Arguments


On remarque souvent ceux qui ne savent pas défendre leur point de vue, ou qu’ils ont l’esprit fermé, se fâchent beaucoup plus vite quand on les contredit
Nuage

Arguments

 

« Coups de poing sur la table, roulement d’yeux, tapages de pieds, blasphèmes, sont les arguments de ceux qui n’en n’ont pas.  »

Félix Leclerc

Débordé .. ????


Êtes-vous de ceux qui aiment rendre service, au point de ne plus avoir du temps pour vous .. De ceux qui ne savent dire non ??? Alors pourquoi
Nuage

Débordé .. ????

 

 

Vous êtes débordé ?
Vous ne savez plus où vous en êtes?
Vous rendez service encore et encore, vous vous noyez dans le bénévolat?

Quelles sont les réelles raisons d’un  tel dévouement au point de vous perdre vous-même ?
Quels sont vos intérêts ?

Ne cherchez-vous pas à combler un manque de reconnaissance ?
Cherchez-vous indirectement, à ce qu’on vous renvoie l’ascenseur ?
Faites-vous vraiment les choses sans rien attendre en retour ?

Les excès sont souvent révélateurs d’un manque de quelques chose
Cherchez l’équilibre. ET vous dans cette histoire ?

Michel Poulaert
Source d’optimisme

Paléontologie – Un air de famille?


A quoi ressemblait l’homme du Neandertal ? La technologie de la reconstitution faciale ayant comme support  un crane s’est vraiment améliorer avec les années. Assez peut-être pour voir a quoi ressemblait ces hommes du passé …
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Paléontologie ►Un air de famille?

 

La plus récente reconstitution d'un homme de NéandertalLa plus récente reconstitution d’un homme de Néandertal  Photo :  BBC

Une équipe internationale d’experts affirme avoir réalisé la reconstitution la plus juste à ce jour d’un homme de Néandertal. Leur travail est l’objet du documentaire Prehistoric Autopsy, qui sera présenté à la télévision publique britannique (BBC).

Représentation d'un homme de NéandertalMusée national de préhistoire de France. L’exposition Première humanité, en 2008, célébrait le centenaire des premières découvertes de sépultures néandertaliennes. Elle y présentait une autre reconstitution.  Photo :  AFP/Pierre Andrieu

Le squelette modèle utilisé pour réaliser cette reconstitution, surnommé La Ferrassie 1, est celui d’un homme adulte qui vivait il y a 70 000 ans. Il a été mis au jour avec quelques autres ossements dans la grotte de La Ferrassie, en France, en 1909.

Le crâne du squelette est l’un des plus gros et des plus complets découverts à ce jour. La mise au jour d’une jambe et d’ossements de son pied fut à l’époque une percée majeure, puisque la science n’avait pas encore établi que le néandertalien marchait debout.

Si la plus grande partie du squelette La Ferrassie 1 a été retrouvée, les chercheurs ont dû utiliser de nouvelles techniques pour modeler son thorax, ses côtes, son pelvis et certains morceaux manquants de la colonne.

Rappelons que certaines études montrent qu’environ 1 % à 4 % du génome de l’homme actuel proviendrait des Néandertaliens.

Les paléontologues savent maintenant que ces hommes étaient trapus, qu’ils avaient des bras et des mains très robustes et que leurs crânes étaient volumineux. Ils avaient un front en pente très imposant et pratiquement pas de menton.

De nombreux musées du monde entier ont tenté de recréer l’homme de Néandertal grandeur nature. Le Dr George McGavin, qui présente le documentaire, estime que la présente reconstitution est de loin la plus juste.

http://img.src.ca/

Le Saviez-vous ► Expression : Un vent à décorner les boeufs


Au Québec on dit écorner au lieu de décorner  »Un vent à écorner les boeufs » Bon on vise ici une pratique d’écornage qui j’espère qu’aujourd’hui on laisse tomber cette pratique barbare .. Mais bref … ce qui est sur c’est quand il fait un tel vent ..mieux vaut rester a la maison
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Un vent à décorner les boeufs 

 

Un vent très violent.

Je ne sais pas vous, mais moi j’imagine bien que, pour qu’il soit capable d’arracher les cornes de bovins, il faudrait que le vent soit extrêmement fort et emporte aussi les tuiles de toit et les antennes satellite, qu’il oblige même les hérissons et les hippopotames à s’accrocher très fort de leurs petits bras musclés aux branches des arbres où ils gambadent habituellement, pour éviter d’être emportés.

L’image est donc claire, mais à ma connaissance et à celle de Météo France, personne ne s’est jamais plaint de s’être pris une corne dans la figure un jour de tempête.


