Le tremplin …


Qui n’a pas souffert a croire que tout s’écroule autour de lui .. C’est important de vivre sa peine, ses échecs. Mais après, nous avons le choix entre s’apitoyer sur notre sort .. ou de chercher de nouveaux horizons
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Le tremplin …

 

« Aucune souffrance ne m’élève si je ne la transforme pas en tremplin. La victime se demande ce que l’épreuve lui a enlevé, le sage cheéprche à comprendre les leçons qu’il peut en tirer. »

François Gervais

Truc express ► Retirer une tache d’encre sur un vêtement


Il semble que le lait a certain pouvoir détachant .. surtout que l’encre est une tâche difficile a faire disparaitre
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Retirer une tache d’encre sur un vêtement   

 

Laisser tremper la zone tachée d’encre dans du lait durant une nuit entière, puis laver le vêtement normalement.

http://www.trucsmaison.com

Dans les profondeurs des mers


Des expéditions, des voyages, des rencontres sous les vagues ..
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Dans les profondeurs des mers 

 

Requin-baleine sous une plate-forme de pêche traditionnelle en Papouasie occidentale, Indonésie.

© Festival mondial de l’image sous-marine / Steve Jones

Jeune tortue à Wakatobi en Indonésie

© Festival mondial de l’image sous-marine / Aaron Wong

Les yeux à facettes de la squille mante

L’impressionnant barracuda

© Festival mondial de l’image sous-marine / Aaron Wong

Requins bordés en Afrique du Sud

© Festival mondial de l’image sous-marine / Nicolas Barraque

Polypes en surface

© Festival mondial de l’image sous-marine / Francis Perez

Nautile de Micronésie

Jeune otarie

© Festival mondial de l’image sous-marine / Tobias Friedrich

Requin-Baleine et plongeur

© Festival mondial de l’image sous-marine / Vanessa Mignon

Ours Polaire à Repulse Bay, Nunavut, Canada

© Festival mondial de l’image sous-marine / Joe Bunni

Dauphins tachetés de l’Atlantique, Bahamas.

© Festival mondial de l’image sous-marine / Vanessa Mignon

Requin-Baleine, Papouasie occidentale, Indonésie.

© Festival mondial image sous-marine / Jorgen Rasmussen

Raie Léopard à Tobago Cays aux Grenadines

© Festival mondial image sous-marine / Cédric Pau

Tortue verte, à Cook Island, NSW Australia.

© Festival mondial image sous-marine / Ross Gudgeon

Méduse et salpes, Mer méditerranée, Espagne.

© Festival mondial de l’image sous-marine / Stéphane Regnier

Thon de Méditerranée.

© Festival mondial de l’image sous-marine / Nicolas Barraque

http://www.linternaute.com

Emploi de fillettes en bikini dans un salon de l’auto


Je suis contre les expositions, publicités de bière ou toutes pub que le corps de la femme (aussi de  l’homme) est utilisé comme objet pour la vente .. alors avec des enfants .. dont  des petites filles en bikini qui font la pose de femme fatale est inacceptable. Ce n’est pas juste une question de pudeur, mais quel genre de message laissons nous a nos enfants … Des femmes se sont battus pour qu’on puissent les respecté .. alors que dès l’enfance on polluent leur mentalité
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Emploi de fillettes en bikini dans un salon de l’auto

 

Emploi de fillettes en bikini dans un salon de l'auto

De nombreux Chinois ont été outrés par les photos qui circulent en ligne montrant ces fillettes aux bottes montantes, posant avec un déhanchement de professionnelle devant des modèles de berlines exposés la semaine dernière dans la ville de Wuhan.|Photos: AFP

Une société qui a fait poser des fillettes en bikini, certaines âgées de seulement 5 ans, devant des voitures d’un salon automobile du centre de la Chine, a souhaité mercredi un apaisement de la vive polémique suscitée, sans admettre de torts.

«Nous espérons que (la controverse) va se calmer le plus tôt possible et nous ne souhaitons pas continuer à en parler», a déclaré à l’AFP une employée de la compagnie 7-Wind Model Costume.

