Truc express ► Entretien de pull en mohair


Un petit truc qui en temps froid pourrait s’avéré pratique
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Entretien de pull en mohair

Pour empêcher votre pull en mohair (laine angora) de perdre ses poils, vaporisez un fixatif à cheveux avant de l’enfiler.

Placez-vous à bonne distance pour éviter de détremper le vêtement

 

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De tranquilles compagnons à apprivoiser


Je ne comprend pas comment des gens vont préféré des reptiles a un chien ou un chat .. surtout que ces bêtes n’ont pas d’interaction comme le font les animaux domestiques conventionnels. De plus, nourrir les iguanes, caméléons et autres coûtent très cher .. et puis une maison, un vivarium n’est pas un environnement naturel pour eux ..
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De tranquilles compagnons à apprivoiser

 

Les reptiles nécessitent de la nourriture et des... (Photo tirée de The Toronto Pet)

 

Les reptiles nécessitent de la nourriture et des soins qui leur sont appropriés, selon leur espèce et leur provenance.

PHOTO TIRÉE DE THE TORONTO PET

STÉPHANIE VALLET
La Presse

Dragons barbus, caméléons, iguanes et geckos ne sont que quelques-uns des reptiles qui ont élu domicile dans de nombreux foyers québécois.

Pour la Dre Sophie Hébert Saulnier, de l’hôpital vétérinaire pour oiseaux et animaux exotiques de Montréal, traiter les reptiles fait aujourd’hui partie de son quotidien. Et la grande majorité de ses patients se retrouvent sur la table de consultation à cause du manque de connaissances à leur sujet de leur propriétaire.

De mauvaises conditions de captivité et une alimentation non appropriée sont la cause principale de graves problèmes de santé chez les reptiles.

«Avant d’adopter, il faut s’informer auprès d’au moins deux spécialistes. Beaucoup d’informations fausses circulent et il faut faire très attention», met en garde Dre Hébert-Saulnier.

Si le caméléon vit habituellement dans la jungle, d’autres espèces de reptiles comme le dragon barbu vivent dans les déserts d’Australie. Ils n’ont donc pas les mêmes besoins en terme d’habitat ou de nourriture.

«L’iguane est sans aucun doute le reptile à propos duquel les gens sont les moins informés. Il coûte peu cher et mesure environ 15 cm (5,9 po) lorsqu’on l’achète, alors qu’il va rapidement grandir jusqu’à six pieds, ce qui nécessite de bâtir un terrarium sur mesure!», explique la vétérinaire.

Ce gros reptile d’Amérique centrale et du Sud peut mourir dans de mauvaises conditions de captivité. À cause de sa taille, il est l’une des espèces les plus abandonnées par leurs propriétaires.

Un espace de vie spécifique

Le vivarium est essentiel à l’équilibre de votre reptile. Selon l’espèce qui l’habite, il faudra l’accessoiriser en suivant les conseils d’experts. Il doit être doté d’une lampe UV, d’un brumisateur et d’un tapis pour reptile ou de papier au sol. Vous pouvez aussi ajouter un gros morceau d’écorce et reproduire le plus possible l’habitat naturel de votre reptile avec, par exemple, des cachettes ou des éléments en relief pour lui permettre de grimper.

Les reptiles sont silencieux et requièrent très peu de soins et d’attention. Contrairement à la plupart des autres animaux domestiques, ils ne sont pas affectueux. Ils sont majoritairement de nature solitaire et préfèrent être seulement observés.

«Les iguanes interagissent un peu plus que les autres, tout comme les dragons barbus. Mais de manière générale, le reptile ne va pas vous sauter dessus quand vous rentrez à la maison!», dit Dre Hébert-Saulnier.

De règles d’hygiène à respecter

Lors de l’adoption, aucun vaccin n’est nécessaire, mais il est important de s’assurer que votre reptile n’est pas porteur de parasites – au moins 50% d’entre eux le sont – par une analyse de selles. La plupart des parasites peuvent être transmis à l’humain et sont une source potentielle de salmonellose.

