Le progrès


Le temps passe, les expériences s’accumulent alors il est normal de changer notre perception de la vie, changer d’idée.. changer les choses
Nuage

Le progrès

 

Le progrès est impossible sans changement, et ceux qui ne peuvent jamais changer d’avis ne peuvent ni changer le monde ni se changer eux-mêmes.

George Bernard Shaw

Le conte du pigeon


La dépendance est plus un esclavage qu’une liberté. L’objet de cette dépendance, que ce soit l’alcool, drogue, une personne, un objet .. il n,est pas possible de trouver l’équilibre, une stabilité
Nuage

 

Le conte du pigeon

 

Le conte du pigeon qui aimait tellement l’ambroisie qu’il y perdait l’essentiel de sa vie.

« Une dépendance visible cache le plus souvent une aliénation, plus secrète, plus douloureuse et parfois innommable! »

Il était une fois un pigeon qui adorait l’ambroisie. Il avait découvert cette boisson très jeune et aimait se noyer très souvent dedans. Il avait lu que c’était la boisson préférée des dieux car elle donnait l’immortalité.

A certaines époques, c’était terrible car non seulement il s’egarait, mais détériorait ses relations, agressait ses projets et maltraitait tous ses rêves. Il avait tenté de multiples fois de se séparer de ce leurre qui empoisonnait sa vie, mais vous l’avez certainement deviné, sa dépendance à l’ambroisie était très forte.

Au pays des pigeons, l’attachement à une personne, un objet, une boisson ou même à un rêve est très puissant, très ancré dans le passé et l’histoire familiale de chacun.

Ce pigeon alternait phases d’enthousiasme, dans lesquelles il sentait qu’il pouvait se séparer de sa dépendance:

« Quand je le voudrai, j’arrêterai de boire ! », et phase de déprime, dans lesquelles il se sentait si impuissant qu’il en pleurait et hurlait de rage: « De toute façon je suis foutu, je n’y arriverais jamais… ».

Entre ces deux phases il y avait en lui la honte de rechuter, de retomber dans ces égarements, dans sa folie envers l’ambroisie.

Il avait adhéré à un groupe de parole, où chacun pouvait se dire et avoir le sentiment d’être entendu. Il se reconnaissait tout à fait comme un alcoolique dépendant et sentait bien qu’il aurait du mal à s’engager dans une relation d’amour de longue durée. En effet, comment peut-on s’engager avec un objet d’amour ( au pays des pigeons, on utilise parfois ce langage un peu psychologisant) si on reste toujours dépendant d’un objet d’attachement tel que l’ambroisie? Et puis comment trouver une pigeonne qui accepterait de vivre a trois : lui, elle et l’ambroisie ? Il ne savait pas que beaucoup de pigeonnes sont prêtes à cela.

Un jour il entendit parler d’un praticien en symbolisation qui tentait de réconcilier les pigeons avec ce langage oublié.

Et celui-ci lui dit à peu près ceci :

« Votre attachement à l’ambroisie me paraît important, vital pour vous, même s’il vous détruit et vous empêche de vivre votre vraie vie. Il vous donne au moins une vie de remplacement. Il doit donc être respecté, puisque cet attachement remplit une fonction essentielle dans votre existence ! »

Ce praticien lui proposa de symboliser son attachement à l’ambroisie par un objet rare et précieux. Il l’invita à entourer cet objet de beaucoup de soins, d’attention et, cela va sans doute vous surprendre, d’amour ! Par exemple il lui proposa de l’emmener au cinéma, de lui faire écouter de la musique, de lui offrir des roses, bref de lui donner des marques d’attention et d’amour. Il tenta de lui faire entendre que lutter contre l’ambroisie risquait d’être une errance vouée à l’échec, qu’au contraire tout le travail de changement devait se faire autour de sa relation de dépendance à l’ambroisie. Il put lui dire qu’au fond il vivait à trois depuis des années : lui ( appelé Moi), l’ambroisie ( appelée l’Autre) et sa relation de dépendance à l’ambroisie ( appelée lien de dépendance). Il fut invité à centrer ses efforts sur ce lien de dépendance.

Cela peut vous sembler fou ou complétement incompréhensible, et pourtant ce praticien ne lui proposa rien d’autre.

