Fidel Castro serait dans un état «quasi-végétatif»


On entends plus beaucoup parler de l’Homme Cubain qui a su tenir tête aux Américains Son état de santé semble être en baisse .. il vieillit lui aussi .. et rien n’est éternel .. mais il est un homme d’.État qui a marquer a sa manière l’histoire de ce monde
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Fidel Castro serait dans un état «quasi-végétatif»

 

Le dirigeant cubain Fidel Castro lors d'une visite dans un institut scientifique de La Havane le 7 juillet 2010.

Le dirigeant cubain Fidel Castro lors d’une visite dans un institut scientifique de La Havane le 7 juillet 2010. REUTERS/HO NEW

MONDE – Il aurait été victime d’une hémorragie cérébrale…

Pour la énième fois, Fidel Castro serait mourant. Cette fois, l’«information» vient du médecin vénézuelien Jose Marquina, qui a déjà fait des annonces erronées par le passé, rappelle AP

Castro aurait été victime «d’une embolie massive de son artère cérébrale droite», selon Marquina.

Il tient l’information d’une source au Venezuela qui aurait un accès direct à Castro.

Pas de respirateur artificiel

Marquina affirme que le «lider maximo» est dans un état «quasi-végétatif» mais qu’il n’est pas encore sous respirateur artificiel. Il aurait du mal à se nourrir et ne reconnaitrait pas son entourage.

La semaine dernière, Alex Castro, fils de l’ex-leader, avait assuré que son père allait «bien». Jeudi, le gouvernement cubain a publié une lettre du «comandante» mais n’a pas fourni de nouvelle photo. Il n’a plus fait d’apparition publique depuis mars.

P.B.

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Ne pas déjeuner pousse votre cerveau à penser « gras »


Quoi qu’il en soit prendre un déjeuner pour débuter la journée ne devrait jamais être négligé car la faim fini par se faire sentir .. et les choix pour calmer la grande fringale ne seront pas les meilleurs
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Ne pas déjeuner pousse votre cerveau à penser « gras »

 

Une frite 

Photo :  iStockphoto

 

Le fait de sauter le petit déjeuner pousse le cerveau à percevoir comme plus attirants les aliments riches en gras et en calories pendant le reste de la journée, affirment des chercheurs britanniques.

Le Dr Tony Goldstone et ses collègues de l’Imperial College London ont analysé les numérisations du cerveau de 21 personnes pour constater que l’organe de ceux qui avaient sauté le déjeuner réagissait davantage à la nourriture que celui des participants qui avaient mangé le matin.

Le résultat : ceux qui n’avaient pas mangé le matin mangeaient plus lors du dîner et du souper.

Le premier repas de la journée est déjà reconnu pour soulager l’appétit pendant le reste de la journée. L’équipe du Dr Goldstone a voulu comprendre ce qui influence le cerveau dans le choix de nourriture.

Elle a constaté que le cortex orbitofrontal, une région du cerveau soupçonnée d’être impliquée dans « l’appel de la nourriture », devient beaucoup plus actif lorsqu’un estomac est vide.

Lorsque les chercheurs offraient des lunchs à la fin de l’étude, les participants qui n’avaient pas déjeuné mangeaient jusqu’à 5 fois plus de calories.

« Nous avons trouvé de nombreuses preuves que le jeûne du matin affame les gens et augmente l’attrait des aliments riches en calories et la quantité de nourritures ingérées. » — Dr Tony Goldstone

Les données recueillies ne permettent pas d’établir de changements de perception des aliments à basse teneur calorifique lorsque le repas du matin est sauté.

D’autres études ont montré l’importance du déjeuner sur la stabilité du taux de sucre dans le sang.

