Le Saviez-vous ►Popcorn santé


Le mais soufflé c’est vraiment bon et sachez que c’est un aliment, une gâterie qui a de bon points positifs pour la santé. Cependant, le problème c’est la quantité de sel est de beurre qui est désastreux .. Moi, si je ne le mange pas nature, je me fait un mélange d’épices … hummm
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Popcorn santé

 

ISTOCKPHOTO

Il s’avère que le bon vieux popcorn regorge d’antioxydants, en plus d’avoir un rapport fibres/calories très élevé. L’enveloppe des grains est bourrée de polyphénols (qu’on trouve aussi dans le chocolat noir et le vin rouge).

Pour une version santé et goûteuse, on choisit le maïs éclaté à l’air et non salé, avec un trait d’huile d’olive et une pincée de poudre de chili – ou de cari.

http://fr.chatelaine.com

10 affirmations sur l’entraînement


Il y a des affirmations qui ne sont pas toujours vrais en matière de santé physique mais qui pourtant persiste malgré tout … On a juste a penser que certains pensent que si on sue .. alors on perds des calories .. si ca serait si simple
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10 affirmations sur l’entraînement

 

Selon les nouvelles directives canadiennes en matière d'activité... (Photo: Photos.com)

Selon les nouvelles directives canadiennes en matière d’activité physique, «pour favoriser la santé, les adultes âgés de 18 à 64 ans devraient faire chaque semaine au moins 150 minutes d’activité physique aérobie d’intensité modérée à élevée par séances d’au moins 10 minutes».

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SOPHIE ALLARD
La Presse

Les vacances d’été sont bel et bien terminées. La routine de la rentrée est installée. Ça y est. Il est temps, dites-vous, de vous remettre en forme. Comment s’entraîner, quels en sont les bienfaits santé et les trucs pour ne pas lâcher? Pas si simple! La Presse vous lance sur quelques pistes et vous présente 10 affirmations – vraies ou fausses – sur l’entraînement.

1. On élimine les toxines par la sueur.

FAUX

Lors d’une activité physique intense, on transpire un bon coup, c’est vrai. Durant un effort extrême, des personnes sécrètent jusqu’à 3 litres de sueur par heure! «Ça fait sortir le méchant», entend-on. Cela dit, la sueur n’est rien d’autre que de l’eau et des minéraux (électrolytes). Pas de toxines! Une étude menée en 1962 le confirmait déjà.

«Qu’est-ce qu’une toxine? C’est tout simplement ce qui est toxique pour notre corps, comme les métaux lourds tels que le mercure et le plomb», indique Pierre-Mary Toussaint, kinésiologue et coauteur du livre Mythes et réalités sur l’entraînement physique.

«Le foie et les reins sont les grands filtres de l’organisme, pas la sueur par l’activité physique.»

La fonction de la sueur: la thermorégulation, pas la détoxication.

2. Pour une bonne santé, on doit bouger 150 minutes par semaine.

VRAI et FAUX

Selon les nouvelles directives canadiennes en matière d’activité physique, «pour favoriser la santé, les adultes âgés de 18 à 64 ans devraient faire chaque semaine au moins 150 minutes d’activité physique aérobie d’intensité modérée à élevée par séances d’au moins 10 minutes».

Il faut pour cela transpirer un peu et respirer plus fort (modéré) ou transpirer et être essoufflé (élevé).

«On laisse croire qu’il y a un seuil sous lequel bouger ne vaut rien et au-dessus duquel c’est la félicité. C’est plus complexe», nuance Guy Thibault. Docteur en physiologie de l’exercice, il est chercheur à la Direction du sport et de l’activité physique, du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport.

«Pour une personne sédentaire qui augmente un peu son niveau d’activité physique, sans atteindre les normes, les bienfaits sont déjà énormes.»

À l’inverse, la personne qui bouge déjà ne bouge pas forcément assez, avance-t-il.

«On mise beaucoup sur l’aptitude cardiovasculaire, mais plusieurs déterminants de la condition physique sont tout aussi importants, comme la force et l’endurance musculaire, la flexibilité, la santé osseuse. La natation et le cyclisme, c’est génial pour votre santé cardiovasculaire, mais c’est bon à rien pour votre santé osseuse, parce que le corps est soutenu.»