«Il ne faut jamais mettre son reptile en contact avec votre nourriture ou un comptoir et il est impératif de toujours se laver les mains en cas de contact direct. Il ne faut pas non plus laver les bols de votre reptile avec votre vaisselle. L’hygiène entourant les reptiles doit être la même que celle avec le poulet cru», précise la vétérinaire.

Une nourriture variée

Tout comme pour son habitat, le régime alimentaire de chaque reptile varie selon l’espèce à laquelle il appartient. Ainsi, l’iguane est exclusivement végétarien et a besoin de repas équilibrés avec divers groupes de légumes, alors que le dragon barbu se nourrit à 75% de légumes et à 25% d’insectes ou de souris congelées. Le gecko est quant à lui entièrement insectivore, tandis que le caméléon est carnivore.

«Il a besoin de beaucoup bouger et il est très difficile à garder en captivité. Il est très facilement sujet au stress et a besoin de branches et d’insectes qui volent pour mieux les chasser. Autres difficultés: il doit, tout comme dans la nature, boire des gouttes d’eau qui ruissèlent des feuilles», explique la vétérinaire.

Le caméléon doit être manipulé le moins possible, car le stress est une des causes majeures de ses problèmes de santé. Il n’est donc pas recommandé de le confier à des enfants, contrairement au gecko ou au dragon barbu, qui est docile et facile à manipuler.

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Dans une école texane, c’est la puce ou la porte


Ce n’est pas pour une question religieuse mais par principe .. si on commence a faire porter des puces électroniques a des enfants … qu’est ce qu’ils exigeront demain
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Dans une école texane, c’est la puce ou la porte

 

Les élèves d'une école secondaire de San Antonio... (PHOTO ARCHIVES AP)

Les élèves d’une école secondaire de San Antonio au Texas sont obligés de porter une puce électronique qui permet de déterminer leur position.

PHOTO ARCHIVES AP

NICOLAS BÉRUBÉ
La Presse

(Los Angeles) Une école secondaire du Texas oblige ses 4200 élèves à porter une puce électronique qui permet de déterminer leur position, une nouvelle politique qui soulève les critiques des groupes de défense des libertés individuelles, rapporte notre correspondant.

La puce est minuscule, plus petite que l’ongle de l’auriculaire. Insérée dans une épinglette, elle émet un signal qui permet à la direction de l’école secondaire John Jay High, à San Antonio, au Texas, de savoir où chacun de ses 4200 élèves se trouve sur le campus.

Implanté cet automne, le système est obligatoire. Plus tôt ce mois-ci, Andrea Hernandez, une élève de l’école, a été expulsée après avoir refusé de porter la puce sur elle pour des motifs religieux.

Selon John W. Whitehead, avocat et président fondateur de l’Institut Rutherford, qui défend les libertés civiles et religieuses, le système baptisé Student Locator Project viole le droit à la vie privée des élèves.

«Obliger les élèves à porter une puce sur eux est un concept orwellien, a-t-il dit en entrevue avec La Presse. Et le refus de porter la puce est puni par l’expulsion. C’est incroyable. C’est comme si on venait d’entrer dans un univers parallèle.»

Grâce à ces puces électroniques, l’école texane compte obtenir davantage de financement, les écoles du Texas étant subventionnées en fonction du nombre d’élèves présents en classe chaque jour. Avec l’aide de cette technologie, l’école peut prouver l’assiduité de leurs élèves.

PHOTO STEVEN SENE, ARCHIVES AP

Une question d’argent

La technologie de la puce est sophistiquée, mais la raison d’être du projet est simple: augmenter les revenus de l’école.

Les écoles du Texas reçoivent du financement en fonction du nombre d’élèves présents en classe chaque jour. Les présences sont prises chaque matin, mais des élèves peuvent parfois être ailleurs ou en retard. Avec la puce, l’école peut prouver que chaque élève est à l’école durant la journée, et donc recevoir les fonds.

Actuellement à l’étude dans une seule école, le projet pourrait bientôt s’étendre à l’ensemble des 112 établissements de la commission scolaire Northside Independent et toucher ainsi 100 000 élèves texans.