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Les éruptions volcaniques mieux comprises


Tout se jouerait dans un espace d’une dizaines de secondes pour faire un volcan dévastateur ou non … Des petites bulles semblent être la clé pour amener une prédiction possible a savoir quel type d’éruption qu’il faut s’attendre quand un volcan se met en colère
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Les éruptions volcaniques mieux comprises

 

Volcan Krakatoa

Volcan Krakatoa  Photo :  iStockphoto

L’ampleur d’une éruption volcanique dépendrait des premières secondes de croissance des bulles dans le magma, ont découvert des chercheurs de l’Université McGill.

Volcan en éruption au Chili 

Photo :  AFP/Claudio Santana

Pour le déterminer, le Pr Don R. Baker, du département des sciences de la Terre et des planètes et ses collaborateurs internationaux, ont simulé la formation de bulles dans la mousse de magma à l’intérieur des volcans en se servant de lasers pour chauffer du verre jusqu’au point d’ébullition.

La mousse de magma est connue comme l’un des principaux facteurs responsables des éruptions.

Les scientifiques affirment qu’une meilleure compréhension de la formation de ces bulles aide à mieux saisir les mécanismes qui déclenchent les éruptions volcaniques.

« Il existe différents types d’éruptions volcaniques allant de petites éruptions relativement fréquentes ayant peu d’impact sur les humains à de rares éruptions d’une ampleur telle qu’elles peuvent mettre en danger la vie sur Terre. » — Don R. Baker

Explications

À ce jour, les scientifiques n’ont toujours pas saisi entièrement ces mécanismes, mais ils savent néanmoins que les éruptions sont mues par l’expansion rapide de bulles formées par l’eau et d’autres substances volatiles emprisonnées dans la roche en fusion qui remonte vers la surface sous un volcan.

Ce phénomène peut être comparé à ce qui se produit lorsqu’on agite une bouteille de boisson gazéifiée avant de la déboucher.Ainsi, c’est l’influence réciproque de la croissance des bulles et de la libération de gaz qui détermine si le volcan, ou la boisson, produit une éruption violente ou libère lentement ses gaz.

Le saviez-vous?

Il existe environ 1 650 volcans actifs émergés sur la planète. Une soixantaine entre en éruption chaque année.

De l’importance des bulles

La compréhension de la formation et de la croissance des bulles et de leurs effets sur les propriétés du magma fournit donc des renseignements qui aideront éventuellement, à mieux prédire l’ampleur des volcans.

En outre, les plus récents travaux du Pr Baker laissent à penser que la différence entre une petite et une grande éruption dépend des dix premières secondes de croissance des bulles dans la roche en fusion.

Pour en arriver à ce temps, les chercheurs ont examiné la croissance de bulles volcaniques en temps réel. Ils ont chauffé de la roche en fusion contenant de l’eau à l’aide d’un système de chauffage au laser mis au point en Suisse.

L’équipe a ainsi effectué la microtomographie X tridimensionnelle d’échantillons durant les 18 premières secondes de croissance de bulles et de moussage.

Les images obtenues ont permis :

  • de mesurer le nombre et la taille des bulles ;
  • d’examiner la géométrie des contacts entre ces dernières ;
  • et de déterminer le taux de libération des gaz et de diminution de la résistance de la mousse.

Les chercheurs ont constaté que des milliers de petites bulles au centimètre cube se forment initialement, piégeant ainsi le gaz, mais qu’elles coalescent rapidement en une mousse constituée de bulles plus grandes dont la résistance diminue rapidement parallèlement à une augmentation du taux de libération du gaz.

Tous ces changements se produisent au cours des 15 premières secondes de croissance des bulles. Les chercheurs ont ensuite cerné les conditions de formation et de croissance des bulles menant à leur rupture dans la roche en fusion.Ces résultats laissent à penser que des roches en fusion, ne contenant qu’une infime quantité d’eau pourraient produire de grandes éruptions dévastatrices.

Les auteurs de ces travaux publiés dans le magazine Nature Communications pensent qu’ils constituent un pas de plus dans notre capacité de prédire le type d’éruption selon la région volcanique.

