Don de soi


Le don de soi quand nous avons rien qui nous appartient mais nous avons quand même tant a donner
Nuage

 

Don de soi

 

« Pour être capable de faire le don de soi, il faut avoir pris possession de soi dans cette solitude douloureuse hors de laquelle rien n’est à nous et nous n’avons rien à donner.  »

Louis Lavelle

Bob et James, ou l’histoire d’un chat et d’un homme qui se sont sauvé la vie


Je vous propose aujourd’hui, une vraie et très belle histoire d’entraide entre l’homme et la bête … On voit souvent un chien devenir un ami fidèle et sauver du désastre personnel une personne .. mais cette fois-ci c’est un chat .. un  beau chat qui s’est lié d’amitié et de complicité avec son maitre qu’il a lui-même choisi
Nuage

 

Bob et James, ou l’histoire d’un chat et d’un homme qui se sont sauvé la vie

 

La très belle histoire d’un chat et son maître, qui se sont mutuellement sauvé la vie, va être portée sur grand écran après avoir été racontée dans un livre intitulé A Street Cat Named Bob (Un chat de la rue nommé Bob).

James Bowen, un jeune Londonien, était héroïnomane lorsque le chat Bob est entré dans sa vie. Quand il a découvert le matou affamé et blessé dans sa cage d’escalier, c’était en 2007, il ne se doutait pas que ce chat deviendrait son plus fidèle ami, et son sauveur.

Une rencontre inattendue, et salvatrice

James a pris Bob avec lui, et l’a emmené à la RSPCA, la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux, où ses blessures ont été soignées. Le chat souffrait d’un gros abcès à la jambe, et d’une large plaie sur le côté de son corps.

Pour acheter les antibiotiques prescrits à son petit protégé, le jeune homme a dépensé presque tout l’argent qui lui restait.

 « Mais je n’ai pas eu l’impression que c’était trop pour aider un animal dans le besoin. J’ai toujours aimé les chats«  confie-t-il aujourd’hui dans les colonnes du Daily Mail.

La vie de James a pris un douloureux tournant dès sa plus tendre enfance, lorsque ses parents se sont séparés. Il avait alors 3 ans et a quitté l’Angleterre avec sa mère pour s’installer en Australie.

Souffre-douleur de ses camarades de classe, il a très souvent changé d’école. Il ne pouvait pas trouver de réconfort chez lui, sa mère ayant refait sa vie auprès d’un homme avec lequel il ne s’entendait pas du tout.

Dès qu’il a eu 18 ans, James a alors décidé de revenir en Angleterre. Mais après avoir séjourné quelques temps chez sa demi-soeur, c’est dans la rue que le jeune homme a vécu…

Très vite, il est tombé dans les affres de la drogue 

« Quand vous vivez dans la rue, vous êtes entouré de gens qui se droguent«  raconte-t-il. « On vous en offre un peu, en vous disant que ça vous aidera à dormir – et c’est le cas. Et avant que vous le réalisiez, vous vous dites « Pourquoi pas, je n’ai rien d’autre«  ».

C’est dix ans plus tard, alors qu’il avait enfin un toit et venait de commencer un processus de désintoxication, que James a découvert le chat sous son escalier.

Le jeune homme a longuement hésité avant de décider d’adopter l’animal. Mais le chat ne lui a pas vraiment donné le choix. Il a refusé de le quitter !

Alors que James partait le matin pour une longue journée de mendicité, Bob le suivait à la trace. Il n’a alors pas pu se résoudre à l’abandonner.

un chat et son maître se sauvent mutuellement la vie
James et le chat Bob ont ému des milliers de personnes en Angleterre et dans le reste du monde

« Je dois tout à Bob »

Très vite, James et Bob sont devenus inséparables, offrant un étonnant spectacle aux passants dans les rues de Londres. James grattait sa guitare tandis que le chat restait paisiblement assis à ses pieds, ou perché sur ses épaules.