De nombreux Chinois ont été outrés par les photos qui circulent en ligne montrant ces fillettes aux bottes montantes, posant avec un déhanchement de professionnelle devant des modèles de berlines exposés la semaine dernière dans la ville de Wuhan.

«Les bonnes moeurs d’il y a 30 ans sont-elles révolues? N’est-ce pas la conséquence de la suprématie de l’argent?», s’est emporté un internaute sur Sina Weibo. «Cela illustre la décadence morale!»

«Quelle honte. Utiliser des petites filles en bikini pour assurer la promotion de voitures!», a renchéri un autre sur cet équivalent chinois de Twitter.

Il est fréquent en Chine, premier marché automobile mondial, de faire poser des mannequins vêtues d’une tenue courte sur les stands d’exposition de voitures. Les Chinois sont par ailleurs friands des concours de beauté.

:«Si vous tapez ‘enfants’ et ‘bikini’ sur un moteur de recherche de l’internet, vous trouverez des dizaines de milliers de résultats de concours d’enfants en bikini», s’est justifiée Zhang Ping, directrice de 7-Wind Model Costume, citée dans la presse chinoise.

Elle a assuré que les enfants ayant pris part à l’événement avaient reçu l’autorisation de leurs parents et que seules deux fillettes étaient âgées de 5 ans.

Mme Zhang a aussi estimé que l’expérience avait permis à ces fillettes de «renforcer leur confiance» en elles, en affirmant que seul le fait d’avoir publié ces photos sur le web était de nature à les perturber.

«Des petites filles en bikini dans un salon de l’auto, est-ce aussi une grande réussite des réformes et de l’ouverture?», a interrogé un autre internaute.

Il faisait référence aux trente dernières années de fort développement de la Chine, une période lancée par Deng Xiaoping et vantée par les autorités pour ses succès économiques, mais qui pour beaucoup de Chinois s’est accompagnée d’une dilution des valeurs.

http://fr.canoe.ca

Archéologie des petits trous dans les gravures sur bois


On ne regardera plus les vieilles gravures de la même manière car en plus d’avoir été beaucoup utilisé sur des supports de bois pendant quelques siècles en Europe pour être utilisé pour la réimpression … Beaucoup ont étudier ces planches mais un seul l’a étudier d’une façon tout à fait unique
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Archéologie des petits trous dans les gravures sur bois

 

«L'Homme riche». Cette gravure de Cornelis Anthonisz (1541) est ponctuée de nombreux petits trous, dont certains ont été marqués en rouge. (Rijksmuseum, Amsterdam)
«L’Homme riche». Cette gravure de Cornelis Anthonisz (1541) est ponctuée de nombreux petits trous, dont certains ont été marqués en rouge. (Rijksmuseum, Amsterdam)

Les trous d’insectes visibles sur les planches de gravure permettent de dater et de cartographier les illustrations mises sous presse en Europe du XV au XIXe siècle.

Stephen Blair Hedges, de l’université de Pennsylvanie, porte une attention toute particulière aux illustrations faites à partir des gravures sur bois. Au lieu d’analyser les motifs ou la facture de ces images très courantes par le passé, il s’intéresse aux petits trous qui les constellent comme des crottes de mouche à l’encre sympathique.

De fil en aiguille, il s’est lancé dans une véritable enquête archéologique sur ces «traces fossiles» comme il les appelle. Il a réussi à identifier les insectes qui les ont produites et a pu reconstituer les zones qu’ils colonisaient du XVe au XIXe siècle. En fonction de leurs dimensions et de leurs formes il date les tirages des planches et est capable de dire dans quelles villes européennes elles ont été mises sous presse. Son étude est publiée en ligne dans la revue Biology Letters .

En Europe, la gravure sur bois a été pendant longtemps le seul moyen avec la gravure sur cuivre de reproduire des illustrations dans les livres. On estime que, du début du XVe siècle au début du XIXe siècle, des millions de gravures ont ainsi été imprimées. Les artistes utilisaient des planches de pommier, de poirier et de buis car leurs bois sont très lisses et denses, ce qui donne un trait d’une grande finesse.

Après être passées une première fois sous la presse, les planches étaient stockées en attendant une éventuelle réimpression. C’est à partir de ce moment-là qu’elles commençaient à être grignotées par les insectes. Au cours des réimpressions successives, on voit en effet que les tirages portent de plus en plus de petits trous, ce qui permet de les dater. C’est très net sur les imageries populaires et les almanachs qui ont connu de très nombreuses éditions.