Si vous acceptez d’entendre au-delà des mots ( et des maux aussi), peut-être sentirez-vous que cette relation de dépendance à l’ambroisie devait être importante, vitale même pour ce pigeon puisqu’il tentait depuis des années de l’étouffer, de la noyer en buvant tout cela en vin ( en vain !).

Vous me direz qu’il pourrait aussi essayer d’en comprendre le sens ou l’origine. Qu’il pourrait demander à sa mère ou à son père s’ils ont perdu quequ’un d’important dans leur vie. S’ils ont eu le sentiment de remplacer un enfant mort, de vivre une vie de remplacement.

Vous voyez qu’il y a beaucoup à explorer dans l’une ou l’autre de ces directions.

Je ne sais comment se structurera la vie de ce pigeon.

Qui voudrait ainsi s’engager, former un couple avec lui et son ambroisie ? Seront-ils jamais prêts, l’un et l’autres, à vivre à quatre (ou à six), si la pigeonne est elle même dépendante d’une dynamique salvatrice qui veut lui faire aider à tout prix les personnes en détresse qu’elle rencontre !


Vous percevez que, dans un couple, il y a donc plusieurs couples qui peuvent être antagonistes, complémentaires ou semblables, et que chacun de ces couples veut croître et se développer à partir d’enjeux différents.

Jacques Salomé : « Contes à aimer, contes à s’aimer » Ed.Albin Michel

Le saviez-vous ► L’exercice combat les virus


La saison froide installée nous sommes confiné dans des environnements plus restreint, laisse une porte d’entrée pour notre corps a être contaminée par des virus tel que le rhume et la grippe ..
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L’exercice combat les virus

 

Photo: Rob Melnychuk/Corbis

 

La banque de congés de maladie est épuisée? Vite au gym!

L’entraînement physique et la méditation seraient deux des moyens les plus efficaces pour combattre rhume et grippe, selon les chercheurs de l’Université du Wisconsin à Madison.

Si la méditation aide à réduire le stress, 45 minutes d’exercice par jour renforcent le système immunitaire.

http://fr.chatelaine.com

Le chat d’intérieur en hiver : quelques conseils


Un chat qui n’a pas l’habitude de sortir l’hiver ou du moins très peu, a besoin d’une attention particulière pour son poils qui généralement en hiver … est plus épais qui est utile quand il doit se protéger du froid
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Le chat d’intérieur en hiver : quelques conseils

 

L’hiver n’est pas encore tout à fait de la partie, mais il approche à grands pas, et même lorsqu’ils vivent à l’intérieur, nos chats en subissent les conséquences.

Chauffage, et perte de poils

Les températures chutent, les radiateurs sont en marche, et la chaleur du foyer a un réel impact sur nos matous.

Pendant l’automne, le chat mue pour revêtir son pelage d’hiver plus épais.

Mais lorsque nos maisons sont bien chauffées, ces poils ont tendance à tomber. Il est donc important de brosser plus souvent son chat pendant cette période.

Vous éviterez de voir vos moquettes, tapis, canapés et autres tissus couverts de poils, mais surtout, vous préviendrez la formation de boules de poils

En se léchant, une activité qui occupe 30% de son temps, le chat ingurgite des poils qui s’agglomèrent dans son estomac. Ces boules sont souvent régurgitées par le félin, mais il arrive aussi qu’elles voyagent le long de son tube digestif, et engendrent alors des troubles du système digestif.

En brossant régulièrement et longuement votre chat, vous limitez ces risques.

Les parasites

Il ne faut pas cesser de traiter son chat contre les parasites pendant l’hiver, bien au contraire. Le chauffage favorise en effet le développement et la prolifération des puces.

Même si votre chat ne sort pas, ou très peu, il n’est pas à l’abri. Les puces peuvent entrer dans nos maisons en passant sous la porte d’entrée, ou par le balcon.

Et ces indésirables insectes, lorsqu’ils sont avalés par le chat, peuvent en outre amener avec eux des parasites internes, et notamment des vers. 

Il est donc très important de vermifuger son chat deux fois par an.