Les Londoniens ont été très touchés par cette vision, et bientôt ils se sont mis à apporter des cadeaux de toutes sortes à Bob et son maître.

Prendre soin de ce chat a été véritablement salvateur pour James. Il affirme avoir beaucoup grandi, et appris aux côtés de Bob, et assure qu’il ne touchera plus jamais à la drogue.

« Je dois tout à Bob«  confie-t-il.

Grâce à l’argent que lui a apporté le récit de son histoire, James entend s’envoler pour l’Australie, afin de rendre visite à sa mère pour Noël. Il va également pouvoir se payer une assurance maladie, et à long-terme, déménager dans un autre appartement, avec Bob évidemment.

James a également l’intention d’offrir son aide à  des oeuvres de charité.

Racontée dans un livre, son histoire à laquelle est également consacrée une page Facebook, a ému des milliers de personnes à travers le monde. Nul doute que son adaptation cinématographique, actuellement en pré-production, rencontrera un immense succès elle aussi.

http://wamiz.com

Vikings et Amérindiens face à face


Les vikings sont venu arpenter les rivages du Nouveau-Monde .. et profité de la richesses de la faune, grâce a la fourrure, l’ivoire. Sûrement un commerces florissant pour eux
Nuage

 

Vikings et Amérindiens face à face

 

En remontant la piste de certains artéfacts, une archéologue canadienne retrouve un chapitre perdu de l’histoire du Nouveau Monde.

Retrouvez l’intégralité de ce reportage dans le National Geographic de novembre 2012.

02Vikings

© Musée des bateaux Vikings, Roskilde, Danemark – Marins intrépides, les Vikings utilisèrent des bateaux semblables à cette réplique pour atteindre le Nouveau Monde, à la recherche de fourrures, d’ivoire de morse et de partenaires commerciaux.

05Vikings

© David Coventry – Cordage confectionné à la manière viking.

04Vikings

© David Coventry – Donny Pitseolak surveille les ours polaires sur les côtes de l’île de Baffin, où des archéologues ont découvert du cordage confectionné à la manière viking (photo précédente), preuve d’un contact avec des Européens.

03Vikings

© David Coventry – Avec ses collègues, l’archéologue Patricia Sutherland (en veste orange) met au jour ce qu’elle croit être un avant-poste viking. L’île de Baffin possédait de la tourbe pour construire des huttes et un port pour accueillir des bateaux.

09VIkings

© David Coventry – Les artistes dorsets travaillaient l’ivoire de morse avec habileté. Ils reproduisaient les mystères et les merveilles de leur lointain monde arctique – le visage d’un visiteur européen.

10Vikings

© David Coventry – Un ours polaire en ivoire de morse.

11Vikings

© David Coventry – Le morceau de ramure sculpté présente un contraste intéressant : le visage large et rond est typique des Dorsets. L’autre, long et mince, avec un nez proéminent et des sourcils épais, paraît européen.

12Vikings

© David Coventry – Dépourvus d’arcs et de flèches, et vivant en petits groupes, les Dorsets, comme celui figuré par cette sculpture, ne constituaient sans doute pas une menace pour les Vikings.

http://www.nationalgeographic.fr

Les chats jugés selon la couleur de leur pelage..


On sait que les chats noirs sont malheureusement victimes de préjugés possiblement né d’une ancienne peur de malédictions et de sorcelleries, mais saviez-vous que d’autres couleurs de chats sont victimes des idées préconçues ..
Nuage

 

Les chats jugés selon la couleur de leur pelage..

 

La couleur ne fait pas le chat ! Et pourtant… Une récente étude montre que nous avons tendance à juger les matous selon la couleur de leur pelage.

La semaine dernière, à l’occasion d’Halloween, la SPA mettait les chats noirs à l’honneur, afin de « tordre le cou » aux croyances qui pèsent depuis des siècles sur les matous au pelage sombre.