La clé? Varier les activités pour une condition physique optimale.

3. Les courbatures sont nécessaires à l’entraînement.

FAUX

Les courbatures sont des douleurs musculaires, généralement sans gravité, qui surviennent environ 48 heures après un exercice intense et inhabituel, par exemple une longue randonnée en descente. Elles sont fréquentes après une période d’inactivité. Nécessaires pour autant, les courbatures? Au contraire. Elles nuiraient même à la performance, parce que le corps met alors plus de temps à récupérer et donc plus de temps à s’améliorer. Elles augmentent aussi le risque de blessures si on exige trop de ses muscles déjà affligés.

Comment prévenir?

«Le moyen le plus efficace pour prévenir les courbatures est de ne jamais faire un exercice d’une longue durée ou d’une grande intensité sans s’y être préparé par une progression lente et bien dosée», écrit Guy Thibault dans son livre Entraînement cardio sports d’endurance et performance.

On devrait incorporer les nouveaux exercices sur une période d’une à deux semaines.

Le mal est fait? On réduit le volume et l’intensité de l’entraînement et on mise sur des sports complémentaires. On nage un peu après un marathon, par exemple. Si les massages ont parfois un effet positif,

«la cryothérapie, les étirements, l’homéopathie, les ultrasons et les courants électriques n’atténuent pas les courbatures ni les autres symptômes qui y sont associés», indiquent François Gazzano et Guy Thibault sur Savoir-Sport.org.

4. Grâce à la musculation, on maigrit à des endroits précis du corps.

FAUX

Des redressements assis pour un ventre plat? Cette fausse croyance perdure, semble-t-il. Chez Kino-Québec, les experts expliquent:

«Il n’est pas possible de faire fondre la graisse d’une région donnée du corps en effectuant des exercices sollicitant les muscles de cette région. Pour que l’exercice puisse faire maigrir localement, il faudrait que les muscles utilisent comme carburant le gras provenant des réserves voisines de graisse. Or, il n’y a pas d’échanges directs.»

Les muscles abdominaux n’utilisent pas le gras sous-cutané d’un ventre bedonnant. Même chose pour les muscles fessiers et la culotte de cheval.

«Pour maigrir, il n’y a pas de recette miracle: il faut une balance énergétique négative, soit dépenser plus d’énergie que l’on en consomme», souligne Pierre-Mary Toussaint.

5. On ne boit jamais trop d’eau.

FAUX

Dans des cas extrêmes – et rarissimes -, il arrive que trop boire d’eau puisse être dangereux, voire mortel. On parle alors d’hyponatrémie. Le phénomène se produit pendant des épreuves d’endurance de longue distance (sur plusieurs heures) et survient le plus souvent chez les sportifs mal préparés ou mal informés. Rarement l’élite. Quand le corps contient trop d’eau, la concentration de sodium, en étant diluée, devient trop faible, ce qui cause un déséquilibre sanguin.

Une étude publiée en 2005 dans le New England Journal of Medicine a révélé que, parmi 488 coureurs ayant participé au marathon de Boston en 2002, 13% souffraient d’hyponatrémie en fin de course. Au marathon de Londres en 2003, une autre étude a montré que 11 coureurs ont souffert d’hyponatrémie.

Comment la prévenir? La quantité d’eau consommée ne devrait pas excéder celle de l’eau dépensée (en sueur et urine). Aussi, les sportifs sont désormais invités à boire selon leurs signaux de soif, ce qui ne fait pas l’unanimité. Boire des boissons énergétiques, qui contiennent des électrolytes, peut aider à prévenir le manque de sodium. Si on est plus lourd après une séance d’entraînement qu’avant, c’est peut-être qu’on a trop bu…

6. La musculation augmente le métabolisme de base.

FAUX

«On a longtemps cru que la musculation augmentait le métabolisme de base, mais l’effet est si minime qu’il est imperceptible, indique Pierre-Mary Toussaint. Pour un kilo de muscles gagné à l’entraînement, on brûle à peine 15 calories de plus par jour.» Trois fois rien.