Comment une telle image a-t-elle donc pu germer dans l’esprit de ceux qui l’ont inventée ?

La seule explication plausible qui court les champs est la suivante :
Lorsqu’ils sont parqués en stabulation libre () dans une étable, les bovins sont susceptibles de se blesser mutuellement avec leurs cornes et d’être gênés pour accéder à leur nourriture. Pour leur éviter ça, il faut donc les écorner
[1].

Mais cette opération, qui se pratique alors que les animaux sont en liberté dans les champs, provoque des saignements qui attirent les mouches et autres insectes en grandes quantités, ce qui n’est pas très recommandé pour les plaies.

C’est pourquoi les paysans fûtés, profitant du fait que les mouches préfèrent faire une belote au chaud chez elles les jours de grand vent, pratiquent l’opération à ces moments-là, permettant ainsi à la plaie de sécher et cicatriser bien plus facilement.

Limpide, non ?

Mais alors que répondre lorsqu’un paysan vous assure à juste titre que l’écornage des boeufs pour la stabulation libre ne se pratique que depuis le milieu du XXe siècle et qu’on sait que l’expression est attestée depuis le XIXe ?

Eh bien il suffit de lui rétorquer que, même hors besoins liés à l’étable, l’écornage des animaux se pratique au moins depuis le XIIe siècle (date d’apparition du mot) et que, par conséquent, on peut imaginer que les paysans ont eu, depuis ce temps, largement le temps de constater l’influence du vent sur la présence des mouches et la cicatrisation des plaies.

[1] Il existe pourtant des voix qui s’élèvent contre cette mutilation des animaux qu’ils considèrent comme inutile car il existerait des élevages où des bovins à cornes sont en stabulation libre sans aucune gêne.

http://www.expressio.fr

L’exercice après 70 ans empêche le cerveau de se ratatiner


Il y a plusieurs années dans un rapportage des familles asiatiques ayant des centenaires dans leur familles avaient démontrée que simplement des marches aident ces gens d’un âge vénérable étaient plus alertes intellectuellement parlant ..
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L’exercice après 70 ans empêche le cerveau de se ratatiner

 

Une femme promène son chien 

Photo :  iStockphoto

Le fait de faire de l’exercice empêche le cerveau des septuagénaires de s’atrophier et de montrer les signes du vieillissement liés à la démence, affirment des chercheurs écossais.

Le Dr Alan Gow et ses collègues de l’Université d’Édimbourg ont analysé les images des cerveaux de 638 personnes retraitées pour constater que l’organe de ceux qui étaient actifs physiquement présentait moins de signes de rapetissement sur une période de trois ans.

Selon les chercheurs, les exercices n’ont pas à être intenses pour entraîner des résultats.

Les psychologues et experts d’imagerie médicale n’ont toutefois pas pu établir qu’il existait un tel bénéfice sur le cerveau pour les activités sociales et intellectuelles.

L’exercice augmente la circulation sanguine dans le cerveau, livrant de l’oxygène et des nutriments aux cellules cérébrales.

http://www.radio-canada.ca

L’abattage religieux n’est pas inhumain, selon un expert


J’ai vue une fois le rituel halal pour deux moutons. Je pouvais poser plein de question comme pourquoi cacher le couteau .. pour ne pas effrayer la bête ,.. et que le couteau soit bien aiguisé pour ne pas souffrir inutilement. J’avoue qu’après avoir vue ce rituel je suis persuader que c’est la meilleur méthode que ceux pratiquer dans nos abattoirs .. Mais il est vrai que l’abattage religieux doit être bien fait pour que ce soit efficace et humain
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L’abattage religieux n’est pas inhumain, selon un expert

 

Vendredi, à l'occasion de la fête du sacrifice,... (Photo: Reuters)

Vendredi, à l’occasion de la fête du sacrifice, des millions d’animaux seront égorgés selon le rituel halal.

PHOTO: REUTERS

MARIE ALLARD
La Presse

«S’il est bien fait, l’abattage rituel n’est pas inhumain», affirme Joe Regenstein, professeur de sciences des aliments à l’Université Cornell. Joint hier par La Presse, l’expert a contredit l’ex-député péquiste André Simard, selon qui l’abattage halal, réalisé sans insensibilisation préalable de l’animal, heurte les valeurs des Québécois.

Au contraire, l’abattage religieux est probablement le plus humain de tous, estime M. Regenstein. S’il est pratiqué à la main, sans stress, en faisant perdre connaissance à l’animal le plus rapidement possible.

«Je pense que la plupart des critiques qui remettent en question le bien-être des animaux au moment de l’abattage religieux se basent sur de mauvaises données scientifiques ou sur des considérations politiques, sans rapport avec le bien-être animal», dit le professeur.