Les chats noirs ne sont pas les seules victimes de préjugés

Quelques jours plus tard, paraît aux Etats-Unis une étude aux résultats plutôt étonnants. Les chats noirs ne sont pas les seuls à être victimes d’idées préconçues. Tous les matous sont jugés selon la couleur de leur pelage.

Cette étude a été menée par des chercheurs de l’Université de Californie à Berkeley, auprès de 189 personnes vivant, ou ayant vécu avec des chats.

Dans un sondage réalisé sur Internet, il leur a été demandé d’associer différents traits de caractère à 5 couleurs de pelage : roux, tricolore (calicots et écailles de tortue), bicolore, blanc, et noir.

Des préjugés qui nuisent à l’adoption

Les résultats ? Les chats roux sont considérés comme plus sociables que les autres matous. Les chats blancs, eux, sont jugés plus solitaires, calmes, et paresseux. Quant aux calicots et torties, ou écailles de tortue, ils sont vus comme étant plus à l’écart et intolérants que leurs congénères.

Cette recherche montre en outre que les idées préconçues sur les chats ont un réel et néfaste impact sur le taux d’adoption.

Nous savons que les chats noirs souffrent de cette discrimination, mais c’est également le cas des chats écailles de tortue, qui sont moins souvent adoptés, ou lorsqu’ils le sont, ont plus de risques d’être abandonnés…

En réalité, la couleur du pelage n’influe pas sur le caractère des chats. En revanche, les préjugés, eux, ont un impact sur la personnalité de nos matous.

« Il y a de sérieuses répercussions sur les chats si les gens croient que certaines couleurs sont plus amicales que d’autres« , souligne en effet Mikel Delgado, l’auteur principal de cette étude.

http://wamiz.com

Voici le Xenoceratops foremostensis!


Les paléontologues ont des collections d’ossements qui date de plusieurs decennies sans pour autant être étudier .. Tel est le cas des cornes fossiles qui ont révélé une nouvelle espèces de dinosaure
Nuage

 

Voici le Xenoceratops foremostensis!

 

Xenoceratops

Xenoceratops  Photo :  Julius Csotonyi

La récente analyse de cornes fossilisées mises au jour en Alberta dans les années 50 et entreposées depuis au Musée canadien de la nature a mené à l’identification d’une nouvelle espèce de dinosaures.

La bête à cornes, qui ressemblait à un rhinocéros, a été baptisée Xenoceratops foremostensis. Herbivore, elle mesurait 6 mètres de long et pesait environ deux tonnes.

Elle peuplait certaines régions des prairies il y a 80 millions d’années.

Les paléontologues David Evans et Michael Ryan, qui ont réalisé cette découverte, affirment que ce fossile appartient à l’un des plus vieux représentants de dinosaures à cornes retrouvés au Canada.

« La découverte d’une espèce inconnue illustre l’importance de l’accès aux collections scientifiques. Les collections sont une source inexploitée de nouveaux objets d’étude, et recèlent de nombreuses possibilités de nouvelles découvertes. » — Kieran Shepherd, conservateur au Musée canadien de la nature

L’identification de l’espèce est l’objet d’un article publié dans le Canadian Journal of Earth Sciences.

Ce dinosaure n’est que la dernière en liste d’une série de découvertes effectuées dans le cadre du Southern Alberta Dinosaur Project.

Le saviez-vous?

Le nom de Xenoceratops (xenos + ceratops) signifie « face cornue étrange », et fait référence à la disposition particulière des cornes sur la tête de l’animal et à la rareté des fossiles de dinosaures à cornes dans cette partie du registre des fossiles.

http://www.radio-canada.ca

La leçon climatique des Mayas


Doit-on tout rejeté de l’enseignement Maya a cause de la théorie de fin du monde en décembre prochain …. Non car nous avons beaucoup a apprendre d’eux et que grâce a cette civilisation, cela viens confirmer notre dépendance aux climats .. Toute société est renforcie ou fragilisé selon le climat … Reste a savoir si avec toute notre belle technologie, notre grand savoir si nous pouvons mieux nous adapter aux changements climatiques
Nuage

 

La leçon climatique des Mayas

 

Une étude d'une précision sans précédent confirme que... (PHOTO MATT ROURKE, ARCHIVES AP)

 

Une étude d’une précision sans précédent confirme que la naissance, l’apogée et la chute de la société maya classique sont étroitement liées aux conditions climatiques.

