Truc express ► Une maille filée


Quand un fil défile le long de bas nylon ou même de chandaille, si on tire dessus c’est la catastrophe … il y a toujours moyens d’éviter les dégâts
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Une maille filée

Les meilleurs produits pour arrêter à temps une maille qui file :

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* Un nuage de fixatif pour cheveux
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7 Jours/ Les meilleurs trucs de Madame Chasse-taches/ Louise Robitaille/Avril 2012

Ces photos d’ados qui finissent sur des sites pornos


Éduquer les jeunes sur les conséquences de mettre des photos dénudées d’eux-même risque de faire du chemin sur le web .. et ce même si le destinataire serait sois-disant discret … Les jeunes vont-ils comprendre que leur intimité peuvent être mit au grand  jour et ce dans des sites dégradants .. qui peut affecter leur santé mentale car leur entourage pourront s’en servir comme intimidation …
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Ces photos d’ados qui finissent sur des sites pornos

 

Pour éviter de voir son intimité exposée sur le Net, le plus simple est de ne pas se laisser prendre en photo.

Pour éviter de voir son intimité exposée sur le Net, le plus simple est de ne pas se laisser prendre en photo. Crédits photo : Ingram Publishing/Getty Images/Ingram Publishing

Même lorsqu’elles sont réalisées pour un usage privé, les photos sexuellement explicites finissent très souvent sur Internet. Un danger que les plus jeunes peinent à comprendre.

Pour être sûr de ne pas vous découvrir sur un site porno, il n’y a qu’une seule solution: refuser d’apparaître dans des photos ou des vidéos sexuellement explicites. C’est, en substance, ce qui ressort de l’étude menée par la fondation Internet Watch. 88% des contenus sexuellement explicites postés par des jeunes sur Internet, en particulier sur les réseaux sociaux, finissent par être récupérés par des sites pornographiques. En toute illégalité bien sûr.

«Lorsque j’avais 15 ans, j’ai pris une photo explicite de moi que je n’ai jamais postée sur Internet. Pourtant aujourd’hui, lorsque je tape mon nom dans un moteur de recherche, la photo apparaît dans la première page des réponses… Que ce soit mes collègues, ma famille ou mes amis, si quelqu’un tombe dessus je pourrais avoir de gros ennuis…», témoigne ainsi une jeune femme dans l’étude.

Des vies dévastées à cause d’une photo

Malgré les avertissements répétés de leurs parents, de nombreux jeunes, continuent de se prendre en photo à moitié dénudés. Un phénomène qui touche principalement les filles.

«Les jeunes doivent être conscients qu’une fois qu’une image est disponible sur un support numérique, elle a toutes les chances d’échapper à leur contrôle. Même si eux ne souhaitent pas la diffuser en ligne!», explique ainsi Susie Hargreaves, PDG de la fondation.

«Une fois qu’une image a été récupérée par un site pornographique “parasite”, il est déjà trop tard. Même en la retirant du compte Facebook ou du blog où elle aura été postée au départ, cela ne changera rien», continue-t-elle.

Les conséquences sont désastreuses sur la santé mentale de ces jeunes. Jusqu’à pousser certaines à l’irréparable…

«Je regrettais déjà d’avoir été suffisamment naïve pour poster des photos de moi sur Internet et j’essayais de l’oublier. Mais des garçons de mon école ont découvert les images et j’ai été harcelée de remarques… J’ai finalement dû être hospitalisée pour une dépression sévère et une tentative de suicide…», témoigne encore une jeune fille, dans l’étude.

La résolution du problème passe par l’éducation

La seule façon d’endiguer ce phénomène est d’y sensibiliser les jeunes, explique Will Gardner, un responsable de l’association Childnet visant à protéger les jeunes sur Internet.