7. L’acide lactique (lactate) fait mal.

FAUX

Le lactate, sel de l’acide lactique, est accusé à tort de plusieurs maux chez les sportifs: douleur musculaire pendant l’effort, crampes, courbatures.

«Il existe plusieurs types de fatigue musculaire, c’est un phénomène complexe qu’on comprend encore mal. Mais le lactate n’est pas en cause», indique le kinésiologue Pierre-Mary Toussaint.

Des études ont d’ailleurs montré qu’il peut y avoir présence de lactate sans douleur. L’inverse est tout aussi vrai.

8. Bouger à moins de 50% de son VO2 max: ce n’est pas assez!

VRAI

Pour voir une amélioration de sa capacité cardiorespiratoire et musculaire, on doit s’entraîner à au moins 50% de son plein potentiel.

«Si on pédale lentement en lisant ou qu’on marche sur un tapis roulant tout en jasant allègrement, c’est qu’on s’entraîne à moins de 50% de sa capacité cardiovasculaire maximale. Mieux vaut réduire le temps passé au centre de conditionnement et y mettre un peu plus d’intensité», recommande Guy Thibault.

9. S’entraîner empire un rhume.

FAUX

«L’entraînement cardio à intensité moyenne n’empire pas les symptômes du rhume», écrit Guy Thibault dans Entraînement cardio – sports d’endurance et performance au terme d’une étude menée auprès de 34 jeunes adultes d’aptitude aérobie moyenne qui se sont entraînés 1 jour sur 2 pendant 10 jours (40 minutes, 70% du VO2 max), 16 autres se sont abstenus.

«Tous avaient été exposés au rhinovirus et avaient contracté une infection des voies respiratoires supérieures. Il n’y avait aucune différence significative dans l’intensité des symptômes entre les deux groupes.»

On continue donc de s’entraîner si les symptômes sont légers (écoulement nasal, léger mal de gorge). Par contre, si la toux est grasse, si la respiration est difficile et s’il y a courbatures, on prend une pause de quelques jours.

10. Pour s’améliorer, mieux vaut favoriser l’entraînement intermittent.

VRAI

L’entraînement intermittent consiste en une alternance de courtes périodes de repos et d’effort intensif.

«C’est la clé de la préparation physique, la formule la plus efficace pour améliorer les déterminants de la performance sportive», souligne Guy Thibault.

On s’améliore davantage et plus rapidement qu’au cours d’un entraînement en continu, selon les études. Pourquoi? Les moments de repos permettent un renouvellement de l’énergie en vue de l’effort suivant.

«En retardant la fatigue, on parvient à passer plus de temps à une intensité élevée, dit-il. Même les plus grands athlètes font de l’entraînement intermittent.»

Mieux encore: on brûle davantage de calories pour le même temps passé à bouger. Des intervalles courts, 30 secondes par exemple, seraient particulièrement efficaces.

(…)

http://www.lapresse.ca

Le parachutiste Felix Baumgartner établit un record


Felix Baumgartner malgré qu’il a reporter par deux fois l’essaie de dépasser le record de vitesse en chute libre a fini par réussir a atteindre son but avec brio. Comme tout c’est bien passé, on ne peut que se réjouir pour lui
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Le parachutiste Felix Baumgartner établit un record

 

L'atterrissage de Felix Baumgartner

L’atterrissage de Felix Baumgartner  Photo :  AFP/Pedrag Vuckovic

Le parachutiste autrichien Felix Baumgartner a établi un record de vitesse en chute libre, devenant le premier homme à passer le mur du son à l’occasion du plus haut saut en chute libre jamais réalisé.

Felix Baumgartner se réjouit du succès de son saut record en parachute.

Felix Baumgartner se réjouit du succès de son saut record en parachute. Photo :  PC/AP/Ross Franklin

M. Baumgartner a atteint le mur du son en sautant en parachute à près de 39 000 mètres, soit trois fois plus haut que l’altitude de vol d’un avion de ligne.

L’Autrichien âgé de 43 ans a quitté le sol de Roswell, dans l’État du Nouveau-Mexique, à 9 h 30 (11 h 30 heure normale de l’Est).