PHOTO MATT ROURKE, ARCHIVES AP

CHARLES CÔTÉ
La Presse

Une théorie farfelue veut que les Mayas nous annoncent la fin du monde pour le mois prochain, mais ce peuple ancien lance plutôt un réel message: les sociétés sont dépendantes du climat.

En effet, une étude d’une précision sans précédent confirme que la naissance, l’apogée et la chute de la société maya classique sont étroitement liées aux conditions climatiques.

L’étude, publiée aujourd’hui jeudi dans la revue Science, porte sur l’analyse d’une stalagmite prélevée en 2010 dans une grotte du Belize. Son analyse a permis de reconstituer la quantité de pluie tombée durant près de 2000 ans.

«La méthode de datation que nous avons utilisée n’est pas nouvelle, mais l’échantillon analysé est particulier, en ce sens que la stalagmite a grandi rapidement et continuellement durant toute la période», a expliqué à La Presse Douglas Kennett, professeur d’anthropologie environnementale à l’université PennState et auteur principal de l’article.

Les précipitations ont donc pu être mesurées pour des intervalles aussi précis que de 5 à 10 ans, dit-il.

La précision remarquable de l’analyse a pu être couplée aux données archéologiques, également très précises, laissées par les Mayas.

«Le « compte long » du calendrier maya est bien connu, et la plupart des événements renvoient à un jour précis», rappelle M. Kennett.

La recherche conclut que la civilisation maya est née durant une période très humide qui a favorisé l’agriculture. Les basses terres du pays maya sont dépourvues de rivières et sont très dépendantes des précipitations, dit M. Kennett.

«La période du Classique ancien (250 à 600 ans apr. J.-C.) est marquée par les conditions les plus humides depuis 2000 ans, dit-il. C’est dans ce contexte que se sont établies les grandes cités mayas de Tikal (Guatemala), Calakmul (Mexique), Copan (Honduras) et Caracol (Belize). La population de certaines de ces cités a atteint 65 000 personnes.»

Les premiers signes d’une fragmentation des sociétés mayas surviennent entre 760 et 800, ce qui correspond à une période sèche, selon la recherche.

Les archéologues notent beaucoup d’activité politique durant ces années. Les dirigeants commandent des monuments gravés à une cadence sans précédent.

Les textes de ces documents «indiquent un paysage géopolitique dynamique et instable».

«Il y a encore des sècheresses significatives entre 800 et 950, mais la population persiste, dit M. Kennett. Puis, entre 1010 et 1100, une très grande sècheresse affecte ce qu’il reste de la population maya.»

Cette succession de périodes humides et sèches est attribuable à plusieurs cycles naturels du climat qui touchent les masses d’air océaniques.

À son apogée, la densité de la population maya était d’environ 145 personnes au kilomètre carré, semblable à celle du Mexique aujourd’hui.

«La population de peut-être 3 ou 4 millions à son apogée est réduite à moins d’un dixième de cela», précise le chercheur.

Pourquoi la civilisation maya n’a-t-elle pu s’adapter à son nouveau climat?

«Les Mayas ne se sont jamais organisés à plus grande échelle pour offrir une réponse collective, dit M. Kennett. Une réponse possible aux changements climatiques est de devenir une société plus simple, et c’est ce que les Mayas sont devenus. Ils sont encore là, mais aujourd’hui ce sont des paysans toujours très dépendants du climat.»

http://www.lapresse.ca