«Nous avons développé des ressources très concrètes, comme des jeux de rôle, afin d’aider les professeurs à entamer un dialogue avec les plus jeunes. Pour les aider à réfléchir aux conséquences de ce qui leur semble souvent de banals jeux érotiques. Or ces images indécentes… restent».

http://www.lefigaro.fr

Une boule de bouse pour rester toujours frais


Quand la chaleur est accablante, nous cherchons des moyens pour se rafraichir que soit l’être humain ou les animaux .. même les insectes luttent contre la chaleur et leur moyens sont adapté a leur mode de vie
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Une boule de bouse pour rester toujours frais

 

Un scarabée – Joel Saget AFP/Archives

Faute de crème glacée, un scarabée d’Afrique du Sud n’a rien trouvé de mieux qu’une boule de bouse pour rester au frais, se réfugiant à son sommet lorsque le soleil tape trop fort, ont découvert des chercheurs.

En plein soleil, les températures du désert d’Afrique australe peuvent fréquemment dépasser 60°C au sol. Pour y résister, les animaux, en particulier les insectes, ont développé des stratégies surprenantes, comme les fourmis qui escaladent des brins d’herbe pour se rafraîchir en altitude.

Le bousier Scarabaeus lamarcki, lui, est plus terre à terre. Il préfère mettre littéralement les pieds dans le plat et monter sur la boule d’excréments qui constituera son repas pour faire baisser sa température, expliquent des biologistes de l’Université suédoise de Lund.

Dès qu’il découvre un crottin fraîchement tombé, le bousier s’empresse de former une grosse boule et de quitter les lieux pour la dévorer en paix. Tête en bas, il la pousse à l’aide de ses pattes arrière tout en prenant appui au sol sur ses pattes avant.

Or cette bouse fraîche, chargée d’humidité, fonctionne un peu comme un climatiseur: l’eau contenue dans les excréments s’évapore sous l’effet de la chaleur et la boule de bouse se refroidit, abaissant par la même occasion la température du bousier qui y est juché.

Selon les observations du biologiste Jochen Smolka et de ses collègues, le bousier poursuit imperturbablement son chemin vers son logis si la température du sol est inférieure à 50°C. Au-delà, plus il fait chaud, plus l’insecte fait des pauses pour se rafraîchir. Un bousier peut passer près de 70% du temps sur sa boule lorsque la température du sol dépasse 60°C.

Pour mieux comprendre les mécanismes déclenchant ce comportement, les chercheurs ont utilisé des techniques infrarouges pour observer les variations de température chez le bousier. Lorsqu’il fait rouler sa bouse, la température de ses pattes avant, seule partie de son anatomie en contact avec le sol, peut augmenter jusqu’à 10°C. Et elle diminue en moyenne de 7°C après dix secondes passées sur sa boule rafraîchissante.

A l’inverse, la température de son thorax reste toujours à peu près constante.

Les pattes avant joueraient donc le rôle de thermomètre, poussant l’animal à se réfugier sur sa bouse lorsque leur température devient trop élevée.

Pour le vérifier, les chercheurs ont tout simplement équipé les pattes avant des bousiers de petites bottes de silicone, un isolant thermique bien connu. Expérience concluante: les insectes ainsi chaussés passaient deux fois moins de temps sur leur bouse que leurs congénères pattes nues, souligne l’étude, publiée par la revue Current Biology.

http://www.ladepeche.fr

Criblé de 104 plombs, un orang-outan retrouvé… vivant


L’être humain n’aime pas les compromis … je peux comprendre que les gens qui vivent de leur plantations et leur vie ne doit pas être facile, mais la déforestation a causer bien du tord aux animaux et ils ont le droit d’avoir leur territoire et d’y circuler en toute sécurité
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Criblé de 104 plombs, un orang-outan retrouvé… vivant

 

Un vétérinaire d'une agence de protection des animaux... (Photo: AFP)

Un vétérinaire d’une agence de protection des animaux retire des plombs de chasse du corps d’une femelle orang-outan retrouvée vivante sur l’île de Bornéo.