L’ascension du ballon jusqu’à 36 000 mètres d’altitude a duré 2 h 36 min, tandis que la chute libre a duré 4 min 19 s.

Prévue initialement lundi puis mardi, la tentative de saut a été annulée et déplacée à deux reprises en raison de vents forts.

Le ballon qui a propulsé Felix Baumgartner dans les airs depuis Roswell, dans l'État du Nouveau-Mexique.

Le ballon qui a propulsé Felix Baumgartner dans les airs depuis Roswell, dans l’État du Nouveau-Mexique.  Photo :  AFP/BALAZS GARDI

Équipé de caméras et vêtu d’une combinaison pressurisée, l’ancien parachutiste de l’armée s’était donné l’objectif de battre le record jusque-là détenu par Joe Kittinger, depuis 1960, avec un saut de 31 kilomètres d’altitude. La vitesse de 988 km/h, soit Mach 0,9, atteinte par Kittinger, ne lui avait toutefois pas permis de passer le mur du son, soit Mach 1, à 1110 km/h.

Felix Baumgartner se préparait à cet exploit depuis cinq ans. « Fearless Felix » (« Félix sans peur ») avait déjà tenté un saut de 24 kilomètres de haut en mars dernier et de 28,97 kilomètres de haut en juillet.

Felix Baumgartner dans sa combinaison, avant le saut

Felix Baumgartner dans sa combinaison, avant le saut  Photo :  PC/Joerg Mitter

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Calculez l’empreinte écologique de votre alimentation


Nous consommons, rejetons et recommençons .. Sans se mettre a la diète stricte, nous pouvons minimiser notre empreinte écologique de notre présence sur terre, ainsi nous pouvons mieux gérer les ressources naturelles .. et donc moins gaspiller
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Calculez l’empreinte écologique de votre alimentation

 

En-cas proposés en restauration rapide
© C. Magdelaine / notre-planete.info

A l’occasion de la journée mondiale de l’alimentation, qui se déroulera le 16 octobre prochain, le WWF France vient de lancer son nouveau calculateur d’empreinte alimentaire. Cet outil interactif, dans la lignée de l’empreinte écologique, permettra à chacun d’évaluer les impacts de ce qu’il mange sur la planète.

L’empreinte écologique est une mesure de la pression que nous exerçons sur la nature. Cet indicateur évalue la surface productive nécessaire à une population pour répondre à sa consommation de ressources et pour absorber ses déchets. Autrement dit, il permet de modéliser les impacts environnementaux de tout ce que nous consommons pour subvenir à nos besoins (habitat, énergie, services, transports), qu’ils soient vitaux comme superflus !

En 2004, le WWF France lançait son calculateur d’empreinte écologique, un outil permettant à chacun d’estimer la superficie nécessaire pour répondre à l’ensemble de ses besoins. Aujourd’hui, le WWF France, en collaboration avec le Comité Français pour la Solidarité Internationale (CFSI), Max Havelaar France, le Réseau Environnement Santé (RES) et Slow Food, lance son calculateur d’empreinte alimentaire, construit sur le même modèle que le calculateur d’empreinte écologique mais dédié, cette fois-ci, au calcul des impacts de notre alimentation sur la planète. Et pour cause ! On sait désormais que l’empreinte écologique de l’alimentation des Français représente 37% de leur empreinte écologique globale.

Vous aussi, calculez l’empreinte écologique de votre alimentation ! 

Nous consommons l’équivalent d’une planète Terre pour nous nourrir !

Des aliments qui nécessitent toujours plus d’énergie et de surface pour être fabriqués, produits et transformés, une surconsommation de protéines animales, des produits jetés encore emballésTous ces facteurs conduisent à accroître notre empreinte alimentaire alors même qu’ils pourraient être évités.

L’empreinte écologique idéale d’un être humain pour satisfaire l’ensemble de ses besoins est de 1,8 hectare. Or l’empreinte écologique alimentaire des Français est déjà, à elle seule, de 1,79 hectares ! Autrement dit, si tout le monde mangeait comme un Français moyen, il faudrait une planète Terre entière pour la seule satisfaction de notre besoin alimentaire (hors énergie, transport, habitat, gestion des déchets…).