Contrairement à ce qu’on imagine volontiers, les petits trous ronds ne sont pas produits par des larves mais par des coléoptères adultes.

«Ce sont leur trou d’envol», explique Stephen Blair Hedges.

Le cycle est facile à deviner. Une fois la planche gravée et rangée dans un placard ou dans un coin de grenier, les coléoptères viennent pondre dans les fissures ou les anfractuosités du bois. Après l’éclosion, les larves creusent pendant plusieurs années des tunnels dans la matière végétale, se nourrissant de cellulose jusqu’à la nymphose.

Au nord de l'Europe, la vrillette domestique. Au sud, la vrillette brune. Crédit: S. Blair Hedges.
Au nord de l’Europe, la vrillette domestique. Au sud, la vrillette brune. Crédit: S. Blair Hedges.

Des coléoptères de taille différente

Le chercheur américain a observé que du XVème au début du XIXe, les trous d’envol qui apparaissent sur les gravures sont plus petits sur les tirages effectués dans les villes du nord que dans les villes du sud de l’Europe et ils n’ont pas la même forme. A cette époque, les ateliers de gravure étaient concentrés dans les grandes villes régionales. Il y en avait à Amiens, Angers, Lorient, Rouen, Laval, Épinal, Foix, Le Mans, Strasbourg et beaucoup à Paris.

Au nord de l’Europe, selon toute vraisemblance, le coléoptère dominant devait être une espèce qui sévit aujourd’hui encore dans nos contrées: la vrillette domestique (Anobium punctatum). Au sud d’une ligne allant de Nantes à Trieste en passant par Paris il s’agissait de la vrillette brune (Oligomerus ptilidoines). La ligne de démarcation est liée sans doute à des conditions climatiques, avance Stephen Blair Hedges. Il insiste sur le fait qu’elle est restée étonnamment stable jusqu’au début du XIXe siècle. À partir de cette époque, les deux espèces se sont déplacées et on a commencé à les retrouver sur l’ensemble du continent ouest européen. Au début du XXe siècle, la vrillette domestique avait déjà colonisé la péninsule ibérique.

Stephen Blair Hedges collectionne à la fois les tirages et les planches de gravure. Pour son étude, il a analysé plus de 3200 trous d’envol. Afin de différencier les deux espèces, il aussi analysé plus de 450 galeries creusées à l’intérieur de planches de gravures.

«Je suis probablement le seul à étudier de manière scientifique les trous faits par les insectes dans les planches de gravure, confie Stephen Blair Hedges au Figaro. Je n’ai jamais trouvé aucune autre étude sur le sujet. J’espère que les historiens vont s’y intéresser».

Il invite les chercheurs asiatiques à étudier le phénomène car, là-bas, la gravure sur bois a commencé à être pratiquée dès le VIIIème siècle.

http://www.lefigaro.fr

Qui se ressemble s’assemble, la science confirme


Qui s’assemble se ressemble .. et ce pas juste dans la vie de tous les jours, mais aussi dans le choix d’un partenaire … qui inconsciemment, des traits se retrouvent semble t’il chez l’homme et la femme qui forme un couple
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Qui se ressemble s’assemble, la science confirme

 

Le couple Carla Bruni et Nicolas Sarkozy, ou... (Photo: AP)

Le couple Carla Bruni et Nicolas Sarkozy, ou l’exception qui confirme la règle…

PHOTO: AP

Agence France-Presse
Paris

Couleur des yeux, des cheveux, mais aussi fossettes ou traits du visage, les hommes sont attirés par les femmes qui leur ressemblent, conclut une étude réalisée par des chercheurs français.

De très nombreux travaux ont déjà été réalisés pour déterminer les caractéristiques censées rendre une femme physiquement attirante. La plupart de ces études se concentraient sur des traits se rapportant au taux d’hormones et à la fertilité (hanches larges, etc.).

