: un phénomène fréquent et souvent bénin que l’on peut limiter en adoptant quelques bonnes habitudes.

Qu’est-ce qu’une chute de tension?


La chute de tension correspond à une baisse soudaine de la pression exercée par le sang sur les parois des artères, entraînant différents symptômes: étourdissement, vision brouillée, nausées, accélération du rythme cardiaque…

Les causes de la chute de tension sont complexes, la pression artérielle étant régulée par de nombreux mécanismes qui mettent en jeu le cœur, mais aussi les vaisseaux sanguins et le système nerveux.

Si le fait d’avoir habituellement une tension basse – pression systolique inférieure à 10 ou 11 cm Hg (centimètres de mercure) – peut favoriser les chutes de tension, ces deux phénomènes ne sont pas directement liés.

Les chutes de tension sont davantage la conséquence d’une tension «labile», caractérisée par des variations fréquentes et très marquées (tension très haute ou très basse).

Quels sont les facteurs de risque des chutes de tension ?

 

  • Les chutes de tension sont particulièrement fréquentes chez les personnes âgées, les personnes souffrant de varices et les femmes enceintes.
  • Par ailleurs, de nombreux médicaments (diurétiques, vasodilatateurs, antihypertenseurs, anxiolytiques, antidépresseurs…) peuvent favoriser les chutes de tension.
  • La déshydratation est également un facteur de risque important: gare aux magasins surchauffés et aux périodes de canicule!
Qu’est-ce qui peut déclencher une chute de tension?


Les chutes de tension apparaissent souvent au moment d’un changement de position, le plus souvent lors du passage de la position couchée à la position debout. On parle alors d’hypotension orthostatique.

La chute de tension peut également être déclenchée par une forte émotion. Une voiture surgit du coin de la rue alors que vous vous apprêtiez à traverser? Vous tombez soudain sur un ami que vous n’aviez plus vu depuis vingt ans? Il se peut que votre tension chute brutalement sous l’effet de l’émotion.

Que faire contre les chutes de tension?

  • Si vous êtes sujet(te) à l’hypotension orthostatique, veillez à vous lever progressivement en passant d’abord par la position assise avant de vous mettre debout.
  • Lors d’une chute de tension, veillez toujours à vous asseoir ou, mieux, à vous allonger pour éviter de tomber.
  • Après une chute de tension, la position couchée, avec les jambes légèrement surélevées, permettra de favoriser le retour veineux.
  • Le petit remontant? Une mauvaise idée! Par son effet vasodilatateur, l’alcool ne fera qu’empirer la situation.
  • Au quotidien, veillez à boire de l’eau suffisamment pour éviter la déshydratation. Si vous êtes hypotendu(e) choisissez une eau riche en sodium (sel), qui aide à retenir l’eau dans les artères et donc à faire remonter la pression artérielle.

Les chutes de tension représentent un phénomène fréquent et souvent bénin.

Néanmoins, si elles se répètent fréquemment et/ou sont associées à d’autres symptômes comme une fatigue excessive ou un essoufflement, elles peuvent parfois témoigner d’un problème cardiaque. Il est donc important d’en parler à votre médecin.

http://www.e-sante.be