Le vendredi 26 octobre, à l’occasion de l’importante fête du sacrifice – ou Aïd -, plusieurs des 1,6 milliard de musulmans du monde vont égorger un animal selon le rituel halal. Ce type d’abattage choque les Occidentaux, peut-être par méconnaissance des pratiques séculières, note M. Regenstein.

Le professeur a demandé à ses étudiants quelle méthode ils jugeaient la plus humaine: l’usage d’un pistolet à tige qui perfore le crâne, un pistolet qui étourdit sans faire de perforation, l’asphyxie par gaz, l’électrocution (quatre méthodes qui sont employées dans nos abattoirs pour insensibiliser les bêtes) ou l’égorgement avec un couteau tranchant. C’est ce dernier choix, correspondant au rituel religieux, qui a obtenu le plus de votes.

Les autres méthodes ne sont ni parfaites ni immédiates: 16% des bovins ne perdent pas connaissance du premier coup avec le pistolet perforant, a rapporté Le Nouvel Observateur.

Les communautés – tant juives que musulmanes – ne font cependant pas toujours l’abattage correctement, déplore M. Regenstein. Des études ont d’ailleurs comparé de mauvais abattoirs religieux à de bons abattoirs laïques, souligne-t-il.

Le bien-être des animaux abattus religieusement doit être amélioré, en respect des règles religieuses, estime le professeur. C’est possible: Temple Gradin, professeure à l’Université du Colorado connue pour ses travaux sur le bien-être animal, a visité un bon abattoir religieux, où les animaux s’effondrent – signe visible de leur perte de connaissance – en moyenne 17 secondes après l’égorgement. Le délai le plus long y était de 33 secondes.

Des abattoirs québécois, certifiés halal, étourdissent au préalable les animaux, profitant de la division de la communauté musulmane à ce sujet. Mais il est difficile de miser sur ce compromis, puisqu’il «n’est pas accepté par les courants dominants», fait valoir l’expert.

M. Regenstein participe au colloque «Le halal dans tous ses états», qui s’ouvre aujourd’hui à l’UQAM.

http://www.lapresse.ca/

Les abeilles s’y connaissent en art


Les abeilles ont du flaire pour reconnaitre des œuvres d’art .. En effet elles savent faire la différence entre deux grands artiste peintres reconnu mondialement .. De quoi faire taire les snobs..
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Les abeilles s’y connaissent en art

 

Une abeille butine un tournesol.

Une abeille butine un tournesol. VADIM GHIRDA/AP/SIPA

Elles seraient capables de distinguer un Monet d’un Picasso…

On ne sait pas si elles préfèrent le cubisme à l’impressionnisme, mais les abeilles ont, pour sûr, une certaine culture artistique.

Plus exactement, des facultés cognitives que l’on ignorait: des chercheurs australiens ont démontré que les abeilles étaient capables de distinguer un tableau de Picasso d’un tableau de Monet.

«Reconnaître des styles artistiques n’est pas unique aux humains»

 

Les insectes auraient en effet des capacités d’apprentissage visuel qui dépassent la simple vision des couleurs et des formes. Le cerveau des abeilles, bien que microscopique, pourrait traiter des informations visuelles complexes et faire la différence entre des paysages, des types de fleurs ou des visages humains. Mais entre des styles picturaux différents, les chercheurs ont été surpris de l’acuité des abeilles.

«Nous avons démontré que les abeilles ont appris à distinguer cinq tableaux différents de Monet et Picasso et que cela ne reposait pas sur la luminosité ou la couleur», explique Judith Reinhard, de l’université de Queensland.

«Notre étude suggère que reconnaître des styles artistiques n’est pas une fonction cognitive supérieure unique aux humains, mais seulement une capacité des animaux à extraire et catégoriser des caractéristiques visuelles issues d’images complexes.»

Ainsi, les abeilles seraient autant capables que nous de savoir que Guernica et Les demoiselles d’Avignon ont été peints par le même artiste. Si vous avez oublié de qui il s’agit, il va falloir réviser dard-d’art.

Audrey Chauvet

http://www.20minutes.fr

Traite de personnes: de plus en plus de victimes au Québec


Si on pense que l’esclavage est chose du passé ou que cela existe dans d’autres pays et pourtant … au pays et même chez nous, l’esclavage des temps modernes subsiste sous différentes formes .. et les femmes qui réussissent a se libérer n’ont pas l’aide pour se prendre en main
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Traite de personnes: de plus en plus de victimes au Québec

 

Annie Robert et Nadia Émond.... (Photo Alain Roberge, La Presse)

Annie Robert et Nadia Émond.

PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

ANABELLE NICOUD
La Presse

Phénomène grandissant et pourtant méconnu, la traite de personnes fait de plus en plus de victimes au Québec. La Gendarmerie royale du Canada (GRC), le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) et des groupes communautaires ont profité mardi d’une activité de sensibilisation pour demander à Québec d’adopter une stratégie interprovinciale contre la traite.

«Il est difficile de connaître l’ampleur du phénomène», reconnaît Annie Robert, coordonnatrice de la sensibilisation à la traite de personnes au sein de la GRC.

Une quinzaine de dossiers en lien avec cette problématique sont devant les tribunaux du Québec.

Mais selon Mme Robert, Montréal, avec ses 250 salons de massage et sa trentaine de bars d’effeuilleuses, n’est pas à l’abri de cette forme d’esclavage moderne.

Contrairement aux idées reçues, les victimes au Québec de la traite ne sont pas de jeunes femmes venues de l’étranger, mais, bien souvent, des Québécoises. Elles sont jeunes et sont séduites par un homme qui les pousse ensuite à travailler dans le commerce du sexe, sous la contrainte et la violence. Souvent, elles n’ont même pas conscience qu’elles sont victimes de traite, constate Coleen MacKinon, présidente du groupe Les Affranchies, un mouvement citoyen qui se consacre à la sensibilisation et au soutien des actions contre la traite des personnes.

L’enfer pendant deux ans

Issue d’une famille de Québec sans histoires, Nadia Émond a 19 ans quand, en voyage, elle est tombée sous le charme de Ricardo, un citoyen canadien d’origine cubaine.

«J’avais confiance en lui», dit-elle.

Aussi, elle ne s’est pas méfiée quand son amoureux lui a proposé d’aller passer quelques semaines chez lui. C’était pourtant le début d’une longue descente aux enfers qui a duré près de deux ans.

«J’ai été violée, battue, j’ai fait de la contrebande de cigares entre le Canada et Cuba», énumère-t-elle, 15 ans plus tard.

Si elle a réussi à s’enfuir et à dénoncer son agresseur, son retour à la vie a été parsemé d’obstacles. Et le manque de ressources spécialement adaptées aux femmes qui, comme elle, ont été les esclaves d’un homme ou d’un réseau n’a pas rendu les choses plus faciles.

«Il y a de l’aide, mais il n’y a pas de guichet unique», déplore Annie Robert.

Des recommandations

Julie Miville-Dechêne, présidente du Conseil du statut de la femme, recommande la création de maisons d’hébergement destinées aux femmes victimes de traite.

«Il n’existe pas de maisons d’hébergement spécifiques pour les femmes victimes de traite. Leurs problématiques sont pourtant très différentes de celles des victimes de violence conjugale», dit-elle.

À l’issue d’une consultation menée aux côtés de la GRC auprès d’un large éventail de spécialistes, le groupe Les Affranchies recommande une plus grande prévention du public sur la traite et une plus grande protection des victimes.

La surveillance des bars d’effeuilleuses, des salons de massage, des réseaux internet et la création d’une unité mixte d’enquête sont aussi préconisées.

http://www.lapresse.ca

Les excréments, un remède contre les infections à la C. difficile


Quand j’ai lu le billet a mon gars .. il lève le nez et dit c’est qui le con (Bon, il n’est pas si con que cela vue que le traitement fonctionne) qui pense a cela .. Bon si c’est efficace, sauf qu’en imaginant le processus pas sur que cela est très tentant comme traitement
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Les excréments, un remède contre les infections à la C. difficile

 

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Agence QMI

 

Les excréments humains constituent un traitement très efficace, mais non conventionnel, contre des infections potentiellement mortelles, comme la bactérie C. difficile, selon une nouvelle étude américaine.

Une thérapie utilisant un échantillon de selle qui provient d’un membre de la famille en bonne santé, mélangé à l’eau du robinet à température de la pièce, et qui est pompé à l’intérieur des intestins du patient s’est avérée une cure «très efficace», a dit le Dr. Mayur Ramesh, du Henry Ford Health System, à Detroit.

Le traitement contribue à rétablir dans le système gastro-intestinal du patient la bonne bactérie, qui a son tour, aide à l’absorption et la digestion de nourriture et stimule le système immunitaire, a indiqué le Dr. Ramesh.

Quarante-trois des 49 patients qui ont participé à l’étude ont rapidement récupéré et n’ont pas montré de complications dues à C. difficile, a démontré un suivi effectué trois mois plus tard.

«Le traitement est une option pour les gens qui répondent mal aux traitements conventionnels, et qui veulent éviter la chirurgie», a dit le spécialiste.

http://sante.canoe.ca