Des chercheurs de l’Institut des sciences de l’évolution de Montpellier (Isem) ont pris le contre-pied en s’intéressant cette fois à des caractères qui ne présentent aucun avantage particulier en terme de sélection génétique, comme la couleur des yeux, l’épaisseur des lèvres ou des sourcils.

Ces scientifiques du CNRS, de l’Université de Montpellier 2 et de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) cherchaient à évaluer deux hypothèses évolutives, explique le CNRS dans un communiqué.

La première est celle de l’homogamie, un phénomène observé chez de nombreuses espèces animales qui fait que certains individus ont parfois tendance à aller vers des partenaires qui leur sont proches génétiquement, autrement dit qui leur ressemblent.

L’autre est celle dite de «l’incertitude de paternité».

«Les hommes auraient tendance à préférer, chez les femmes, les traits récessifs. Ainsi, un homme préfèrerait les yeux bleus ou les lèvres fines, qui sont des caractères récessifs par rapport aux yeux marrons ou aux lèvres épaisses», ce qui leur permettrait de reconnaître chez l’enfant leurs propres caractères génétiques.

Les chercheurs de l’Isem ont d’abord demandé à une centaine d’hommes de choisir parmi des photos de visages féminins ceux qu’ils trouvaient attirants.

Les résultats, publiés mercredi dans la revue américaine PLoS One, ont montré que les hommes choisissent de préférence les visages avec lesquels ils partagent certains traits.

Dans un second temps, les chercheurs ont analysé des photos de couples réels, ayant au moins un enfant, pour déterminer si ces préférences génétiques avaient une influence sur le choix du partenaire.

Les résultats montrent là encore que les conjoints ont plus de traits du visage en commun que deux individus pris au hasard au sein de la population.

Rien n’est en revanche venu conforter l’hypothèse de «l’incertitude de la paternité.»

L’équipe de l’Isem souhaite désormais étudier davantage l’importance de l’homogamie dans le choix d’un partenaire sexuel, notamment si la descendance d’un couple génétiquement proche présente un avantage évolutif quelconque. Ils aimeraient aussi déterminer si ce phénomène est local, propre à l’Occident, ou si on l’observe également dans d’autres cultures.

http://www.lapresse.ca

Des scientifiques à la recherche d’une île fantôme


Certains disent qu’elle existe d’autre l’ayant chercher ne l’ont pas vue .. A t’elle été engloutie par l’océan, les scientifiques l’auraient dans ce cas-là vue  a moins que … les iles fantômes existent 😉
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Des scientifiques à la recherche d’une île fantôme

 

 

Capture d’écran de Google Earth

C’est un grand mystère auquel est confrontée une équipe de scientifiques : partis à la recherche d’une île répertoriée par Google Earth dans le Pacifique Sud, les chercheurs ne l’ont pas trouvée.

C’est une histoire incroyable. Visible sur l’atlas numérique de Google Earth, Sandy Island serait située dans la mer de Corail, à mi-chemin entre l’Australie et la Nouvelle-Calédonie. Elle est également répertoriée par le « Times Atlas of the World », un atlas de référence, sous le nom de Sable Island. De même, l’île est signalée sur les cartes maritimes utilisées par le Southern-Surveyor, un navire de recherches scientifiques.

Pourtant, selon une équipe de scientifiques australiens, cette île n’existe pas. Les chercheurs ont effectué pendant 25 jours une mission d’identification des fragments de la crôute continentale australienne submergée en mer de Corail et n’ont rien trouvé.

« Nous voulions vérifier. Or les relevés indiquaient à cet endroit une profondeur de 1400 mètres, soit une très grande profondeur » a commenté Maria Seton, membre de l’équipe de scientifiques travaillant sur cette île. « C’est sur Google Earth et sur d’autres cartes. Mais on a vérifié et il n’y a pas d’île. On est vraiment étonnés, c’est très bizarre » a-t-elle ajouté.