PHOTO: AFP

Agence France-Presse
Jakarta, Indonésie

Une femelle orang-outan, espèce menacée, a été retrouvée vivante sur l’île de Bornéo, criblée de 104 plombs de chasse: 37 dans la tête, 67 dans le reste du corps, a indiqué jeudi un responsable d’une agence de protection des animaux.

La femelle, baptisé «Aan», a été découverte le 10 octobre, aveugle d’un oeil et grièvement blessée, dans une plantation de palmiers à huile sur la partie indonésienne de l’île de Bornéo, où la déforestation massive est accusée de menacer la survie de l’espèce.

Les défenseurs des animaux qui l’ont retrouvée n’étaient pas très optimistes quant à ses chances de survie mais le grand singe semble pouvoir échapper à la mort.

«Elle se bat de toutes ses forces. Elle est grièvement blessée mais elle commence à s’alimenter, ce qui nous donne de l’espoir», a déclaré à l’AFP Hartono, responsable de l’agence locale de protection des animaux.

«Nous allons peut-être pouvoir la relâcher mais nous craignons pour sa survie», l’animal risquant de perdre son second oeil, a indiqué Hartono, qui, comme beaucoup d’Indonésiens, n’a qu’un seul nom.

Les auteurs des coups de feu ne sont pas connus mais il est courant que les animaux piégés dans les plantations de palmiers à huile, qui ont empiété sur leur habitat, soient abattus.

Quatre hommes ont été condamnés en avril à huit mois de prison pour avoir tué par balles trois orang-outans, sur une plantation de palmiers à huile qui se situe également sur l’île de Bornéo. Les coupables avaient été payés par la plantation pour la débarrasser des animaux jugés nuisibles.

Selon les experts, il ne reste qu’entre 50 000 à 60 000 orang-outans vivant à l’état sauvage, dont 80% en Indonésie et en Malaisie.

http://www.lapresse.ca

Un hôtel thaïlandais offre un café issu de crotte d’éléphant


J’aime un bon café corsé mais pas au point de payer 25 dollars la tasse  (19.40 euro) et encore moins des grains de café digéré et évacué dans les intestins des animaux …
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Un hôtel thaïlandais offre un café issu de crotte d’éléphant

 

Pour ceux qui aiment le café corsé, la Thaïlande est sans doute devenu le bon... (Photo: Reuters)

PHOTO: REUTERS

Agence France-Presse
Bangkok, Thaïlande

Pour ceux qui aiment le café corsé, la Thaïlande est sans doute devenu le bon endroit: une chaîne hôtelière de luxe propose un café récolté dans les excréments d’éléphants.

Le café, baptisé Ivoire Noire, est fait à partir de grains ingérés puis digérés par les pachydermes.

Mais compte-tenu de la lenteur et de la complexité du procédé, il faut tout de même compter 1100 $ au kilo ou 25 $ la tasse, (19.40 euro) pour un café «raffiné naturellement» et proposé par les hôtels Anantara. Ce qui en fait un des plus chers du monde.

«La recherche montre que pendant la digestion, les enzymes de l’éléphant réduisent les protéines», a expliqué le groupe basé en Thaïlande. «Les protéines étant l’un des principaux facteurs responsables de l’amertume du café, moins de protéine signifie moins d’amertume».

Les grains sont récoltés à la main par les mahouts – les maîtres des éléphants – et séchés au soleil. Le procédé est mis en oeuvre dans le centre de secours pour pachydermes qui jouxte un de ses établissements du nord du pays.

La méthode n’est pourtant pas nouvelle: elle est déjà utilisée avec un animal beaucoup plus petit, la civette, qui vit aux Philippines, au Vietnam et en Indonésie. Un café de New York le propose pour la somme modique de 748 $ le kilo.

La chaîne ne précise pas combien de kilos de crotte sont nécessaires pour faire un bon expresso.

http://www.lapresse.ca