Les coûts du projet sont évalués à 500 000$. La commission scolaire estime pouvoir recevoir 1,7 million en fonds supplémentaires grâce à la prise de présence plus précise que permet le système.

En refusant de porter la puce, Andrea Hernandez s’est d’abord vu interdire l’accès à la bibliothèque, à la cafétéria et à différents votes. Son renvoi de l’école a été contesté en cour par Me Whitehead, qui a obtenu sa réinsertion temporaire.

Passage de la Bible

Pour Mlle Hernandez et sa famille, des chrétiens évangéliques, le port d’une puce contrevient à un passage du Livre de la Révélation, dans lequel il est question du diable qui inscrit un numéro sur «la main droite ou le front» des gens.

La direction de l’école a offert à Mlle Hernandez de retirer en douce la puce de son épinglette pour régler la question. L’élève a refusé.

La direction de l’école n’a pas rappelé La Presse, hier.

Me Whitehead note que les écoles de la commission scolaire sont déjà munies de caméras de surveillance, dont certaines transmettent des images en direct aux postes de police de la Ville. Ses recherches lui ont montré que c’est l’entreprise texane AT&T qui fabrique les puces et qui obtiendrait le contrat d’une éventuelle production à grande échelle. Il s’agit d’un exemple de la façon dont les fonds publics sont redirigés pour profiter au secteur privé, affirme-t-il.

Il est prêt à faire démonstration que le programme viole la liberté religieuse du Texas, de même que le premier et le quatrième amendement de la constitution américaine, qui portent sur la liberté d’expression et la liberté d’être à l’abri des perquisitions.

«La commission scolaire dit que c’est pour la sécurité et le bien-être des élèves. Or, les écoles secondaires de San Antonio sont extrêmement sécuritaires, plus sécuritaires que la ville en général. Mon opinion, c’est que tout ça n’est finalement qu’une question d’argent.»

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Des saucisses de crapauds buffle pour éviter les empoisonnements


L’Australie est reconnu pour son gros problème avec les crapaud buffle qui avait été introduit pour lutter contre un insecte dévastateur de culture .. a été une catastrophe monumentale envers les animaux indigènes du pays. Un problème qui peut-être aurait enfin une solution … pour ceux qui se nourrissent de ces crapauds
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Des saucisses de crapauds buffle pour éviter les empoisonnements

 

Des saucisses de crapauds buffle pour éviter les empoisonnements

Photo: Fotolia

Des saucisses vomitives à la viande de crapauds buffle sont proposées aux animaux endémiques australiens, afin de leur apprendre à se méfier de ce batracien venimeux introduit dans les années 30 et qui détruit les espèces concurrentes.

 

Des espèces endémiques à l’Australie, notamment des petits marsupiaux ou plusieurs types de lézards, meurent empoisonnées si elles mangent un crapaud buffle, ont expliqué mardi des scientifiques.

Il faut donc les dégoûter de cette viande, et ce grâce à des saucisses de chair de crapauds buffle, d’où le poison a été ôté, mais qui ont été très salées de manière à susciter un vomissement lorsqu’elles sont en bouche. Ces saucisses ont été disposées près des habitats de dingos (chiens sauvages), de quolls (marsupiaux carnivores australiens), de serpents et de lézards.

«Les animaux devraient donc ensuite, si ils mordent dans quelques chose qui a le goût et l’odeur d’un crapaud buffle, se souvenir de l’horrible expérience» des saucisses et tout recracher, a précisé David Pearson, du département de l’Environnement et de la Préservation de l’Etat d’Australie occidentale.

Les essais entrepris sont concluants, selon les images enregistrées par des caméras qui montrent que les animaux recrachent vivement ces saucisses.

Le quoll est à présent une espèce menacée dans certaines régions d’Australie, à cause de l’avancée des crapauds buffle, d’une cinquantaine de km par an, depuis le Queensland (nord-est).

Ce batracien possède des glandes qui secrètent un poison violent, capable de tuer serpents et crocodiles. Il détruit les espèces concurrentes et colonise sans cesse de nouveaux territoires.