« Une des choses les plus excitantes à propos des cartes et de la géographie, c’est que le monde n’arrête pas d’évoluer. Et garder le rythme de ces changements est une tâche qui ne finit jamais » a, de son côté, déclaré Google.

http://www.ladepeche.fr

Après le poteau, voici la maison au milieu de la route


Alors que chez nous (Le fameux poteau fait le tour du Canada!) . ce sont des poteaux au milieu de la rue .. ailleurs ce sont des maisons. Je vous incite a cliquer sur le lien en fin du billet pour la maison sous un autre angle .. Impressionnant
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Après le poteau, voici la maison au milieu de la route

Dans la province de Zhejiang, située dans l'est... (PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK)

Dans la province de Zhejiang, située dans l’est du pays de Xi Jinping, la ville-district de Wenling possède une autoroute de quatre voies, avec une maison de cinq étages au beau milieu.

PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK

La Presse

Ou de l’autoroute plutôt. Si plusieurs ont été estomaqués par le poteau électrique qui trône au milieu de la route 251 près de Johnville, en Estrie, ils seront soufflés par la version chinoise de l’incongruité signée le ministère des Transports du Québec. Dans la province de Zhejiang, située dans l’est du pays de Xi Jinping, la ville-district de Wenling possède une autoroute de quatre voies, avec une maison de cinq étages au beau milieu.

Malgré la construction de l’autoroute autour de leur demeure, une famille d’irréductibles refuse de déménager, prétextant que les autorités ne leur offrent pas assez pour les exproprier.

À lire (et à voir surtout) sur thesun.co.uk

http://www.lapresse.ca

À quelle heure mourrez-vous?


Il faudrait que je retrouve ou j’ai déjà lu que l’heure de la mort est inscrite dans nos gènes .. mais dans ce temps là, il n’y avait pas a ma connaissance de recherches scientifiques sur ce sujet ..
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À quelle heure mourrez-vous?

 

Rythme cardiaque

Rythme cardiaque

Une variation génétique permet de déterminer l’heure du jour à laquelle une personne est plus susceptible de mourir, affirment des chercheurs américains et canadiens.

Le Pr Andrew Lim, de l’Université de Toronto, et ses collègues de l’Université Harvard appellent le phénomène « horloge circadienne de la mort ».

Les chercheurs voulaient au départ connaître les mutations génétiques qui influent sur les différents rythmes circadiens et ainsi régulent les périodes de sommeil ou de capacités cognitives supérieures. Par exemple, ils voulaient déterminer la mutation qui pousse une famille entière à se lever toujours très tôt et à ne pas rester éveillée après 20 heures.

La découverte majeure de leur étude est venue comme une surprise : ils ont établi qu’un ensemble d’informations génétiques est responsable du moment de la mort, au même titre qu’un autre établit le cycle sommeil-éveil d’une personne.

« Il y a donc un gène qui aide à prédire le moment de la journée où vous mourrez. Pas la date, heureusement, mais juste le moment du jour! » — Clifford Saper, Harvard Medical School’s Beth Israel Deaconess Medical Centre

Ainsi, les personnes qui présentent des génotypes AA ou AG ont plus tendance à mourir en avant-midi avant 11 h. Ceux qui possèdent un génotype GG meurent davantage avant 18 h.

http://www.radio-canada.ca

Vider les toilettes, un "métier" d’intouchables que l’Inde veut abolir


Il y aurait environs plus de 3 millions de décès causé par la privation de toilette. En Inde le nettoyage de toilettes archaïques se fait par les plus pauvres donc ceux qu’on juge en bas de la classe sociale et souvent par des femmes. Leur condition de travail sont épouvantables et sans protection .. En cas, ceux qui se plaignent de leur condition … ca fait réfléchir qu’il y a ailleurs de grandes injustices
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Vider les toilettes, un « métier » d’intouchables que l’Inde veut abolir

Une "intouchable" transporte sur sa tête un panier rempli d'excréments humains, le 10 août 2012 dans le village de Nekpur, en Inde

AFP

Un panier d’excréments sur la tête, Kela avance dans un flot d’eaux usées et monte sur un tas d’ordures pour déverser son chargement puant. Chaque jour, cette Indienne vide des toilettes dans des conditions déplorables, un « métier » d’intouchables que le pays veut abroger.

« Personne ne nous verse un salaire décent », lâche Kela tout en mêlant à de la boue et des ordures les déjections qu’elle a ramassées manuellement dans le village de Nekpur.

Situé à 60 km de New Delhi, il est toutefois à des années lumière du développement économique de la capitale fédérale.