Ces nouvelles connaissances montrent aussi, selon les chercheurs, la nécessité d’établir des réseaux de surveillance des volcans pouvant mesurer des changements rapides du flux et de la composition des gaz durant ces courts instants cruciaux.

Le saviez-vous?

Plus de 2000 autochtones perdirent la vie lors d’une dévastatrice éruption dans le nord de la Colombie-Britannique en 1775.

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La menace de l’hyperactivité


Une étude qui s’est échelonné depuis plusieurs années .. n’est pas très encourageant dans l’évolution de la vie de ceux  qui souffre du TDAH et ce même dans des conditions idéales, dans un environnement qui donnerait toute les chances d’un soutien et de soin de qualité Alors que le problème serait peut etre qu’il n’y aurait pas de suivi au bout de quelques années …
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La menace de l’hyperactivité

 

L'étude new-yorkaise a suivi 135 garçon souffrant de... (Photo The New York Times)

L’étude new-yorkaise a suivi 135 garçon souffrant de TDAH pendant 33 ans, jusqu’à un âge moyen de 41 ans. C’est la plus longue du genre, et de loin.

PHOTO THE NEW YORK TIMES

MATHIEU PERREAULT
La Presse

L’hyperactivité est dévastatrice pour la performance scolaire et l’emploi, selon une nouvelle étude américaine qui a suivi des hyperactifs pendant 33 ans. Le problème est l’adolescence, qui rime souvent avec l’abandon des médicaments. Le point sur la question.

Ils sont sept fois moins susceptibles d’aller à l’université, sept fois plus susceptibles de ne pas terminer leur secondaire et gagnent en moyenne 40 000$ de moins par année. Leur couple est trois fois moins stable et ils ont trois fois plus de problèmes de drogue ou d’alcool.

Les personnes souffrant du trouble déficitaire d’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) ne connaissent pas seulement des difficultés durant leurs études. Même si les trois quarts des patients guérissent à l’âge adulte, ils gardent souvent les séquelles des problèmes qui ont miné leur enfance et, surtout, leur adolescence, selon une nouvelle étude américaine.

L’étude new-yorkaise a suivi 135 garçons souffrant de TDAH pendant 33 ans, jusqu’à un âge moyen de 41 ans. C’est la plus longue du genre, et de loin.

«Malheureusement, il n’y a pas eu beaucoup de différence dans les traitements, alors on peut considérer que les résultats s’appliquent aux enfants TDAH d’aujourd’hui», explique Rachel Klein, de l’Université de New York, auteure principale de l’étude parue dans la revue Archives of General Psychiatry.

«D’autant plus que notre échantillon provenait d’une banlieue aisée de New York. Ce sont des enfants qui ont eu de l’aide, du soutien, une vie familiale pas trop chaotique.»

Ridha Joober, chercheur en psychologie à l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, confirme que les impacts catastrophiques mesurés par les psychologues new-yorkais sont probablement valides aujourd’hui.

«Une fois que les parents trouvent la bonne médication, généralement vers le milieu ou la fin du primaire, ils ne font souvent plus de suivi, déplore M. Joober. Or, il faut entourer ces enfants, les aider à trouver des solutions pour les problèmes à l’école, discuter avec la direction et les professeurs. Il faut souvent changer la médication au bout de deux ou trois ans. On peut faire une thérapie familiale pour trouver des solutions inventives aux problèmes, surtout à l’adolescence. De cette manière, les parents peuvent rencontrer le thérapeute seuls si l’enfant est récalcitrant.»

Il n’y a pas de filles dans l’étude de Mme Klein parce que le TDAH touche surtout les garçons, particulièrement quand il y a hyperactivité, la seule forme de la maladie qui était alors diagnostiquée. Les critères de diagnostic ont changé depuis et incluent maintenant des patients avec des formes moins sévères de TDAH.

«Les impacts sont moins grands quand il n’y a pas d’hyperactivité ou d’impulsivité», précise Mme Klein.