Idéalement, pour permettre à tous les habitants de la planète de se nourrir convenablement, l’empreinte alimentaire de chaque individu devrait être de 0,9 hectare.


Un équilibre délicat à trouver entre ce que nous consommons et rejetons et les quantités respectives que la Terre, notre unique planète, est capable de produire et d’absorber…

Outre l’empreinte écologique non soutenable de notre alimentation, rappelons que la plupart des aliments que nous consommons sont préjudiciables à notre santé à cause du productivisme alimentaire et de sa cohorte de fausses solutions comme les pesticideset les OGM, utilisés massivement sans garde-fous sérieux.

http://www.notre-planete.info

DOCTEUR, J’AI SOUVENT MAL DANS LE BAS DU DOS


Les mal de dos … souvent invalidantes et difficile de faire sa petite routine .. Faire la différence entre ces maux et au besoin d’aller consulté si cela devient plus difficile a supporter et qui ne semble pas s’atténuer
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DOCTEUR, J’AI SOUVENT MAL DANS LE BAS DU DOS

 

Docteur, j'ai souvent mal dans le bas du dos

Très fréquentes, les douleurs dans le bas du dos, appelées lombalgies, touchent les vertèbres lombaires. 

Le plus souvent bénigne, la douleur dans le bas du dos disparaît spontanément en quelques semaines. Mais parfois, elle perdure.

Pourquoi, quelles sont les causes possibles et quand consulter lorsque l’on souffre dans le bas du dos?

On distingue trois types de lombalgie: aiguë, subaiguë et chronique
  • Lorsque la douleur dure environ 1 mois, elle est dite aiguë et l’on parle de lumbago (tour de reins).
    Bien qu’elle soit de courte durée, cette douleur peut être très intense et invalidante.
  • Une douleur qui persiste entre 1 et 3 mois tout en s’accompagnant de périodes d’accalmie est dite lombalgie subaiguë.
  • Enfin, la lombalgie chronique désigne une douleur progressive et qui persiste ou récidive durant plus de 3 mois.
Quelles sont les causes possibles de lombalgie ?

La lombalgie aiguë est le plus souvent causée par une blessure au dos, induite lors de la pratique d’un sport, d’un travail physique, en tentant d’atteindre un objet placé en hauteur ou en voulant soulever une charge trop lourde.

Dans 90% des cas, ces situations n’entraînent pas de lésions et la douleur dans le bas du dos disparaît spontanément en quelques semaines.

Plus rarement, il arrive que ces blessures induisent des lésions au niveau des disques intervertébraux, des vertèbres, des muscles, des ligaments, etc., d’où la persistance de la douleur et la nécessiter de consulter pour identifier la cause.

Parmi les causes les plus fréquentes :

  • Une lésion d’un muscle, d’un tendon ou d’un ligament.
    C’est souvent le cas lors d’une torsion inhabituelle ou lors de la réalisation de mouvements répétitifs.
  • Une hernie discale ou glissement d’un disque intervertébral qui, en faisant sailli à l’extérieur, comprime un nerf, notamment le nerf sciatique.
    Les mauvaises postures sont fréquemment à l’origine d’une hernie discale, mais également le surpoids, la grossesse et la dégénérescence discale.
  • Une dégénérescence discale, liée au vieillissement des disques et qui s’observe plus particulièrement chez les personnes de plus de 60 ans certains sportifs ou chez les personnes exerçant des activités faisant pression sur la colonne vertébrale.
  • Une malformation de la colonne vertébrale.
  • Un tassement des vertèbres lié à l’ostéoporose.
  • De l’arthrose et de l’arthrite, certains traumatismes inflammatoires pouvant causer des douleurs et des raideurs dans le bas du dos.
Symptômes et causes de la lombalgie…
  • Douleur subite avec contraction musculaire après le port d’une charge lourde ou après un faux mouvement: il s’agit souvent d’une lésion musculaire, d’une entorse ligamentaire ou du déplacement d’un disque.
  • Douleur irradiant dans la ou les jambes s’intensifiant lors de la toux ou à l’effort: sciatique.
  • Une douleur matinale nécessitant un « déverrouillage »: arthrose, lésion musculaire.
  • Une douleur intense nocturne: inflammation, tumeur…
Mal dans le bas du dos: quand consulter?
  • Lorsque la douleur perdure, afin de rechercher la cause et éviter qu’elle ne devienne chronique.
  • Lorsque la douleur résiste aux traitements habituels: analgésiques,anti-inflammatoires
  • Après un traumatisme: chute, coup sur le dos…
  • En cas de symptômes associés: troubles intestinaux, urinaires, douleurs thoraciques, perte de poids inexpliquée, fièvre, perte de sensibilité des organes du bassin, etc.