Déclaré illégal selon une loi de 1993, restée largement inappliquée, ce « métier » devrait être abrogé par une nouvelle loi que le gouvernement a promis de présenter lors de la session parlementaire qui s’ouvre cette semaine.

Kela et ses « collègues », une vingtaine de femmes du village, vivent dans des maisons en boue, isolées du reste des habitations. Elles sont considérées comme appartenant à la plus basse caste de la société et sont vues comme les derniers « intouchables ».

La discrimination n’est plus aussi forte que jadis mais ceux, ou plutôt celles, qui sont chargés de vider les toilettes sans chasse d’eau n’ont toujours pas le droit de garder le bétail et on les empêche parfois de marcher près de personnalités influentes.

« J’ai passé ma vie à faire ça », résume Kela, qui dit avoir autour de 60 ans.

Kela a commencé à vider les toilettes après son mariage, lorsqu’elle était jeune adolescente, et elle ne cache pas la nature indigne de son activité.

« L’odeur vous monte à la tête. Je me sens souvent malade. Après tout, on est aussi des humains ».

L’une des maisons où elle se rend pour nettoyer est celle d’une veuve, Parveen, où vivent neuf personnes issues de trois générations.

Les toilettes — en fait un mur de brique autour d’un trou au-dessus d’une fosse remplie de cendres et d’immondices — sont vidées depuis un point d’accès situé dans la rue, où Kela ramasse dans un panier en osier « les souillures nocturnes » de la maisonnée.

« Ca nous met mal à l’aise », avoue Parveen lorsqu’on lui évoque l’emploi de Kela. « Nous avons pitié de ces femmes et nous essayons parfois de les aider ».

Elle paie Kela en nature, en lui donnant un morceau de +chapati+ (galette traditionnelle sans levain) par jour et cinq kg de graines céréalières par mois.

On estime à 200.000 le nombre de nettoyeurs de toilettes dans tout le pays.

La nouvelle législation vise à interdire la construction de toilettes devant être vidées à la main et prône une peine d’un an de prison et/ou une amende maximale de 50.000 roupies (environ 710 euros) pour toute personne recourant au service d’un nettoyeur.

Le gouvernement veut aussi que les autorités locales contrôlent l’application de la loi et sanctionnent les municipalités qui emploieraient des égoutiers sans équipement, ni matériel de protection.

Inertie bureaucratique

Il n’est pas rare de rencontrer encore dans certaines villes des hommes portant uniquement des sous-vêtements, munis d’une binette et d’un bâton en bois travaillant dans les fosses septiques publiques et les égouts.

Les chemins de fer indiens, récemment décrits par un ministre comme les « plus vastes toilettes à ciel ouvert au monde », recourent aussi souvent à des nettoyeurs manuels.

Bindeshwar Pathak, de l’association caritative Sulabh International qui travaille à réorienter les femmes de Nekpur vers la fabrication de savons et de bougies, estime que la nouvelle loi pourrait aider à améliorer la situation mais que le vrai test se fera sur le terrain.

« Il y a de nombreuses lois en Inde qui n’ont pas permis de progresser, comme celles interdisant le travail des enfants », souligne-t-il.

D’autres militants estiment que les fonds publics qui visaient à trouver une nouvelle orientation professionnelle aux nettoyeurs manuels n’ont pas été versés à cause de l’inertie bureaucratique ou de la corruption.

« Dans notre démocratie, il y une question de nombre. Si une communauté est petite, personne ne fait attention à elle », dénonce Vidya Rawat, directeur de la Fondation pour le développement social, à New Delhi.

Selon lui, il faudrait que le gouvernement trouve de nouveaux emplois aux nettoyeurs, ce qui impliquerait un vaste programme de discrimination positive avec des postes réservés aux plus basses castes et aux tribus.

« Les programmes de réinsertion ne fonctionnent pas. Si une femme du bas de l’échelle sociale quitte son emploi et choisit d’ouvrir un stand de thé, elle n’aura aucun client », affirme-t-il.

Dans l’Inde rurale, la notion d’intouchabilité continue de perdurer plus de 60 ans après que le héros de l’indépendance, le Mahatma Gandhi, l’avait qualifiée de « plus grande tache sur l’hindouisme ».

© 2012 AFP

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