Limitez les sorties

Si vous avez un balcon ou une terrasse, et laissez votre chat y accéder, il est préférable de ne pas lui accorder de trop longues sorties lorsqu’il fait vraiment froid. Les chats d’intérieur ne sont pas habitués aux faibles températures et risquent de tomber malades.

Préférez donc des sorties plus brèves, mais plus régulières.

L’hiver, c’est aussi le moment de cocooner, de passer plus de temps avec son chat, en partageant plus de jeux, ou de siestes !

http://wamiz.com/

«Le temps est compté» pour les îles Kiribati


Des conférences sur le réchauffement climatique, sur les conséquences de la montée des eaux vont-il vraiment changer quelque chose quand leur priorité est l’économie, l’exploitation et tout ce qui peut rapporter, alors que des iles paradisiaques sont voués a disparaitre .. laissant des populations sans terre … une population qui n’ont pas été les plus grands pollueur de la planète …
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«Le temps est compté» pour les îles Kiribati

 

Des zones entières de l'archipel, qui compte une... (PHOTO BRADLEY AMBROSE, ARCHIVES AFP)

Des zones entières de l’archipel, qui compte une trentaine d’atolls coralliens dont la plupart dépassent à peine le niveau de l’eau, ont déjà été envahies par l’océan, avertit le président de Kiribati, Anote Tong.

PHOTO BRADLEY AMBROSE, ARCHIVES AFP

NEIL SANDS
Agence France-Presse
Wellington, Nouvelle-Zélande

Le temps est compté pour les îles Kiribati, un archipel du Pacifique menacé par la montée des eaux, estime son dirigeant, qui réfléchit à un déplacement de sa population et ne se fait guère  d’illusions sur l’issue de la grande conférence climat de l’ONU à Doha.

Des zones entières de l’archipel, qui compte une trentaine d’atolls coralliens dont la plupart dépassent à peine le niveau de l’eau, ont déjà été envahies par l’océan, déclare le président de Kiribati, Anote Tong.

«Nous avons déjà des communautés qui ont dû être déplacées, car leurs villages étaient submergés», raconte-t-il à l’AFP dans un entretien téléphonique depuis la capitale, Tarawa.

«Il y a eu une grande marée» début octobre «et des communautés ont été envahies par les eaux. C’est de plus en plus fréquent. Le temps nous est compté», dit-il.

Kiribati fait partie des nations îliennes, avec les Maldives, Tuvalu et Tokelau, qui pourraient devenir «sans terre» à cause du réchauffement climatique, selon la Commission des droits de l’homme de l’ONU.

L’érosion grignote les rivages et les récoltes s’appauvrissent en raison de l’infiltration d’eau salée dans les réserves d’eau douce. Anote Tong réfléchit au déplacement de population vers les Fidji et le Timor oriental, des terres relativement proches.

Il ne se fait guère d’illusions sur l’issue des négociations de la grande conférence climat de l’ONU à Doha, ouverte cette semaine.

«La réalité, c’est que nous sommes d’ores et déjà confrontés aux problèmes» causés par le réchauffement climatique.

«Est-ce que les négociations s’en préoccupent? Je ne crois pas. Beaucoup des négociateurs en font un simple jeu, ils ne se penchent pas vraiment sur ce qui se passe déjà dans les pays les plus vulnérables».

À Kiribati, «nous ne parlons pas de croissance économique ou de niveau de vie. Nous parlons de notre survie», ajoute le président de l’archipel.

Plutôt que d’attendre une hypothétique action extérieure, Kiribati examine les options à sa disposition, dont le déplacement d’une partie de ses 103 000 habitants.

Sont également envisagées la construction de digues et la plantation de mangroves. Mais une poursuite de la vie sur l’archipel semblable à celle des siècles derniers parait peu probable, selon Anote Tong.

«Nous devons accepter la possibilité, la réalité, d’un déplacement d’une partie de notre population».

«Nous ne voulons pas que la nation de Kiribati disparaisse et nous devons travailler pour éviter cela».

Le gouvernement s’apprête à acheter 2000 hectares de terre aux Fidji, qui servira à fournir des aliments aux habitants de Kiribati, voire de terre d’accueil. Le Timor oriental a lui aussi des terres à vendre, a ajouté le président.