Et si c’était un syndrome de la queue de cheval?

Une douleur dans le bas du dos, associée à une perte de sensibilité partielle dans les organes génitaux et les membres inférieurs, évoque un syndrome de la queue de cheval (compression des nerfs localisés en dessous de la 2e vertèbre lombaire).

Il faut consulter en urgence.

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Des rats géants dressés pour détecter la tuberculose


Les rats sont des animaux hyper intelligents .. et l’être humain s’en rends compte aujourd’hui. Ils ont déjà fait preuve de savoir faire pour le déminage. Ils vont en mettre plein la vue, quand ces rats sont des meilleurs dépisteurs que la technologie
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Des rats géants dressés pour détecter la tuberculose

 

© STR New / Reuters/REUTERS

Les premiers essais de dressage de rats géants pour détecter le bacille de Koch ont été réalisés en Tanzanie.

Des rongeurs apprivoisés vont participer à la lutte contre la tuberculose au Mozambique.

Après leur contribution au déminage, des rats dressés vont aider les services de santé mozambicains à dépister la tuberculose, suite au succès d’une opération similaire en Tanzanie, a indiqué vendredi l’ONG belge Apopo, inventeur de cette méthode originale.

«Nous avons eu une demande de la première dame (Maria Da Luz Dai Guebuza) et du ministre de la Santé qui ont voulu reproduire nos résultats», a indiqué Tess Tewelde, responsable d’Apopo pour le Mozambique.

L’ONG belge a entamé la construction d’un laboratoire à Maputo, où les rats seront entraînés à renifler des échantillons de crachats humains, parmi lesquels ils devront déceler la bactérie de la tuberculose, une maladie qui tue encore plus d’un million de personnes dans le monde chaque année.

Les rats de Gambie (cricétomes des savanes), des animaux qui peuvent avoir la taille d’un chat, sont réputés pour leur exceptionnel sens de l’odorat. Ils peuvent reconnaître la tuberculose en moins d’une heure, quand il faut une semaine à un laboratoire pour faire des analyses.

Plus efficace qu’un technicien avec microscope

 

«C’est beaucoup moins cher et beaucoup plus rapide. Nos rats peuvent analyser 400 échantillons en 30 minutes», explique Tess Tewelde, ajoutant que les premiers devraient être opérationnels d’ici à la fin de l’année. Le coût d’une machine automatique de détection du bacille de Koch est encore de plusieurs millers d’euros, et de nombreux centres de soins en Afrique font encore leurs analyses avec des techniciens inspectant des lames minces d’expectorations au microscope, une technique qui ne permet de repérer qu’environ la moitié des cas positifs.

Un récent test destiné à évaluer l’efficacité de la détection par les rats en Tanzanie a montré que, sur 910 échantillons venus de 456 patients, dix rongeurs avaient identifié 67% de tuberculeux, contre seulement 48% par des laborantins au microscope. Les tests ont été publiés en 2010 dans l’American Journal of Tropical Medicine and Hygiene

«Avec la tuberculose, il est important de ne pas manquer un patient. Imaginez comment ils peuvent contaminer leur famille et leur entourage», souligne le responsable de l’ONG.

Apopo est déjà présent depuis six ans au Mozambique, pays marqué par une longue guerre civile qui a duré de 1976 à 1992, où une quarantaine de rats sont employés au déminage.

«Ce qui prend deux jours à un démineur, les rats le font en trente minutes», assure Tess Tewelde.

(avec AFP)

http://sante.lefigaro.fr