La proportion de patients médicamentés chute de 65 à 30 % entre 12 et 17 ans.

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Les 12-25 ans en Australie

Pour combattre l’abandon des médicaments à l’adolescence, l’Australie a imaginé en 2007 une approche novatrice: des cliniques de santé mentale pour les 12-25 ans.

«Les adolescents TDAH abandonnent souvent les médicaments et, à 18 ans, ils doivent changer d’endroit pour être suivis», explique Ridha Joober, de l’institut Douglas, qui a parlé à La Presse des cliniques Head Space d’Australie.

«Des établissements qui ciblent précisément les adolescents et les jeunes adultes sont une idée brillante.»

Les 40 cliniques ont vu 80 000 jeunes patients depuis leur lancement. Leur nombre devrait augmenter à 90 centres d’ici à 2015. Des critiques ont toutefois attaqué le programme Head Space parce qu’il siphonne une partie des budgets psychiatriques pédiatriques, ce qui laisse moins d’argent pour l’intervention précoce.

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Alma Un corps est retrouvé 32 ans plus tard


Voilà une triste trouvailles qui va quand même permettre a une famille de tourner la page lors d’une accident d’avion qui avait caché le corps d’une mère pendant plusieurs années
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Un corps est retrouvé 32 ans plus tard

 

Un corps est retrouvé 32 ans plus tard

Crédit photo : Agence QMI

Par Jean Houle | TVA Nouvelles

Une famille d’Alma vit une délivrance aujourd’hui, 32 ans après un drame qui avait bouleversé sa vie.

Le corps de Fabienne Maltais a été repêché jeudi des eaux du Lac Tchitogama, à une trentaine de kilomètres au nord d’Alma.

Le corps de cette dame était resté prisonnier du lac depuis le 18 mai 1980 à la suite d’un écrasement d’avion. Les deux enfants du couple tué dans l’écrasement d’avion se sont sentis délivrés.

«Avant, ils ne savaient pas où était leur mère. Maintenant, ils savent», a déclaré le frère du pilote décédé, Lionel Fortin.

«Personnellement, j’ai toujours eu espoir qu’on retrouverait l’avion. Chaque printemps, quand l’eau baissait, je me disais qu’un avion qui survolerait le secteur l’apercevrait peut-être. Hier, chaque fois que les plongeurs revenaient au quai municipal, on s’attendait à voir apparaître l’avion».

Le Piper PA 12 de l’année 1980 s’était écrasé le 18 mai 1980, laissant orphelins une fille de 10 ans et un adolescent de 14 ans. Le pilote, Raymond Fortin, policier municipal à Alma, avait été surpris par une météo défavorable. À l’époque, les recherches n’avaient pas permis de localiser l’appareil. Le corps de l’homme avait été repêché un mois plus tard. Sa femme était demeurée sous les eaux.

En 2008, la SQ a acquis de nouveaux appareils de détection sous-marine, ce qui a incité un enquêteur de la région à réactiver le dossier. La SQ a autorisé des recherches il y a quelques mois. Le sonar a repéré l’avion lors d’un exercice la semaine dernière, à 148 pieds de profondeur.

«On distinguait bien la forme de l’avion, relate Hélène Nepton, de la SQ. Nos plongeurs sont descendus et ont aperçu des restes humains à l’intérieur, qui pourraient bien correspondre à la femme disparue».

La famille a été avisée en début de semaine des possibilités de repêcher dans l’habitacle les restes de Fabienne Maltais. La dépouille sera examinée par un coroner avant d’être remise à la famille.

«Il doit procéder à une identification formelle et déterminer les causes du décès».

Des pièces qui s’étaient détachées de la carlingue, ainsi que le moteur, ont été remontés à la surface. La famille pourra les récupérer prochainement. Le corps sera incinéré.

«Les enfants vont placer les cendres dans une urne et la déposeront à côté de l’urne de leur père», a indiqué Lionel Fortin.

http://tvanouvelles.ca