Originaire d’Amérique centrale, le Bufo marinus, aussi appelé crapaud géant puisqu’il est le plus imposant représentant de son espèce, a été introduit en Australie en 1935 afin de lutter contre des coléoptères qui dévastaient à l’époque les plantations de canne à sucre.

Une mauvaise idée, car non seulement l’animal n’a pas éradiqué ces insectes mais il est devenu une nuisance bien plus redoutable.

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Produits amaigrissants: croisade contre le marketing déloyal


Les gens qui ont un problème de poids a résoudre aimeraient une méthode efficaces sans trop de difficultés Malheureusement, nombre de produits sont vendu sous de faux prétextes.En plus, des vedettes endossent certains de ces produits et qu’ils sont partout ..c’est effectivement une manière de procéder déloyale
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Produits amaigrissants: croisade contre le marketing déloyal

 

Selon l'Enquête québécoise sur la santé de la... (Photo: Édouard Plante-Fréchette, La Presse)

Selon l’Enquête québécoise sur la santé de la population de 2008, 25% des Québécois ont suivi un régime ou un programme amaigrissant de type commercial. On voit ici le Centre de poids Muffin Magique de Montréal, qui propose de maigrir en mangeant cinq muffins par jour.

PHOTO: ÉDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE

MARIE ALLARD
La Presse

Rassurés de voir qu’elles sont homologuées par Santé Canada, vous achetez les capsules Ventre Plat Extra, conçues «pour perdre du ventre, raffermir les cuisses et les hanches», selon Produits naturels Leblanc. Surprise: Santé Canada a approuvé ce produit «pour le soulagement de la constipation occasionnelle et pour maintenir la flore intestinale». Pas pour maigrir.

Lucie Granger, directrice générale de l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ), a dénoncé, hier, lors des Journées annuelles de santé publique, ce marketing déloyal d’un produit amaigrissant.

Il y a plus étonnant. «Actuellement, le critère d’efficacité pour la perte de poids n’est pas pris en compte au moment de l’évaluation des produits par Santé Canada», déplore Chantal Bayard, chargée de projet à l’ASPQ, en entrevue avec La Presse.

Santé Canada ne vérifie que l’innocuité des produits de santé naturels, ainsi que leur efficacité à régler d’autres maux, comme… la constipation.

Autre problème: des produits promettant une taille de guêpe sont vendus dans les pharmacies, les magasins d’aliments naturels et les grandes surfaces, même s’ils ne sont pas homologués du tout.

«Ils doivent être retirés des tablettes», a demandé Mme Granger, qui veut sensibiliser les pharmaciens à ce phénomène.

Des méthodes dangereuses

Même si on sait que de 85% à 95% des gens ayant perdu du poids le reprennent au bout de cinq ans, ou en gagnent encore davantage, l’attrait des régimes reste fort. Parmi les Québécois de 15 ans et plus ayant tenté de perdre du poids au cours des six mois précédents l’Enquête québécoise sur la santé de la population de 2008, 25% ont essayé un régime ou un programme amaigrissant de type commercial. Seuls 13% ont consulté un professionnel de la santé.

Chez les jeunes, les méthodes employées sont encore plus inquiétantes. Plus de 65% des élèves du secondaire qui ont tenté de maîtriser leur poids ont utilisé «souvent» ou «quelques fois» une méthode potentiellement dangereuse, selon l’Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2010-2011.

Des exemples? S’entraîner intensivement (pour 51% d’entre eux), sauter un repas (28%), suivre une diète (12%) ou ne pas manger durant une journée entière (11%).

Les réseaux sociaux prisés par les entreprises

Le marketing des entreprises spécialisées dans la perte de poids passe désormais par les réseaux sociaux. Weight Watchers a près de 1,1 million d’adeptes sur Facebook et 167 000 abonnés sur Twitter. Ses porte-parole sont encore plus populaires. Plus de 5,7 millions de personnes reçoivent les gazouillis de la vedette de téléréalité américaine Jessica Simpson, qui dit avoir perdu 60 livres depuis son accouchement, en mai.

«Il ne faut pas perdre de vue que ces personnalités ont signé des contrats lucratifs, qui assurent qu’elles ne reprendront pas de poids pendant la durée du contrat», a souligné Mme Granger.

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