La construction d’îles artificielles est une autre option, mais très coûteuse.

Un rapport détaillant toutes les possibilités, leurs coûts et leurs faisabilités, doit être finalisé l’an prochain, afin d’être présenté aux donateurs éventuels.

Il n’y a pas d’échéance fixe pour une éventuelle relocalisation et il faut laisser le choix aux habitants. Mais «attendre jusqu’au dernier moment, avec pas d’autres options que sauter à la mer ou partir ailleurs n’est pas raisonnable».

Tong n’assistera pas aux négociations à Doha.

«Que dire de plus pour galvaniser la communauté internationale et la pousser à agir? Il y a parfois un sentiment de profonde frustration, et parfois de futilité», déclare-t-il.

Il continue cependant de penser que le monde peut aider les nations comme Kiribati, qui ne sont pas la cause du réchauffement climatique, mais qui en payent le prix.

«Les citoyens ont une conscience, mais ils ne sont pas ceux qui prennent les décisions. Ce sont les gouvernements», ajoute-t-il.

«Nous devons parler aux gens et nous ne pouvons pas perdre notre foi dans l’humanité. Je refuse d’abandonner».

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Un virus vieux de 300 ans analysé en Sibérie


Cela me fait penser a un film dont je ne sais plus le titre un peu similaire a cette découverte .. Enfin …j’espère juste que le fait de redécouvrir ces maladies mortelles ne provoquera pas une pandémie qui fera autant de victimes qu’il y a quelques siècles
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Un virus vieux de 300 ans analysé en Sibérie

 

Le virus de la variole.... (Photo archives AP)

Le virus de la variole.

PHOTO ARCHIVES AP

Agence France-Presse
Toulouse, France

Une souche de la variole datant de 300 ans a été identifiée sur des corps gelés de Sibérie du XVIIIe siècle, et partiellement séquencée, ce qui pourrait aider aux recherches sur l’évolution du virus, ont indiqué vendredi des chercheurs français.

La variole, considérée comme éradiquée par l’Organisation mondiale de la santé en 1979, a fait plusieurs centaines de millions de morts, et elle est responsable de la disparition de populations autochtones en Amérique, en Afrique et en Asie.

Les éléments du virus découverts en Sibérie ont été identifiés sur un membre d’une famille de cinq personnes enterrée en Iakoutie, dans le nord sibérien, a précisé à l’AFP une des chercheuses dont les travaux ont été publiés récemment dans la revue américaine New England Journal of Medicine.

Catherine Thèves, de l’université Paul-Sabatier – CNRS de Toulouse, a indiqué qu’une des personnes autopsiées avait du sang dans les poumons, signe d’une hémorragie pulmonaire, ce qui a laissé penser aux chercheurs qu’elle avait pu éventuellement mourir de la variole.

«Le virus était très dégradé», a précisé Mme Thèves, et seules quelques centaines de paires de bases de l’ADN du virus – sur 200 000 – ont pu être identifiées.

Analysées grâce à un logiciel, elles ont permis de reconstituer 700 à 750 paires de bases, ce qui a permis de confirmer qu’il s’agit bien d’une souche humaine, a ajouté la scientifique .

Cette découverte, a-t-elle souligné, permettra d’étudier l’évolution du virus. En effet, jusqu’à présent, on ne disposait que de souches datant des années 1950 à 1980, soit portant sur seulement 30 ans.

«On pourra éventuellement découvrir comment il a muté, comment il s’est adapté à de nouveaux hôtes, aux grands froids…»

De nouveaux prélèvements de sang seront faits sur les autres cadavres de la famille, notamment sur leurs dents, pour tenter de trouver dans le reste de sang qu’elles contiennent d’autres traces d’ADN de la variole pour compléter le séquençage du virus, selon Mme Thèves.

Outre l’université Paul Sabatier, les recherches ont été menées dans plusieurs laboratoires internationaux dont l’Université du Nord-Est de Iakoutsk (Russie) et l’Université de Copenhague.

Seuls deux laboratoires, un russe et un américain, gardent encore des souches de la variole, afin de pouvoir lutter contre le bioterrorisme en fabriquant des vaccins en cas de nécessité

http://www.lapresse.ca/